Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)

mercredi 23 octobre 2013

L’islam des fondamentalistes : une idéologie antisociale, par Hélios d'Alexandrie


Dans sa chronique d'aujourd'hui,
Hélios d'Alexandrie vise à mettre en relief les effets destructeurs des avancées islamistes sur nos valeurs, sur nos lois et sur les fondements de la société occidentale. Il démontre en même temps que l'islamisation, c'est le désordre et le chaos. À partir d'exemples concrets, il critique ceux qui refusent de constater l'effet subversif des accommodements et qui continuent à les considérer comme nécessaires au vivre ensemble.

L'un des exemples donnés par Hélios concerne les prières musulmanes à l'École des hautes études commerciales de l'Université de Montréal. Ci-dessous, un reportage de Mario Dumont sur le sujet diffusé en février 2010 :



La confusion règne dans les esprits depuis que l’islam fait parler de lui régulièrement.

Des actes violents de la terreur islamique aux accommodements exigés par les musulmans, nul n’est en mesure de discerner un dénominateur commun à ces phénomènes qui, désormais, accompagnent et caractérisent la présence musulmane en Occident.

La crainte de stigmatiser, le désir de distinguer entre l’islam des fanatiques et le «vrai islam», ont poussé les observateurs et les analystes à examiner séparément chacun des phénomènes tout en s’interdisant de penser à l’existence d’un lien qui les unit.

Qu’ont en commun l’assassin du gouverneur du Penjab, les étudiants musulmans de l'École des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de Montréal et les musulmans qui demandent des horaires séparés dans les piscines publiques ? Quels sont les points communs que partagent les musulmanes qui portent le voile et les musulmans responsables d’actes violents ?

L’enquête concernant l’assassinat de Salman Taseer, gouverneur du Penjab, a révélé que son garde du corps Mumtaz Qadri a décidé de l’assassiner quatre jours après avoir écouté le sermon d’un imam appelant à tuer les blasphémateurs et ceux qui les protègent. Or le gouverneur du Penjab cherchait à réformer la loi sur le blasphème, laquelle prescrit la peine de mort contre toute personne trouvée coupable de propos irrespectueux à l’endroit de Mahomet. Il est facile et expéditif d’attribuer cet acte violent au fanatisme de son auteur, mais il y a là plus que du fanatisme. En effet, l’assassin s’est cru investi de la mission de défendre l’islam, du coup son devoir de garde du corps, la loyauté due au gouverneur, le respect des lois civiles, sa propre conscience et la crainte du châtiment ont cessé de compter. Dans ce passage à l’acte, l’islam l’a autorisé à renverser toutes les barrières d’ordre légal et moral. Mais il y a plus : l’appui que l’assassin obtient d’une large tranche de la population pakistanaise démontre le peu d’importance que celle-ci accorde au respect des lois et aux fondements moraux de la vie en société. Pour elle, seul l’islam compte.

C’est ainsi que l’islam en tant qu'idéologie et système de croyance se retrouve à la fois en dehors et au-dessus des lois qui régissent la société ; il commande des attitudes, des comportements et des actions qui entravent son fonctionnement harmonieux ; il crée des précédents qui ouvrent grand la porte aux abus et au désordre. Il s’ensuit une situation de chaos grandissant où l’arbitraire, pourvu qu’il soit islamique, se trouve autorisé et même sanctifié.
Il n'y a pas si longtemps des étudiants musulmans ont exigé de l'École des Hautes Études Commerciales (HEC) de Montréal qu’elle leur accorde un lieu de prière à l’intérieur de ses murs. Cette demande allait à l’encontre des principes de laïcité prônés par l’Université, de plus, n’étant pas de nature académique, elle ne pouvait d’aucune façon s’inscrire parmi les priorités. Face au refus, les étudiants musulmans ont décidé de prier régulièrement dans le hall d’entrée de l’édifice. À côté des ascenseurs, au vu de tout le monde, ils se sont appropriés illégalement et sans autorisation préalable un espace public pour un usage autre que celui pour lequel il est destiné. Leur comportement avait l’allure d’un défi mais il était motivé par la certitude qu'au nom de l’islam, ils n’étaient pas tenus au respect des règlements et des conventions sociales. Dans ce cas comme dans le précédent, l’islam s’est retrouvé en dehors et au-dessus des lois.

