Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
Affichage des articles dont le libellé est DROGUE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est DROGUE. Afficher tous les articles

samedi 1 février 2014

Les Paradoxes du cannabis : le documentaire complet - Fr 2013

Le cannabis est le troisième produit psychoactif (après l'alcool et le tabac) le plus consommé en Europe. Il est aussi, et de très loin, la drogue illicite la plus utilisée. Aujourd'hui, en France, plus de la moitié des jeunes de 18 ans disent l'avoir expérimentée au moins une fois. De plus en plus d'études lui sont consacrées, mais leurs résultats peinent à atteindre le public, souvent réduits à des effets d'annonces spectaculaires : le sujet reste prisonnier de polémiques plus politiques que scientifiques, d'une approche plus passionnelle que rationnelle. Pourtant la banalisation de cette consommation impose plus que jamais d'envisager le phénomène en termes de santé publique.
Que sait-on du lien entre consommation de cannabis et troubles psychotiques ?
Le produit est-il plus dangereux aujourd'hui qu'hier ?
Entraîne-t-il une dépendance ?
Quels problèmes rencontrent les adultes et les adolescents qui consultent les centres spécialisés ?
Quel type d'aide est-on en mesure de leur apporter ?

dimanche 5 janvier 2014

La cigarette et l’alcool tuent La mari s’en vient...

La pression s’exercera sur tous les gouvernements
Claude Dupras
L’État américain du Colorado vient de légaliser la marijuana. C’est une nouvelle surprenante pour plusieurs. Sommes-nous si mal renseignés ?
On nous a dit et redit depuis toujours que fumer de la marijuana est dangereux pour la santé, qu’elle intoxique, affecte la mémoire, le jugement, la sensation, la perception, la coordination, l’équilibre. Que le rythme cardiaque est augmenté. Qu’à la longue, elle altère profondément la personnalité, les fonctions intellectuelles au point que les capacités d’apprendre sont diminués, que la personnalité change et que l’utilisateur n’a pas conscience de son état et peine à dormir.
Comme pour l’alcool, le danger est l’addiction qui génère une augmentation de risques de toux, de bronchites, de schizophrénie chez les plus faibles, d’anxiété, de découragement, de dépression chez d’autres. La pratique du sport et la conduite automobile sont affectées. La qualité de vie est diminuée.
La marijuana, on l’a vu souventes fois, accorde à l’utilisateur des moments euphoriques, un « high » comme on dit. Son cerveau est stimulé et génère de bonnes sensations comme pour le sexe, le chocolat. Il devient relaxé, euphorique, très sensible. Les couleurs sont plus belles, les odeurs meilleures. Certains sont plus heureux, rient davantage, se foutent du temps, ont un meilleur appétit. Mais après, lorsque les belles sensations intenses disparaissent, la dépression gagne la partie faisant place à l’anxiété, la peur, la méfiance, la panique…
Un accro s’en sort difficilement.

La marijuana, c’est comme la cigarette et l’alcool qui tuent et dont la vente est légale partout.
Suite à un référendum, le gouvernement du Colorado, depuis le 1er janvier 2014, autorise légalement la vente de recreational marijuana, limitée à une once (28 g) à la fois pour un prix de $200.00 à ses citoyens âgés de plus de 21 ans, malgré que la loi fédérale qualifie d’illégales la culture, la possession et la vente de marijuana et prévoit la prison pour les coupables, même à vie dans certains cas, qu’ils soient producteurs, trafiquants ou consommateurs. Mais le président Obama, en août dernier, via le département de justice américaine, a affirmé qu’il ne contesterait pas les États qui légaliseraient la marijuana pour fins récréatives et concentrerait les efforts du gouvernement américain sur la vente en gros de ce cannabis et la protection des enfants. En réalité, le Colorado ne respecte pas la loi et Obama ferme les yeux.

La marijuana est offerte en semences et porte des noms excitants : Strawberry Kush, Amnesia, Diesel acid ou Green crack. Il y a même des bonbons enrobés de ses agents chimiques.
Le référendum sur la légalisation de ce cannabis a été remporté à 55% pour plusieurs raisons invoquées : la mari est moins dangereuse (on ne sait si c’est vrai) que l’alcool et le tabac ; le Colorado économiserait les 10 milliards par an qu’il dépensait pour la prohiber ; l’imposition d’une nouvelle taxe de vente de 27,9% sur le produit, représentant 67 millions et les taxes additionnelles des villes et comtés. De l’ensemble de tous ces nouveaux revenus, une bonne part sera dédiée à la construction de nouvelles écoles.

C’est comme fait le Québec avec l’alcool et les vins dont il s’est donné le monopole. Il y applique des taxes exorbitantes afin d’augmenter ses revenus. On peut juger de cette marge lorsqu’on analyse un vin qui se vend 4,5 euros en France et qui, rendu sur les tablettes de la SAQ, est affiché à 24-27$. Par contre, pour la marijuana utilisée pour fins médicales avec prescription de médecin (même si non-reconnue comme médicament par les organismes médicaux des gouvernements) ces taxes ne s’appliqueront pas. Quant aux cultivateurs de marijuana, on peut aisément le deviner, ils se frottent les mains !

Les règlements du Colorado qui accompagnent cette nouvelle législation pour fumer la marijuana sont sévères. Il sera, entre autres, défendu de la fumer sur la place publique ou tout établissement contraint par la loi à avoir un air ambiant propre. Une contravention sera émise à un automobiliste affecté et ne rencontrant pas les normes, etc.

On estime que la demande sera si forte que cela ajoutera à l’attrait touristique du Colorado et que le nombre de skieurs, randonneurs et autres, qui y viennent chaque année, accroîtra sensiblement. On peut imaginer que des mari-coffee shops pousseront partout sur le territoire de l’État.

Le Colorado ne sera pas longtemps seul puisque le référendum de l’État voisin de Washington a aussi été approuvé par les électeurs et qu’il est question qu’une loi soit mise en application avant la fin de l’année. Des citoyens des autres États, en accord avec l’opinion des Coloradiens, vont sûrement penser aux avantages financiers d’une telle permission et réclamer de leur gouvernement une approche similaire.

De plus, l’OEA, organisation des gouvernements des continents américains et des Caraïbes, a émis un rapport suggérant à ses membres d’analyser la possibilité de légaliser la marijuana. Déjà, le sénat uruguayen a approuvé une loi légiférant la production et la vente de cannabis et vise le premier semestre de 2014 pour la mettre en force.

Partout, au Canada comme aux USA, les sondages indiquent une tolérance grandissante à la marijuana par les différentes populations. Avec la décision du Colorado et ce qui se passe ailleurs, on peut imaginer la pression additionnelle qui sera faite sur tous les gouvernements et conclure que la mari s’en vient !
vu ici

mardi 10 décembre 2013

PREMIER DEGRÉ – Les amis d’un alcoolique lui font croire qu’il a passé 10 ans dans le coma

Ray totalisait cinq condamnations pour conduite en état d'ivresse. Mais cela n'a pas calmé le goût de Ray pour l'alcool. Alors Ray a continué. Et, un soir, Ray s'est de nouveau retrouvé ivre mort dans sa voiture.
Tom et Jim, deux amis de cet Américain, ont décidé de lui jouer un tour « pour éviter une sixième et sauver des vies ». Ils ont transformé un bureau vide en chambre d'hôpital et y ont amené Ray. Quand ce dernier s'est réveillé, tout lui portait à croire que dix ans s'étaient écoulés. "J'étais en train de boire, c'est tout ce dont je me souviens", assura-t-il.

Les deux amis ont notamment concocté un faux journal télévisé au cours duquel, en cette année 2023, on apprend que "l'ancienne chanteuse et actrice Miley Cyrus est en procès avec le propriétaire d'un parc de mobil homes car elle déféquait dans le jardin des voisins, après avoir été arrêtée en 2015 en train de fabriquer de la méthamphétamine", ou bien que Hillary Clinton, présidente des Etats-Unis, menace "d'attaquer le Canada si le pays continue à donner la nationalité aux Américains qui fuient les Etats-Unis et leur programme de santé obligatoire".
Un des deux amis rentre finalement dans la pièce et se dévoile, non sans avoir mis quelques gifles à Ray, qui le prend manifestement bien. L'ami tâche toutefois de lui rappeler pourquoi il s'est retrouvé là : "Tu aurais pu perdre ta fille ou dix ans de ta vie. Tu dois vraiment arrêter." La mise en scène suffira-t-elle ? La vidéo, mise en ligne le 8 décembre, comptait déjà plus de 4 millions de vues sur Youtube deux jours après.
source

lundi 25 novembre 2013

Destruction de la jeunesse : les jeux en ligne sur internet

Nombreux sont ceux qui pensent qu’ils ne sont pas dépendants d’Internet. Mais comme le pensent les experts, ces personnes se trompent. Si vous avez la possibilité d’accéder à Internet, tôt ou tard, vous tomberez dans le piège.

