Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)

jeudi 17 mars 2016

Se plaindre influence négativement le cerveau et la science le corrobore


La fameuse pensée positive, existe-t-elle vraiment, est-ce vraiment réel qu’elle agit sur notre corps.
Se faire croire que tout va bien quand le feu est pris dans la baraque, je suis un peu surprise.
Mais étonnamment….je peux vous dire que cela fonctionne de temps en temps, .....je note…pas toujours, mais c’est mieux que rien.

Le fameux livre ‘’le Secret’’ article(le SECRET))qui nous font croire que notre pensée peut tout changer et si rien ne change c’est tout simplement parce que nous n’avons pas pensée assez fort, me donne de l’urticaire.  
 Excusez ma plainte, mais elle est vraiment fondée.
Tous ses psychos-éducateurs new âge qui nous sermonnent de leurs longs discours des bienfaits de cette pensée, envoyez les dans certains pays d’Afrique où sévit la famine et demandez -leur de penser positif.
Mais par contre, je crois sincèrement que certaines situations peuvent s’améliorer en fermant sa gueule et en ne pissant pas dans les oreilles de nos proches. 
Finalement, le cerveau est un organe qui ne peut pas penser à deux choses en même temps. Essayez juste pour le fun de penser à la dernière tarte de votre grand-mère qu'elle vous a fait gouter et le dernier orgasme que vous avez eu la semaine dernière. IMPOSSIBLE...

  Les mantras n'existent pas pour les singes, ils ne sont là que pour faire taire votre pensée exactement comme on donne un os à un chien pour l'arrêter de japper.
Lorraine

http://bistrobarblog.blogspot.ca/2016/03/cessez-de-vous-plaindre.html
Entendre quelqu'un ou soi-même se plaindre n'a jamais fait de bien. Certains diront que cela peut fonctionner comme une catharsis, une manière d'évacuer les émotions et expériences négatives et que tout laisser sortir de temps en temps peut sembler bénéfique, mais si on examine de près comment agissent les plaintes sur le cerveau nous aurons encore plus de raisons d’aspirer à un état d'esprit positif en stoppant ces récriminations.

"Les synapses stimulées en même temps se reconfigurent ensemble"

Le cerveau est un organe complexe qui travaille en tandem avec la conscience pour créer la personnalité de l'être humain par un perpétuel apprentissage, une recréation et une régénération constante. Il est aussi bien le produit que le créateur de la réalité et la science commence finalement à comprendre comment le cerveau crée en fait la réalité.

Auteur, informaticien et philosophe, Steven Parton, a étudié comment les émotions négatives manifestées sous forme de plaintes, tant celles exprimées soi-même que celles qu'on subit des autres, affectent le cerveau et le corps, en arrivant à plusieurs observations pertinentes qui aident à saisir pourquoi certaines personnes semblent ne pas pouvoir se défaire d'un état d'esprit négatif.

Sa théorie suggère que la négativité et le fait de se plaindre altèrent physiquement la structure et la fonction de l'esprit et du corps.

" Les synapses [point de contact entre deux neurones] stimulées en même temps se reconfigurent ensemble " explique Parton, ce qui est une manière concise de comprendre les fondements de la plasticité neuronale (ou neuroplasticité), la science qui explique comment le cerveau se reconfigure en fonction de ce à quoi il est exposé de façon répétitive. Négativité et plaintes entrainent un résultat plus ou moins équivalent, comme le fait ressortir cette théorie.

Parton ajoute plus loin :"Le principe est simple : il existe dans le cerveau une collection de synapses séparées par un espace vide nommé "fente synaptique". Chaque pensée provoque l'émission d'une substance chimique par une synapse qui se transmettra à une autre synapse par l'intermédiaire de cette fente, bâtissant ainsi un pont permettant au signal électrique de passer et c'est cette charge électrique qui va transporter l'information en rapport avec votre pensée.

… Chaque fois que cette charge électrique est déclenchée, les synapses croissent en se reliant progressivement pour réduire la distance que doit parcourir la charge électrique… Le cerveau reconfigure sa propre câblerie en se modifiant physiquement, afin de faciliter et donner plus de chances à ses propres synapses de partager la liaison chimique et de se déclencher alors en même temps, facilitant en substance la manifestation de la pensée."
Sa vision de ce processus inclut par ailleurs l'idée que les connexions électriques les plus utilisées par le cerveau se raccourciront et seront donc plus fréquemment choisies dans l'activité cérébrale. C'est de cette manière que la personnalité se transforme.

Mais en tant qu'êtres conscients, nous avons le pouvoir de modifier ce processus, en étant simplement conscient de la manière dont le jeu universel de la dualité fonctionne au stade embryonnaire des pensées. Nous avons grâce à notre conscience le pouvoir de choisir la création de pensées d'amour, en dépassant les peurs, pour faire en sorte que le cerveau et la personnalité soient influencés positivement.

Empathie et effet de masse
En dehors du seul effet personnel des plaintes, cette ligne de raisonnement scientifique s'étend à la dynamique relationnelle en expliquant comment les lamentations d'un individu retentissent sur ses interlocuteurs et les démoralisent.

Les "neurones-miroir" veillent à nous renseigner sur notre environnement et ils constituent l'élément biochimique essentiel de l'empathie. Le cerveau s'identifie à ce qu'exprime l'autre et la part empathique en nous y répond en "essayant" cette émotion comme une tentative pour se sentir proche de la scène qui se déroule à l'extérieur.

Donc, quand une personne arrive et vous déballe une cargaison de commérages et de négatif, vous pouvez être sûr d'en être affecté biochimiquement et de voir diminuer vos chances d'être heureux. S'exposer à ce genre de crise émotionnelle entraîne en fait du stress et comme le stress est destructeur, les plaintes et la négativité pourront sérieusement contribuer à une mort précoce.

Parton parle de cette perspective comme d'une "science du bonheur" et l'exemple du comportement des plaintifs est un cas approprié d'étude pour la connexion entre le pouvoir de la pensée et la qualité de contrôle qu'une personne peut exercer sur la création de sa réalité tri-dimensionnelle partagée avec les autres.

Parton résume cette vision globale de manière très précise :
"Si vous passez votre temps à vous plaindre et à rabaisser le pouvoir personnel que vous avez sur la réalité, il ne vous viendra pas à l'idée que vous avez le pouvoir de la changer. Et elle ne changera par conséquent jamais."
par Hélios Libellés : Psychologie
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