Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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dimanche 30 juin 2013

Quel serait le ciel si la lune était remplacée par une autre planète de notre système solaire ?



À quoi ressemblerait notre ciel si la Lune était remplacée par une autre planète de notre système solaire?

C'est à cette question qu'a voulu répondre Ron Miller, ancien directeur artistique de la NASA, en remplaçant le satellite de la Terre par l'une des sept autres planètes qui composent le système solaire. Pour ce faire, ce dernier a pris une photo de nuit de la célèbre Vallée de la mort et s'est amusé à remplacer la lune en respectant la distance qui la sépare de la Terre (384.400 km) et, évidemment, les proportions des autres planètes.

"Les planètes sont un concept vague pour beaucoup de gens", déclarait-il dans le Daily Mail il y a peu et repris par le HuffPost. "La lune, que nous avons l'habitude de voir quand nous levons les yeux au ciel, nous apparaît comme une boule floue. C'est pourquoi j'ai voulu créer une série d'illustrations sur lesquelles la lune est remplacée par d'autres planètes. Je souhaitais qu'elles poussent à la réflexion et qu'elles montrent aux gens les effets de ces planètes sur les paysages".

Une façon de se rendre compte de l'impact par exemple de Jupiter qui, avec une taille onze fois supérieure à notre planète, dominerait le ciel. Une omniprésence écrasante qui "nous rendrait certainement plus humbles", ajoute-t-il. Miller se félicite de la réaction suscitée par ces illustrations qui "ont été créées pour inspirer les gens, mais aussi comme une chance unique de visiter ces planètes".
La Lune. © Ron Miller.Mars © Ron Miller.Mercure. © Ron Miller.Neptune. © Ron Miller.Saturne. © Ron Miller.© Ron Miller.Uranus © Ron Miller.
Source

lundi 24 juin 2013

Astéroïdes représentant une menace potentielle pour la Terre




 La Nasa a lancé mardi une vaste mobilisation de la communauté scientifique, de l'industrie et des astronomes amateurs pour aider à traquer tous les astéroïdes représentant une menace potentielle pour la Terre et développer des moyens de protection.

Cette initiative est menée dans le cadre des "Grands Défis" de la Maison Blanche, une série d'objectifs ambitieux à l'échelle nationale et internationale qui requièrent innovation et avancées scientifiques et technologiques.

Ce dernier "Grand Défi" s'appuiera sur des collaborations multidisciplinaires et une variété de partenariats entre la Nasa et d'autres agences gouvernementales américaines et internationales, des industries, des universités, des astronomes amateurs.

Il vient en complément de la mission récemment annoncée par l'agence et visant à aller avec un vaisseau non-habité capturer un astéroïde pour le remorquer et le mettre en orbite autour de la Lune afin de pouvoir envoyer des astronautes pour l'étudier.

"La Nasa travaille déjà pour trouver les astéroïdes pouvant présenter un danger pour notre planète et bien que nous ayons trouvé 95% des plus gros de ces objets (...), nous devons les détecter tous", a déclaré l'administratrice adjointe de l'agence spatiale américaine, Lori Garver.

"Le Grand Défi se concentre sur la détection (...) des astéroïdes et sur ce qu'il faudra faire en cas de menace potentielle", a-t-elle poursuivi: "Nous allons dans ce cadre mettre à profit l'engagement du public et sa capacité d'innovation et les scientifiques citoyens pour nous aider à résoudre ce problème planétaire".

25.000 astéroïdes d'au moins 100 mètres de diamètre

Résidus de la formation du système solaire, de nombreux astéroïdes de différentes tailles circulent dans le voisinage terrestre.

La Nasa a déjà trouvé 95% des plus gros de ces objets célestes (plus d'un kilomètre de diamètre), dont un avait provoqué l'extinction des dinosaures il y a 65 millions d'années en s'écrasant sur la Terre.

Les scientifiques soulignent qu'une collision avec un de ces grands objets est très rare et aucun de ceux déjà détectés ne présente un risque dans le futur prévisible.

Si les gros astéroïdes sont facilement repérables, il n'en est pas de même pour tous les autres plus petits et beaucoup plus nombreux.

Le Congrès avait demandé à la Nasa en 2005 de trouver tous les astéroïdes de plus de 140 mètres de diamètre capables potentiellement d'anéantir une grande agglomération.

Selon la Nasa, il y a probablement 25.000 astéroïdes d'au moins 100 mètres de diamètre sur des orbites proches de notre planète. Seulement 25% d'entre eux ont été détectés.