Dans un monde où l’indépendance et la liberté sont élevés au rang de culte, peu nombreux sont ceux qui seraient prêts à reconnaître qu’ils ne sont que des marionnettes dont les demandes sont manipulées par des agents de marketing. Si l’on offre une illusion de liberté à quelqu’un, on peut le manipuler facilement.
jeuxv
La Voix de la Russie a essayé de comprendre avec l’aide de la psychologue Irina Loukianova comment ne pas tomber dans les pièges des jeux virtuels, qu’Internet nous a préparés. Et si l’on tombe dans le piège, notre psychologue explique comment ne pas y laisser tout son argent.
« Il y a Internet et Internet », distingue Irina Loukianova. « Le premier est un outil de travail, qui ne pose pas de problèmes. Nous nous servons tous d’Internet à des fins professionnelles. Quant au second, destiné à un usage personnel, dont les utilisateurs se servent comme d’un divertissement, c’est souvent une source de problèmes. Mes patients se plaignent du fait qu’ils dépensent tout leur argent et beaucoup de leur temps à surfer sur les sites de divertissement. Cela concerne surtout des applications sur les smartphones et les tablettes. »
Cela n’est pas surprenant, car les applications peuvent être téléchargées gratuitement. C’est pourquoi Irina Loukianova met en garde :
« Vous vous amusez, et cela vous apporte du plaisir, vous vous sentez très bien. Et le temps passe vite. Ce processus vous entraîne à tel point que vous vous plongez dans un monde virtuel totalement accessible, et plus vous vous y plongez, plus vous voulez y rester. C’est pratiquement l’analogue d’une drogue. »
La cocaïne est remplacée par le jeu. Lors de la première étape, c’est gratuit, pour que l’utilisateur devienne dépendant des ressources de divertissement. Et dès que le joueur commence à s’impliquer dans le jeu, le propriétaire du serveur peut commencer à le faire payer. Pas beaucoup au début : un à deux euros. Et puis, au fur et à mesure que le joueur devient dépendant, il ne s’en aperçoit pas, mais il dépense la moitié de son salaire pour acheter de nouvelles armes performantes s’il s’agit d’un jeu de guerre, ou pour acheter une voiture plus puissante s’il s’agit d’une compétition automobile. Difficile alors de s’arrêter, mais le spécialiste peut aider à « décrocher ».
« Cela aurait été mieux de ne pas s’impliquer dans ce monde virtuel », explique Irina Loukanova. « Mais qui de nous écoute ces conseils ? Donc, si vous êtes devenus accro, il est conseillé de limiter les dépenses, de ne pas acheter des services supplémentaires qui pourraient vous attacher davantage à ce monde virtuel. Les psychologues conseillent dans un premier temps de limiter le temps de jeu à une heure par jour. Si vous n’y arrivez pas par vous-même, demandez de l’aide à vos proches ou amis. Et lancez-vous dans un nouveau passe-temps, qui nécessite beaucoup d’efforts. Par exemple, la danse, les arts martiaux ou la course à pied. Cela peut être un sport de compétition, ce qui vous permettra de décrocher des combats virtuels. »
Chacun se retrouve dans le monde des jeux virtuels pour des raisons différentes. Les uns parce qu’ils ont beaucoup de temps libre, d’autres par solitude et par manque d’affection, car ils ne peuvent pas trouver ce qu’il leur faut dans la vraie vie. Peu importe le mobile qui pousse les gens à jouer aux jeux sur Internet, en échappant à la vie réelle, ils cherchent à éviter d’être confrontés aux problèmes dans leur vie réelle. N’est-ce pas le plus inquiétant ?
Source : Lavoixdelarussie
source

mardi 19 novembre 2013

Canada et Nouvel Ordre Mondial: L’affaire du maire de Toronto fumeur de crack fait descendre le Canada dans le fascisme


"Le fascisme devrait plutôt être appelé corporatisme, car il représente la fusion de l’État et de la grande entreprise" (Benito Mussolini)
Du "rêve américain" au… "rêve mussolinien" si on veut, mais c’est sans compter sur l’acuité des nations originelles qui empêcheront ce cauchemar de se réaliser, avec notre aide à nous ceux des peuples occidentaux émancipés de l’idéologie colonialiste raciste et suprémaciste.
consulter l'article

lundi 18 novembre 2013

Alcool, comment s’en sortir ?

alcoolisme L’alcool est souvent synonyme de plaisir et de convivialité. Pourtant, sa consommation excessive empoisonne le quotidien de plus de deux millions de personnes et de leur entourage. En parler, reste le meilleur moyen d’en sortir.
consulter l'article

mercredi 23 octobre 2013

Signe des temps : Le Slam, la nouvelle drogue qui permet d'enchainer des marathons séxuels de 48 heures




Le phénomène de la drogue du sexe fait des ravages dans la région. Il touche surtout des hommes ayant des rapports avec d’autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h.

Le phénomène inquiète les médecins, et qui fait des ravages dans les milieux gays et festifs de la région : le slam. La pratique n’a rien de poétique : "Se slamer, c’est utiliser un produit psychoactif de synthèse,
la méphédrone, à des fins de stimulation sexuelle. Le phénomène touche surtout des hommes ayant des rapports avec d’autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h", explique Hélène Donnadieu-Rigole, médecin addictologue au CHU de Montpellier, qui a vu arriver les premiers patients au début de l’année.

Enchaîner les partenaires sexuels

Des trentenaires et des quadras stoppés par de graves problèmes de santé, après deux ou trois ans de pratique. Se “slamer” augmente considérablement la prise de risque dans la sexualité, avec des complications médicales liées à une exposition plus grande à de gros risques infectieux par des rapports non protégés et des injections répétées, le moyen le plus rapide de se donner des sensations et d’enchaîner les partenaires sexuels, jusqu’à cinquante dans le week-end.

"C’est une substance qui colle à notre époque. On veut tout, tout de suite, très vite, très fort".
Hélène Donnadieu-Rigole, médecin

La méphédrone, en vente libre jusqu’en 2010, année où elle a été classée comme stupéfiant par le ministère de la Santé, est aussi disponible en comprimés. On en achète très facilement sur internet, dans les backroom de boîtes branchées de Montpellier, sous le nom de méphédrone, “4mec”, “miaou miaou”... C’est ici que
l’association Aides est venue recruter des “slameurs”, ainsi qu’en Ile de France, et à Perpignan, pour une des premières études consacrées au sujet, en juin dernier. D’autres sont en cours dans la région, site propice aux rendez-vous donnés sur des applications smartphone et des sites dédiés.

Parfois des pères de famille aux vies apparemment rangées

"Ce sont des pratiques très développées dans une ville comme Londres. Elles arrivent à Montpellier parce que c’est une ville festive avec une forte communauté gay", observe Hélène Donnadieu-Rigole. Les gays, déjà les premiers à expérimenter l’ecstasy, la drogue qui fait tomber les inhibitions à la fin des années 80, et le GHB, la drogue du viol, ne sont pas les seuls concernés : "C’est très troublant. Ce sont souvent des gens qui travaillent toute la semaine, parfois des pères de famille aux vies apparemment rangées", souligne le médecin.

Du sexe qu’on consomme

Le week-end, ils basculent dans "un monde à part". Les effets de la méphédrone, dont la formule chimique est dérivée de celle des feuilles du khat, connu en Afrique pour ses effets stimulants, sont bien identifiés : "Elle donne un sentiment de toute puissance, augmente le plaisir et les capacités sexuelles sur la durée, et décuple les sensations". Par ailleurs, elle coupe le sommeil et l’appétit. "C’est une substance qui colle à notre époque. On veut tout, tout de suite, très vite et très fort. Là, c’est du sexe qu’on consomme".

La convalescence sera longue

Les utilisateurs "n’ont pas l’impression d’être devenus toxicomanes" malgré les effets d’accoutumance, l’augmentation progressive des doses et la dépendance psychologique au produit. "Après un week-end de slam, on pense très vite au week-end suivant, on est en “manque”", explique Hélène Donnadieu. "La gestuelle de l’injection devient elle-même une dépendance". Sans compter que ceux qui y ont touché imagineront vite que "sans méphédrone, ils n’arriveront pas à avoir un rapport sexuel satisfaisant". La convalescence sera longue, sans produit de substitution à disposition.
Source 
Vu sur :
http://echelledejacob.blogspot.com/2013/10/le-slam-cest-plus-gay.html

mercredi 9 octobre 2013

Des cartes à gratter sentant le cannabis


     
Des cartes à gratter sentant le cannabis seront distribuées aux Néerlandais afin qu'ils puissent en reconnaître l'odeur et ainsi dénoncer leurs voisins s'ils les soupçonnent de culture illégale de marijuana, ont annoncé mardi les auteurs d'un projet soutenu par la police.
Rome. Une plantation géante de cannabis dans un tunnel sous la banque d'italie

La France et Israel ont dit oui au cannabis-médicament mais pas à celui qui fait planer

La drogue en France génère deux milliards d'euros de chiffre d'affaires par an
"Les cartes sont distribuées à travers tout le pays, en commençant par quatre villes dès cette semaine", a indiqué un porte-parole du projet, Martijn Boelhouwer.