Le comportement des étudiants musulmans, plutôt que d’être jugé d’après les normes en usage, a été considéré avec indulgence et compréhension. Il fallait faire preuve d’ouverture à l’égard de personnes qui, somme toute, «ne demandaient qu’à prier». Face à la situation, la direction des HEC s'est senti obligée de céder afin de «dénouer la crise», c'est ainsi que les étudiants musulmans ont imposé leur volonté : transformer un espace public en lieu de prière et, ce qui est encore plus fondamental, imposer la préséance de l’islam sur les règlements et les conventions de l’Université.

D’aucuns feraient remarquer que cet évènement n’a que peu d’importance et qu’il s’est terminé «pacifiquement». Cependant, si on tient compte du fait que les étudiants musulmans étaient peu nombreux, on saisit mieux l’ampleur et la signification de l’évènement. Il est à prévoir que dans le futur, un nombre plus grand d’étudiants fondamentalistes conduira à d’autres situations problématiques dont l’impact sera plus profond et plus durable. On finira par découvrir que les règlements instaurés pour le bénéfice de tous sont non respectés et on réalisera, quoique un peu tard, que l’islam a non seulement été mis au-dessus des règlements, mais qu’on lui a également permis de perturber gravement le climat et le fonctionnement au sein de l’Université.

...les musulmans fondamentalistes ne se soucient pas de concilier leur croyance avec les impératifs de la vie en société. Pour eux, l’islam doit prévaloir sur les principes, sur les valeurs, sur les lois, sur les règlements et sur les coutumes en usage

Les demandes d’horaires séparés dans les piscines sont un autre exemple, non seulement de l’intrusion de l’islam dans un domaine qui lui est étranger, mais également de la volonté de le placer en dehors et au-dessus des principes d’égalité entre les citoyens sans distinction de race, de sexe, ou de religion. Dans ce cas comme dans le précédent, les musulmans fondamentalistes ne se soucient pas de concilier leur croyance avec les impératifs de la vie en société. Pour eux, l’islam doit prévaloir sur les principes, sur les valeurs, sur les lois, sur les règlements et sur les coutumes en usage. Il en résulte de la discrimination, des perturbations au fonctionnement de la société et un clivage sans cesse grandissant entre les musulmans d’une part et le reste de la société d’autre part.

Le voile islamique est considéré désormais comme l’étendard de l’islam fondamentaliste, il est actuellement imposé sous toutes ses formes en Occident. Bien qu’il ne semble relever que du choix personnel, il ne se prive pas de causer des problèmes dont les plus importants concernent les valeurs de la société et l’importance qu’elle accorde à l'égalité des genres, à la dignité des femmes, à la place que tient l’expression faciale dans la communication entre humains et, pour ce qui est du niqab et de la burka, aux impératifs incontournables de la sécurité. L’épisode bien connu de
la femme en niqab inscrite au programme de francisation au Cegep Saint-Laurent est exemplaire : refus de montrer son visage au moment où le cours d’expression verbale l’exigeait, obligation faite au reste de la classe de détourner le regard etc. Dans ce cas également, l’islam a eu préséance sur les principes pédagogiques et les techniques en usage dans l’enseignement de la langue française. Mais la nuisance ne s’est pas arrêtée là, le déroulement du cours en a été perturbé au détriment du reste des étudiants, et l’affaire a eu des échos jusqu’au ministère de l’éducation sans compter les articles et les reportages qu’elle a suscités.

Il y a quelque chose de navrant et d’ironique dans le spectacle qui met en scène des musulmanes voilées en compagnie de féministes. Cette rencontre de deux absolus (l’islam et l’égalité des sexes) a contraint l’un des deux à baisser pavillon. L’islam a eu le dessus et les féministes se sont évertuées, non à expliquer les raisons pour lesquelles elles ont mordu la poussière, mais à tirer fierté de leur veulerie. À cause d’elles,
l’islam fondamentaliste étendra ses tentacules dans les écoles, les garderies et la fonction publique. L’islam a réussi à piétiner des valeurs pour lesquelles nos aïeules se sont battues au-delà de cent ans, et cette fois grâce à la collaboration de celles qui n’auraient jamais dû quitter les remparts ni ouvrir grand la porte à l’envahisseur.

Les exemples abondent où l’islam est sans cesse placé en dehors et au-dessus des lois : interdiction aux maris de participer aux cours prénataux. Exigences déraisonnables dans le domaine des soins de santé, particulièrement en ce qui a trait aux soins dispensés par des professionnels du sexe opposé. Excision des filles. Imposition du voile aux filles non-pubères. Mariages forcés. Polygamie et violence conjugale. Blocage des rues pour la prière du vendredi. Création d'enclaves musulmanes qui sont autant de
zones de non-droit là où le nombre de musulmans est suffisamment élevé etc. Tout porte à croire que la seule façon que nos dirigeants et nos élites ont trouvée pour témoigner du respect envers les musulmans, a été de placer l’islam au-dessus de nos valeurs et de nos lois.