La chasse aux astéroïdes revêt une plus grande urgence depuis le 15 février dernier, jour du passage anticipé d'un de ces objets très près de la Terre et de la chute surprise d'un autre astéroïde de 15 mètres de diamètre en Russie.

En se désintégrant, ce dernier avait provoqué une onde de choc qui a fait exploser de nombreuses vitres, blessant des centaines de personnes.

La Nasa s'efforce aussi dans un contexte de pénurie budgétaire de développer d'autres systèmes capables de traquer de petits objets.

Elle finance ainsi un projet à l'université de Hawaï baptisé Atlas (Asteroid Terrestrial-Impact Alert System), qui scrutera l'ensemble du ciel toutes les nuits et détectera des astéroïdes de 45 mètres de diamètre une semaine avant un impact sur la Terre.

Pour des astéroïdes de 150 mètres de diamètre, ce système, qui pourrait fonctionner en 2015, offrirait une alerte trois semaines avant.

D'anciens scientifiques de la Nasa ont aussi lancé en 2012 la fondation B612 visant à financer, construire et lancer le premier télescope spatial privé pour traquer des astéroïdes et "protéger l'humanité", capable de débusquer la plupart de ces objets encore invisibles.

Rédigé par Par Jean-Louis SANTIN
Source:
http://www.tahiti-infos.com/La-Nasa-sonne-la-mobilisation-pour-traquer-les-asteroides-menacant-la-Terre_a76891.html
Source trouver:Sdupeuple

samedi 22 juin 2013

Mars plus grande et plus rouge que la Lune........

 Mars le 27 août : petite histoire du canular des deux lunes

Tel le beaujolais nouveau, l'annonce du retour de la planète Mars "aussi grosse que la Lune" dans le ciel du 27 août a bien eu lieu, comme tous les ans depuis 2003. Ainsi, nous voyons revenir dans nos messageries le désormais célébrissime message électronique qui annonce "deux lunes dans le ciel du 27 août", ainsi que ses variantes qui laissent entendre que la planète Mars serait, tout d'un coup, visible à l'oeil nu, comme si elle ne l'était pas en d'autres circonstances. Ce message qui a la vie dure nous permet régulièrement de faire quelques modestes rappels de mécanique céleste et nous conduit plus globalement à souligner la force d'Internet, autant que certaines lacunes de la culture scientifique de nos contemporains !


 

La vérité avant le canular...
Un peu d'histoire. En août 2003, le 27, la planète Mars se situait au plus proche possible de la Terre, ce qui ne s'était pas produit depuis environ 60 000 ans pour une distance de, tout de même, 56 millions de kilomètres.

Rappelons au passage que la distance Terre-Lune s'élève à 360 000 kilomètres, notre satellite naturel ayant un diamètre inférieur de moitié à celui de Mars. Pas besoin d'études approfondies de physique et de trigonométrie pour comprendre que Mars ne pourra JAMAIS apparaître à nos pauvres yeux humains qu'au mieux dans les 70 fois plus petite que la Lune. Sauf cataclysme interplanétaire dont les conséquences ne manqueraient pas de risquer de faire disparaître toute forme de vie sur Terre
(expérience à faire à la maison, avec vos enfants le cas échéant : découpez deux ronds, l'un d'un diamètre de 10 centimètres, l'autre de 20 – à peindre en rouge pour se rappeler que c'est Mars –, et comparez leurs diamètres apparents en les plaçant à des distances respectives de 30 centimètres et de 2 mètres...).

Revenons à ce qui s'est passé en 2003 et en 58 000 avant J.C. (au temps de l'homme de Neandertal...) : Mars se situait en opposition (voir ce terme dans notre dictionnaire), c'est-à-dire que le Soleil, la Terre et la planète Mars étaient alignées, dans cet ordre.

A l'opposition, la Terre et Mars sont donc naturellement au plus proche l'une de l'autre, comme cela se produit une fois chaque année terrestre. Cette distance minimale serait fixe si les orbites des deux planètes étaient parfaitement circulaires, or ce n'est pas le cas. L'orbite de Mars étant plus excentrique que celui de la Terre, c'est-à-dire qu'il a une forme elliptique assez prononcée (cf. l'illustration de cet article).

L'opposition entre la Terre et Mars est se produit donc chaque année (terrestre) à une distance différente, et, parfois, au point où les deux ellipses de leurs orbites se rapprochent le plus. C'est ce qui s'est à peu près passé le 27 août 2003, et ce qui s'était passé à l'époque de Neandertal.