"Grattez, sentez et aidez", proclame le carton vert d'environ 20 cm sur 10 cm, qui fournit aussi un numéro de téléphone de la police.

Soutenu par les fournisseurs d'énergie, la police et les municipalités, le projet veut lutter contre les plantations illégales de cannabis en augmentation.

Aux Pays-Bas, la culture de cinq plants maximum est tolérée pour la consommation personnelle. Selon une estimation, le pays compte environ 30.000 plantations illégales de cannabis, aménagées dans des greniers, des appartements ou des hangars. Environ 5.800 plantations ont été découvertes en 2012, selon la police.

Par ailleurs, les cultures illégales sont dangereuses à cause du risque d'incendie lié aux raccordements illégaux au réseau électrique.

"Au moins 20% des incendies industriels sont causés par la culture illégale de marijuana", a indiqué Danielle Nicolaas, une porte-parole du fournisseur d'énergie Stedin, participant au projet.

L'électricité volée coûte annuellement 200 millions d'euros aux fournisseurs. "Cela peut être comparé à l'usage d'électricité d'une ville comme Utrecht", qui compte 165.000 habitations, a ajouté Mme Nicolaas.
source
source

samedi 28 septembre 2013

Woodstock, le «festival du Verseau» de la CIA

 
 
Derrière le décor du plus grand événement «hippie»
Auteur: C.R.O.M.

On parle beaucoup des raves parties à base de transe sonore et chimique. Les victimes officiellement identifiées – malgré la désinformation – ne font que cacher les ravages psychiques sur le long terme, moins apparents mais considérables. Avec les rave parties et la techno, on pense qu’on est loin du temps des fleurs dans les cheveux et des joyeux rassemblements hippies des années 60. Mais tout a commencé à Woodstock à la fin de la folle décennie des sixties. C’est dans ce coin de campagne du nord de l’État de New York que les services secrets américains ont parqué un demi million de jeunes pour se livrer à la plus grande expérience de manipulation collective de l’histoire du rock, et sans doute de l’histoire tout court.

On avait connu le concert de Monterey, en Californie, au milieu des années 60. Et il est vrai qu’avec ses 100 000 participants – une première dans l’histoire des mouvements de jeunes – le test fut un succès. Mais Woodstock allait être ce que le magazine Time célébra comme un «Festival du Verseau» et le «plus grand événement de l’histoire.» Le terme «Verseau» avait été soigneusement choisi. L’Âge du Verseau signifiait que l’Âge des Poissons – qui est l’ère du Christ – avait pris fin.

Le 15 août 1969, à Woodstock – petite ville située au nord de l’État de New York, 500 000 jeunes se réunirent pour se droguer et se faire laver le cerveau sur le terrain d’une ferme. Les victimes furent isolées sans possibilité de retour, laissées dans la boue et les ordures, et on leur fit absorber des drogues psychédéliques en les tenant éveillées, durant trois jours entiers, dans un déluge de décibels. Tout cela avec la totale complicité du FBI et des fonctionnaires du gouvernement des États-Unis. La sécurité du concert était assurée par une communauté hippie – truffée d’agents spéciaux – entraînée à la distribution de masse de LSD et à l’assistance psychologique.

Après avoir organisé la propagande et le succès de groupes comme les Beatles et les Rolling Stones, c’est encore le service de renseignement militaire britannique qui fut l’initiateur de cette opération. Woodstock était le «coup de génie» d’Artie Kornfeld, le directeur du Contemporary Projects Division, filiale de Capitol Records et d’EMI – ces curieuses «maisons de disques» dissimulant des recherches militaires. Les fans du rock libertaire des années 60 ne se doutent pas que les disques de leurs idoles «révoltées et antimilitaristes» étaient produits par l’armée britannique !

Le financement du festival de Woodstock fut opéré par l’héritier d’une grande firme pharmaceutique de Pennsylvanie, John Roberts, et deux autres associés. Quand il est question de drogue et d’expérimentation psychiatrique, le lobby pharmaceutique n’est jamais loin. C’est une autre société pharmaceutique, le laboratoire Sandoz, en Suisse, qui avait été la première à synthétiser le LSD vanté comme la «drogue magique» avec le soutien d’universitaires déguisés en apôtres hippies, comme Timothy Leary, propagandiste fanatique de l’usage du LSD, travaillant pour le compte de la CIA.

John Roberts, le sponsor de Woodstock, fut accusé plus tard d’avoir utilisé sa société pour l’intoxication massive des spectateurs.

De petites préparations adéquates furent réalisées pour le demi-million de jeunes qui se rendirent à la fête. Joel Rosenmann, l’un des trois associés, a écrit, alors que le moment du concert approchait: «La nourriture et l’eau vont être en quantité insuffisante; les installations sanitaires surtaxées, les plaintes peu nombreuse et la drogue en surabondance...» Pire que tout «...il n’y aura aucune possibilité pour quiconque le désirerait de s’en aller.» C’est ce qui s’appelle un piège.

«S’asseoir sur ses excréments faisait effectivement partie du plan !», comme le décrit avec cynisme John Roberts.

Une communauté hippie nommée la Hog Farm eut un rôle spécial à Woodstock. La Hog Farm était dirigée par un homme surnommé Wavy Graver, un ancien membre du projet MK-Ultra (CIA). Des communautés comme la Hog Farm étaient fréquentes dans les recoins de la Californie et servaient de repaires aux groupes sataniques aussi bien qu’aux terroristes d’extrême gauche. Des membres de ces communautés s’échangeaient continuellement avec d’autres et constituaient un vivier de recrutement pour la Process Church – l’église sataniste de Charles Manson.

Le 14 août, un jour avant l’opération prévue, on mit hors service la totalité de la force de sécurité composée de 350 policiers new-yorkais, qui se retirèrent. Un porte-parole de la police de New York prétendit qu’aucun arrangement officiel n’avait été pris avec la ville, une assertion que les promoteurs démentirent avec véhémence. Dans un article du New York Times du 15 août 1969, le chef de la sécurité de Woodstock déclara: «Maintenant, je n’ai plus de sécurité du tout. On m’a trompé. Nous avons le plus grand rassemblement de jeunes qu’il n’y ait jamais eu dans ce pays, sans aucune protection policière.» Sans surprise, la Hog Farm fut chargée de la sécurité.

John Roberts, le fondateur et directeur du festival de Woodstock, admit ouvertement qu’il était conscient des implications de la Hog Farm dans la distribution de drogues. Il écrit: «Leur tâche était simplement d’amener les gens au festival et de les en faire repartir. Une force de maintien de l’ordre qui ressemblait, parlait et ressentait les choses comme la foule, serait à la fois hautement crédible et efficace… et le plus important, ils étaient bons connaisseurs en matière de drogues, distinguant les bons des mauvais acides, les bons trips des mauvais délires, les bons médicaments des poisons, etc.»

La Hog Farm vivait à cette époque dans les montagnes du Nouveau Mexique. L’industriel pharmaceutique John Roberts fit affréter un Boeing 727 pour un coût de 17 000 dollars afin de ramener une centaine de membres de la communauté hippie à l’autre bout de l’Amérique !

Pour peaufiner l’intoxication planifiée d’un demi-million de jeunes, le procureur de la région accepta en privé le fait qu’il n’y aurait aucune arrestation ni poursuite pour violation des lois sur les stupéfiants. John Roberts écrit: «Le procureur admit très tôt que nos consommateurs utiliseraient des drogues illégales, mais reconnut également qu’un tel usage serait le cadet de ses problèmes l’espace d’un week-end. Il agit avec compréhension et bonne grâce durant tout le déroulement.» Roberts était en contact avec le FBI et était assuré de sa totale coopération.

L’expérience commence
Deux jours avant le début programmé du concert, 50 000 jeunes étaient déjà arrivés à Woodstock. Les drogues commencèrent à circuler immédiatement. Beaucoup de gens amenèrent leurs bébés et leurs jeunes enfants, et comme le dit Roberts, même eux étaient drogués. Il écrit qu’aux environs du lac: «Les tout-petits nageaient, fumaient de l’herbe et s’ébattaient en musique.»

Un sondage réalisé au festival par le New York Times montra que 99 % des participants prenaient de la marijuana. Les adjoints au shérif local, complètement débordés, rapportèrent qu’aucune arrestation n’avait été effectuée pour usage de drogue. Le New York Times du 17 août cite un agent: «Si nous avions arrêté les gens, il n’y aurait pas eu assez de place au centre pénitentiaire de Sullivan ni même dans ceux des trois provinces environnantes.»

