Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)

lundi 26 septembre 2011

L'agenda nature du mois d'octobre

Avec toutes les catastrophes et les nouvelles négatives qui surgissent pour le mois d’octobre, j’ai décidé de faire un petit montage pour nous remettre les idées à la bonne place afin d’entrevoir les beautés que nous offre la nature.
Lolo
La tête hors du nid pour le grand voyage

En ce mois d'octobre, la petite alouette fait ses premiers pas sur la terre ferme, avant de savoir voler... Ce petit passériforme a une allure bien discrète qui lui permet de se dissimuler aisément dans le feuillage des prés et même dans les paysages ouverts. La jeune alouette des champs, une espèce très répandue en Europe, doit cependant s'exercer au vol. Elle s'envolera bientôt avec les autres oiseaux de son espèce pour une nouvelle migration.

 

 

Le fruit du mois d'octobre

La châtaigne envahit les forêts et sa bogue pique imprudents et gourmands. C'est le fruit de l'automne par excellence, celui qui intrigue petits et grands. Le fruit comestible du châtaignier est un akène, c'est-à-dire un fruit sec qui a la particularité de ne pas s'ouvrir lorsqu'il arrive à maturité. Ce phénomène, appelé "indéhiscence", se produit également pour les pissenlits, les fraises ou les fruits du tilleul, mais ne concerne pas le fruit du marronnier. La châtaigne était très prisée aux siècles précédents, car très énergétique, elle rassasiait efficacement les populations modestes.






Le grand voyage 

Pour de très nombreuses espèces de cygnes et canards sauvages, et plus généralement pour la famille des anatidés, l'heure du grand départ a sonné. Dès les premiers gels sur les lacs, le manque de nourriture pousse ces marathoniens à quitter les terres hostiles pour d'autres territoires. Canard colvert, oie cendrée ou canard chipeau sont à la recherche d'une nourriture plus abondante, qui permettra à chacun de préparer la nidification. Venus du Grand Nord ou des pays de l'Est, ils gagnent les ciels de l'Europe occidentale. Par son ampleur et sa complexité, la migration des oiseaux reste un phénomène mal compris par les scientifiques.



Bienvenue dans la saison des parapluies

Le mois d'octobre dans notre hémisphère, c'est le ciel gris... C'est aussi un ensemble de phénomènes qui rythment la nature. Les jours raccourcissent, et les températures diminuent. Les ondées deviennent plus régulières, et aussi plus abondantes, sans compter les brouillards matinaux. La pluie permet des récoltes essentielles en cette saison, et la croissance de nombreux végétaux. Privées de sève, les feuilles caduques tombent peu à peu et recouvrent le sol des forêts nues. 



 


Les fleurs n'ont pas dit leur dernier mot

Cette jolie plante d'origine brésilienne, découverte par lors d'une expédition du célèbre voyageur Bougainville, peut montrer de magnifiques pétales si elle échappe aux affres du gel. Les couleurs vives de cet arbuste ne sont pas causées par les pétales, qui sont blancs, mais bien par les bractées (partie située entre la feuille et la fleur). Souvent membraneuses, ces dernières sont supposées attirer les insectes pollinisateurs. Ceux-ci doivent en profiter en ce mois d'octobre, car dès les premiers refroidissements, la  bougainvillée entre dans un repos hivernal bien mérité.



 

 

Le grand sommeil

Le plus piquant des mammifères et le grand ami des jardiniers entre dans sa période d'hibernation. En effet, le hérisson est omnivore et son alimentation se compose par conséquent de nombreux invertébrés, comme les limaces, ou les chenilles. Lorsque celles-ci se raréfient, le hérisson prépare le grand sommeil et trouve un "nid", à l'abri des regards indiscrets. Le hérisson se réveille fréquemment lors de ces quelques mois, notamment lorsque sa température interne est devenue trop basse. Ce réveil augmentera sa température, mais le fait également puiser dans ses réserves énergétiques, qui doivent l'aider à passer l'hiver.


 Appel à la vigilance !
La sortie des champignons ne ravit pas seulement les amateurs de balades en forêt. Les limaces s'invitent aussi dans cette partie de chasse automnale. Les limaces aiment grignoter, à l'aide de leur radula (sorte de langue très râpeuse), les chapeaux des mycètes, et laissent le champignon entamé, et donc inconsommable. Au potager, les jardiniers devront également surveiller les carottes, les potirons et les salades, plat du jour attitré de la limace comme de l'escargot. 


Dans le doute, ne pas les goûter...

Certaines sont comestibles, d'autres sont toxiques, et donc dangereuses. En ce mois d'octobre, prenez garde aux baies sauvages, ces fruits ronds et charnus qu'on a souvent envie de croquer. Genévrier, sorbier des oiseaux, prunelle, églantier, aubépine... Toutes recèlent des bienfaits, mais sont parfois confondues avec des plantes ennemies. Les baies sauvages comestibles sont aussi utilisées dans l'élaboration d'arômes de boissons, ainsi que dans la cosmétologie. Dans la majorité des cas, elles ne doivent pas être consommées crûes. Soyez simplement aussi vigilant que lors de la cueillette des champignons !



L'hommage de l'ONU

Tous les ans, le 4 octobre, l'Organisation des Nations Unies rend hommage aux animaux du monde entier en leur consacrant une Journée Mondiale. Les injustices dont souffrent les animaux, domestiques ou sauvages, sont aujourd'hui recensées dans tous les pays du monde. Amélioration des relations entre l'homme et l'animal, conditions de vie de certaines espèces ou menaces d'extinction, les thèmes sont nombreux pour saluer nos fidèles compagnons. Le 4 octobre est également la fête de Saint François d'Assise, le patron des animaux.
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