Ce rapprochement ne se produit pas bien entendu en une nuit : c'est pendant quelques semaines avant et après le 27 août 2003 que Mars fut particulièrement remarquable, c'est-à-dire que son éclat en faisait "l'étoile" la plus brillante du ciel, et que sa teinte rougeâtre pouvait très clairement être distinguée à l'oeil nu.

En 2005, le rapprochement s'est produit en octobre (et non en août) et Mars avait un diamètre apparent inférieur d'environ 20% à celui de 2003.

Le prochain rapprochement quasi identique à celui de 2003 se produira en 2018, et ce n'est qu'en 2287 que Mars passera à une distance de la Terre inférieure à celle de 2003. Autant dire que les heureux témoins de 2003 auront tous disparu...


Le canular devant la vérité...
La nécessité de notre trépas d'ici 2287 n'a pas échappé aux auteurs des textes qui circulent désormais chaque mois d'août. Ainsi, voir Mars en 2003 était pour nous tous la chance exceptionnelle de l'observer dans des conditions qui ne seraient pas égalées de notre vivant (mais néanmoins approchées en 2018, donc...).

Le
message d'origine, qui a circulé pour la première fois en juillet 2003, ne s'y est pas trompé puisqu'après avoir expliqué toute cette affaire, il conclut (en majuscules) : "personne de vivant aujourd'hui ne verra cela à nouveau".

Dans ce message se trouve une phrase apparemment à l'origine de la légende urbaine désormais annuelle : "at a modest 75-power magnification Mars will look as large as the full moon to the naked eye", soit : "avec un grossissement de 75 fois, Mars apparaîtra aussi large que la pleine lune à l'oeil nu".

Étrangement, les années suivantes, la référence au télescope et à son grossissement de 75 fois a disparu. Hasard, erreur ou volonté de faire circuler une information plus spectaculaire que la vérité ne l'était déjà, la désinformation était née et s'est comportée comme la meilleure des désinformations possibles, c'est-à-dire que :

– la désinformation se présente avec moult précisions qui permettent de la raccrocher à des faits réels (le rapprochement, l'excentricité des orbites...)

– chaque année, elle est un peu plus déformée et amplifiée : ainsi, selon certaines versions qui circulent cette année 2009, Mars va apparaître à minuit trente précises (sous-entendu : n'oubliez pas de régler vos montres !)

– la désinformation connaît le succès par la crédulité des lecteurs, voire leur ignorance, et cela d'autant plus qu'elle traite d'un sujet, le ciel et l'astronomie, qui fascine l'homo sapiens d'aussi loin que notre mémoire collective nous emmène. La preuve, il y a des passionnés qui écrivent des sites d'astronomie...

D'autres ne se sont pas trompés sur cette rumeur parfaitement construite, tel le web-journal satirique
Désinformations.com, qui ne s'est pas privé de traiter, dès 2003, d'un sujet aussi délectable.

En guise de conclusion...

Quel que soit le plaisir que nous aurons toujours à aider les internautes à mieux comprendre les phénomènes célestes (c'est ce qui nous a motivés depuis bientôt dix ans à construire le site Ciel des Hommes), force est de regretter toutefois qu'un canular de cet acabit ait un tel succès, apparemment même un succès croissant année après année.

En effet, pour avoir connaissance de tous ces phénomènes que nous avons décrits précédemment, il n'y a guère besoin d'avoir été étudiant en astrophysique longtemps après le bac.

L'excentricité des orbites, les ordres de grandeurs des distances entre les planètes, le fait qu'une planète ne peut pas quitter son orbite pour se rapprocher d'une autre, ni pour une nuit, ni pour toujours, le fait qu'un diamètre apparent de Mars égal à celui de la Lune impliquerait une distance entre la planète rouge et la Terre de moins d'un million de kilomètres, ce qui provoquerait force perturbations (imaginez par exemple les marées) qui ne manqueraient pas d'être cataclysmiques…

... tout cela pourrait être connu par chacun, cela pourrait être partie de notre culture scientifique minimale commune.

Mais puisque selon toute vraisemblance le "hoax des deux lunes" devrait circuler à nouveau, donnons-nous rendez-vous pour les années suivantes, et plaçons même nos espoirs pour une désinformation de qualité supérieure en 2012, l'année de la fin du monde !

source


Une autre histoire:

mercredi 19 octobre 2011

Anomalies géomagnétiques...où en sommes nous?


