Le virus n’aurait pas non plus empêché les pilotes d’effectuer leurs missions, précise le magazine. Mais le virus, détecté il y a deux semaines, mènerait la vie dure aux militaires : « Nous l’éliminons, mais il revient à chaque fois. Nous pensons qu’il n’est pas très dangereux, mais en fait nous n’en savons rien« , a résumé un des interlocuteurs anonymes de Wired. Quant aux autorités américaines, elles ignorent comment le virus a pu s’introduire dans un parc informatique aussi sécurisé.
Les drones sont devenus une des principales armes utilisées par les Etats-Unis ces dernières années. Leur principal point faible : les défauts de sécurisation, en particulier l’absence de cryptage. En 2009, les insurgés irakiens avaient piraté le flux de données des drones Predator grâce à un logiciel grand public à 26 $ !
Retour sur cet hack historique :
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Juste un test...
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