L’usage de la marijuana n’était pas le pire. Suivant le déroulement établi lors du projet MK-Ultra, vint ensuite la distribution massive de LSD mélangé à du Coca-Cola. Roberts relate: «On avait tendu un Coca au LSD à un flic tandis qu’il faisait la circulation. Longtemps après, toutes les automobiles s’étaient figées à l’arrêt, mais le gars continuait à faire des signes, dans le vague.»

Pendant les trois jours suivants, ce demi-million de jeunes fut soumis à de continuelles prises de drogues et à l’écoute de groupes de rock qui défilaient.

À cause des pluies torrentielles, ils furent obligés de patauger dans la boue jusqu’aux genoux. Il n’y avait pas d’abri, et aucun moyen de sortir car les voitures étaient garées à plus de 10 km. Rosenmann écrit que la clé de «l’expérience de Woodstock résidait dans le fait que nos artistes continuent à se produire en continu… pour garder les jeunes défoncés.»

Dans les premières 24 heures, plus de 300 jeunes se présentèrent aux permanences médicales, violemment malades. Le diagnostic: ils avaient eu un mauvais trip. Des milliers d’autres suivront. Le 17 août, le New York Times rapporta: «Cette nuit, un annonceur du festival a lancé une mise en garde depuis la scène pour prévenir que des acides présentant des défauts de fabrication étaient en circulation.» Cet organisateur déclara: «Vous n’êtes pas en train de prendre des acides empoisonnés – l’acide n’est pas un poison. Il est juste mal fabriqué. Vous n’allez pas mourir… donc, si vous pensiez que vous avez pris du poison, ce n’est plus le cas. Mais si vous êtes inquiets, prenez seulement une demi-tablette.»

Et qui était cet annonceur qui recommandait à 500 000 jeunes Américains de ne prendre qu’une demi-tablette de LSD en cas de doute? C’était l’agent du projet MK-Ultra, Wavy Gravy en personne, preuve que la CIA était derrière l’opération.

Mais la catastrophe sanitaire allant croissant, un appel fut lancé à la ville de New-York pour envoyer d’urgence du personnel médical. Plus de 50 médecins et infirmières furent dépêchés par avion. À la fin du festival, on rapporta un total de 5 000 cas médicaux.

L’expérience fut-elle jugée concluante pour les expérimentateurs des services secrets ? Ces gens-là ne confient pas les résultats de leurs manipulations et de leurs crimes. Mais, quoi qu’il en soit, cette opération promotionnelle d’envergure pour le LSD fut un succès à travers le monde. Et Woodstock fut présenté comme un grand moment de «paix» et d’»amour.»

Altamont: Faut qu’ça saigne !
Le dernier grand festival des années 60 fut organisé sur le circuit d’Altamont, à l’extérieur de San Francisco avec les Rolling Stones en vedette. L’idée de ce concert vint de Ken Kesey, le responsable du projet MK-Ultra de la CIA. Cette fois, ce fut une frénésie collective, une orgie entraînant tous les excès avec des dizaines de blessés et plusieurs morts.

Le concert se déroula avec moins de préparation et de commodités qu’à Woodstock: pas d’eau, pas de nourriture, pas de sanitaires. Le contraire d’une organisation à l’américaine. Par contre, on pouvait trouver toutes les drogues.

Les maîtres du jeu, les Rolling Stones, avaient engagé pour la sécurité le gang des motards Hell’s Angels («les anges de l’enfer») connus pour leur brutalité. On ne pouvait faire pire. Les Hell’s Angels organisaient le trafic de drogues tout en se livrant à leurs jeux favoris: insultes, bagarres, viols.

Pour faire monter encore plus la pression, on fit attendre près d’un demi-million de jeunes en retardant d’une heure la prestation des Rolling Stones. Ainsi, Mick Jagger, l’ange en rouge et noir, singeant Lucifer dans sa cape en satin, n’eut qu’à cueillir le public drogué, privé de nourriture et d’eau.

L’écrivain Sanchez décrit un rituel satanique planifié: «Dès que le groupe commença à jouer, plusieurs jeunes se débarrassèrent de leurs vêtements (malgré le froid de l’hiver) et rampèrent vers la scène comme si c’était un autel haut placé, pour s’offrir comme victimes aux coups et aux bottes des Hell’s Angels qui cognaient. Plus ils étaient battus et plus ils revenaient à la charge, comme mus par une force surnaturelle. Debout au devant de la scène, Meredith Hunter, un jeune noir, allait bientôt être choisi pour le sacrifice humain.

Les Rolling Stones venaient de sortir leur nouvelle chanson intitulée Sympathy for the Devil («Sympathie pour le Diable») qui était devenu rapidement n°1. Au début de la chanson, Mick Jagger se présente lui-même en tant que Lucifer. Dès qu’il se mit à chanter, le public dansa dans une sorte de frénésie sauvage.

Sanchez décrit ce qui s’est passé ensuite: «Un gros Hell’s Angel fort comme un grizzly avait foncé sur Meredith pour lui tirer les cheveux en guise de provocation. Une bagarre éclata. Cinq autres Angels foncèrent dans le tas pour aider leur pote, tandis que Meredith cherchait à s’échapper de la foule compacte. On l’attrapa par le bras et lui planta un coup de couteau dans le dos. Le couteau ne pénétra pas profondément, mais Meredith, qui savait qu’il se battait pour sauver sa peau, sortit un revolver de sa poche et le pointa sur la poitrine de son agresseur. À ce moment-là, les Angels lui sautèrent dessus comme une meute de loups. L’un d’eux lui arracha son arme, et un autre le poignarda au visage, puis encore un autre le poignarda à répétition comme un fou, dans le dos, jusqu’à ce qu’il s’effondre.»

Il n’a jamais été prouvé que Meredith avait une arme à feu. Personne ne fut inculpé.

Durant cette tuerie sanglante se déroulant juste à leurs pieds, les Rolling Stones continuèrent à jouer «Sympathie pour le Diable.» La scène entière fut tournée par une équipe engagée pour filmer le concert. Et peu de temps après, le film devint un succès commercial sous le titre d’une des chansons des Rolling Stones: Gimme Shelter («Donne-moi un abri»). À l’issue du meurtre, Mick Jagger s’était arrêté de chanter un instant, mais il reprit son show satanique. On pense que la tragédie fut mise au point par des satanistes qui font le trafic de snuff films, les films de meurtres réels.

Mais la question demeure: «Quel est le but des services secrets dans ces expériences de manipulation de masse ?» Observation scientifique pour la mise au point de drogues de synthèse ? Volonté de faire tomber la jeunesse vers le bas pour la contrôler ? Ou bien encore, mises en scène de rituels de magie noire à grande échelle pour satisfaire les pulsions des membres de l’élite ? C’est certainement pour toutes ces raisons qu’au tournant des années cinquante fut lancé le plan «Sexe, drogue et rock’n roll.»

Peut-on en déduire que la plupart des modes et des courants culturels relèvent d’une expérimentation planifiée ? Quoi qu’il en soit, en ce qui concerne le mouvement de jeunesse des années soixante, on a la preuve avec Woodstock que tout a été manipulé dans une perspective politique. La jeunesse est volontairement poussée vers le bas pour s’adapter et se soumettre à l’Ordre Mondial. Elle est avilie, rendue inconsciente. Et si la drogue circule librement dans les écoles, c’est que telle est la volonté de nos gouvernants.
  

vendredi 30 août 2013

La vérité sur l'héroïne


L’héroïne a été fabriquée pour la première fois en 1898 par la compagnie pharmaceutique allemande Bayer. Elle a été commercialisée pour traiter la tuberculose et remédier à une dépendance vis-à-vis de la morphine.

Dès 1850, la consommation d’opium est un problème majeur aux États Unis. La « solution » est alors de fournir aux toxicomanes un substitut moins puissant et supposé « sans risque de dépendance » : la morphine. Mais la dépendance à la morphine se révèle un problème bien plus important que la dépendance à l’opium. On propose alors de remplacer la morphine par l’héroïne, un « substitut soi-disant inoffensif » qui se révèle en fait pire que la morphine. L’héroïne, à son tour, va entraîner l’apparition d’un substitut « sans dépendance », aujourd’hui connu sous le nom de méthadone. Cette drogue, va très vite être largement utilisée comme traitement de substitution à l’héroïne. Malheureusement, l’expérience montre qu’elle crée une dépendance encore plus forte.

Vers la fin des années 1990, le taux de mortalité estimé des héroïnomanes était vingt fois plus élevé que celui du reste de la population.

Voici un documentaire video de la serie "La vérité sur la drogue" de la fondation Internationale pour un monde sans drogue :





mardi 27 août 2013

'7 raisons pour lesquelles j'ai revu mon opinion sur la marihuana'





Sanjay Gupta est un professeur de neurochirurgie connu comme correspondant médical pour CNN. Il s’est exprimé dans le passé contre le cannabis, mais
dans un grand article, il explique sur le site web de CNN pourquoi il a revu son opinion.