La confirmation qu'il y a actuellement un déplacement des pôles nous vient de l'université de Cornell - USA, il semble qu'il y a du nouveau dans le système solaire , concernant la lune.
Comme vous le savez , en 28 jours , la lune fait une rotation sur elle-même , et elle fait aussi une rotation autour de la terre en 28 jours. C'est pour cela qu'on voit toujours le même côté de la lune , et ce depuis des millénaires.

Or, la lune commence maintenant à nous montrer d'autres régions.

La vidéo qui suit démontre que la lune ne fait plus sa rotation en 28 jours, puisque d'autres régions apparaissent maintenant.



Et la vidéo suivante démontre que l'orbite lunaire par rapport à la terre a été modifié, puisqu'elle se présente à nous sous un angle différent.





Donc , la lune a modifié sa rotation - et son orbite.
Le mouvement est très lent, mais bien réel , et devrait s'amplifier avec le temps. Plus le temps passera , et plus ce sera évident que la lune a modifié sa rotation , et peut-être aussi son axe de rotation. (pole shift)

Si cela arrive à la lune, qui est beaucoup plus petite que la terre, il est donc tout à fait plausible de penser que la terre elle aussi est affectée . En effet, la terre étant beaucoup plus massive, le mouvement sera donc plus lent. Donc ,
(pole shift) pour la terre aussi.


Je ne suis pas un scientifique ni un astronome amateur, n'ayant même pas de télescope , mais si je me fie aux rares sources qui sont sur internet, dont la vidéo youtube un peu plus haut , je croie bien que dans les prochains mois il deviendra évident que la terre va elle aussi modifier son axe de rotation.

Source: http://bengarno.webs.com/anomaliesgographiques.htm

SOURCE 

lundi 18 juillet 2011

L’échelle des choses


 Effectivement nous ne sommes qu'une poussière d'étoiles face à la grandeur du cosmos.
L'humilité est de rigueur.
Lolo

L’échelle des choses: On se sent petit? Attention: Les images suivantes pourraient aggraver le problème. Le 13 juillet, l’astronome amateur Dave Gradwell de Birr, en Irlande, a photographié un certain nombre de caractéristiques sur le soleil et les a mis  à côté de la terre pour l’échelle:

Commençant par le haut et le sens horaire, nous avons de nouvelles taches solaires 1251, une fontaine de plasma du soleil, et des taches solaires 1250 coupé en deux par un pont de lumière. Tout est plus grand que la photo de la Terre, où le photographe lui-même n’est pas plus grand qu’un seul pixel.

Trouvé sur Info du monde   http://stefouxxx.wordpress.com/2011/07/14/l%E2%80%99echelle-des-choses/



lundi 11 juillet 2011

Le ciel australien se dévoile dans un time-lapse



Le photographe Alex Cherney a réalisé un magnifique time-lapse sur la voie lactée vue de l'Australie. Pendant près d'un an et demi, il s'est consacré à ce projet immense.

Le photographe Alex Cherney a réalisé un magnifique time-lapse intitulé Ocean sky sur le ciel australien. Grâce aux images récoltées par cet Australien d'origine ukrainienne, vous pouvez à présent découvrir la beauté de la voie lactée vue d'Australie.

Pendant près d'un an et demi, il s'est consacré à recueillir les 31h d'images nécessaires à son projet. Pour ceux qui n'ont pas l'occasion de voyager, ce photographe vous fait partager ce cadre exceptionnel pour contempler la voie lactée. Les images ont été prises sur une côte rocheuse au sud de l'Australie. Un ensemble d'images sublime devrait à coup sûr vous réconcilier avec l'astronomie.

Ce time-lapse d'Alex Cherney lui a d'ailleurs permis de remporter le prix Starmus, un concours d'astrophotographie auquel participaient plus de 250 photographes du monde entier. Le jury a notamment reconnu l'accessibilité de son time-lapse puisqu'il a réussi à combiner tous ces mois de travail dans une vidéo de 2min40 uniquement.

mercredi 6 juillet 2011

La Beauté du cosmos

Les images se suffisent à elles mêmes dans ces films sur les merveilles de l' univers 
Lolo

lundi 4 juillet 2011

A découvrir, les étranges nuages noctulescents



Ces nuages de très hautes altitudes, rarement observables en plein jour, semblent se multiplier depuis un siècle. L'origine de ces fines draperies lumineuses est inconnue – l'éruption du Krakatoa a un temps été accusée – et la raison leur multiplication encore plus. Un satellite de la Nasa les traque depuis trois ans.

