Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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lundi 4 avril 2016

"Nous avons lancé le processus de deuil de notre propre espèce"

http://www.huffingtonpost.fr
Paul Jorion n'est pas de ceux qui vous redonnent foi en l'avenir. Dans son dernier ouvrage Le dernier qui s'en va éteint la lumière, l'anthropologue estime qu'il ne reste que deux ou trois générations à l'humanité avant de disparaître. Pour Nom de Zeus, il explique pourquoi la fin est si proche. Entretien pré-apocalypse.

Paul Jorion est de ces personnages inclassables. Chercheur en sciences sociales, anthropologue (un temps élève de Claude Levi-Strauss) il a également enseigné à Cambridge dans les années 1980 une matière que l'on n'appelait pas encore intelligence artificielle, avant de travailler dix ans dans l'antre du diable : le milieu financier des subprimes au début des années 2000. Décrit tantôt comme un prophète de malheur, tantôt comme celui-qui-avait-annoncé-la-crise-mais-qu'on-n'a-pas-écouté, l'homme emprunte autant à Jacques Attali qu'à Frédéric Lordon ou Thomas Piketty. Dans son dernier ouvrage, il n'annonce pas moins que "l'extinction de l'espèce humaine d'ici deux ou trois générations."
Retrouvez plus d'articles sur Nom de Zeus.
S'il utilisait les canaux politiques et idéologiques habituels, on pourrait dire que Le dernier qui s'en va éteint la lumière est un ouvrage férocement anti-capitaliste. Mais la charge est plus subtile. Et ne laisse aucune chance. À l'homme, à la Terre, à l'économie. Selon l'auteur, "il y a trois domaines dans lesquels on peut constater une totale perte de contrôle de l'humain: la crise environnementale, ce système financier au bord de l'implosion et notre incapacité à faire face à la complexité robotisation de la société". Les cavaliers de l'apocalypse opèrent désormais en trio.

Trahis par notre environnement
L'environnement, en premier lieu. "Les scientifiques et climatologues, même les plus optimistes, estiment que même si nous maintenons une hausse de 2° d'ici la fin du siècle, ce sera une vraie catastrophe. Or nous semblons plutôt nous orienter vers une hausse de 3° ou 4°. Même en considérant qu'on tienne nos engagements, ce que l'on n'a jamais réussi à faire, les catastrophes semblent inévitables, et les prochaines générations connaitront des ouragans dans l'Atlantique , El Nino pourrait s'arrêter, le niveau des mers augmentera, etc."

"L'environnement nous trahi, car nous l'avons colonisé de façon brutale et non durable. J'ai l'habitude de dire que nous utilisons 1,6 planète par an. Pas besoin d'être très doué en maths pour voir que nous allons rapidement être confrontés à une limite". Pour certaines études, la limite pourrait être encore plus proche. L'ONG Global Footprint Network estime ainsi que si nous conservons notre rythme de consommation, nous aurons besoin de deux planètes en 2030. Après la relative euphorie de la COP21, c'est la douche froide. "L'exemple de la COP 21 est symptomatique. Nous nous moquons des traités. Nous sommes très doués pour les faire, mais jamais pour les mettre en œuvre". Alors, comment éviter l'inévitable ? "Je ne crois pas beaucoup aux initiatives individuelles. Les "survivalistes égoïstes", qui pensent que tout ira mieux s'ils se mettent au vélo et entretiennent leur potager sont dans le déni, tranche l'anthropologue. La solution ne pourra être que collective et économique. Il faudrait investir massivement et mettre tout le monde au travail au service d'un objectif mondial".

Finance: un système au bout du rouleau
Notre système financier est incapable de gérer cette crise. Et pire, il l'aggrave. "Notre modèle économique est tel, que nous sommes obligés de faire de la croissance. Sauf que cette croissance ne tient absolument pas compte de ce que l'on appelle externalités négatives, comme par exemple la pollution ou la crise environnementale. Par-dessus le marché, nous tenons à notre État-providence, mais nous l'avons fait reposer uniquement sur cette même croissance". Pour l'auteur, seule la décroissance permettrait donc d'éviter le cataclysme environnemental.