 Voici ses principaux arguments:

→ Contrairement à ce que prétend l'Agence américaine de lutte contre les drogues(DEA), il n'y a aucune preuve médicale que la marihuana ait un haut potentiel d'asservissement. En outre, les qualités médicales de cette substance sont indubitables. Gupta mentionne le cas d'une certaine Charlotte Figi qui, grâce à un usage médical de la marihuana a pu réduire ses convulsions de 300 par semaine à 2 à 3 fois par mois.

→ « Depuis 70 ans, on nous trompe systématiquement sur la marihuana », dit Gupta. Elle a été classée aux USA, il y a 43 ans, comme une des drogues les plus nocives, non pas parce qu'on avait prouvé qu'elle était dangereuse, mais parce qu'on n'avait pas de preuve qu'elle était inoffensive.

→ Cela s’est produit malgré le fait que depuis les années 40, on disposait de preuves scientifiques que la marihuana n'était pas addictive au sens médical du terme et qu'elle n'était pas une « gatewaydrug »( drogue de transition vers des drogues plus dures).

→ Environ 10% d'utilisateurs de cannabis tombent dans l'addiction. En comparaison, pour la cocaïne, on atteint les 20%, pour l'héroïne 25% et pour le tabac 30%.

→ L'utilisation de la marihuana en médecine est décrite dans des documents depuis 1840. Depuis la « Guerre des drogues », les recherches traitent dans 94% des cas des effets nocifs de la substance, ce qui donne une image déformée de la réalité.

→ Jusqu'en1943, on a prescrit régulièrement le cannabis contre les douleurs neuropathiques. A cause de l'imprécision des dispositions légales dans la plupart des états américains, les médecins choisissent maintenant le plus souvent la morphine, l'oxycodone et le dilaudid. Ces substances sont très addictives et contribuent à la constatation choquante qu'aux USA, toutes les 19 minutes, quelqu'un meurt d'une overdose d'une de ces substances prescrites.

→ La marihuana pourrait être efficace dans la lutte contre le cancer et le stress post traumatique. 

Enfin, Gupta insiste sur le fait que le cannabis peut indubitablement être nocif pour de jeunes utilisateurs. Des études récentes montrent que l'usage régulier de cannabis peut faire baisser de façon permanente le QI des adolescents et que de ce fait le risque de psychose augmente.

Le documentaire « Weed » de Sanjay Gupta peut être visionné ci-dessous :



source

dimanche 25 août 2013

Deep Web : 20’000 lieues sous Google


"Près de 90% du contenu du Web échappe aux moteurs de recherche. C’est le «Deep Web» ou la face immergée de l’iceberg numérique. Un territoire invisible et profond où cohabitent incognito «whistleblowers», blogueurs dissidents, dealers, pédophiles et tueurs à gages. Bienvenue dans les abysses de la matrice.
Deep Web
La presse anglo-saxonne le surnomme «le plus grand conseiller en pornographie infantile au monde». Arrêté début août par le FBI,


Eric Eoin Marques de son vrai nom est accusé d’être le cerveau de Freedom Hosting, un service web accessible sur le réseau anonyme Tor qui héberge des milliers de forums pédophiles. Cet Irlandais de 28 ans aurait favorisé l’échange de milliers de fichiers de pornographie infantile et conseillé d’autres pédophiles sur la manière d’abuser sexuellement des enfants sans se faire arrêter.

En Australie,
Paul Leslie ­Howard croupit dans une prison de Melbourne en attendant le verdict du tribunal. Le trafiquant de 32 ans encourt jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour la vente de cocaïne, amphétamines, LSD, MDMA et marijuana. Une large palette de substances illicites qu’il se procurait et fournissait à des prix défiant toute concurrence sur la Silk Road (la route de la soie), la plateforme commerciale uniquement accessible sur le réseau anonyme Tor. Paul Leslie ­Howard et Eric Eoin Marques, deux cybergangsters au sein d’une nébuleuse criminelle cachée active sur le «Deep Web».

Les milliards d’internautes lambda l’ignorent. Le Web tel que nous le connaissons n’offre que 10% seulement de son contenu. C’est la pointe visible de l’iceberg. Les 90% restants représentent la face cachée de la Toile, soit plus d’un trilliard de données accessibles en ligne, mais invisibles des moteurs de recherche classiques. On l’appelle le «
Deep Web» (Web profond) ou Web invisible, un cyberespace insondable et abyssal dont l’entrée et le contenu ne s’offrent qu’à une poignée d’initiés.

Profondeurs obscures
Le Web est à l’image d’un océan. A sa surface, les moteurs de recherche classiques. Avec l’aide de leurs robots d’indexation, ils parcourent les pages web en naviguant de lien en lien. Les moteurs de recherche aspirent, archivent et indexent le contenu de chaque page visitée. Cette matière visible et accessible à tous est stockée dans les serveurs. Ainsi, Google dispose de plus de 1 million de serveurs dans le monde, tout comme Microsoft. Yahoo! en compte plus de 50 000 et Facebook 180 000. Ces serveurs connectés entre eux hébergent notamment les milliards de pages web aspirées sur lesquelles nous surfons.

Lorsque l’internaute s’immerge dans la matrice, il rencontre des pages web isolées, indépendantes, volumineuses, écrites dans des formats illisibles pour les robots d’indexation, donc des moteurs de recherche classiques. A partir d’une profondeur de 200 mètres, là où la lumière du jour ne filtre pas, on pénètre dans les abysses de la Toile, où le surf est anonyme. Les ressources du Web invisible sont de grande qualité, car générées par des experts – informaticiens, hackers et
hacktivistes. Un territoire où se côtoient le meilleur, mais aussi le pire de la Toile (pédophilie, images morbides, réseaux de tueurs à gages, trafic de drogue…). Bienvenue dans les profondeurs obscures de la matrice.

Immenses ressources documentaires
L’universitaire
Michael K. Bergman fait figure de pionnier dans l’exploration du «Deep Web». A la fin des années 1990, l’Américain effectue sa première plongée. Il remonte dans ses filets une pêche miraculeuse. Le Web profond regorge d’immenses ressources documentaires sous forme de bases de données en ligne. On y trouve notamment l’ensemble du contenu des bibliothèques numériques, celles du Congrès américain par exemple, de la BNF-Gallica ou de la National Library of Medicine pour ne citer qu’elles. «Une richesse à couper le souffle», s’exclamera Michael K. Bergman à sa remontée, tant «la valeur du Web profond est incommensurable».

Pourquoi les fichiers jouent-ils à cache-cache ? Les documents et bases de données présents dans le Web profond sont trop volumineux ou trop complexes pour que leurs contenus soient indexés, donc visibles. Parallèlement, plusieurs internautes (des as du code informatique) choisissent délibérément de ne pas renforcer leur site pour privatiser l’information et préserver l’anonymat. L’unique manière d’accéder au contenu de ces pages est de connaître leur URL, soit leur adresse internet. Le développeur du site choisit ainsi de la divulguer à quelques élus. On retrouve ainsi dans ce «club VIP» les membres de WikiLeaks, les groupuscules libertaires d’Anonymous ou les activistes du Printemps arabe, qui conversent à leur guise et échangent des centaines de milliers de documents dans le plus grand secret.

Prévenons celui qui voudrait faire ses premières brasses dans le «Deep Web». Dans les profondeurs, tout est question d’anonymat. On accède aux pages ultra-sécurisées, souvent cryptées, via des réseaux décentralisés de routeurs, c’est-à-dire les appareils par lesquels transite l’information entre les ordinateurs. Le plus connu est
le réseau Tor (The Onion Router), constitué de multiples strates comme des pelures d’oignon. Une fois à l’intérieur, vous êtes anonyme puisque le réseau Tor modifie constamment votre adresse IP (le numéro d’identification de votre ordinateur, comme il existe des numéros de téléphone). Vous surfez dans votre salon genevois alors que le NSA vous localisera à Acapulco. En conclusion, la traçabilité de vos recherches en ligne devient quasi impossible.

Dernier rempart libertaire
L’exploration peut commencer. Faut-il encore connaître l’adresse précise du site recherché. Dans les bas-fonds du Web, un lien internet prend la forme d’une succession de lettres et de chiffres se terminant par un .onion et non .com :
http://dppm78fxaaccguzc.onion. Le projet Tor est géré par des bénévoles qui assurent aux utilisateurs un anonymat complet en ligne. Le réseau est un outil essentiel à certaines luttes politiques, au point que Reporters sans frontières le recommande dans son kit de survie numérique. Qui s’y connecte? Des hackers, des cybercriminels, mais aussi des opposants politiques, des blogueurs dissidents et des journalistes.

