Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)

samedi 19 octobre 2013

L’islamiste n’est ni nazi, ni bolchevique, il est la vitrine fidèle de l’islam


Les musulmans exaltés à l’extrême rêvent tous de faire de la terre le Grand Royaume d’Allah.

Qu’ils soient fanatiques ou islamistes, ils souffrent tous d’un manque pathologique d’humilité et sont incapables de se remettre en question.

Ils sont tels des adeptes d’un mouvement sectaire messianique, obnubilés par une seule idée : suivre à la trace, emboîter le pas à des pseudos ancêtres vertueux, illusoires, fantasmés et inventés de toutes pièces.

Au point que l’opprobre est jeté sur tous ceux qui osent dresser un portrait fidèle de leurs fantasmes mégalomaniaques.

Plus on flatte leur ego, plus ça les réjouit et les conforte dans leurs délires de grandeur en leur procurant un sentiment de puissance démesurée.

Ne connaissant rien à la morale de la fable du corbeau et du renard de Jean de la Fontaine : apprenez que le flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute.

Mais convaincus religieusement de la suprématie de leur foi et de ses mirages sur toutes les autres fois, ils refusent de reconnaître que l’humilité est la mère de toutes les vertus.

Absolutistes et à l’ego surdimensionné, ils ne peuvent se résoudre à entendre la voix de la raison et admettre qu’ils puissent y avoir d’autre vérité la leur.

Enfermés dans cette sorte de prison mentale, vivant dans leur Tour d’ivoire tel un reclus qui refuse tout contact avec le monde extérieur afin de ne pas mesurer le cap qui le sépare du monde réel, toute critique ou remise en cause de sa représentation subliminatoire de sa foi est perçue comme une offense à ses dogmes, une atteinte grave au noble Message de son Prophète dont bien souvent ils ignorent et le sens et le contenu.

Angoissés à l’idée de se regarder dans le miroir du monde, ils transforment leurs peurs en autant de mécanismes de défense, un bunker pour se réfugier dans les méandres de leurs pensées tourmentées et obsédées par les plus-values qu’ils pourraient tirer de leur totale obéissance aux prescrits de leur religion.

Un musulman fanatique n’investit jamais à perte. Tout ce qu’il fait et entreprend c’est pour s’attirer les bonnes grâces de son Démiurge.

Se sentant éternellement persécutés, ils voient leurs ennemis partout, épiloguant et dissertant sur les fantasmagoriques complots dont ils se croiraient victimes.

Ils sont comme des enfants capricieux et possessifs qui ont besoin d’être couvés de regards et d’attentions pour exister. Depuis ces deux dernières décennies, ils ont plutôt tendance pour manifester leur mauvaise humeur à avoir recours à une nouvelle forme de thérapie comportementale, sociale et intellectuelle : faire régner la terreur pour exister.

Au point qu’il ne viendrait à l’esprit de personne de les contrarier pour ne pas susciter leur ire et troubler leur émoi. C’est pourquoi l’on doit se garder d’écorner leur image de soi idyllique, surfaite, surréaliste, inconsidérée et irréelle.

Qui ose les faire « dénombriliser » et leur faire toucher du doigt la dure réalité de leur vie et l’amertume de leur existence ? Personne !

De crainte d’être taxé d’avoir la phobie des musulmans et non de l’Islam dont ils sont à l’antipode, une espèce de pathologie mentale qui frappe tous ceux qui n’ont pas la pureté du sang musulman y compris leurs coreligionnaires à l’esprit clairvoyant et lucide et non gagné par l’ivresse du fanatisme.

Sang et foi se confondent chez les musulmans fanatiques qui sont légion partout dans le monde. On les reconnaît à leur mode d’accoutrement vestimentaire et au port de barbes hirsutes et fort probablement pouilleuses.

Leur discours est en tout point de vue comparable au discours nazi ou maurrassien sur les inégalités raciales entre les hommes. Il est vrai qu’ils ont remplacé le mot race par religion.

Au point que les qualificatifs employés laissent supposer qu’il y a un nouveau gène cellulaire musulman. Un caryotype islamique.

Comme si être musulman dote celui qui professe l’Islam d’un nouveau marqueur génétique. Ils se prennent pour les nouveaux pharaons, ils sont au sommet de la pyramide humaine. Ils se considèrent comme le nec plus ultra de l’humanité au motif qu’ils ont la plus merveilleuse religion jamais donnée à l’homme.

De cela, personne ne doit en douter et malheur à celui qui se montre incrédule. N’est-il pas écrit dans leur littérature sacrée d’être le peuple élu au grand dam de nos amis maoris ou zoulous qui n’ont pas cette chance d’avoir été adoubés par Dieu pour répandre sa bonne parole, ils sont la meilleure communauté religieuse qui soit apparue sur cette terre ?

En attendant qu’ils redescendent de leurs nuages, ils vivent l’enfer ou presque sur terre et mes autres amis zoulous mordent dans la vie à pleines dents, ils chantent, dansent, boivent et s’amusent comme des fous.

Et surtout ils ne polluent la vie de personne et sont tout le contraire de la sublime et parfaite communauté des croyants.

Ils ne sont dotés d’aucun attribut musulman : vanité, arrogance, nécrose, violence, morbidité, messianisme, sectarisme, expansionnisme, intolérance, fanatisme, prohibition, égocentricité, suffisance, grosse tête, xénophobie, complexe de supériorité, borné, schizophrène, paranoïaque, repli identitaire, enfermement sur soi, moi-musulman-maître-du-monde-et-de-l’univers, nazillon, imprécateur, inquisiteur, impulsif, sanguin, écorché vif, exubérant, haineux, fourbe, manipulateur, antisémite, surestimation de ses capacités, cosmique, calculateur, falsificateur, hautain, faux-dévotisme, profanateur, sexiste, raciste, méprisant, agressif, et bien d’autres scories qui laissent apparaître les musulmans fanatiques à des années lumière des 10 commandements et de tous les Livres de Loi que Dieu aurait révélés aux hommes.

Une question : ne vaut-il pas mieux être zoulou et jouir de la vie qu’être musulman fanatique et vivre l’enfer au cours de sa vie et aussi le faire vivre à autrui ?

Salem Benammar
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