Comment: Quel que soit le chemin emprunté, celui-ci semble décidément devoir nous conduire à notre perte. Si la guerre ne nous annihile pas, si la pollution ne nous brise pas, si les changements terrestres ne nous balayent pas, qui sait si l'avenir biotechnologique imaginé par certains ne parviendra pas, lui, à signer la fin de notre espèce. Les progrès de la science ne sont pas mauvais en eux-mêmes. Qui, après en avoir été privé, n'aimerait pas recouvrer la vue, l'ouïe ou l'usage de ses deux jambes, si l'occasion lui en était donnée ? Nous constatons pourtant que quel que soit le domaine concerné, une pensée infectée semble pervertir l'ensemble des réalisations humaines. Le domaine scientifique ne fait pas exception. Prisées par les psychopathes ou les psychologies ponérisées en charge d'un quelconque pouvoir, la science et la technologie offrent une voie royale à la domination, facilitant l'application des contraintes, des lois et des obligations créées par ces êtres à la mentalité dérangée. Le progrès devenant coercitif, obligatoire ; le plaisir et la joie devenant dépendance et inassouvissement.

Ainsi donc, voilà que l'on tente d'insinuer en nous l'idée enthousiasmante de l'homme améliorable. Mais cette idée, ne savons-nous pas à présent d'où elle provient, ce qui la nourrit et dans quelle direction elle nous conduit ? Les belles promesses d'un avenir radieux ne sont-elles pas celles d'une servitude accrue, où chaque « amélioration » nous éloigne plutôt de la réalité, affaiblissant les liens reliant notre conscience à la création, à l'univers ? Transhumanisme : du progrès de l'inhumanité
Qu'est-ce que le transhumanisme ?
Transhumanisme : l'homme « réparé et augmenté » a-t-il encore besoin du divin ? Pour aller plus loin :
La Connaissance et la Liberté, antidotes au fascisme montant
Laura Knight-Jadczyk - La théorie de l'information et la création de la réalité
Programmes, tampons et « Esprit du prédateur »


Traduction Iatranshumanisme, corrections SOTT


Seriez-vous prêt à céder votre corps à un organisme mondial à la technologie transhumaniste sous le contrôle de transnationalistes ? Où bien choisirez-vous le Trexit[1] ?

Le Secrétaire d'État américain John Kerry a récemment invité un groupe d'élèves de la Northeastern University à se pencher sur l'avenir avec lui. Comme s'ils regardaient dans une boule de cristal, Kerry a exhorté son auditoire à concevoir un monde sans nations ni frontières[2]. Imaginez. Un seul monde. Pas de frontières. Cela semble merveilleux, futuriste, plein d'espoir.

Il s'agit de la vision du monde transcendant des trans-nationalistes. Le Trans-nationalisme est un nouveau type de conscience. Aussi appelé mondialisme, c'est un agenda social, ou révolution, développé à partir de l'accélération de l'inter-connectivité et l'interdépendance axée sur la technologie entre les personnes et l'importance économique et sociale du recul des frontières entre les États-nations.