Les sites, chats et forums qui peuplent ce réseau sont réunis dans un «
Hidden Wiki», soit un Wikipédia caché. Cette encyclopédie obscure rassemble toutes les tendances. On y trouve aussi bien la liste des sites tenus par des opposants au président syrien Bachar el-Assad que celle des défenseurs d’une «Europe blanche». D’autres plateformes invitent à financer la lutte islamique. La pornographie y tient une place de choix, du X classique aux tendances les plus déviantes. Mais l’anonymat garanti par le réseau Tor attire aussi les pires criminels.

Tueurs à gages et blanchiment d’argent
Le «Deep Web» a son côté obscur : le «Dark Web», où les marchés clandestins sont légion. On y trouve des sites non commerciaux, comme Shroomtastic, un forum pour «apprendre à faire pousser des champignons hallucinogènes». Et des sites commerciaux. Le plus connu se nomme
Silk Road (route de la soie). L’offre illégale y est pléthorique. Le site CoinFog permet de blanchir de l’argent, Killer for Hire fournit les services de tueurs à gages pour 9200 francs. All Purpose Identities explique la fabrication de faux papiers d’identité. EuroArms vend des AK-47, des kalachnikovs russes pour 680 francs. Sans parler de la longue liste de drogues, des produits Apple de contrebande à petit prix et des poisons utiles à l’élaboration de cocktails mortels.

Sur ce marché clandestin, les transactions se font dans une monnaie virtuelle : le
bitcoin. Cette dernière a été créée en 2009 par un certain Satoshi Nakamoto – son nom d’emprunt. Les bitcoins sont générés par des algorithmes. Ils sont échangeables via un logiciel de partage pair-à-pair à installer sur son ordinateur. L’utilisateur met à disposition une partie de la capacité de calcul de son ordinateur au réseau et peut ainsi échanger de la monnaie virtuelle. Sa particularité ? Elle est intraçable. Les 5 grammes de résine de cannabis s’échangent à 0,59 bitcoins, soit 63,33 francs au dernier cours de change.
Selon l’étude de Nicolas Christin, professeur français à l’Université de Carnegie Mellon, en Pennsylvanie, le volume total des ventes du site Silk Road représentait l’an passé 1,3 million de francs par mois, dont 100 000 reversés aux administrateurs. Le chercheur et enseignant en sécurité informatique à l’EPFL, ­Philippe Oechslin, fait preuve de prudence: «Les outils cryptographiques sont si performants qu’il est impossible de remonter un circuit criminel pour le quantifier», explique l’expert, également fondateur d’Objectif sécurité, la société spécialisée dans la sécurité des systèmes d’information.

Le seul moyen de débusquer un cybercriminel reste de le pousser à la faute. Car pour livrer de la drogue ou une kalachnikov achetés sur Silk Road, il faut une adresse physique de livraison. Mais là aussi, les criminels disposent de boîtes aux lettres anonymes. Les marchés clandestins ont donc de beaux jours devant eux. D’autres sites comme Atlantis et Black Market Reloaded voient le jour sur le même modèle que Silk Road. Si ces plateformes sont parfois victimes d’attaques informatiques qui les mettent hors service, elles échappent au contrôle de la police, impuissante devant cette pieuvre qui profite des limites de la coopération internationale en matière de lutte contre la criminalité.

La «magie» du réseau Tor est qu’il est utilisé tant par l’Etat américain et son agence de renseignement (NSA) que par ses opposants. Les pionniers du réseau l’ont pensé pour le bien de la communauté numérique. Ils revendiquent le secret et la sécurité au milieu de l’océan qu’est le Web. «Il en va de la protection de ­l’information et de la sécurité des whistleblowers comme Edward Snowden ou Julian Assange», ajoute Philippe Oechslin. A mesure que la sphère privée des internautes s’effrite et que les gouvernements outrepassent les lois pour surveiller les communications, le besoin de confidentialité en ligne grandit. Les révélations sur le programme d’espionnage Prism de la NSA n’ont rien arrangé.

Malgré son apparente anarchie, le Web visible devient de plus en plus contrôlé. Il est surtout l’objet d’intenses convoitises commerciales de la part des fournisseurs d’accès à Internet. Petit à petit, les moteurs de recherche classiques – Google en tête – se cherchent des chemins dans le Web profond. Mais l’exploration vers les grands fonds promet d’être longue et semée d’embûches".
Mehdi Atmani,
Le Temps du 24 août 2013 (via Le blog à Lupus) source

lundi 19 août 2013

Une invention révolutionnaire va vous protéger contre la drogue des violeurs

une-invention-revolutionnaire-va-vous-proteger-contre-la-drogue-des-violeursUneUne entreprise américaine a mis au point une technologie novatrice avec laquelle elle compte équiper tous les bars et boites de nuit du pays en l’intégrant à des gobelets et des pailles. Il existera donc des détecteurs alarmant le consommateur de la présence de drogue dans son verre. Explications.

De la soirée arrosée en boite de nuit au simple repas au restaurant entre amis, le réflexe de surveiller son verre n’est pas toujours évident et cette inattention peut vite tourner au drame. En matière d’horreur, ces lieux sont souvent le point de départ des viols, raison pour laquelle
DrinkSavvy entend bien diminuer considérablement, voir éliminer, les risques d’agression de ce type.

Il arrive en effet un moment où la vigilance baisse et, pour ne pas arranger les choses, les différentes drogues reconnues comme celles des violeurs, GHB, Kétamine, Rophynol, ont toutes pour particularités d’être inodore et incolore. Ajoutez à cela l’atmosphère tamisée de beaucoup de clubs et bars branchés, le manque de vigilance, et dans certains cas un taux d’alcoolémie un peu trop élevé, et le mal est déjà fait sans que vous ne le sachiez.

Pour remédier à ces drogues qui sont responsables de beaucoup trop d’agressions sexuelles, la firme américaine DrinkSavvy a mis au point des pailles et gobelets équipés de capteurs chimiques à même de pouvoir détecter la présence d’une telle drogue dans votre verre. Si tel est le cas, votre verre et votre paille changeront de couleur, vous indiquant qu’une substance à été introduit à votre insu dans votre breuvage.

Ce prototype sera commercialisé à compter de 2014 aux États-Unis et on suppose que les autres pays du globe vont emboiter le pas dans cette campagne de lutte contre la drogue du violeur.

une-invention-revolutionnaire-va-vous-proteger-contre-la-drogue-des-violeurs1

une-invention-revolutionnaire-va-vous-proteger-contre-la-drogue-des-violeurs6

une-invention-revolutionnaire-va-vous-proteger-contre-la-drogue-des-violeurs2
Une initiative respectable et rassurante qui représente une avancée majeure dans l’amélioration de la vie nocturne et la protection des individus fréquentant des lieux publics « à risques ». Toute l’équipe s’accorde à dire que ce prototype pourrait réduire le nombre de viol et qu’il s’agit d’un grand pas en avant dans la lutte contre les violeurs. Étant familiers avec le monde de la nuit, on est bien content de savoir que cette technologie sera commercialisée dès l’année prochaine. Pensez-vous que cette invention réduira considérablement le nombre de viols et vous sentez vous rassuré ?
SOURCE

samedi 3 août 2013

Cobayes Humains


Avant qu’un médicament ne soit mis sur le marché, il est testé sur des animaux , puis sur des êtres humains, au fil d’essais cliniques strictement réglementés. En théorie, du moins. Car du fait de l’augmentation du coût de ces essais en Occident, les laboratoires pharmaceutiques en délocalisent une grande partie vers les pays émergents : Inde, Amérique latine, Europe de l’Est et Chine. Comme Paul Jenkins le démontre dans cette enquête minutieuse menée en Inde — un marché qui pèse 1,5 milliard d’euros par an -, ces tests cruciaux s’effectuent bien souvent dans l’opacité. Ces « études » représentent pour nombre de familles pauvres une source de revenus non négligeable. Aussi l’industrie pharmaceutique n’a-t-elle aucun mal à recruter des milliers de volontaires, le plus souvent dans les hôpitaux.
source

 

jeudi 20 juin 2013

La cocaïne du pauvre grec «La SISA»

 

 

Waiting for Customers Personne ne sait vraiment qui est arrivé en premier. La crise économique ou la « sisa » (« chicha » en français), surnommée « cocaïne du pauvre » ?, s’interroge le journal britannique The Guardian. La « sisa » est une variante de la drogue de synthèse psycho-stimulante, la métamphétamine, qui est vendue 2 euros la dose dans les rues d’Athènes.

« C’est la pire des drogues, ça brûle vos entrailles et cela vous rend agressif et complètement fou », raconte Maria, une ancienne héroïnomane. « Mais il est facile de s’en procurer et c’est pas cher ». Le site Vice.com a réalisé un reportage vidéo au sujet de la « sisa » dans lequel le journaliste Alex Miller arpente les bas quartiers d’Athènes et y interroge plusieurs toxicomanes.
 