Pour Paul Jorion, notre système s'est enfermé dans une vision court-termiste où l'économie s'est faite phagocyter par la spéculation et la recherche sans bornes de profits. "Une finance bien gérée, c'est le système sanguin de l'économie, c'est vital. Une seule de toutes les fonctions de la finance est véritablement létale, c'est la spéculation. Or le pêché originel est d'avoir fait entrer la spéculation dans l'économie en 1885. Pour filer la métaphore, la spéculation est une ponction sanguine. Fatalement, si vous ponctionnez trop, vous risquez de faire face à quelques problèmes"

Paul Jorion : "Il faut supprimer la spéculation" par Challenges

"Nous avons déjà eu plus qu'un avertissement en 2008 mais nous n'en tenons absolument pas compte. Le système financier actuel espère seulement revenir à une situation identique à celle d'avant 2008, ce qui est totalement absurde". Et l'absurdité, Paul Jorion la pointe du doigt à travers ce chiffre qu'il aime répéter: "en 2012, les 1% les plus riches des États-Unis ont pris 120% des richesses". Autrement dit, non contents de rafler la totalité de la mise, les plus gourmands tapent désormais dans la caisse de l'année suivante. Là encore, difficile d'envisager qu'un tel système puisse être pérenne.

Paradoxalement, le chercheur indique que "l'écoute la plus attentive de propos comme les miens est chez ces mêmes 1%". Citant l'engagement de Bill Gates ou Warren Buffet, Paul Jorion estime "qu'il est indispensable que ces plus riches, ces décideurs, soient impliqués dans ce changement".

Par ailleurs, l'ouvrage évoque longuement la robotisation de la société et son impact social, notamment sur le travail. "Si plus personne ne travaille, alors la richesse reviendra aux prêteurs et aux dirigeants, estime Paul Jorion. Or la robotisation doit profiter à tout le monde, d'où l'idée de Taxe Sismondi, que j'avais déjà évoqué auparavant. Il s'agit de taxer les entreprises de façon que tout individu remplacé par un robot reçoive à vie une rente perçue sur la richesse créée par ce robot".

Les robots nous poussent vers la sortie

Car c'est là le troisième point. La complexité des systèmes automatisés nous échappe. "Nous demandons de plus en plus aux robots et ordinateurs de prendre en charge des problèmes que nous avons nous-même créés. Il y a un exemple frappant, c'est la Bourse. Aujourd'hui, le nombre de tâches effectuées par les machines est effrayant, vous pouvez quasiment allumer le robot, le faire mouliner toute la journée et clôturer tranquillement le soir sans vous être occupé de rien. Le problème, c'est qu'une partie du système tenait au fait que les erreurs humaines s'annulaient entre elles. Les robots faisant moins d'erreurs, le système peut continuer sa fuite en avant sans être freiné par l'Homme".

Nous avons lancé le processus de deuil de notre propre espèce

"On ne cherche plus de la vie, mais des civilisations perdues. Trouver dans l'espace des êtres ayant besoin d'eau et d'air semble compliqué. On cherche donc des êtres ayant été un jour intelligents au point de maîtriser l'atome et s'étant éteints, laissant derrière eux des machines "intelligentes" qui leur survivront. Cette idée est l'aveu que nous avons lancé le processus de deuil de notre propre espèce".