Le viol des femmes non-musulmanes s’inscrit parmi les actes et les tactiques de la guerre que les fondamentalistes ont déclarée aux sociétés des pays hôtes

La presque totalité des
viols perpétrés dans les pays scandinaves sont le fait de musulmans. Il ne s’agit pas là de simples violences dirigées contre les femmes de toutes origines, les musulmans qui les commettent agressent uniquement les femmes non-musulmanes et celles qui sont nées musulmanes mais qui adoptent le mode de vie occidental. On ne s’étonnera pas d’apprendre que l’islam permet aux musulmans d’avoir des relations sexuelles avec les femmes des ennemis qui leur tombent entre les mains. Or les non-musulmans sont considérés comme des mécréants et ceux parmi les musulmans qui vivent à l’occidentale sont réputés être des apostats, ils sont tous par conséquent les ennemis d’Allah et les musulmans ont le devoir de leur faire la guerre et de les subjuguer. Allah rend leurs femmes et leurs filles licites aux croyants. Le viol des femmes non-musulmanes s’inscrit parmi les actes et les tactiques de la guerre que les fondamentalistes ont déclarée aux sociétés des pays hôtes, ces violences n’ont d’autres objectifs que de créer des zones d’où sont exclus les non-musulmans, des zones de non-droit où l’arbitraire de la loi islamique (la sharia) est en vigueur.

La pratique du rapt et du viol des non-musulmanes n’est d’ailleurs pas confinée à la Scandinavie. On la rencontre un peu partout mais plus particulièrement dans les pays musulmans comptant une minorité chrétienne tels que
l’Égypte et le Pakistan. Le rapt des jeunes filles coptes est bien connu, il a pour fondement les mêmes versets coraniques qui justifient le viol des femmes scandinaves. La police égyptienne n’a jamais tenté d’arrêter les coupables, ils n’ont jamais été traduits en justice et les adolescentes enlevées n’ont jamais été rendues à leurs parents. Les intellectuels et les juristes musulmans qui se sont déclarés contre cette pratique se comptent sur les doigts de la main, les autres gardent un silence vaguement complice. Malgré que le rapt et le viol soient punissables par la loi égyptienne, aucune action n’a été entreprise pour décourager les agresseurs et pour cause : l’islam a été placé au-dessus des lois, celles-ci ne s’appliquent pas quand la victime est chrétienne.

L’islam fondamentaliste est une idéologie fondamentalement antisociale. Partout où elle s’installe elle détruit les assises de la société civile et les remplace par la tyrannie et l’arbitraire

Il suffit de jeter un coup d’œil sur ce qui se déroule en Égypte, en
Irak, au Pakistan et dans les zones de non-droit en Europe pour comprendre les dangers qui frappent les pays qui ont laissé l’islam prendre le dessus au mépris des lois civiles. Quand l’application de la sharia est prise en main par des foules musulmanes chauffées à blanc par les imams fondamentalistes, l’arbitraire et le chaos ne tardent pas à élire domicile. L’histoire du monde musulman est pleine de ces exemples où un tyran détrôné par une révolte de ses sujets, laisse la place au chaos. L’arbitraire du sultan est aussitôt remplacé par l’arbitraire des bandes armées et de leurs chefs religieux, la population prise au milieu du chaos se met alors à regretter les «beaux jours», au temps où elle ployait l’échine sous le joug du sultan. Car l’islam pour tous c’est aussi le chaos pour tous, voilà pourquoi, en terre d'islam, la tyrannie est le seul régime de gouvernement susceptible d’offrir la stabilité et un semblant de sécurité.

L’islam fondamentaliste est une idéologie fondamentalement antisociale. Partout où elle s’installe elle détruit les assises de la société civile et les remplace par la tyrannie et l’arbitraire. La sharia appliquée par les musulmans est subversive, elle est également source de chaos. Nos élites qui pratiquent la cécité volontaire n’ont pas vu venir et se refusent de voir venir les dangers. Tant qu’ils examineront les demandes des islamistes sous la loupe de la liberté religieuse et des accommodements, sans mesurer leurs effets destructeurs, nos valeurs, nos lois et nos sociétés seront en danger.

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