Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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samedi 16 novembre 2013
The snowpiercer ou l'allégorie d'une civilisation décadente
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samedi 26 octobre 2013
Productions hollywoodiennes : à la gloire de l'Ordre Nouveau !
Cette année plus que tout autre, on constate que les productions hollywoodiennes à la gloire du nouvel ordre mondial se font chaque fois plus précises et plus nombreuses.
On retrouve tous les mois au moins un film qui a une signification particulière. On peut citer par exemple le film insaisissable qui montre au public une symbolique illuminati très forte ou bien Pacific Rim, dans lequel on voit l'humanité s'unir pour créer une coalition internationale et lutter contre une menace extraterrestre.
Dans Gi Joe, On y voit le président américain étant en fait à la tête d'un complot de domination mondiale (petit clin d’œil à la théorie des reptiliens dans ce film d'ailleurs, vu que le président est un shapeshifter qui a prit la place du vrai). On mélange la réalité et la fiction : voilà la bonne recette de la désinformation.
Le fait d'aborder ces thèmes dans des films aussi improbables que GI Joe est également une tactique payante pour décrédibiliser ce genre de théorie. Ce n'est donc pas un hasard et ce n'est pas non plus la première fois que celle-ci est employée, au contraire. Le 14 octobre 1985, soit il y a tout juste 28 ans quand même, sortait l'épisode money to burn (l'argent à brûler). Ce dessin animé qui a lancé la saga GI Joe parodiait déjà la chute du dollar, la mise en place d'une autre monnaie et d'un nouvel ordre mondial, ça ne s'invente pas.
On retrouve tous les mois au moins un film qui a une signification particulière. On peut citer par exemple le film insaisissable qui montre au public une symbolique illuminati très forte ou bien Pacific Rim, dans lequel on voit l'humanité s'unir pour créer une coalition internationale et lutter contre une menace extraterrestre.
Dans Gi Joe, On y voit le président américain étant en fait à la tête d'un complot de domination mondiale (petit clin d’œil à la théorie des reptiliens dans ce film d'ailleurs, vu que le président est un shapeshifter qui a prit la place du vrai). On mélange la réalité et la fiction : voilà la bonne recette de la désinformation.
Le fait d'aborder ces thèmes dans des films aussi improbables que GI Joe est également une tactique payante pour décrédibiliser ce genre de théorie. Ce n'est donc pas un hasard et ce n'est pas non plus la première fois que celle-ci est employée, au contraire. Le 14 octobre 1985, soit il y a tout juste 28 ans quand même, sortait l'épisode money to burn (l'argent à brûler). Ce dessin animé qui a lancé la saga GI Joe parodiait déjà la chute du dollar, la mise en place d'une autre monnaie et d'un nouvel ordre mondial, ça ne s'invente pas.
Passons à Iron Man 3. Encore un gros navet qui permet au passage de glisser quelques quenelles au grand public car le méchant de l'histoire est en fait un faux terroriste, un acteur payé pour faire peur (un coup à la Ben Laden en gros, un réseau terroriste payé pour jouer le rôle d'épouvantail tout en ayant un rôle bien précis).
Le gouvernement américain est impliqué dans le complot comme d'hab via le premier ministre. J'ai remarqué que le vaillant Iron man devient une lopette dans le film, un tocard qui n'est pas fichu de faire fonctionner son armure et qui montre sa faiblesse au public. Il n'est d'ailleurs capable de sauver ni sa maison, ni sa femme pas plus que de s'occuper des méchants à la fin qui se font trucider par des drones. En fait, il n'en glande pas une: c'est la déchéance du héros américain dans toute sa splendeur. Bas les masques, on fait tomber les symboles...
Même cas de figure dans les films "la chute de la Maison-Blanche" et "White house down", deux films sortit cette année comme par hasard. Aviez-vous déjà vu autant de Film américains sortie la même année dans lesquelles le cœur du gouvernement américain est corrompu?
Pour ma part, c'est du jamais vu. Car dans ces deux superproductions, c'est à nouveau jusqu'au plus haut sommet de l'État que la corruption se cache. Dans les deux films, la garde rapprochée du président est impliquée dans les attaques. Dans White House down, c'est carrément le premier ministre qui est aux commandes.
Les cas d'Oblivion et Elysium sont également intéressant à plus d'un titre. Dans Elysium, les États-Unis sont montrés comme un pays complètement décadent, polluée, pauvre et surpeuplé. La population n'a plus accès aux soins médicaux et se meurt sans que l'élite ne s'en offusque. D'ailleurs, elle a totalement délégué la sécurité sur terre à des drones et des robots qui maltraitent la population. C'est la tolérance zéro. Parallèlement, la haute société est allée se réfugier dans son microcosme dans l'espace. L'opulence et la richesse y est scandaleusement montrée et leur vie demeure pleine d'insouciance. Les habitants d'Elysium ont accès à la santé totale et probablement à l'immortalité avec leur technologie qui demeure inaccessible aux habitants de la terre. Ce film montre donc bien une vision futuriste peu glorieuse de l'avenir mais qui n'en demeure pas si fantaisiste vu le contexte actuel.