Cette drogue coupée avec du détergent, avec de l’huile de batterie et avec d’autres substances inconnues est capable de faire rentrer l’usager dans un état de violence aveugle, relatent les consommateurs. Non seulement la « sisa » est bon marché mais elle se fabrique aussi facilement dans les laboratoires clandestins de la capitale. « Cette drogue tue et vous donne aussi envie de tuer », explique Konstantinos. La « sisa » peut se consommer avec une pipe, en intraveineuse ou en la sniffant.
Avec la crise, une plus grande partie de la jeunesse grecque sombre dans prostitution et la consommation de drogues. Alors que le pays entre dans sa cinquième année consécutive de récession économique, le taux de chômage des jeunes avoisine les 60% et le nombre de prostituées a augmenté de 150% durant les deux dernières années. Le tarif actuel pour une passe a chuté à 10 euros en raison de la diminution des revenus des clients. De nombreux jeunes offrent des services sexuels sans protection en pleine rue. Beaucoup des jeunes prostituées sont chômeuses et sans avenir, nombreuses sont celles qui sont devenues accros à la « sisa ». L’administration intraveineuse de cette drogue a contribué à la hausse de la propagation du virus du Sida dans le pays depuis 2011, tout cela alors que les systèmes de santé grecs ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. La police grecque de son côté, semble manquer de moyens et se contente d’organiser des rafles durant lesquelles elle éloigne les toxicomanes du centre de la ville. Sur son blog du New York Times, Liz Alderman a consacré un article à la crise sociale que vit la Grèce, article illustré avec les photographies d’Angelos Tzortinis.

Pour Charalampos Poulopoulos, le chef du KETHEA, un éminent centre de prévention de la drogue, la « sisa » de Grèce symbolise les ravages d'une crise qui a engendré de la misère et des niveaux records de chômage. « C’est la «drogue de l’austérité», une des dernières trouvailles des dealers qui produisent de plus en plus de drogues de synthèse pour des consommateurs qui n’ont plus les moyens de payer d’autres drogues telles que l’héroïne ou la cocaïne ».

mardi 21 février 2012

La sisa, « drogue de la crise » qui ravage les rues d'Athènes

Alors que la Grèce, en pleine crise, a drastiquement réduit le budget de la santé, les toxicos se tournent vers une drogue bon marché et inédite en Europe.
Un policier s'approche d'un toxicomane dans le centre d'Athènes, le 13 janvier 2012 (Yannis Behrakis/Reuters)
(D'Athènes) « Tout le monde en prend dans la rue : le shoot d'héro a augmenté de 3 à 20 euros, contre 2 ou 3 euros pour la sisa », raconte Nikos, 37 ans dont dix-sept ans d'héroïne et quelques mois de sisa (Σίσα, prononcer « chicha »).

Tanos Panopoulos, chef de mission à l'Organisation anti-drogue confirme :
« Dans les rues dédiées, 99% des héroïnomanes consomment la sisa. »
Depuis les années 80, il est banal de voir des toxicomanes consommer aux yeux de tous dans les rues du centre d'Athènes, point d'entrée privilégié des drogues venues d'Orient.
Liquide de batterie et détergent
Débarquée à Athènes il y a dix-huit mois, la sisa est encore mal connue des pouvoirs publics, qui ne disposent que d'estimations. Selon Tanos Panopoulos, qui travaille en partenariat avec l'Observatoire européen des drogues, la sisa, ou tout produit réunissant les mêmes caractéristiques, n'a été détectée nulle part ailleurs en Europe.
Personne n'est d'accord ni sur son origine exacte, ni sur la nationalité des détenteurs du marché. Les consommateurs parlent de Pakistanais et de Kurdes, les différentes organisations évoquent tour à tour les Iraniens, les Afghans et les Irakiens.
Très facile à fabriquer, extrêmement toxique, la sisa est principalement composée de liquide de batterie et de détergent. Elle se fume à la pipe sous forme de cailloux blancs.
Particulièrement abrasive et réputée « pire que le Krokodil » dans la rue, les conséquences physiques et psychiques de sa consommation en trois mois seraient comparables, selon l'Observatoire national des drogues, à dix-huit mois très intensifs d'héroïne par intraveineuse.

Dans la rue, on dit qu'on n'y survit pas plus d'un an.
Un produit « spécial crise » pour junkies à l'héro
A 3 euros la dose, la sisa est un excitant qui provoque un flash violent de quelques minutes, suivi d'une accélération cardiaque vaguement similaire à la prise de cocaïne. Ses effets secondaires notoires :
insomnies de plusieurs semaines ;
crises obsessionnelles ;
extrêmes pulsions de violence.

L'héroïne, à l'inverse, fait piquer du nez dans un état de somnolence. Or, parce qu'elle y ressemble, les dealers présentent la sisa comme de la méthadone, un traitement de substitution à l'héroïne, à très bas prix.

Dimitra, 19 ans, polytoxicomane, raconte :
« Au début, j'ai cru que c'était de la méthadone, et une fois accro, c'était foutu. On trouve la sisa partout, bien plus facilement que l'héroïne. »

Angelos, 27 ans, ex-héroïnomane, explique :
« Quand tu intègres enfin un centre de désintoxication – les délais d'attente sont au minimum de sept ans –, tu subis des tests réguliers pour vérifier que tu ne consommes rien. Contrairement à l'héroïne, la sisa est indétectable aux tests d'urine. Beaucoup de junkies passent à la sisa. »
Les immigrants encore plus stigmatisés
Depuis quelques années, l'Observatoire national des drogues constate une corrélation entre une immigration massive, notamment afghane, et l'augmentation de la consommation d'héroïne.

Christina Psarra de Médecins du Monde mène chaque semaine des actions de terrain. Elle est alarmée :
« La majorité des consommateurs que je rencontre depuis deux ans sont migrants, principalement Afghans, et ont entre 15 et 17 ans. Ils ne parlent pas la langue et ne savent souvent pas ce qu'ils consomment. »

Extrêmement précaires, ces jeunes migrants constituent une cible de choix pour les dealers de sisa.
La Grèce, point d'entrée privilégié des migrants en Europe, est aussi tenue d'accueillir ceux dont les autres pays membres ne veulent pas : la régulation de Dublin stipule qu'un Etat membre peut renvoyer un immigrant clandestin au pays par lequel il est entré en Europe.
Malgré les inquiétudes de la Cour européenne de justice concernant les conditions d'accueil des demandeurs d'asile en Grèce et les déclarations de quelques pays, la régulation de Dublin risque d'être maintenue.
Dans un contexte déjà tendu, la toxicomanie de jeunes migrants, exposée dans les rues, active dans l'opinion publique le levier des sentiments nationalistes et des stigmatisations racistes.
Une tragédie sanitaire
Depuis octobre 2010, il faut s'acquitter de 5 euros pour être admis à l'hôpital en urgence, alors que les taux d'hospitalisation ont augmenté de 24% en deux ans.

Amira, 26 ans, vit dans la rue. Consommatrice de Sisa, elle a récemment été hospitalisée à cause d'une infection de la peau et d'une embolie pulmonaire. Elle raconte :
« J'étais à moitié consciente. On m'a changé quatre fois d'établissement : il manquait de place, il n'y avait pas le bon traitement. Avant les frais médicaux, ça me coûtait déjà quatre fois 5 euros. C'est une fortune quand tu vis dehors. »
Maintes fois dénoncés, les effets ultra-pervers de la « tragédie sanitaire grecque » sont affolants.
52% de hausse du HIV
En 2009, l'Observatoire national des drogues faisait état d'une augmentation de 20% des consommateurs d'héroïne, à prévision exponentielle. Médecins du Monde a observé une nette augmentation des consommateurs de drogues dures sans domicile ces deux dernières années. Tout le monde les constate, mais personne ne peut chiffrer les ravages de la Sisa.
Pourtant, dans sa course à la réduction de la dette, l'Etat a fermé un tiers des centres de prévention et de désintoxication.
« Il n'y a plus de campagne anti-drogue »

Selon Christina Psarra :
« Dans un effort de centraliser les services sanitaires et sociaux, le nombre de travailleurs sociaux, notamment liés à la réduction des risques en toxicomanie, a dramatiquement diminué.

En ce contexte de crise, il n'y a plus de campagne anti-drogue. »
Concernant les drogues par injection, les infections HIV ont augmenté de 52%[PDF] de 2011 à 2010. Loukia, volontaire sur le terrain d'une association de prévention, se désole :
« Même si on pense uniquement en termes de management financier, compromettre aujourd'hui la santé publique, c'est se préparer à des coûts inimaginables dans quelques années. C'est un désastre. »
Source: Rue89
SOURCE

vendredi 27 janvier 2012

La drogue la plus dangereuse au monde ....