Les progrès en robotique et en intelligence artificielle sont impressionnants, mais peut-on en déduire que les robots remplaceront les hommes ? "À chaque fois que l'on dit "telle activité ne peut être exercée que par un humain", un système robotisé finit par s'y mettre. On l'a vu récemment avec la victoire d'AlphaGo au jeu de Go, qu'on prédisait impossible il y a quelques années. Nous ne sommes plus liés à la loi de Moore, mais à la multiplication des systèmes cognitifs. J'avais écrit en 1989 que la dernière chose qui restera sera l'appréhension émotionnelle ou affective, je n'ai pas changé d'avis".
Paul Jorion : "Il faut supprimer la spéculation" par Challenges
Pour l'anthropologue, nous ne survivrons pas "à travers" les machines comme peuvent l'imaginer Ray Kurzweil et les transhumanistes. "Les idées d'immortalité et d'infini développées par le transhumanisme sont empreintes d'un message messianique auquel je ne souscris pas du tout. Je crois aux robots, pas aux cyborgs". Cette quête d'immortalité à travers la technologie témoigne justement de notre incapacité à envisager la fin qui nous guette, estime-t-il.

Au milieu de tout ça, existe-t-il des solutions ? "Il faut avant tout créer une masse critique de gens conscients. C'est ce que j'essaie de faire à travers mes livres, et ce que d'autres font également. Je crois qu'une réaction mondiale collective pourrait empêcher la catastrophe, mais en a-t-on vraiment envie ?"

Et lorsqu'on lui demande comment il imagine notre monde en 2100, la réponse est sans appel. "D'ici la fin du siècle, nous constaterons une réduction massive de la population mondiale. Nous nous trouvons actuellement dans une crise proche de celle de 1914. Et je crains que notre espèce ne se serve des solutions classiques pour la résoudre. Et si nous venions à engendrer un conflit mondial, cela me parait très improbable qu'on n'utilise pas d'arme atomique". Une guerre nucléaire avant la fin du siècle, donc. Voilà qui manquait certainement au joyeux tableau.

À la lumière de cette interview, on comprend mieux le sous-titre de son ouvrage : "Essai sur l'extinction de l'humanité".

Photographie de couverture : Quentin Caffier

Pour aller loin:


Blog de Paul Jorion
Le dernier qui s'en va éteint la lumière: essai sur l'extinction de l'humanité - Fayard
Ce siècle est peut-être le dernier de l'humanité
Les 1% toujours plus riches après 2016 ?
Paul Jorion, un anthropologue au pays des subprimes. Par Horschamps.org

mercredi 26 juin 2013

Golfe du Mexique une énorme zone morte se forme

Une zone recouvrant l’équivalent de la moitié de la surface de la Suisse et où ne subsiste aucune vie a été repérée dans le Golfe du Mexique. Elle est due aux engrais de l’agriculture américaine qui se déversent dans la mer.

Une zone morte capturée par la NASA au large du delta du Mississippi.

C’est un phénomène inquiétant qui frapperait actuellement le Golfe du Mexique. Une énorme zone morte, de la taille de la moitié de la Suisse, est en train de se former dans les profondeurs de cette mer intérieure entre les USA et le Mexique.

Elle serait la conséquence du ruissellement des eaux de pluie et des inondations particulièrement importantes ce printemps dans le Midwest américain. Celles-ci auraient charrié dans la mer des quantités très importantes d’azote et de phosphore issus des engrais de l’industrie agricole. Ces produits auraient ensuite permis à des algues géantes de proliférer, des algues qui ont ensuite étouffé les autres organismes marins, rapporte le site du
National Geographic.

Selon les prévisions des universités de Louisiane et du Michigan, qui étudient le phénomène avec le «National Oceanic and Atmospheric Administration» des Etats-Unis, la zone aurait une taille estimée à plus de 20’000 km2. Un pareil phénomène avait déjà été observé en 2002. Mais il serait encore plus important cette année.

Ces zones mortes seraient courantes en été à la sortie des estuaires des grands fleuves américains, que ce soit dans les océans ou même les grands lacs. Mais l’Europe n’est pas épargnée, puisque la plus grande zone sans vie jamais enregistrée avait été repérée en 2010 dans les eaux de la mer Baltique, selon le National Geographic. Une mer qui abrite à elle seule au moins 7 des 10 plus grandes zones mortes de la planète…

Les points noirs correspondent aux zones mortes dans cette carte de 2008


Lourdes conséquences sur la biodiversité
Le phénomène a de lourdes conséquences pour les écosystèmes marins. Il tue en effet la faune qui colonise les fonds océaniques, comme les crustacés, les moules ou les vers. Or, cette nourriture d’ordinaire abondante fait le bonheur des poissons qui se trouvent ainsi privés de leur
habitat de prédilection.