Oblivion nous montre le stade supérieur avec une terre dévastée et devenue pratiquement inhabitée. Les seuls survivants se terrent dans des bases souterraines. Malgré le fait qu'ils soient tout d'abord considérés comme une sorte de terroristes à abattre (et on y croit au début d'ailleurs, c'est le but), on découvre au fur et à mesure qu'il ne s'agit en fait que de résistants qui s'organisent face à des oppresseurs qui ont décidé de les exterminer. La vérité que l'on pensait établie au début du film s'inverse et laisse place à une triste réalité : l'élite s'est expatriée tandis que la résistance se terre et lutte pour sa survie. Le protagoniste du film n'est lui-même qu'un simple clone exécutant. Une fois encore, le film nous montre peu à peu que ce scénario a été intégralement prévu et mis en scène par les autorités.
Forcément, si l'on ne voit pas ces films comme un tout, on ne fait pas forcément la relation. Mais en reliant les points, on constate que la préparation psychologique du public s'intensifie particulièrement en 2013, et ce n'est pas fini vous aller voir. Cette fin d'année nous réserve encore d'autres surprises.
Ce nouveau film par exemple: SNOWPIERCER, Le Transperceneige, qui sortira le 30 octobre prochain met en scène la prochaine étape de l'agenda mondialiste: après s'être efforcé de dévoiler leur état d'esclaves au peuple, le message désormais est qu'il doit se révolter.
Le monde est ici représenté comme un train roulant à grande vitesse et qui ne s'arrête jamais (en pleine période glaciaire, une période difficile donc). Dans ce train, se trouve des hommes et des femmes qui sont traitées comme des esclaves et on montre en parallèle une fois encore la haute société illuminati qui se trouve à l'avant du train et qui se comporte en monarque totalitaire. On nous montre également les gros bras du nouvel ordre mondial qui sont là pour maintenir les esclaves dans les rangs. C'est là qu'apparaît le héros qui décide de renverser l'ordre établi et de prendre d'assaut le train (qui, rappelons le, représente la société capitaliste moderne). Restons-en là pour l'instant, car il ne s'agit que de la bande-annonce. Nous verrons ce que nous réserve le film la semaine prochaine. L'arnaque du film est que la police a des armes qui ne sont pas chargées et que ça ne risque pas d'être le cas dans la vie réelle.
Voyons également ce que l'on nous réserve pour le mois prochain avec Hunger games, le soulèvement (le message est plutôt clair). Dès le début, les organisateurs des jeux montrent que tout est bidonné et qu'ils veulent sacrifier le héros du peuple: elle doit mourir mais de la bonne manière et au bon moment. Autant dire que même la mort est devenue un divertissement qu'ils doivent contrôler à tout prix. On y voit une fois encore le peuple traité comme du bétail dans un contexte totalitaire le plus complet: les exécutions sont d'ailleurs publiques et sans procès. La bande-annonce met l'accent de manière très singulière sur un point crucial: les jeux sont là pour divertir le peuple et les détourner des vrais problèmes.
On n'y voit le manège sordide des médias qui en rajoutent des tonnes pour rendre des horreurs divertissantes, on y voit également le peuple qui se soulève ne supportant plus la tyrannie. C'est à ce moment précis qu'un manifestant montre à la caméra un symbole qui ne trompe pas: un phoenix, l'oiseau qui doit mourir pour renaître de ses cendres telle notre société pervertie qui doit à leurs yeux mourir pour renaître sous la forme du nouvel ordre mondial, un système encore pire. Dans ce contexte, il n'est pas étonnant que ce même Phœnix fasse carrément parti de l'affiche du film.
Ce film qui sortira dans un mois est probablement celui qui annoncera de manière la plus claire l'imminence d'un État policier. Un film orchestré de toutes pièces, voulue par l'élite qui dévoile aux spectateurs ce qu'on attend de lui: l'embrasement.
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Publié par Paul
jeudi 10 octobre 2013
Le journal d'Anne Frank
Le Journal d'Anne Frank, est un film docu-fiction (1h43) qui retrace l'histoire de familles juives durant la Seconde Guerre mondiale, dont les Frank. Le film restitue les pensées intimes de la jeune fille, la description de la vie dans une cache nommée l’annexe pour échapper aux nazis où ils vont mener une existence de reclus pendant deux ans, l’ennui et les privations, tandis que dehors, les juifs sont arrêtés et acheminés vers les camps de la mort.