Le souffle du diable, La drogue la plus dangereuse au monde ?
Le magazine Vice a envoyé le journaliste Ryan Duffy de chez VBS.tv jusqu’en Colombie pour faire connaissance avec le Burundanga ou Brugmansia, une magnifique plante qui peut aisément devenir mortelle. » (Les) premiers jours en Colombie n’avaient été qu’une suite déprimante de rendez-vous avec des dealers ultras défoncés et d’histoires toutes plus horribles les unes que les autres », a déclaré Ryan Duffy après son reportage. L’occasion d’en savoir plus sur ce qui pourrait être la drogue la plus dangereuse au monde.

En Colombie, les rumeurs sont courantes à propos du Burundanga qui contient de la scopolamine, une molécule équivalente à une puissante drogue du violeur. Il se raconte que certaines personnes se sont retrouvées avec des organes en moins, que d’autres aidaient des personnes à cambrioler leur propre appartement en les aidant même à porter les meubles.

La scopolamine est souvent appelée Souffle du Diable pour une simple et bonne raison : il suffit de la respirer pour être drogué et perdre tout son libre arbitre. En cela, cette drogue est particulièrement vicieuse et violente : 5 minutes suffisent à tuer un homme. Les individus ayant consommé de la scopolamine sont complètement sous l’emprise des personnes qui les entourent. Il suffit de leur donner un ordre, quel qu’il soit pour qu’ils obtempèrent avec bonne volonté. Et pire que tout, ils ne semblent pas droguées, sont parfaitement cohérents et ne se souviennent de rien une fois le trip fini.

La scopolamine est également utilisée en médecine comme puissant sédatif ou pour détendre les muscles, notamment pour les malades atteints de Parkinson. Elle a également servi de sérum de vérité durant la Seconde Guerre mondiale.
« C’est mal, parce que la drogue c’est mauvais m’voyez » comme on entendrait dans South Park…
SOURCE

samedi 22 octobre 2011

MIND CONTROL CHEZ LES ARTISTES

Je ne crois absolument pas que ce soit du Mind control.

Je crois seulement qu’elle est complètement gelée sur une drogue quelconque.
Lolo

Voici une vidéo dans laquelle Britney Spears est interviewée. À la 43ème seconde, vous la verrez changer de personnalité, comme dans un cas de dédoublement de personnalité. L'autre personnalité arrive et elle ne sait pas ce qu'elle fait là. Elle est surprise et dit: "Ah ! C'est étrange !". Puis elle dit: "Hello" à l'intervieweuse comme si elle ne l'avait pas encore rencontré. Ensuite elle s'exclame: "Oh mon Dieu", se rendant compte qu'il y avait des gens dans le studio, puis elle leur dit "Hello". Et elle rajoute: "Oouuuh, Britney forte" (strong Britney). Et elle continue la conversion là où la Britney faible avait laissé.

Vraiment étonnant ! C'est dans la même lignée que Lady Gaga et bien d'autres. Sauf qu'ici, c'est difficile de nier le phénomène.

Source: http://eso-news.blogspot.com/2011/10/mind-control-chez-les-artistes.html#ixzz1bXK9hQS7

samedi 15 octobre 2011

Krokodil, la nouvelle drogue russe à l'assaut de l'Europe

Trois fois moins chère et dix fois plus puissante que l'héroïne, elle ronge la peau de ses consommateurs et tue en deux ans.Elle a déjà ravagé la Russie, et elle débarque en Europe. The Local rapporte les inquiétudes des autorités de la ville de Bochum en Allemagne (ouest), qui viennent de découvrir quatre sans-abris présentant les dangereux symptômes associés à la consommation de désomorphine, une drogue surnommée "Krokodil".

Également orthographiée "Crocodile", il s'agit d'un substitut à l'héroïne très prisé par les Russes depuis une dizaine d'années, puisque pour les mêmes effets, elle coûte trois fois moins cher ! Seul bémol : l'extrême dangerosité de ses effets secondaires.


En raison des nombreuses impuretés présentes dans sa composition, elle attaque violemment les tissus de la peau. On comprend mieux son petit surnom : à l'endroit de l'injection, la peau prend une teinte verte et écailleuse, et est progressivement rongée par des composants acides (attention, images choquantes). Résultat : amputations et gangrènes sont fréquentes, et l'espérance de vie de ses utilisateurs réguliers réduites à deux ans maximum.
Si les effets sont aussi terribles, comment expliquer que 100.000 Russes y soient aujourd'hui addicts ? Bien souvent, comme dans le cas des sans-abris allemands, les consommateurs pensent prendre de l'héroïne, et s'aperçoivent trop tard de la méprise. Et contrairement à sa fameuse cousine, le Krokodil tue trop vite pour qu'un traitement puisse être mis en place.
source 


lundi 19 septembre 2011

Des sels de bain qui lessivent complètement

Une nouvelle drogue dénommée "sels de bain "et très accessible provoque des dégâts si considérables sur la santé que les médecins sont très inquiets. Pendant ce temps, la vente continue, relate le New York Times.

© DR
Au printemps dernier, le Dr Jeffrey J. Narmi n'en a pas cru ses yeux en arrivant au centre médical de Pottsville, en Pennsylvanie : des gens se présentaient aux urgences dans un état d'agitation et d'hystérie tel qu'une armée de professionnels de la santé avait dû intervenir pour les maîtriser. Ces personnes avaient pris une nouvelle drogue, appelée "sels de bain" (bath salts), et, pour quelques-uns, même des doses massives de sédatifs n'avaient pas réussi à les calmer.

"Certains, arrivés au centre pendant la nuit, ont été ultérieurement admis en unité de psychiatrie", raconte le Dr Narmi. "Ces gens étaient complètement déconnectés de la réalité." Des cas similaires ont été rapportés dans tout le pays par des hôpitaux qui s'activent pour trouver un traitement adapté.

Les "sels de bain" ont commencé à se propager aux Etats-Unis en 2010 et connaissent un tel succès que les médecins commencent à s'alarmer de leurs effets extrêmement dangereux et durables. Ils se présentent sous forme de poudre ou de cristaux, comme les vrais sels de bain. Les consommateurs les sniffent, les fument ou se les injectent.

En six mois, les centres antipoison du pays ont reçu davantage d'appels liés à cette drogue que pendant toute l'année 2010. "Certains consommateurs se sentent très mal pendant un long moment", souligne Karen E. Simone, directrice d'un centre antipoison du nord de la Nouvelle-Angleterre. Le Dr Justin Strittmatter, urgentiste au centre médical Gulf Coast de Panama, en Floride, a soigné un homme dont la température était montée à 41,5 °C. A ce jour, 28 Etats ont interdit les "sels de bain". Le produit, que l'on peut se procurer dans des supermarchés et des boutiques spécialisées sous des noms comme Aura, Ivory Wave, Loco-Motion et Vanilla Sky, se vend entre 25 et 50 dollars [de 18 à 36 euros] le sachet de 50 milligrammes. Sa consommation provoque des accidents similaires à ceux du PCP [drogue hallucinogène] dans les années 1970. Ainsi, dans l'Indiana, un homme s'est jeté au milieu du trafic, en Pennsylvanie, un autre a fait irruption dans un monastère et poignardé un moine, et, en Virginie, une femme s'est mutilée car elle était persuadée qu'elle avait quelque chose sous la peau.

Les "sels de bain" contiennent de la méphédrone et du MDPV, des substances chimiques dérivées du qat, un stimulant originaire de la péninsule arabique et de l'Afrique orientale qui est illégal aux Etats-Unis. Ces substances, interdites dans plusieurs Etats, sont similaires à la marijuana synthétique qui avait provoqué récemment une hausse brutale du nombre d'urgences médicales. En mars dernier, la Drug Enforcement Administration (DEA) a interdit temporairement cinq substances chimiques contenues dans la marijuana synthétique, que l'on peut se procurer dans le même genre d'établissement que ceux qui vendent des "sels de bain". Les deux drogues restent toutefois disponibles sur Internet et, selon des experts, l'interdiction des "sels de bain" pourrait être contournée par des chimistes, qui n'ont qu'à modifier une molécule pour la rendre légale.

Les autorités d'Alton, dans l'Illinois, envisagent d'invoquer une loi fédérale (Analog Act) lors d'un prochain procès contre un magasin d'alcools accusé d'avoir vendu des "sels de bain" à une jeune femme, décédée d'une overdose. "Nous pensons pouvoir prouver que le but de la vente était de permettre à des individus de se défoncer", précise David Hayes, le chef de la police d'Alton. Comme d'autres représentants de l'ordre, il se dit choqué par le succès foudroyant des "sels de bain ": "Je n'avais jamais vu une drogue se répandre aussi vite."

Mark Ryan, le directeur du centre antipoison de Louisiane, est lui aussi inquiet. Certains de ses praticiens ont dû recourir à de puissants antipsychotiques après avoir constaté que les patients ne réagissaient pas aux sédatifs. "Si vous réunissez les pires effets de la méthamphétamine, de la cocaïne, du PCP, du LSD, de l'ecstasy, vous obtenez ce à quoi nous sommes parfois confrontés chez ces patients", explique-t-il. 
source