Des études conduites en mer Baltique et aux États-Unis depuis la fin des années 1990 montrent que nombre de poissons, dont on pourrait imaginer qu’ils puissent facilement fuir ces zones sans oxygène, y perdent rapidement connaissance et meurent asphyxiés. Et les homards ou les crevettes ne sont pas assez rapides pour se déplacer et meurent également inéluctablement.

Le phénomène est temporaire. S’il se produit surtout en été, il ne se reproduit pas toutes les années. Et la réversibilité semble possible. Mais le retour à la normale prend beaucoup de temps. Il nécessite cependant que l’homme intervienne à la source du problème, soit les produits chimiques utilisés dans l’agriculture. Et là, le pari est loin d’être gagné…
Source : Le Matin

mardi 31 janvier 2012

Des chouettes de l’Arctique migrent en masse aux Etats-Unis

Inhabituel , ce mouvement peut s'expliquer par l’explosion de la population de ces harfangs des neiges l’an dernier et le changement climatique.
Des milliers de chouettes vivant dans les contrées arctiques, appelées harfangs des neiges, sont en train de migrer vers les Etats-Unis, un phénomène très inhabituel. Elles ont été vues dans champs fermiers de l’Idaho, du Montana, sur des terrains de golf du Missouri ou dans le Massachusetts. D’habitude, un certain nombre de ces harfangs effectuent des migrations vers des contrées plus au sud à cette période de l’année, mais se risquent rarement aussi loin de leurs contrées glacées.

"Ce que l’on voit est incroyable. C’est l’évènement le plus important de la vie sauvage depuis des décennies", estime Denver Holt, de l’institut de recherches sur les chouettes dans le Montana.

L’explication la plus probable : un vrai boom de la population de ces chouettes l’hiver dernier, les couples donnant naissance jusqu’à sept bébés contre deux d’habitude. Du coup, les chouettes sont à la recherche des lemmings, des rongeurs qui représentèrent près de 90% de leur alimentation durant les mois de reproduction de leur espèce, de mai à septembre. Les jeunes mâles notamment, auraient choisi de voler bien plus au sud qu’à l’accoutumée pour trouver de quoi se mettre sous le bec.

Un phénomène qui a ses contreparties : de nombreux harfangs ont également été retrouvés morts dans les différents Etats américains qu’ils avaient investis, certaines ayant succombé à la faim. Par ailleurs, cette migration suggère que les chouettes manquent de nourriture dans les contrées arctiques, en raison du changement climatique, qui a diminué les herbes nécessaires à leur alimentation.
SOURCE
Lu sur Reuters
Arctique | changement climatique | chouettes | Etats-Unis | harfangs des neiges | migration
Science

vendredi 16 septembre 2011

Cloud, l’expérience du CERN qui renforce le Mouvement pour la Vérité !


Expérience CLOUD: quand les rayons cosmiques... par Solidarite_et_Progres
 Vidéo : Mettant en avant le rôle central des vents solaires et des éléments cosmiques dans la formation des nuages, l’expérience Cloud menée par le CERN apporte un soutien explosif aux théories du Mouvement pour la Vérité – Dailymotion
Cette théorie des rayons cosmiques agissant sur la formation des nuages et par conséquent sur le climat terrestre, avait initialement exposée il y a désormais près d’une vingtaine d’années (!!) par des chercheurs danois et nordiques.
Elle est largement censurée depuis, voire moquée régulièrement par les médias alignés et la plupart des « grandes » revues scientifiques, et s’oppose frontalement à la théorie du réchauffement climatique anthropique (lié à l’activité humaine) martelé par les élites pro-NWO, leurs puissants relais médiatiques et les (nombreux) idiots utiles…
Mais, dans la vidéo ci-dessous le CNRS montre bien que cette théorie alternative doit être prise beaucoup plus au sérieux que ce ne fut le cas jusqu’ici :
Cette affaire démontre à quel point la propagande, menée à un très haut niveau, finit par être renversée par un petit groupe de gens indépendants et motivés par la recherche de la Vérité :
Gageons que cette expérience « Cloud » ne va pas manquer de porter un coup sévère aux propagandistes du réchauffement climatique anthropique, car avec cette expérience, la plupart de leurs modèles catastrophistes sont caducs, puisqu’ils ne prennent pas en compte le Soleil, qui pourtant chacun le sait est le principal fournisseur d’énergie sur notre bonne vieille terre.
Il est heureux que des scientifiques de très haut rang s’emparent enfin de cette question de la place du soleil dans le climat terrestre, une question qui aurait semblé évidente à un enfant de 6 ans et qui était confirmée par les cartes de correspondances entre le réchauffement du climat terrestre et l’activité solaire…
Espérons que la prise ce conscience s’étendra rapidement, et que les gogos qui pensaient que l’Homme était au Centre du Monde et de l’Univers, encouragés par les élites néo-mondialistes qui se prennent pour Dieu sur terre, reviendront justement les pieds sur terre !
Et que cette victoire annoncée du Mouvement pour la Vérité sur un sujet Ô combien manipulé s’étendra à bien d’autres domaines, à commencer par le 11 Septembre, les guerres, la finance et bien d’autres sujets encore…
Notons enfin, pour être précis, que nous parlons bien ici de Climat au niveau planétaire, et non pas de microclimats pour lesquels l’activité humaine joue effectivement un rôle important et que personne ne remet en cause, notamment l’effet urbain par exemple, ou encore les enjeux de la déforestation par exemple.
Le fait que le réchauffement climatique soit avant tout lié au soleil et au climat cosmique n’enlève en rien la responsabilité humaine dans la dégradation de l’environnement, mais ceci constitue une autre problématique qui est largement sous-médiatisée (le réchauffement climatique a projeté une ombre terrible sur les problématiques de pollutions, largement corrélées aux élites néo-mondialistes qui constituent souvent les plus gros pollueurs de la planète…).
Affaire(s) à suivre !

lundi 12 septembre 2011

LE POLE NORD MAGNETIQUE GLISSE VERS LA SIBERIE

Le pôle Nord magnétique glisse vers la Sibérie
Guillaume St-Onge, professeur et chercheur à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski

(Rimouski) Le pôle Nord magnétique, resté dans l'Archipel arctique canadien au cours des 400 dernières années, se déplace rapidement en territoire russe vers la Sibérie.
Cette migration du pôle Nord magnétique - qui est à la verticale du pôle Nord géographique, qui, lui, ne bouge pas - est passée de 9 à 41 kilomètres par année dans les années 70 à plus de 30 à 60 kilomètres par année.
C'est l'un des constats de Guillaume St-Onge, professeur et chercheur à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) dans un article sur les variations du champ magnétique terrestre dans l'Arctique canadien au cours des derniers millénaires publié dans la revue internationale Oceanography en collaboration avec un chercheur de l'Université d'État de l'Oregon, Joseph Stoner.
L'intensité du champ magnétique terrestre a aussi considérablement diminué au cours du dernier siècle.
Il n'y a pas d'apocalypse en vue. La dernière inversion totale de polarité du pôle Nord magnétique a eu lieu il y a... 780 000 ans! «Le pôle magnétique s'est alors totalement inversé. Il y a des conséquences», explique M. St-Onge, en ajoutant que «certains animaux, comme, par exemple, les monarques, utilisent le champ magnétique terrestre pour s'orienter.
Au niveau des télécommunications, quand il y a une inversion totale, l'intensité magnétique diminue beaucoup, devient plus faible, alors plus de particules cosmiques entrent sur la terre. Mais en cas d'inversion totale, il n'y a rien de clair sur les problèmes qui seraient provoqués.»
Le champ magnétique terrestre est produit par les mouvements de convection du noyau externe de la Terre constitué de fer à l'état liquide. «L'apocalypse» n'est pas pour demain.
«À partir de sédiments marins, des carottes sédimentaires, nous avons été capables de reconstituer la position du pôle magnétique dans le temps. Nous sommes remontés aux derniers 2000 ans pour constater qu'il y a eu des migrations similaires sans que le champ magnétique s'inverse. Ce n'est pas un signe indéniable d'une future inversion du champ magnétique. En fait, c'est une bonne nouvelle.»
Cette recherche sur les mouvements du pôle Nord magnétique se poursuit.
«On veut remonter plus loin dans le temps, au cours des 10 000 dernières années à partir de nos carottes sédimentaires», explique Guillaume St-Onge. L'article des chercheurs St-Onge et Stoner est publié dans le numéro de septembre d'Oceanography, numéro spécial illustrant des travaux de recherche en océanographie réalisée dans l'Arctique à l'occasion de l'Année polaire internationale.

Un article de Carl Thériault, collaboration spéciale, publié par cyberpresse.ca

dimanche 28 août 2011

Réchauffement climatique – Le CERN sur le point de rejoindre les « Théoriciens du Complot » ?

C’est un article qui n’a pas fait de bruit dans les médias alignés, et pour cause !

 Le CERN, l’un des plus puissants laboratoires de recherche au monde, serait-il sur le point de rejoindre les vilains « théoriciens du complot » (prétendument négationnistes (et antisémites) selon les médias alignés et les adeptes de la théorie officielle anthropique) concernant le réchauffement climatique ?


En effet, de toutes nouvelles études, visiblement inspirées par les pionniers danois du « cosmoclimat » (Knud Lassen, Eigil Friis-Christensen et Henrik Svensmark), qui mettaient en avant dès 1991 le rôle primordial de l’activité solaire (et des rayons cosmiques) dans le réchauffement climatique du XXe Siècle, et qui étaient traités de « conspirationnistes » par le GIEC et des milliers de Scientistes « objectifs » et bien-pensants, seraient sur le point de valider leurs hypothèses (et leurs démonstrations, car comme nous l’avions montré lors de différents articles et vidéos particulièrement aboutis (cf. les archives de 911NWO.info sur lé réchauffement climatique).

Voici un bref communiqué qui reprend ces travaux et dans lequel le CERN spécifie très sobrement que les modèles climatiques actuels devront être revus…

Ce communiqué du CERN affirme en titre et sans rire que les scientifiques auraient eu « la surprise » de découvrir que les flux cosmiques intervenaient dans la formation des nuages, alors que les climatologues indépendants l’affirment depuis plus de 15 ans sans jamais avoir été entendus, voire même écoutés !

Décidément à la lecture de ce communiqué, que tout cela est sobrement dit : on croirait lire du Verlaine…

Car les observateurs indépendants du Nouvel Ordre Mondial auront eux bien lu entre les lignes, et compris que le CERN valide ici l’influence directe du soleil et des flux cosmiques sur le climat terrestre, une hypothèse pourtant évidente dès le premier coup d’oeil pour un gamin de 6 ans, mais que seule la communauté scientifique mondiale (ou plutôt néo-mondialiste) et les idiots utiles, il est vrai nombreux en ce bas-monde où le politiquement correct fait fûhreur, niaient en bloc !

Pour le Giec et les scientistes anti-conspis, seul l’Homme était capable d’influer de la sorte sur le climat terrestre (eh oui, ces gens-là à l’égo souvent sur-dimensionné placent l’Homme au centre de Tout l’Univers; qui tourne autour de sa petite personne et attend que la Connaissance de l’Homme résolve ses problèmes…).


Vidéo archive : Le CERN rejoint des théories alternatives qui datent de plus de 20 ans – Dailymotion
VIDEO ici

Et pour tout ce parterre qui sait, les théories sur l’activité solaire impliquée dans le réchauffement climatique n’étaient que des racontars de conspirationnistes d’extrême-droite (ou d’extrême-gauche, c’est selon) islamo-fascistes,  antisémites et négationnistes…

911NWO.INFO suivra bien évidemment de près les retournements de vestes qui ne manqueront sans doute pas de se produire au fur et à mesure que cette expérience sera rendue publique.

N’y aurait-il que les imbéciles (utiles) qui ne changent pas d’avis ?

Affaire à suivre…

Ouragan Irène à New York – Le jour d’Après… ou le grand buzz de la peur ?

Aux Etats-Unis, les médias alignés ne parlent plus que de cela, mais en Europe aussi, l’affaire fait le Une de tous les grands médias !
Le Jour d’Après – ou presque – selon les grands médias alignés


L'ouragan Irène serait sur le point d’engloutir (ou presque) New York avec des vents qui pourraient prétendument souffler à plus de 180 km/h et les eaux monter de plus de 3 mètres, jusqu’à 6 mètres pour les médias les plus catastrophistes !
Le Jour d’Après en quelque sorte…
Plusieurs millions de personnes ont reçu l’ordre d’évacuer la côte Est, et plusieurs centaines de milliers de New-Yorkais habitant dans les zones basses et exposées au vent cyclonique (comme vers le sud de Manhattan, près de Wall Street) ont été invités à quitter les lieux.

Un ouragan dangereux, mais d’une puissance plutôt classique son les observateurs indépendants
Plus certainement, l'ouragan Irène, temporairement de catégorie 3, devrait rejoindre la catégorie 1 assez vite et longer la côte Est et provoquer sans doute de gros dégâts et quelques victimes, voire sur l’ensemble de son chemin depuis les Caraïbes entrainer quelques dizaines de morts dans le pire des cas, comme malheureusement pour tout phénomène météorologique violent.
Bien loin sans doute des tornades meurtrières du Printemps aux USA, qui avaient provoqué des centaines de morts.
Les météorologues indépendants estiment en effet qu’Irène a énormément grossi et que l'ouragan n’a plus les moyens de se suffire à lui-même, ce qui l’entraine à s’affaiblir assez rapidement.
L’Ouragan Irène pourrait ensuite s’échapper par le Canada en se transformant en tempête tropicale, toujours dangereuse, mais sans les excès dévastateurs que les médias alignés lui prêtent qualifiée de monstre inégalé dans l’Histoire de la côte Est ou autre joyeuseté médiatique qui manipule les peurs…
Les Etats-Unis sont un pays au climat rude et exposé à de nombreux dangers : la dramatisation des médias alignés ne fait que jouer sur les peurs et les inconscients, au lieu d’avoir une approche plus sereine et plus mesurée de phénomènes somme toute surmontables avec un minimum d’organisation.
Bien d’autres menacent pèsent sur les Etats-Unis et sur le Monde, autrement plus dangereuses et tout aussi imminentes, mais ne font pas la Une des médias alignés, bien au contraire, elles sont largement passées sous silence…
Quand le fou regarde le doigt, il en oublie la lune.

vendredi 19 août 2011

Réchauffement - Ruée vers le nord

De nombreuses espèces de plantes et d'animaux se déplacent vers les hauteurs et s'éloignent de l'équateur pour échapper au climat terrestre qui se réchauffe, et ce, beaucoup plus vite que ce qui était estimé à ce jour, montre une étude britannique.
Le chercheur taïwanais Dr I-Ching Chen et ses anciens collègues de l'Université York ont compilé des données du monde entier, mais particulièrement en Europe et en Amérique du Nord. Ils estiment que les plantes et les animaux se sont déplacés en altitude deux fois plus vite que prévu dans les analyses antérieures.
De plus, ces espèces sont remontées en latitude pour fuir la chaleur trois fois plus vite que ce qu'avaient anticipé les scientifiques.
En moyenne, les quelques 2000 espèces étudiées s'éloignent de l'équateur à la vitesse d'environ 16,9 km par décennie et migrent en altitude de 11 mètres par décennie.
Le Dr I-Ching note que les vitesses de déplacement varient beaucoup selon les espèces.
Quelques exemples Le pica d'Amérique, un petit rongeur que l'on retrouve dans le parc national de Yellowstone, ne dépassait jamais une altitude de 2377 mètres en 1900. En 2004, il a été trouvé à 2895 mètres d'altitude.
Les espèces européennes déménagent aussi. Un papillon britannique s'est ainsi déplacé de 217 kilomètres en 21 ans, pendant qu'une petite araignée du même territoire fuyait vers le nord de 320 kilomètres en 25 ans.
Le détail de cette étude est publié dans le magazine Science.
Le saviez-vous? Les données du gouvernement américain indiquent que la dernière décennie est la plus chaude jamais enregistrée.
Radio-Canada.ca avec Associated Press

Rayonnement cosmique et couverture nuageuse au CERN

Climat: rayonnement cosmique et couverture nuageuse au CERN

En 1997 le physicien danois Henrik Svensmark publiait, en collaboration avec Eigil Friis-Christensen, une théorie liant les rayons cosmiques et le changement climatique, sous le terme de cosmoclimatologie. Leur proposition principale est que le rayonnement cosmique influence directement le taux de couverture nuageuse de la planète, et donc le climat. Et que c’est cet effet qui est le principal facteur de “dérèglement” climatique, bien plus pertinent à l’heure actuelle que les émissions de gaz à effet de serre. En 2007 Svensmark publiait une version plus complète et détaillée de cette théorie sous le nom “Cosmoclimatology: a new theory emerges” suivi d’un livre co-écrit avec Nigel Calder intitulé “The Chilling Stars: a cosmic view of climate change” puis d’un documentaire “The Cloud Mystery” diffusé par ARTE le 2 avril 2010 et également visible en plusieurs parties sur Dailymotion. Première partie ci-dessous:


1-5 le secret des nuages par grandeetoile

Voilà pour la communication, mais qu’en est-il de l’aspect scientifique?
Le sujet semblait suffisamment sérieux pour que le professeur Jasper Kikby fasse financer au sein du CERN une étude de longue haleine démarrée en 2009 et appelée CLOUD (Cosmic Leaving Outdoor Droplets). Avec une cinquantaine de participants et trois millions d’euros d’investissement, les premiers résultats de cette étude sont attendus pour fin octobre 2011. Le principe est relativement simple: une chambre de détection contenant une atmosphère ultra-pure est soumise à un rayonnement cosmique contrôlé. La théorie prédit que les ions issus du rayonnement cosmique jouent un rôle dans la création des aérosols qui forment la base du développement nuageux. Plus le rayonnement est important, plus il y a de nuages et moins la Terre chauffe du fait de la réflexion vers l’espace de l’énergie solaire par ces nuages.
Initialement, avant les rapports du GIEC sur le réchauffement climatique et son origine anthropique, le but de cette théorie était d’expliquer pourquoi au cours du temps – et bien avant tout possible effet de l’homme sur le climat – on observait déjà des variations climatiques importantes. Ces variations semblent corrélées avec la variation de l’activité solaire, donc de la densité du rayonnement cosmique frappant l’atmosphère. De plus les observations par satellites montrent une corrélation entre niveau de rayonnement cosmique et couverture nuageuse. CLOUD a pour but précis de tester l’existence d’une causalité physique entre les deux phénomènes. Si le phénomène est avéré se posera immédiatement la question de savoir dans quelle mesure il affecte le climat par rapport aux autres facteurs – et notamment le facteur anthropique nommé par le GIEC et l’écologie politique comme étant de loin le plus important, sinon le seul.
Et le responsable du CERN Rolf-Dieter Heuer semble vouloir éviter de rentrer dans ce débat en disant le 15 juillet dernier, lors d’une interview par le journal Welt Online, qu’il avait demandé à son équipe de “rendre les résultats clairs, toutefois, de ne pas interpréter. Ce serait aller directement dans l’arène hautement politique du débat sur ​​le changement climatique."