Anne Frank est une jeune fille juive qui, durant la Seconde Guerre mondiale, doit entrer dans la clandestinité pour échapper aux nazis. Devenue l'une des principales icones de cette Guerre mondiale, Anne Frank fait partie des milliers d'enfants juifs assassinés au cours de la Shoah. Née à Francfort, réfugiée aux Pays-Bas, Anne et sa famille vécurent reclus dans une cachette surnommée l'annexe, derrière le bureau de l'entreprise familiale, pendant deux longues années. C'est là que la jeune fille a patiemment écrit son journal intime.
Anne et les autres clandestins seront tout de même découverts, et déportés vers des camps de concentration. Sur huit clandestins, seul le père d'Anne, Otto Frank, survit aux camps.
Après leur mariage, Otto et Edith Frank s’installent à Francfort-sur-le-Main. Très vite, les enfants naissent, Margot en 1926, et Anne en 1929. Les premières années sont heureuses, mais grâce à la crise économique, le NSDAP de Hitler gagne de plus en plus du terrain. En 1933, Hitler arrive à la tête du gouvernement allemand. Otto et Edith Frank se font beaucoup de soucis. Non seulement ils sont juifs, mais la situation économique suscite également de gros problèmes. Ils cherchent une issue.
Otto Frank part monter une entreprise à Amsterdam. Edith, Margot et Anne le suivent aux Pays-Bas. Ils trouvent un appartement à la Merwedeplein. La famille se sent de nouveau libre et en sécurité. Les enfants vont à l’école, Otto est très pris par son entreprise et Edith s’occupe du ménage, mais voilà qu’éclate la Seconde Guerre mondiale. Le 10 mai 1940, l’Allemagne envahit les Pays-Bas. La famille Frank est une fois de plus en danger.
Maintenant que les Pays-Bas sont occupés, bien des choses changent pour la famille Frank. Tant au niveau privé que pour l’entrprise d’Otto, le nombre de restrictions imposées ne cesse d’augmenter. Le jour où Margot reçoit une convocation pour aller dans un camp de travail allemand, Otto et Edith estiment que la situation devient trop dangereuse. Ils entrent dans la clandestinité avec leurs enfants.
Outre la famille Frank, quatre autres juifs sont cachés dans l’annexe : Hermann et Auguste Van Pels avec leur fils Peter, et Fritz Pfeffer. Quatre employés de l’entreprise d’Otto aident les protecteurs. Les clandestins ont quotidiennement peur d’être découverts, et ce n’est pas si simple que ça de vivre à huit les uns sur les autres.
Anne tient un journal dans l’annexe, mais pas seulement, elle écrit aussi de brèves histoires et réécrit dans un cahier de belles phrases d’autres écrivains. Elle aimerait que son journal soit publié sous forme de roman après la guerre. Anne se met donc à le réécrire, mais elle ne l’achève pas. Avant qu’elle n’ait terminé, Anne est découverte et arrêtée.
Le 4 août 1944, les clandestins sont arrêtés. Quelqu’un les a dénoncés. Ils sont déportés via le camp de transit de Westerbork à Auschwitz. Seul Otto survit aux camps, tous les autres clandestins trouvent la mort. Hermann van Pels est tué dans une chambre à gaz, Auguste est jetée devant un train durant un transport. Les autres meurent d’épuisement et de maladie. L’identité du délateur n’a jamais été découverte.
Après la libération d’Auschwitz, Otto retourne à Amsterdam. Pendant le voyage, il apprend la mort d’Edith. De retour à Amsterdam, il se rend chez Miep et Jan Gies. Il espère encore retrouver Anne et Margot en vie, mais il apprend alors qu’elles non plus n’ont pas survécu à la guerre. Miep lui remet les feuilles du journal d’Anne. Anne voulait que son journal soit publié après la guerre, et ce souhait s’est finalement réalisé.
Au lendemain de la guerre, Otto Frank oeuvre pour le respect et les droits de l’Homme. Il répond à des milliers de lettres de gens qui ont lu le journal de sa fille. Le journal est traduit et est adapté au théâtre et au cinéma. Des gens du monde entier apprennent l’histoire d’Anne.
(annefrank.org/)
Qui les a dénoncés ? Laurent Portes, réalisateur : "C’est la question qu’on se pose depuis plus de soixante ans maintenant. Or, on ne sait pas. Il y a plusieurs hypothèses, aucune n’est satisfaisante, et on ne saura probablement jamais, mais l’une d’elles est qu’ils n’ont peut-être pas été dénoncés. En effet, les nazis recherchaient des résistants dans tout Amsterdam, et comme ceux qui protégeaient les Frank étaient amenés à acheter fruits et légumes au marché noir, ils ont peut-être conduit les nazis, en étant suivis, jusqu’à l’annexe.
En revanche, on sait qui les a arrêté, car le nazi que l’on voit dans le film a été retrouvé dans les années 1960 par Simon Wiesenthal, le chasseur de nazis. On sait ainsi exactement les circonstances dans lesquelles ils ont été arrêtés, parce que ce nazi interrogé par la police autrichienne se souvenait de ces circonstances, des gens qui étaient présents, mais lui-même ne savait pas qui les avait dénoncés, cela reste un mystère.
Comment savait-on qui était juif et qui ne l’était pas ? Dans les pays qui étaient occupés par les allemands, comme les Pays-Bas où s’étaient réfugiés les Frank, ou en France, tous les juifs étaient obligés de se déclarer. On leur demandait en somme de se dénoncer eux-mêmes, et la plupart des juifs l’ont alors fait ! Ils ne savaient pas ce qui pouvait leur arriver.
En Hollande, les choses étaient un peu différentes, parce que le pays n’avait pas le même statut d’occupation. Les lois antijuives ont été prises beaucoup plus tôt, parce que les nazis gouvernaient le pays. La Hollande est donc le pays d’Europe occidentale où la répression a été la plus précoce et la plus dure".
Christine Loreau, du Cidem, partenaire officiel de la Maison d’Anne Frank en France : "En outre, la France était un pays laïc. Il n’existait pas de fichiers sur les opinions religieuses. En Hollande, en revanche, des gens étaient depuis des générations inscrits auprès des instances communautaires, des instances culturelles, des églises, des synagogues, etc. La plupart des juifs des Pays-Bas étaient donc déjà fichés".
Pourquoi le père d’Anne a-t-il survécu ? Laurent Portes : "Il a survécu parce que, à la fin de la guerre, lorsque les russes étaient sur le point d’atteindre le camp d’Auschwitz situé en Pologne, les SS ont organisé le retour des dizaines de milliers de détenus vers l’Allemagne lors de vastes marches de la mort. Or, Otto Frank étant trop malade, ils l’ont laissé sur place pensant qu’il allait mourir, mais il a survécu, il a été libéré par les russes, sans savoir que ses filles étaient déjà mortes. De retour à Amsterdam, il a passé des mois et des mois à retrouver Anne et Margot. En vain".
A-t-on retrouvé le corps d’Anne Frank ? Christine Loreau : "Non. Il faut savoir qu’Anne a d’abord été déportée à Auschwitz et qu’elle a échappé à la mort. Puis, elle et sa sœur Margot ont été transférées d’Auschwitz en Pologne vers Bergen-Belsen au cœur de l’Allemagne. Le camp a été libéré plus tard par les Alliés, mais les nazis l’avaient déjà délaissé et ses détenus, privés de tout, sont morts de maladie, d’épuisement et de faim. Les Alliés n’ont trouvé pratiquement que des morts".
Où est le Journal d’Anne Frank maintenant ? Christine Loreau : "Il est à Amsterdam. C’est un livre très précieux qui était jusqu’à une date récente sous vitrine dans la Maison d’Anne Frank. Mais celui qui est désormais montré au public est un fac-similé, recopié à l’identique. L’original est en sécurité".
A l'issue de la guerre, ce texte est devenu célèbre dans le monde entier. Reposant sur une écriture rigoureuse du scénario, très fidèle au célèbre journal, ainsi que sur une reconstruction en studio à l’identique de l’annexe dont la mise en scène souligne le sentiment de claustration, le documentaire-fiction est une adaptation de son émouvant témoignage, rédigé de juin 1942 à août 1944, avant qu'elle ne meure dans le camp de concentration de Bergen-Belsen. Il est suivi d’un documentaire d’archives et d’entretiens qui suit le destin de la famille Frank et le combat du père d’Anne, seul survivant, pour que le témoignage de sa fille devienne le livre qu’il est aujourd’hui.
- Le documentaire : VIE ET LÉGENDE D'ANNE FRANK
mardi 27 août 2013
ETERNA, le court-métrage qui regroupe les scènes les plus explosives de 250 films
Un petit bijou de créativité qui reprend des films aux succès interplanétaires en moins de 10 minutes. Ajoutez aux images spectaculaires une bande sonore démentielle et cela donne une vidéo à regarder sans modération.
Revivez les meilleurs instants de vos films favoris à travers ce voyage visuel épique de 6 minutes. D’Avatar au Clash des Titans en passant par Spider-man ou encore300, tout est réuni pour que ce mélange cinématographique vous fasse vibrer !
Cette vidéo est d’une intensité impressionnante ! Tout le
monde s’est arrêtée de travailler le temps du film pour pouvoir en savourer la
moindre image. On trouve ça dingue de réunir autant de films en seulement 6
minutes de vidéo même si certains auraient aimé voir des passages d’autres
films. Et vous, quelle scène auriez-vous aimé voir dans ce court-métrage ?
mardi 20 août 2013
vendredi 16 août 2013
Pourquoi Dans La série The Bible Satan ressemble à Barack O
La série The Bible est en en moment diffusée sur la chaîne américaine History Channel. Dans le dernier épisode, le personnage de Satan fait son apparition. Mais stupeur, le diable est incarné par un acteur qui ressemble à s'y méprendre à... Barack Obama. Il n'en fallait pas moins pour créer une polémique outre-Atlantique.
Diffusé dimanche 17 mars, un épisode de la série à succès "The Bible" sur History Channel a dévoilé une coïncidence maladroite que les téléspectateurs ont immédiatement remarqué. Le personnage de Satan est d'une ressemblance surprenante avec le Président des Etats-Unis Barack Obama, comme le relaie le Daily Mail.
Un Diable aux faux airs de Barack Obama
Twitter s'est enflammé lors de la diffusion de la série produite par Mark Burnett faisant note de la ressemblance saisissante entre le 44ème Président des USA et le diable joué par acteur Mehdi Ouzaani. Le show a été un succès surprise avec des audiences très importantes. La mini-série religieuse a attiré 13,1 millions de téléspectateurs ce mercredi, devançant le Léviathan de télévision American Idol (12.8 millions téléspectateurs).
Le commentateur de droite et animateur de radio Glenn Beck a indiqué la similitude ce samedi en tweetant, "Quelqu'un d'autre pense le Diable dans TheBible sur History Chanel ressemble exactement à Ce Type ?". L'utilisateur Twitter @Leah Christie a tweeté, "Oh mon dieu ... je regarde The Bible sur History Channel .. Satan ressemble à quelqu'un d'autre ? "
La Tête coupée de George W. Bush dans Game Of Thrones
L'incident malheureux peut être comparé avec l'inclusion tristement célèbre d'un fausse tête de George W Bush empalée sur un pieu dans la saison 1 de la série d'HBO Game Of Thrones. La chaîne câblée américaine avait du la faire disparaître dans les DVD et dans les versions disponibles en téléchargement sur ITunes avant de faire ses excuses publiquement dans un communiqué des producteurs David Benioff et D.B. Weiss,.
Mais dans le cas de The Bible, la différence est de taille. Même s'il y a ressemblance, rien n'est diffamatoire envers l'actuel chef d'Etat américain. La polémique risque d'enfler sur les réseaux sociaux. Racisme ? Manœuvre politique ? Problème religieux ? Ce sont des milliers d'explications qu'ont donné les internautes sur la Toile concernant cette similitude frappante. La production et History Chanel n'ont toujours pas fait de commentaires concernant ce diable d'Obama, sans mauvais jeu de mot !
The Bible, Le programme produit par Mark Burnett, raconte les histoires des Écritures saintes dans un nouveau livre parlant des évènements allant de la Genèse à la Révélation : le Nouveau Testament. Obama ?
source
jeudi 15 août 2013
OK, en Russie mais on reste à l'hotel !
ÉPOUSTOUFLANT
C'est meilleur que bien des films Hollywoodien.
Merci André et Xuan
C'est meilleur que bien des films Hollywoodien.
Merci André et Xuan
jeudi 25 juillet 2013
« September Morn » : Enfin le long métrage que le Mouvement International attend ?
Les tentatives de fiction qui tiennent compte, ou qui s’appuient sur les recherches en cours sur les événements de septembre 2001, et qui vont à l’encontre de la version officielle ne manquent pas. Mais à ce jour, ce ne sont que des productions indépendantes aux budgets limités, où dramaturgie, interprétation et mise en scène manquent encore de professionnalisme. Elles n’avaient aucune chance de séduire les réseaux professionnels de diffusion.
Cela pourrait changer prochainement. Nous vous avions déjà parlé de ce projet issu des rangs du "Mouvement International pour la Vérité sur le 11/9", qui revient ici à la faveur du prochain Marché du film de Santa Monica sous le titre September Morn (nom d’un tableau peint en 1912 par le français Paul Chabas qui est devenu célèbre pour avoir été le centre d’un scandale aux Etats-Unis).
Le projet semble donc suivre son cours. Si les droits trouvent acheteur en France, il sera fort croustillant de surveiller le sort que le réseau de salles art-et-essai français réserve à ce film, ainsi que son succès public. Connaitra-t-il la carrière époustouflante de Fahrenheit 911 en 2004, celle encourageante des Nouveaux Chiens de Garde en 2012, ou bien devra-t-il se contenter de celle anecdotique du Serment de Tobrouk en 2012 ? Dans tous les cas, cela signifierait pour nous, une occasion unique de mesurer la maturité des médias français et de leurs relais culturels, tout autant que celle de nos bien aimés journalistes face à celle de leur public.
MAJ décembre 2012 : Il semble que ce projet très ambitieux soit compromis, c’est en tout cas ce que disait en novembre l’acteur Daniel Sunjata.
Martin Sheen et Woody Harrelson prêts pour le film “conspirationniste” « September Morn » (« Par une Matinée de Septembre »)
Le communiqué de presse de la pré-production annonce : « Nous, le peuple américain, demandons une enquête indépendante sur les événements tragiques de septembre 2001. »
article original : The Guardian Mercredi 17 octobre 2012, par Rory Caroll, depuis Los Angeles,
Traduction Corto pour ReOpenNews
Hollywood court à la polémique avec un film qui va remettre en question la version officielle des événements de septembre 2001, un sujet autrefois (1) tabou pour l’industrie des médias grand-public. Martin Sheen, Woody Harrelson et Ed Asner, tous en faveur des théories « conspirationnistes » au sujet des attentats terroristes, ont officialisé leur participation au film, qui s’intitule « September Morn » (« Par une matinée de Septembre »).
Les détails sur le film, qui doit être réalisé par BJ davis et écrit par Howard Cohen, devraient être révélés lors d’une conférence au Marché américain du film la semaine prochaine à Los Angeles (Ndt. en fait, Santa Monica), selon Deadline.com (Ndt. ce lien a disparu au 21 octobre).
La production a été montée par Fleur de Lys Film Studio, également producteur de « A Noble Lie » (« Un noble Mensonge »), sur l’attentat de Okhlahoma City, et « Operation Dark Heart » (« Opération cœur sombre »), une fiction basée sur les mémoires d’un agent du renseignement.
Jusqu’à présent, Hollywood s’est tenue éloignée des allégations qui donnent l’administration Bush, ou d’autres éléments du gouvernement, derrière les attentats du 11-Septembre, au cours desquels des avions détournés ont été précipités dans les tours jumelles du WTC, dans le Pentagone, et dans un champ de Pennsylvanie. Le 4ème avions se dirigeait sans doute vers le Capitole.
Oliver Stone, qui a mis en cause l‘histoire officielle dans JFK et d’autres films, s’est tenu clairement à l’écart des théories de la conspiration dans son film de 2006 « World Trade Center », qui se concentre sur l’héroïsme de la Police et des sauveteurs. (4)
« Septembre Morn » rassemble un casting en lien avec le dénommé « mouvement pour la vérité », qui allègue que [la version officielle] présente des incohérences, des complicités et des dissimulations.
Sheen, qui est aussi à l’affiche de Apocalypse Now et de la série TV « The West Wing », se demande depuis longtemps si des pirates de l’air islamistes ont agi seul pour abattre les tours jumelles, tuant 2605 personnes.
« Je ne voulais pas croire que mon gouvernement pouvait être impliqué dans de telles choses. Je ne pourrais pas vivre dans un pays capable de faire de telles choses – ce serait la trahison ultime », a-t-il déclaré dans une interview de 2007.
Sheen s’est mis à douter après que son fils Charlie, acteur lui aussi, l’ait alerté de contradictions apparentes, telles que celles concernant la chute de la structure connue sous le nom de « bâtiment 7 » (5).
Il a déclaré : « Il y a malgré tout eu tellement de révélations que maintenant j’ai mes doutes, et le principal concerne le bâtiment 7 – comment ont-ils miné ce bâtiment pour qu’il s’effondre dans la soirée ? »
Asner, qui a gagné plusieurs Emmys, a exigé une nouvelle enquête sur le 11-Septembre à plusieurs reprises. En 2010, il a déclaré à un interviewer : « Ce pays – qui est le plus grand, le plus fort qui ait jamais existé en termes de puissance – était supposé disposer d’une défense impénétrable depuis tant d’années. Mais tout cela a été soi-disant pris en défaut par 19 saoudiens. Dont certains ne savaient même pas voler. »
Harrelson, que nous avons récemment vu dans « The Hunger Games » (L’Embrasement), est aussi un promoteur du mouvement qui se dit pour la vérité.
« September Morn » est aussi le titre d’un album de Neil Diamond, et une peinture du français Paul Emile Chabas exposée au musée d’art Metropolitain de New York.
Commentaires de la rédaction de ReOpenNews :
(3) Il s’agit là de 3 mots connus de chaque américain puisque ce sont les 3 premiers mots de la constitution des Etats-Unis d’Amérique « We The People… ».
(4) A propos de la Police et des sauveteurs, le Guardian pourrait mentionner ces témoignages, ceux-là, ou celui-ci.
(5) Curieuse façon de dénommer le désormais bien connu "WTC7", et le "Mouvement pour la Vérité", pour un quotidien britannique dont les lecteurs semblent pourtant bien informés, à lire les 918 commentaires au 24 octobre 2012 à la suite de l’article.
En lien avec cet article :Le 11/9 au cinéma : une success story est-elle envisageable ? synthèse par Corto pour reopennews le 7 novembre 2012Projet Actors and Artists for 911 Truth : les pièges à éviter, Truth and Shadows, Craig MacKee, 21 mars 2012Actors & Artists for 911 Truth : Nous allons faire « notre film » sur le 11-Septembre, Le site Web d’Actors & Artists for 911Truth, février 2012 Trois nouvelles associations professionnelles rejoignent le Mouvement pour la vérité sur le 11/9, Communiqué de Presse, septembre 2010Tous à Londres au Passing Clouds, Ian Henshall et l’équipe du Passing Clouds, 29 Août pour le 11 septembre 2010 Rescue Me » parle et fait parler des théories alternatives sur le 11/9, par Brian Stelter, le 1er février 2009 Rescue Me saison 5 : le 11-Septembre en questions, par Thibault Lanta, le 15/01/09 pour generiques-mag.comThéâtre dans le Morbihan : "le 11 septembre pas vu à la télé", interview de l’auteur par bluerider, 7 octobre 2009Tim Robbins à Paris : il met en scène la manipulation de la guerre en Irak, par Fabienne Darge, 30 mai 2008
SOURCE
jeudi 18 juillet 2013
The Pixar Theory : tous les personnages vivraient dans le même univers
Et si tous les films réalisés par Pixar appartenaient à un seul et même univers ? C’est la théorie élaborée par un fan : selon lui, tous les personnages vivraient dans le même monde à des périodes différentes. Attention, son explication est spectaculaire et vient de faire un tour du monde mérité !
Jon Negroni est un internaute fan des films Pixar. De Toy Story à Là-haut en passant par Rebelle ou encore 1001 Pattes, Jon a tout visionné plusieurs fois. Il est expert en la matière et peut repérer les plus infimes détails et références placés dans les longs-métrages. Après avoir regardé une vidéo émettant l’idée que les films Pixar feraient partie d’un même univers, Jon s’est donc lancé le pari d’éprouver cette théorie en élaborant une version encore plus développée et la plus cohérente possible. Le résultat l’a tellement impressionné qu’il a finalement décider de le partager au monde entier sur son blog.
Cette « Théorie Pixar » couvre tous les films Pixar depuis Toy Story jusqu’au plus récent, Monstres Academy, sorti il y a à peine quelques jours en France. Tous ces films sont connectés et impliquent plusieurs de leurs événements majeurs qui ont une répercussion directe sur les autres films. Attention vous allez avoir le cerveau retourné, il est temps de démarrer…


C’est le film Rebelle qui ouvre et ferme la marche dans cette chronologie incroyable. Ce long-métrage se déroule pendant l’Age des Ténèbres, qui est clairement l’époque la plus ancienne des films Pixar. Il nous raconte l’histoire de Mérida, une princesse écossaise, qui découvre que la magie peut résoudre ses problèmes… et transforme par inadvertance sa mère en ours ! La source de cette magie vient d’une sorcière bizarre apparemment relié à la volonté de feux-follets bien mystérieux. C’est le seul film qui explique pourquoi les animaux de l’univers Pixar se comportent parfois comme des humains : dans Rebelle, nous découvrons des animaux qui se comportent comme des êtres humains, mais également des objets inanimés – comme le balai – dans la boutique de la sorcière. Cette dernière a d’ailleurs un rôle très important dans un autre film… Mais nous y reviendrons plus tard. Le plus étrange est qu’elle disparait inexplicablement à chaque fois qu’elle passe à travers les portes, ce qui nous porte à croire qu’elle pourrait même ne pas exister du tout. Bizarre, bizarre, mais tout s’élucide un peu plus tard dans l’article.
mardi 16 juillet 2013
World War Z : 190 millions de dollars pour promouvoir l'injection de vaccins pathogénes
Avec ce film les mondialistes sortent les gros moyens. Cette fois, ils veulent nous faire croire que les vaccins (et les maladies qu'ils entraînent) seraient la meilleure protection contre les zombies ou plutôt devrait on dire la population excédentaire qui devra être éliminée. Le message est clair et sans appel : Celui qui ne se vaccine pas sera considéré comme un zombie à abattre. Au terme du visionnage, on est obligé d'admettre que le film de Marc Forster distille avec une certaine force un message politique et social, mais pas du tout celui annoncé, bien au contraire. Et c'est en cela que le film constitue de fait une petite révolution du genre. Analyse.
Le film porte donc sur l'apparition aussi soudaine que brutale d'une pandémie transformant les personnes infectées en zombies. Gerry Lane, ancien membre de l'ONU, doit reprendre du service (le désormais bien connu « syndrome de Rambo ») pour trouver l'origine du virus à partir de laquelle il sera possible de développer un vaccin. Jusque-là, rien d'exceptionnel.
Cependant, dès la trentième minute un détail doit retenir notre attention, car il plante plus ou moins subtilement les soubassements du message réel que veut véhiculer le film. En effet, alors que le personnage principal est en route pour la Corée pour y trouver le « patient zéro » (le premier atteint par le virus), le virologue diplômé d'Harvard qui l'accompagne (autorité incontestable donc) nous expose à l'aide d'une métaphore filée la philosophie qui préside au film et qui annonce la couleur :
« Mère Nature est une tueuse en série. Y'en a pas de meilleurs, ni de plus créatifs. Mais comme tous les tueurs en série, elle ne peut résister à la tentation de se faire attraper. [...] C'EST UNE POURRITURE »
Ces propos, aussi contestables soient-ils, et ainsi sortis de leur contexte, pourraient paraître anodins. Toutefois, à bien y regarder, c'est loin d'être le cas. En effet, la Nature est ici posée comme l'origine première du Mal. Déjà, pour la critique du caractère individualiste de nos sociétés modernes, on repassera, puisqu'ici l'Homme n'est pas présenté comme la cause, mais bien comme l'innocente victime du sort qui l'accable. Mais c'est en poursuivant le visionnage que l'on comprend mieux l'intentionnalité qui sous-tend de tels propos.
Passons sur les clichés qui rythment les presque deux heures du film, comme par exemple la pseudo critique d'Israël et de sa culture de l'emmurement qui, loin de protéger les population des zombies, la conduit à la catastrophe (on ne peut faire plus « subtil »), et intéressons-nous immédiatement à ce qui en constitue le dénouement, dénouement qui pour nous révèle le message subliminal que l'on tente de nous faire avaler grâce à cet enrobage d'effets qui deviennent par-là aussi spécieux que spéciaux.
Comment donc Gerry Lane, et donc l'ONU qu'il incarne, parvient-il à « sauver l'innocente humanité » de cette nature psychopathe et meurtrière ? M. Nations-Unies, notamment à l'aide des précieuses recommandations de notre fin virologue d'Harvard, parvient à déduire que les zombies ne s'en prennent pas aux individus atteints de maladies létales en phase terminale, de la même manière qu'un lion ne s'attaque pas à une brebis galeuse (ça se tient non ?). Et c'est là qu'intervient une très audacieuse pirouette : si les porteurs de maladies mortelles sont protégés contre les attaques des zombies, quoi de plus simple que de s'infecter soi-même avec des virus létaux dont on détient déjà les vaccins ?
Aussi M. Nations-Unies se rend-il chez ses amis de l'OMS qui conservent leur commun trésor, à savoir les souches virales des maladies infectieuses les plus virulentes, et ce afin de trouver le « bon » pathogène (sic !), celui qui sera susceptible de protéger l'humanité le temps de trouver un vaccin. Or, parmi les candidats possibles nous retrouvons ? Le H1N1 ! (Bah oui, faut du létal mais pas trop quand même...)
C'est à ce moment du film que nous remercions l'OMS d'avoir avec bienveillance développé un vaccin contre les dernières mutations de la grippe (ou pas...). En effet, s'en suit alors une campagne mondiale de « vaccination » de la population à ce qu'on nous laisse entendre être ni plus ni moins que la grippe A.
Quelle belle ironie du sort ! Alors que l'agence Onusienne est régulièrement mouillée dans des affaires de conflits d'intérêts avec les lobbies pharmaceutiques, et qu'elle est encore aujourd'hui mise en cause dans la gestion de l'épidémie de la grippe porcine, accusée notamment d'avoir pour des raisons de profits pris des risques considérables en matière de santé publique avec la mise en place hâtive d'un vaccin très contesté quant à ses réels effets, il est assez intéressant de voir comment la situation est retournée très largement en faveur de l'OMS, présentée avec la grande sœur l'ONU comme les sauveurs de l'humanité !
Le film de Marc Forster procède donc à un retournement de perspective de taille : ce n'est plus les lobbies pharmaceutiques et leur soif insatiable de profit qui sont problématiques, c'est la nature - cette « pourriture », qui est intrinsèquement mauvaise, et que seuls ces mêmes groupes pharmaceutiques sont à même de dominer pour nous en protéger de la meurtrière folie.
Le message est donc clair : l'avenir de l'Homme est dans les mains de l'OMS et de l'ONU. Nous pouvons donc dormir sur nos deux oreilles. Et avant tout, ne plus voir les nouvelles grippes sorties de nulle-part d'un œil méfiant, mais bien comme une chance pour l'humanité d'un jour faire face à une épidémie de zombies !
source
jeudi 26 janvier 2012
jeudi 10 novembre 2011
Notre Demeure
Le film Nosso Lar (Notre Demeure) est une super-production brésilienne sorti fin 2010 (pas encore diffusé en France) basée sur l’ouvrage le plus connu (ce livre constitue le premier volume d’une série de treize) du médium brésilien Chico Xavier.
Il a déjà dépassé au Brésil le nombre de spectateurs du film Avatar !!!
Nos pensées et émotions qui créent à chaque instant, le pouvoir de l’amour, du pardon, du service… l’aide apportée par nos guides dès que l’on demande, la guérison énergétique, etc.
Après la scène sombre du début (dans le purgatoire) vient la lumière et le monde subtil de l’après vie.
Bon film !!!
dimanche 2 octobre 2011
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