« Les psychiatres de la CIA n’avaient qu’une envie, découvrir les
procédures et les produits psychotropes qui ouvriraient l’âme des sujets jugés
subversifs comme de vulgaires boites de conserve . Ainsi, le Dr Ewen
Cameron(psychiatre) , financé et patronné par la CIA alla jusqu’à rendre raide
dingue de pauvres civils, de pauvres ménagères venues soigner leur dépression
dans un institut de santé mentale celui de Mont-Royal, près de la ville de
Montréal. Les malheureux « clients » dépressifs de ce « brave » et zélé Dr
Cameron se voyaient réveillés de grand matin par des injections intraveineuses
de Thorazine, de Phénergan, de Séconal et autres barbituriques hypnotiques hyperpuissants.
Puis les patients étaient menés de gré ou de force trois fois par jour à des
séances d’électrochocs de plus de 150 volts. Ce traitement baptisé par un
curieux euphémisme « cure de sommeil » durait de 15 à 65 jours. Ensuite, le ou
la patiente se voyait alors traiter pendant une période aussi longue à la
Methédrine (amphétamine) et au LSD injectés également en doses massives. Et peu
importaient alors les atroces souffrances de ces pauvres sujets qui se voyaient
plongés des semaines durant dans d’odieuses transes hallucinatoires et
psychotiques induites artificiellement. Enfin, les « malades » étaient conduits
dans des « chambres à dormir », sorte de caisson d’isolation sensoriel dans
lesquels ils étaient enfermés et où on leur diffusait 24 sur 24 un même message
préenregistré pendant deux semaines. De quoi vraiment y laisser sa santé
mentale ! Cameron, en torturant sans vergogne ses sujets, contre leur gré, voulait
arriver en fait à déprogrammer ces derniers, effacer leur mémoire affective et
créer un « blank state », sorte de mémoire vide pour procéder ensuite à une
reprogrammation. "

" L’histoire est un mensonge que personne ne conteste" . Napoléon Bonaparte
Pour les novices matière de « conspirationnisme » qui constituent peut-être 99,99% des lecteurs, Monarch est ce que l’on appelle une horrible étrangeté qui n’est pas supposée exister, une série d’occultes expériences de manipulation du comportement menées par une ou plusieurs des nombreuses agences de renseignements, laboratoires militaires ou section Delta qui forment la nébuleuse sécuritaire américaine. Pour parler en termes encore plus précis, Monarch désignerait l’ensemble des techniques de conditionnement psychologique – de l’usage de drogue en passant par la torture, les électrochocs, le viol ou les armes psychotroniques – destiné à créer de toutes pièces à partir d’un individu lambda, de préférence un enfant, un futur petit soldat qui répondra à tous les ordres, même les plus pervers. Les gens qui auraient « inventé » Monarch auraient réussi à contourner l’obstacle de la volonté, de la conscience d’un individu pour envahir puis prendre possession de ce qu’une âme a de plus intime : son inconscient !
Délire paranoïaque et conspirationniste que ces élucubrations me direz-vous ! Peut-être pas. Certainement pas à en croire des gens comme le journaliste John Rappoport ou encore John De Camp, ancien sénateur du Nebraska, avocat spécialisé dans les affaires de pédophilies et de culte satanique. Un personnage certes controversé, mais assez crédible et qui a rassemblé plus que tous les autres auteurs (comme les improbables Mark Philips, David Icke, etc..) un faisceau de présomptions qui les ont amenés à penser que MK Monarch est fondé sur une réalité tangible.

À ma connaissance, il n’existe aucun document officiel « déclassifié » de quelque agence de renseignement que ce soit évoquant nommément l’existence d’un projet MK Monarch qui serait – comme l’affirment bon nombre d’auteurs – un sous projet du fameux projet de la CIA MK ultra (pour lequel les documents déclassifiés de la CIA abondent). Mais ce n’est pas pour autant que Monarch n’existe pas sous une forme ou une autre.
Pour rafraîchir les mémoires, MK ultra recouvre tous les agissements de la CIA qui avaient pour but de manipuler les consciences, faire ce que l’on appelle du « Mind Kontrol ». En pleine guerre froide, surtout au cours de la guerre de Corée, il s’agissait de parfaire des techniques d’interrogatoires des suspects et de découvrir un sérum de vérité. Se fondant sur les premiers travaux de médecins nazis (d’où le K de Kontrol) dans les camps de concentration (notamment celui de Dachau où l’on expérimenta des séances d’électrochocs suivis d’injection de doses massives de Mescaline sur des prisonniers) qui furent évacués aux États-Unis sous couvert de l’opération Paperclip, les psychiatres de la CIA n’avaient qu’une envie, découvrir les procédures et les produits psychotropes qui ouvriraient l’âme des sujets jugés subversifs comme de vulgaires boites de conserve.
Ceci démontre au mieux les folies de l’école de psychiatrie comportementale (behavouriste) sur laquelle la psychiatrie et la sociologie modernes se sont construites. C’est sur ce même genre d’idée que des gens comme Zbigniew Brzezinski ont mis au point des concepts plus généraux de « tabula rasa » (faire table rase), de déprogrammation des valeurs de la société en général par l’usage du chaos et de la souffrance. Et une fois que la société arrivée à une sorte d’état comateux, une forme d’anarchie peuplée de peurs et de violences, il n’y a plus qu’à réinsuffler dans le corps social – à savoir Mr. tout le monde – de nouvelles valeurs, plus fonctionnelles… À brave New World, le Nouvel Ordre Mondial en pleine action .
Controle Mentale MK Ultra Projet MONARCH par daily-27
source
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire