Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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vendredi 30 décembre 2016

Psychanalyse du changement climatique: comment faire le deuil de la planète que nous connaissons

 Un article positif finalement.
Je crois que nous y sommes…faire le deuil de notre planète
Parmi ce deuil,
Le deuil de notre identité face à la menace islamiste,
le deuil de notre impuissance face à une politique corrompue internationale,
le deuil de notre liberté de choix, de notre soif de justice.
Le deuil de notre intimité

Il y a en a des milliers de deuils face à notre planète, pour le meilleur ou pour le pire, nous qui vieillissons et qui avons connu d’autres aspects de la vie sommes profondément touchés par les évènements à venir.
Mes peurs sont profondes à voir mourir ma planète, elle est ma mère nourricière mais je sais qu’elle s’en remettra, elle en a vu d’autres depuis le temps qu’elle existe.

<Le fond de la piscine, en somme. Pour lui, il débouche sur l’apaisement que procure l’acceptation. Le monde va changer. Celui que nous connaissons et que nous aimons, dans la mesure où il est assez clément ou que nous avons appris à supporter sa rudesse, disparaîtra d’ici la fin du siècle. Pour Clive Hamilton, c’est un fait accepté. So what?>
Lolo


Michel Alberganti
Monde
02.12.2013 - 3 h 25, mis à jour le 02.12.2013 à 9 h 32 
Barrière de corail au large de Belize en 2010. REUTERS/Lou Dematteis/

Un philosophe australien établit un parallèle entre le blocage psychologique de notre rapport à la mort et nos réactions face au changement climatique.

Plusieurs raisons expliquent nos difficultés à admettre qu’un changement climatique est en cours et que l’humanité en subira les conséquences. L’intérêt du livre que vient de publier le philosophe australien Clive Hamilton, Requiem pour l’espèce humaine, réside dans son analyse psychologique et même psychanalytique de notre façon de réagir face à un phénomène qui n’est pas immédiatement perceptible et dont les effets se produisent à la fois à long terme et de façon très variables selon les régions du monde.

Prendre conscience d’un changement profond de notre planète sur plusieurs décennies, voire sur plusieurs siècles, ne fait pas, à l’évidence, partie des aptitudes naturelles de notre cerveau. Pas plus que notre capacité à concevoir la mort, celle de nos proches comme la nôtre. Clive Hamilton établit justement un parallèle avec le blocage psychologique qui nous touche dans de telles situations. Avec au moins trois des fameuses cinq phases du deuil: le déni, la dépression et l’acceptation. Mais on pourrait aussi trouver des correspondances avec les deux autres étapes qui, entre le déni et la dépression, sont la colère et le marchandage.

Voyons si l’on peut analyser les réactions au changement climatique à l’aide d’un tel prisme qui rappelle les principes appliqués dans les entreprises par les spécialistes de la «conduite du changement»:

1. Le déni
Pas de doute, nous y sommes... En tête, les scientifiques climatosceptiques personnifient parfaitement cette stratégie. Mais ils ne sont pas les seuls. Une bonne partie de l’opinion publique n’a pas dépassé cette étape. Plus d’un tiers des français (35%) déclarent que le changement climatique n’est pas prouvé (13%) ou que rien ne démontre qu’il est lié aux activités humaines (22%), selon le baromètre du Commissariat général au développement durable (août 2013). Il est toutefois notable que 61% des français considèrent que le changement climatique est une réalité et qu’il est dû à l’homme. Un forte majorité est donc sortie du déni.

2. La colère
Les écologistes se trouvent dans cette phase de révolte. Ils accusent les véritables coupables, c’est-à-dire les gouvernements mais, surtout, nous tous qui n’avons guère envie de changer de vie. Un piège subtil. Une grande partie de la population française est acquise à l’écologie. Mais elle ne vote pas pour les Verts lors des élections. Toutes les entreprises se déclarent engagées dans la protection de la planète. Mais elles font tout pour éviter les surcoûts qui pourraient réduire leurs bénéfices. Tous les partis politiques se disent écologiques. Mais ils sont incapables d’adopter et d’imposer de véritables mesures pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre lorsqu’ils sont au pouvoir. Tous les Etats, peu ou prou, adhèrent à la volonté de lutter contre le réchauffement climatique. Mais lorsque leurs représentants se rendent par milliers en avion à Copenhague ou à Doha, ils n’accouchent que de projets de mesures. Ils repoussent l’échéance des décisions contraignantes de sommets en sommets. D’où la juste colère de ceux qui voudraient que l’on fasse enfin quelque chose...

3. Le marchandage
C’est ce qui se passe, littéralement, dans les négociations internationales sur le climat. Chacun tente de s’en sortir au mieux, c’est à dire sans dépenser trop d’argent ni imposer à sa population des contraintes qui pourraient brider une croissance économique déjà atone. L’échec de la bourse du carbone, de la taxe carbone ou de l’écotaxe. Réduire les émissions de CO2, d’accord, mais sans que cela coûte. De l’argent, du confort, des loisirs...

4. La dépression
Nous n’y sommes pas encore. C’est justement l’objet du livre de Clive Hamilton. Le philosophe plaide ouvertement pour qu’advienne cette phase de désespoir profond. Non pas pour s’y noyer, mais parce qu’elle est, selon lui, incontournable dans le processus de deuil. Comme face à la mort d’un être, la douleur de la perte est renforcée par le sentiment d’impuissance, d’absurdité. Nous vivons dans l’ignorance volontaire de la mort, la plupart du temps. Quand elle frappe, nous n’y sommes pas préparés et le choc nous plonge dans une dépression plus ou moins profonde.

Avec le changement climatique, il est plus difficile de parvenir au désespoir profond que Clive Hamilton appelle de ses vœux. Contrairement à la mort des êtres humains, le phénomène climatique n’est pas brutal. Il s’étale au contraire sur des décennies, voire des siècles. La Terre meurt lentement. Si lentement que nous ne sommes pas sûrs d’être les témoins de son dernier souffle. Ni même nos enfants. Difficile, psychologiquement, de souffrir pour une descendance qui n’est peut-être pas encore nées. Justement, c’est à cet effort d’empathie pour notre postérité que Clive Hamilton nous invite.

Pas évident qu’il soit largement suivi. Comme le soulignent habilement les climatosceptiques, il existe, aujourd’hui même, d’immenses problèmes sur Terre. Avant de se projeter dans un futur dont il reste difficile de se persuader qu’il soit absolument certain (voir le déni ci-dessus), ne vaut-il pas mieux concentrer nos efforts sur les 842 millions de personnes qui souffrent encore de la faim? Sur les 3,6 millions de personnes qui meurent chaque année par manque d’eau potable et sur les 780 millions qui sont exclues de son approvisionnement? Sur les 225 millions de malades du paludisme dont 780.000 meurent chaque année?

Toutes ces calamités sur lesquelles il est possible d’agir immédiatement et contre lesquelles nous ne faisons pas assez ne nous plongent pas particulièrement dans le désespoir et la dépression. Elles ne vont nous gâcher ni le prochain week-end ni les prochaines fêtes de fin d’année.

Pour nous convaincre, Clive Hamilton noircit le tableau. Même si, au cours de l’émission Science publique du 22 novembre 2013 que j’ai animée sur France Culture, il a affirmé que le scénario d’apocalypse qu’il décrit dans son ouvrage a été construit à l’aide des dires des scientifiques eux-mêmes. Néanmoins, selon lui, les climatologues du Giec n’osent pas dire publiquement la vraie vérité. Par prudence et par peur d’être taxés de Cassandre, ils minimiseraient leurs prédictions. Clive Hamilton, lui, les a interrogés dans les couloirs des conférences et il assure que, dans le privé, leur discours est bien différent. Et qu’il fait froid dans le dos...

Pour le philosophe, la Terre ne va pas subir une simple augmentation de la température moyenne de 2°C (il plaide pour 4°C au moins). Notre planète va, selon lui, être transfigurée par ce changement de climat. Le désordre, les tensions, les émigrations massives et les impacts économiques vont ravager notre monde. Et c’est inéluctable, fatal et irrémédiable. Quelles que soient les mesures, qui plus est improbables, que nous pourrions prendre. L’humanité pour être réduite à un milliard d’individus, peut-être moins... Il ne s’agit plus de préserver notre petit confort matériel. Mais de penser l’apocalypse...

D’où la nécessité du deuil du monde tel qu’il est, celui que nous connaissons aujourd’hui. Une phase de profond désespoir indispensable pour passer à l’étape suivante.

5. L’acceptation et l’action
Clive Hamilton se distingue des catastrophistes par le fait que le désespoir qu’il prône n’est qu’une étape intermédiaire. Le fond de la piscine, en somme. Pour lui, il débouche sur l’apaisement que procure l’acceptation. Le monde va changer. Celui que nous connaissons et que nous aimons, dans la mesure où il est assez clément ou que nous avons appris à supporter sa rudesse, disparaîtra d’ici la fin du siècle. Pour Clive Hamilton, c’est un fait accepté. So what?

Au terme de ce deuil, comme à celui de tous les autres, une évidence apparaît. Telle la lumière au bout du tunnel ou l’éclat du soleil à la surface de la piscine. La vie continue. Nous allons devoir vivre dans ce nouveau monde, comme si nous débarquions sur une autre planète.

Le maître mot, en la circonstance, est une faculté qui, contrairement à l’aptitude à se projeter dans le lointain, fait partie intégrante du logiciel humain depuis qu’il existe sur Terre: sa capacité d’adaptation. L’homme fait partie des champions, dans ce domaine. Contrairement à certains organismes qui ne peuvent survivre que dans des conditions climatiques très précises, l’être humain supporte une grande variété d’environnement. Pour preuve, sa colonisation de la presque totalité de la planète.

Dès lors, notre perception du futur change. Il ne s’agit plus de nous battre en vain pour sauver le monde actuel. Situation stressante, anxiogène et stérile. Clive Hamilton nous enjoint de nous préparer à changer de monde. Il aborde l’une des options de cette phase d’action, la géo-ingénierie. Il vient d’ailleurs de consacrer un ouvrage entier à ce thème. Pour l’essentiel, il dénonce les «apprentis-sorciers» qui espèrent réduire le réchauffement climatique en dispersant des particules réfléchissantes dans l’atmosphère. Ou en traitant chimiquement l’eau des mers.

Le changement de point de vue que propose Clive Hamilton est donc radical. Ses conséquences apparaissent tout à fait originales par rapport au discours écologique actuel. En effet, à partir du moment où l’on accepte cette fin de notre monde, il devient possible de penser le prochain monde. D’étudier les difficultés que l’humanité va rencontrer. Les migrations climatiques, par exemple, devront être prises en charge. Sinon, des conflits meurtriers éclateront lorsque les habitants des nouvelles zones défavorisées (150 millions de personnes vivent aujourd’hui au Bangladesh, par exemple) déferleront sur les pays qui tirent un meilleur profit du changement climatique.

Par rapport à nos ancêtres, nous disposons d’un atout important: nous sommes prévenus. Ce qui double nos chances...

Michel Alberganti

lundi 14 mars 2016

Paul Duan veut briser le chômage... grâce à des algorithmes ! Ce Français est un génie.



Enfin…une bonne nouvelle!!!!
Lorraine
 

http://positivr.fr/paul-duan-baisser-chomage-algorithme/

L'étonnant Paul Duan vient de signer un partenariat avec Pôle Emploi. Et c'est loin d'être son premier fait d'armes ! Impressionnant.

Généralement, quand on pense au big data et au traitement des données informatiques, on pense illico aux stratégies commerciales agressives et à la surveillance généralisée des citoyens. Mais Paul Duan lui, y voit surtout la possibilité d’un monde meilleur. A 22 ans, ce génie revient des Etats-Unis avec la ferme intention de diminuer le chômage… rien qu’avec des algorithmes ! Explications.

Paul Duan est né à Trappes de migrants chinois qui ont fui la répression communiste. Excellent élève, il a eu un parcours exemplaire : le lycée de Buc dans les Yvelines, Sciences Po puis Berkeley, dans la Silicon Valley.
Crédit photo : L’Échappée Volée

Là-bas, il crée en 2014 une ONG baptisée Bayes Impact. Son but ? « Faire de la Terre un endroit meilleur » grâce à une saine utilisation des données.

Ça peut sembler ambitieux mais, malgré son jeune âge, Paul Duan a déjà quelques succès à son actif : l’optimisation du trajet des ambulances de San Francisco et la prévention des risques dans les hôpitaux. Deux exemples qui sauvent des vies tous les jours rien qu’avec l’utilisation de données statistiques et informatiques !

Mais Paul Duan n’est pas préoccupé que par la santé. Il sait aussi que le chômage est un fléau à combattre. Et ça tombe bien parce que, là aussi, le jeune homme a une solution : il va exploiter toutes les données anonymes de Pôle Emploi et créer une application qui guidera chaque chômeur de façon personnalisée et optimisée. Ainsi, les demandeurs d’emploi seront automatiquement dirigés vers les entreprises qui ont besoin d’eux… et vice versa !

Quand on sait qu’un million d’offres d’emploi ne sont jamais pourvues, ça laisse rêveur…


L’accord entre Pôle Emploi et Bayes Impact a été signé en janvier dernier et une première version du logiciel devrait être disponible dès ce printemps pour un lancement officiel vers la fin de l’année !

Rien qu’avec cet outil, Paul Duan est convaincu de pouvoir faire baisser le chômage de 10% ! 10 % sans nouvelles primes à l’embauche, sans refonte du code du travail et sans reprise économique… Non, non : 10% rien qu’avec l’exploitation de toutes les données existantes ! Pas étonnant que les autorités françaises lui déroulent le tapis rouge.
Crédit photo : L’Échappée Volée

Quoi qu’il en soit, la philosophie de ce jeune entrepreneur audacieux parti de loin est vraiment très belle. D’ailleurs, si vous voulez mieux faire connaissance avec lui, on ne saurait trop vous conseiller le visionnage de cette courte conférence qu’il a donnée récemment. Ça vaut le coup !
Avec son talent et son esprit d’entreprise, il aurait pu choisir de faire un maximum d’argent dans n’importe quel secteur (la finance par exemple). Au lieu de ça, il a choisi de mettre son cerveau à la disposition de causes communes. Chapeau !

samedi 4 janvier 2014

De l'eau de mer qui devient potable avec cette invention open source qui va sauver des millions de vies

Le manque d’accès à l’eau potable est l’une des causes principales de mortalité dans les pays pauvres.
Durant ces dernières années, plusieurs efforts ont été déployés pour rendre l’eau de mer potable. Cela nécessitait des centrales qui consommaient énormément d’énergie et était inaccessibles aux pays pauvres.
eaupotable
Le designer italien Gabriele Diamanti, a eu l’idée de rallier deux éléments naturels au service de l’environnement.
Il a crée le « Eliodomestico », un éco-distillateur qui transforme l’eau salée en une eau potable grâce à l’énergie solaire.
Ce projet est destiné aux pays en développement et il permettra à ces populations d’accéder à de l’eau potable à moindre coûts, avec en prime une technique « Open Source ».

Comment fonctionne le « Eliodomestico » ?

eliodomestico
Chaque dispositif Eliodomestico peut produire cinq litres d’eau potable par jour. Ce qui suffit largement pour une famille de 4 personnes.
Le concept est simple, il suffit de mettre de l’eau de mer (eau salée) durant la matinée dans une chaudière spéciale.
Cette chaudière est étanche à l’eau et grâce au soleil (chaleur) l’eau s’évapore tout au long de la journée.
La vapeur passe dans un tuyau de raccordement puis se condense dans le couvercle du bac de récupération.
L’utilisateur peut récupérer l’eau fraîche et potable que contient le bac après le coucher du soleil.
Une idée encore plus satisfaisante pour transporter l’eau potable, il suffit de porter le petit bassin sur la tête (une pratique très répandue).
eliodomestico2

De quoi est fabriqué Eliodomestico ?

Pas besoin d’énergie nuisible ou d’électricité, Eliodomestico est fabriqué à partir de matériaux simples et largement disponibles. Quant à l’entretien, il est simple.
Le créateur de ce concept a aussi mis cette technologie a disposition de toute personne désirant en profiter. Une sorte d’Open Source de la création et de l’invention qui a participé à l’évolution du savoir humain.
Le designer italien Diamanti explique son projet sur cette vidéo :

Source : Actupus
vu ici

lundi 2 décembre 2013

Quand avez-vous aidé quelqu'un pour la dernière fois ? + Bienvenue dans l'Anthropocène ! (superbes vidéos)

oeil1

Voilà une vidéo qui montre que les russes savent s'entraider sur la route contrairement à nous. Cette logique est devenu tellement désuète de nos jours dans les grandes agglomérations françaises que s'en est navrant. Ici comme dans beaucoup d'autres villes, c'est chacun pour sa pomme et c'est bien dommage.

 
Autant le négatif amène le négatif, autant on constate qu'il reste du bon en nous et qu'il ne tient qu'a nous de le faire fructifier. 


Source : Fawkes News

"Bienvenue dans l'Anthropocène" est une vidéo originale et spectaculaire diffusée à la veille de la conférence "Planet Under Pressure" qui a eu lieu fin mars 2012 à Londres.
En seulement quelques générations, l'Homme a profondément transformé son support de vie pour améliorer ses conditions de vie. Malheureusement, la pression insoutenable des activités humaines a rompu les grands équilibres naturels de la Terre.
L'Anthropocène[1] serait donc une nouvelle période de l'ère géologique quaternaire et succéderait à l'Holocène daté de seulement - 11 700 ans. Rappelons que l'Holocène est une période interglaciaire qui a été particulièrement propice à l'expansion des sociétés humaines sur la Terre.
Aujourd'hui, pour la première fois, nous faisons partie de cette génération qui a la responsabilité de l'avenir de l'humanité. Nous pouvons encore prendre en main notre avenir mais il faut faire preuve de courage et d'inventivité. Voici le message de ce film de 3 minutes qui débute lors de la Révolution Industrielle, il y a 250 ans.
Des images exceptionnelles des flux d'énergie (électricité, pipelines...), de communication (câbles sous-marins) et de transport (routes, voies ferrées, voies maritimes et trafic aérien) montrent la toile qui s'est tissée sur toute notre planète. De plus, des données sont superposées sous forme d'un graphique, celles-ci montrent l'emballement de nos activités et de la croissance démographique à partir des années 1950.
 
© Globaia, Planet Under Pressure, SEI, SRC, CSIRO. Sous-titrage en français : notre-planete.info

 
Illustration de l'Anthropocène
© Globaia
Le film a été produit dans le cadre de l'ouverture du portail éducatif consacré à l'Anthropocène et aux sciences des changements globaux : Anthropocene.info
"L'Anthropocène change notre relation avec la planète. Nous avons une responsabilité nouvelle et nous devons déterminer comment y répondre." Elinor Ostrom, prix nobel d'économie, Université d'Indiana.

Notes

  1. Le terme fut proposé en 2000 par Paul J. Crutzen, prix Nobel en 1995 pour ses travaux sur la chimie de l'atmosphère et ses recherches sur l'appauvrissement de l'ozone stratosphérique (le fameux « trou »), et par Eugene F. Stoermer dans une publication (p. 17) de l'International Geosphere-Biosphere Programme. Mais le concept lui-même, l'idée que l'activité humaine affecte la Terre au point tel qu'elle puisse traverser un nouvel âge, n'est pas nouveau et remonte à la fin du XIXème siècle. Différents termes furent ainsi proposés au cours des décennies, comme Anthropozoïque (Stoppani, 1873), Noosphère (de Chardin, 1922 ; Vernadsky, 1936), Érémozoïque (Wilson, 1992), Anthrocène (Revkin, 1992), etc. Il semble que le succès du terme choisit par Crutzen et Stoermer soit dû à la chance d'avoir été formulé au moment opportun, alors que l'Humanité prenait plus que jamais conscience de la profondeur des impacts qu'elle cause aux milieux planétaires. — Il est à noter qu'Edward O. Wilson (qui suggéra Érémozoïque, l'âge de la solitude ou « la vie seule ») popularisa les termes « biodiversité » et « biophilie ». Techniquement, l'Anthropocène est la période la plus récente du Quaternaire, succédant à l'Holocène (Globaia).

Sources

  1. Planet Under Pressure
  2. "Welcome to the Anthropocene" film and still images - IGBP
  3. Globaïa
  4. source

dimanche 1 décembre 2013

Noël avant les autres, l'Islande va annuler jusqu'à 24.000 euros de dettes par ménage

Joyeux Noël,
Si nos gouvernements pouvaient prendre exemple de ce petit pays, ils en rendraient du monde heureux.
Lolo


Le gouvernement islandais a annoncé samedi un plan pour alléger les dettes des ménages qui ont contracté un emprunt immobilier, jusqu'à un peu plus de 24.000 euros chacun.

Ce plan était la principale promesse électorale du Parti du progrès (centriste) du Premier ministre Sigmundur David Gunnlaugsson, victorieux aux législatives d'avril avec son allié conservateur, le Parti de l'indépendance.

Après de longs mois de tractations, le gouvernement de coalition a présenté des mesures d'un coût évalué à 150 milliards de couronnes (plus de 900 millions d'euros) sur quatre ans.

La mesure-phare est la réduction du principal de la dette pour les ménages ayant contracté un emprunt immobilier indexé sur l'inflation (ce qui correspond à la grande majorité des cas), sans conditions de revenus. Cet allégement de dettes, qui dépend du montant emprunté, est plafonné à quatre millions de couronnes (24.400 euros).

80% à peu près des ménages vont être directement touchés, mais tous les ménages islandais vont en tirer profit, entre autres grâce à une croissance (économique) et un pouvoir d'achat accrus, a déclaré M. Gunnlaugsson.

L'autre mesure est une exemption d'impôt pour les ménages puisant dans leur épargne-retraite pour rembourser leur emprunt immobilier.

Les banques en Islande ne proposaient pratiquement que des emprunts indexés avant l'effondrement du système financier en 2008. Or, la profonde crise financière traversée par ce pays a fait chuter la couronne islandaise, alimentant une inflation qui a fait grimper la dette des ménages.

Actuellement, la dette des ménages équivaut à 108% du PIB, ce qui est élevé au plan international. (...) La mesure va doper le revenu disponible des ménages et encourager l'épargne, a affirmé le gouvernement dans un communiqué.

Le financement sera assuré par une taxation des banques et des fonds qui gèrent les actifs des banques ayant fait faillite en 2008.

Depuis qu'il a pris ses fonctions, le Premier ministre a assuré que le plan ne devrait pas accroître la dette publique.

Nous pensons qu'il n'y a aucune doute sur le fait que cette taxe puisse être mise en place. Et si elle doit être attaquée, nous la défendrons jusqu'à la juridiction la plus élevée, a pour sa part déclaré le ministre des Finances Bjarni Benediktsson à la télévision publique Ruv.

Les allégements de dettes doivent commencer vers la mi-2014, a précisé le gouvernement.

à voir aussi:
http://lolo1955gravoline.blogspot.ca/2011/11/laisser-les-banques-faire-faillite-la.html

Source : Romandie
source

vendredi 25 octobre 2013

Des miroirs géants ensoleillent une ville éternellement à l'ombre

Yessss!!!!! Une autre bonne nouvelle.

Lolo

  
    Norvège La technique a fait des merveilles pour les habitants de Rjukan, cette petite ville norvégienne située à 150 km à l'ouest d'Oslo. Enfouie dans la vallée, l'agglomération n'avait jamais connu le soleil en hiver. Grâce à d'immenses miroirs, les rayons du soleil réchauffent désormais les villageois.  
.    
On a l'habitude de se plaindre du manque de luminosité de la Belgique, mais voilà qui n'est rien face à l'ensoleillement limité de certaines régions des pays scandinaves. Un cas encore plus à part: la petite ville de Rjukan en Norvège. Située au creux d'une vallée, la cité industrielle et touristique souffrait d'un cruel manque de soleil.

Long hiver, petit moral
De septembre à mars en effet, les rayons du soleil étant trop bas pour surplomber la chaîne de montagnes à laquelle est adossée la ville, Rjukan ne recevait pas une seule minute d'ensoleillement durant sept mois. Un hiver beaucoup trop long pour le moral de ses habitants mais aussi un argument de réticence pour les éventuels touristes intéressés par le village.

Projet vieux de 100 ans
Il y a cent ans, un ouvrier de la région a suggéré, plans à l'appui, de construire un système de miroirs placés haut dans la montagne qui reflèteraient les rayons du soleil directement sur Rjukan. Le projet était intéressant mais des lacunes purement technologiques empêchèrent les travaux d'aboutir. Un téléphérique fut alors construit pour acheminer plus facilement les habitants vers des zones ensoleillées et enfin recevoir la mélanine nécessaire pour traverser l'hiver.

À l'italienne
Mais baignée dans l'ombre, la petite ville broyait toujours du noir de septembre à mars. Les autorités de la ville se sont alors inspirées de l'exécution d'un projet de réflection du soleil en Italie dans une ville souffrant du même problème.

Prouesse technologique
Une fois les fonds réunis, des hélicoptères ont déposés les miroirs géants au sommet de la montagne. Contrôlée par un ordinateur capable de déterminer la trajectoire du soleil, la position des miroirs est en permanence ajustée afin que la ville reste toujours baignée par la lumière du soleil. Des panneaux solaires fournissent quant à eux l'énergie suffisante pour un lavage automatique des miroirs et leur orientation télécommandée.

"Pour nos enfants pâlots"
La vie des villageois a radicalement changé. Le centre ville est devenu un lieu de rencontre ensoleillé où les enfants jouent tous ensemble. Le maire de Rjukan a expliqué au Telegraph: "C'est vraiment une sensation spéciale que de sentir la chaleur du soleil en promenant sur la place. Nous avons mis tout cela en oeuvre pour les petits enfants pâlots de Rjukan".
Annabel Claix
source

jeudi 24 octobre 2013

ENFIN!!! UNE HISTOIRE POSITIVE


Je suis vraiment contente de publier cette petite histoire, si vous en avez d'autres dans ce genre faites-moi le savoir et je prendrai un plaisir fou de les publier.
Lolo

La petite histoire des « cafés suspendus »…

C’est une petite histoire que j’ai reçu par e-mail, et qui se doit d’être relayée car c’est une idée qui mérite d’être popularisée, et elle peut également donner d’autres idées toutes aussi sympathiques qui mériteraient d’être mises en avant. Allez savoir, peut-être cela apportera-t-il quelque chose de le publier ici, au vu de l’actualité du moment et de l’avenir qui nous est réservé… Entré dans un petit café en Belgique avec mon ami nous avons fait notre demande. Tandis que nous étions à l’approche de notre table deux personnes arrivent et s’approchent du comptoir : – « Cinq cafés, s’il vous plaît. Deux pour nous et trois suspendus. » Ils ont payé, ils ont pris leurs deux cafés et sont partis.

J’ai demandé à mon ami : – « Qu’est ce des cafés suspendus ? »

Mon ami m’a répondu : – « attends et tu verras. »

Un peu plus de gens sont entrés. Deux filles ont demandé un café chacune elles ont payés et sont partis. La commande suivante a été de sept cafés et il a été fait par trois avocats – trois pour eux et quatre « suspendus ». Tandis que je me demande toujours qu’elle est la signification des cafés suspendus » ils partent.

Soudain, un homme habillé avec des vêtements usés qui ressemble à un mendiant arrive au comptoir et demande cordialement : – « Avez-vous un café suspendu ? » Et le serveur lui sert un café

La récapitulation: les gens payent à l’ avance un café qui seras servi a qui ne peut pas se payer une boisson chaude! Cette tradition a commencé à Naples, mais elle s’est dispersé pour tout le monde et a quelques endroits il est possible de commander non seulement « des café suspendus » mais aussi un sandwich ou un repas complet… fait en sorte de publier cette belle idée a tout le monde entier ! Sa serait super bien que ceci se fasse ici en France et ailleurs !

source

vendredi 20 septembre 2013

828 scientifiques renommés demandent la fin des expérimentations d’OGM de Monsanto !


Avez-vous entendu parler des 828 scientifiques éminents qui se sont réunis et ont exigé l’arrêt de la production de cultures et de produits génétiquement modifiés ?

Les scientifiques qui ont appelé les puissances mondiales à réévaluer l’avenir de l’agriculture et de rechercher la durabilité plutôt que les profits des entreprises ?

Ne soyez pas surpris si vous n’en avez pas entendu parlé dans les médias traditionnels !

Plus de huit cents scientifiques font celle demande.

Cela fait une décennie qu’ils mettent à jour cette pétition au fil des ans, en ajoutant de nouvelles signatures.

Toujours est-il que toutes les puissances mondiales ont toujours ignoré leurs appels.

L’Institut de la Science dans la société est un groupe à but non lucratif de scientifiques du monde entier, qui se consacre à mettre un terme à ce qu’ils appellent l’expérience de « dangereux OGM ». Dans leur lettre ouverte sur le monde, ils ont mis en évidence pourquoi les gouvernements doivent cesser de cultures génétiquement modifiées maintenant - avant qu’il n’y ait des effets irréversibles sur la santé de la population et la santé de la terre en général.

La lettre O du Monde scientifique appelle à tous les gouvernements à « la suspension immédiate de toutes les pollutions dans l’environnement par des cultures et des produits OGM, commercialement et dans des essais de plein champ, pour au moins 5 ans. »

Ils veulent également que les brevets sur les organismes, les lignées cellulaires et les organismes vivants soient annulés et interdits.

Ces brevets (une sorte de version d’entreprise de « jouer à Dieu ») entraînent une menace sur la sécurité alimentaire, font de la biopiraterie sur les connaissances indigènes et les ressources génétiques, violent les droits fondamentaux de l’homme et la dignité, compromettent la santé, entravent la recherche médicale et scientifique et détruisent le bien-être des animaux.

C’est une mauvaise nouvelle pour Monsanto que suite à la décision récente de la Cour suprême, ils ont un « droit » sur la vie du brevet.

Les scientifiques s’expriment et s’opposent :

Au début, après sa première version en 1999, cette pétition a eu un peu plus de 300 signatures.

Depuis lors, elle s’est développée de manière significative.

A la rédaction de cet article, le document comporte 828 signatures représentant 84 pays différents.

Monsanto et la FDA disent qu’on a rien à craindre des OGM car il y a des protocoles sécurisés pour l’avenir de l’agriculture, mais un nombre croissant de scientifiques éminents semblent être en désaccord.

Alors, qui est prêt à les entendre ?

La pétition a été présenté à de nombreux gouvernements et organismes, y compris la Commission des Nations Unies sur le développement durable, la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, l’Organisation mondiale du commerce, et oui, même le Congrès américain.

Cette pétition est partagée sur de nombreux sites, mais cela ne semble pas devoir faire bouger les choses !

Nous devons continuer et persévérer à transmettre ce genre d’information.

Nous devons rechercher les médias qui sont disposés à parler de cette pétition, parce que nous n’allons pas en entendre parler sur les infos du soir ou par une agence gouvernementale.

Non, le gouvernement américain veut que vous ayez peur du terrorisme et la criminalité, par exemple, mais ils ne veulent certainement pas que vous ayez des doutes sur la nourriture qu’ils mettent sur votre table, ou des OGM qu’ils financent avec vos impôts.
source
Source : http://2012thebigpicture.wordpress.com/


UN SDF devient riche parce qu'il est honnête


Une jolie histoire de conte de fées. Samedi dernier, un SDF, Glen James avait trouvé, un sac à dos abandonné dans un centre commercial de Dorchester, un quartier de Boston. Dans ce sac à dos, il y a près de 2.400 dollars en espèces, 39.500 dollars en chèques de voyage et un passeport. Une sacrée aubaine ! Notre SDF, qui ‘’loge’’ dans un abri non loin de là, fit ce que vous auriez tous fait si vous étiez à sa place (n’est-ce pas ?) : il remit son butin au poste de police le plus proche, et partit rejoindre ses couvertures en carton. Beau geste d’honnêteté. Tard dans la soirée de Samedi, le propriétaire du sac vint récupérer son sac perdu.

Fin de l’histoire ? Non, c’est là que tout commence pour Glen James. Les internautes ont pris le relai. Un site de donation a été créé pour l’honnête Glen James. D’ores et déjà, notre SDF est en passe de tripler la somme qu’il a rendue. A 22 h le 19/9 il en est à plus de 110 000 dollars de don.

Affaire à suivre…

jeudi 19 septembre 2013

Elle danse à un arrêt de bus et décroche un rôle dans une comédie musicale (vidéo)

Une jeune femme britannique, qui a pris l’habitude de danser en attendant son bus, s’est vue offrir un rôle dans une comédie musicale.
© Capture d'écran Youtube
Il y a quelques mois, Ellie Cole a été filmée en douce par un barman pendant qu’elle dansait sur la musique de son iPod en attendant son bus. Les images de la jeune femme ont fait le tour du monde : la vidéo Youtube a été visionnée plus d’un million de fois.

La jeune femme de 35 ans s’est vue proposer un rôle comme danseuse de fond dans une comédie musicale à Eastleigh. "Lorsque j’ai vu la vidéo filmée à l’arrêt de bus, j’ai remarqué l’authenticité d’Ellie et je savais que je pourrais travailler avec elle" a confié Lynne Paris, la réalisatrice de la comédie musicale au journal The Independent.