C'est un paradoxe : alors qu'ils pestent tout le reste de l'année contre les nuages qui leur cachent les beautés du ciel, les astrophotographes passent actuellement leurs soirées à guetter une variété particulière d'entre eux, les nuages noctulescents. Appelés aussi nuages polaires mésosphériques, ils circulent dans la mésosphère, autour de 80 kilomètres d'altitude, bien loin des nuages habituels qui plafonnent à 12 kilomètres au-dessus de nos têtes, au sommet de la troposphère. Trop ténus pour être décelables la journée, ils deviennent légèrement lumineux lorsque le Soleil s'est couché et les éclaire par dessous alors que le sol et les basses couches de l'atmosphère sont déjà plongés dans le noir.

Principe des nuages noctulescents. Présents à très haute altitude, ils deviennent visibles quand le Soleil est couché et les éclaire par dessous. Crédit J.-B. Feldmann

Un phénomène qui prend de l'ampleur

Observés pour la première fois à la fin du 19e siècle, ces nuages avaient alors été attribués au Krakatoa. Le 27 août 1883, l'éruption cataclysmique de ce volcan indonésien avait en effet projeté dans l'atmosphère d'impressionnantes quantités de cendres qui modifièrent le climat de la planète et déclenchèrent des crépuscules flamboyants pendant plusieurs années.

Nuages noctulescents le 16 juin 2010 en Irlande. Crédit Martin McKenna

Mais depuis un siècle les nuages noctulescents n'ont cessé de s'étendre, quittant les régions polaires pour se former à des latitudes de plus en plus basses, et leur luminosité augmente. Pour expliquer ce phénomène, ce n'est plus le volcanisme qui est mis en cause, mais plutôt l'augmentation des activités humaines. La glace d'eau qui compose majoritairement ces nuages peut en effet provenir de la multiplication des lancements de fusées et navettes spatiales ainsi que de l'hydrogène issu du méthane, l'un des principaux gaz à effet de serre.

Pour mieux comprendre ces nuages mésosphériques, la Nasa a lancé en avril 2007 le satellite AIM (pour Aeronomy of Ice in Mesosphere). AIM est équipé d'un collecteur de poussières (destiné à confirmer ou non l'origine terrestre des particules présentes dans ces nuages) et d'une caméra pour suivre la formation et le développement de ces draperies lumineuses.
Pour qui veut les voir, les nuages noctulescents sont à rechercher en direction du nord-ouest après le coucher du Soleil, quand le ciel est bien sombre, à une vingtaine de degrés au-dessus de l'horizon. 

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/meteorologie-1/d/a-decouvrir-les-etranges-nuages-noctulescents_24152/


dimanche 3 juillet 2011

UN PHÉNOMÈNE CÉLESTE ÉTRANGE HAWAII



Un phénomène étrange a été détecté par l'observatoire de Mauna Kea, dans le Pacifique, qui a déclenché un vif débat sur ​​son origine parmi les astronomes.
Dans la nuit du 22 juin 2011. l’Observatoire TCFH, juché au sommet du Mauna Kea à Hawaï, a enregistré un phénomène qui attire l'attention des astronomes. Une bulle de lumière s’est développée pendant quelques secondes sur l'horizon. Le phénomène est enregistré à partir des différentes caméras de l'observatoire et a déclenché une vive discussion sur les forums. Dans l’enregistrement, la bulle est en effet clairement visible. Est-ce un missile ? Est-ce un phénomène inconnu ? Le débat est lancé.

http://wikistrike.over-blog.com/

lundi 20 juin 2011

Comet Elenin engendre une hystérie de masse sur Internet

Publié le 20 juin 2011 by bodyspiritzen
Voici la traduction google de ce que pense le découvreur de la comète. Merci à Hélios pour sa traduction.
Engouement internet pour une menaçante « comète du jugement dernier »
Une blague de poisson d’avril suscite une panique sur internet à propos d’une comète découverte par un astronome russe. Les conspirationnistes pensent que la comète Elenin est un vaisseau alien et demandent que les scientifiques divulguent les données étouffées par la NASA.
Le tumulte du web se concentre sur la comète C/2010 X1, qui a été découverte pour la première fois le 10 décembre 2010. Les amateurs d’extra-terrestres pensent qu’elle renferme un groupe d’objets de source alien, plus probablement des engins spatiaux, qui se cachent dans sa queue. Ils craignent que lorsque la comète se rapprochera de la Terre, les aliens se montreront et que le premier contact soit sûrement une catastrophe. Ils attendent la fin du monde pour le 10 septembre.