Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
Affichage des articles dont le libellé est CHANGEMENTS TERRESTRES. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CHANGEMENTS TERRESTRES. Afficher tous les articles

dimanche 14 août 2016

Atlantide : l'expérience de la pensée

http://bistrobarblog.blogspot.ca/2016/07/la-marche-du-monde-4.html
Les Atlantes étaient de puissants magiciens. Une expérience fut tentée pour implanter le système mental dans un groupe choisi. Ce groupe de sémites originels fut mis à l'écart pour être soumis à une culture appropriée. Sous la conduite de prêtres initiés, l'apprentissage des rudiments de la pensée allait de pair avec une éducation morale sévère.

Les membres du groupe mis à l'écart pour l'expérimentation du pouvoir mental sont appelés sémites originels, car sémite signifie Celui qui possède le Nom. Ce peuple mythique des premiers humains dotés d'un embryon de corps mental est le peuple des fils de Sem, les porteurs du Nom. La Bible hébraïque parle d'un peuple élu.

(Ces Atlantes ne doivent pas être confondus avec les Juifs modernes qui se soudèrent en nation organisée pendant l'Antiquité récente.)

Ce peuple élu pour intégrer la force de la pensée, ce feu électromagnétique, fut soumis à une éducation religieuse et magique dans des temples qui formèrent les laboratoires d'où est issue l'espèce humaine actuelle. Cette éducation tendait à relier la force atomique de l'âme avec le feu mental. Elle était basée sur la conscience du bien et du mal et sur l'obéissance absolue aux guides spirituels qui avaient le projet de mener ce peuple dans un nouveau champ de vie, dans un royaume spirituel. L'éducation mentale n'avait pas pour but de développer un intellect habile, ni de charger les esprits de connaissances pratiques, mais de stimuler la conscience vers un objectif immatériel – la libération. Cette libération hors des limites de l'espace et du temps est symbolisée dans la Bible par la sortie d’Égypte. Il s'agissait d'élever le système vibratoire de ce groupe humain jusqu'à ce que s'opère une transmutation physique. Ce processus ne peut se réaliser que dans les conditions d'une unité parfaite entre la force de l'âme qui est dans le cœur et l'esprit qui est dans la tête.

L'expérience d'élévation collective de ce groupe aboutit à un résultat merveilleux chez les plus avancés. Ils virent s'ouvrir devant leur conscience une terre spirituelle nouvelle, un espace de vie que la Bible nomme Terre Promise. Au fur et à mesure que les membres de ce peuple mourraient, ils se retrouvaient vivants en conscience sur une dimension exaltée du royaume éthérique et ils n'avaient plus à endurer le cycle naturel des réincarnations.
La pensée soumise au corps du désir

samedi 15 février 2014

L'image du jour : Les inondations au Royaume-uni vu de l'espace



La France n'est pas la seule à affronter les tempêtes hivernales. Un peu plus au nord, le Royaume-Uni vit une situation similaire et doit faire face à de très lourdes inondations. Le pays affronte ce vendredi une nouvelle tempête qui menace de déverser l'équivalent d'un mois de pluie en quelques heures.

Problème : les sols sont déjà détrempés, particulièrement dans le sud du pays, qui fait face, au moins, à sa quatrième tempête depuis le début du mois de décembre. Après Xaver, qui a touché le royaume le 5 décembre, il y a eu Dirk, le 23, puis la violente tempête Hercules le 7 janvier. Des tempêtes qui ont déjà fait plusieurs morts.

Les dégâts sont si impressionnants qu'ils sont visibles depuis l'espace. Le site du Daily Mail a publié ce vendredi 14 février des photos satellites des zones inondées, prises par l'agence spatiale anglaise. Les photos mises en regard avec le même paysage avant les inondations sont éloquentes : des portions entières de terres ont disparu sous les eaux.
http://ttp//www.atlantico.fr/pepites/inondations-au-royaume-uni-degats-sont-visibles-depuis-espace-982270.html

Le pentagone a censuré un rapport scientifique en 2004 qui prévoit un Armaguedon climatique (déjà paru)

 


 
 
Selon le magazine Fortune, le 26 janvier 2004, le Pentagone a élaboré un scénario d'évolution brutale du climat. Les experts, pilotés par le gourou du Pentagone, Andrew Marshall, s'appuient sur l'hypothèse - plausible à long terme - que le réchauffement global causerait une énorme fonte de glace dans l'hémisphère Nord, suffisante pour bloquer le Gulf Stream. Privée de son «adoucisseur de climat», l'Europe serait plongée dans une ère glaciaire. Les équilibres climatiques et économiques de la planète en seraient si chamboulés que les experts prévoient un véritable chaos planétaire. Ce qui, pour eux, montre l'urgence de considérer le réchauffement comme une priorité stratégique, autant que la lutte contre le terrorisme. Selon le magazine britannique The Observer, ce rapport a lui aussi été «effacé» par les responsables de l'administration Américaine.
 
Le rapport expose-t-il un scénario catastrophe improbable ou des hypothèses plausibles ? On aimerait que la première réponse soit la bonne, car les impacts du réchauffement décrit dans le rapport sont terribles touchant des centaines de millions de personnes...
Ces changements climatiques risquent par ailleurs d'entraîner sécheresses, famines, émeutes voire conflit nucléaire dans d'autres parties du globe, estime les auteurs du rapport, Peter Schwartz, consultant à la CIA (centrale américaine du renseignement) et Doug Randall, du centre de recherches californien Global Business Network.
 
Ce rapport date de 2004 soit 9 ans en arrière ce qui permet aujourd'hui en 2014 de ce faire une idée...
 
Dans les vingt prochaines années, le changement climatique pourrait provoquer une grande catastrophe entraînant la perte de millions de vies au cours de désastres naturels et de guerres…
Un rapport secret, mis sous silence par les chefs de la Défense américaine, que l'Observer a réussi à se procurer, avertit que de grandes villes européennes seront englouties par la montée du niveau des mers et que la Grande-Bretagne sera plongée dans un froid sibérien avant 2020. Conflit nucléaire, sécheresses monstres, famine et vastes émeutes éclateront de par le monde.
Le document prédit qu'un brusque changement climatique pourrait mener la planète au bord de l'anarchie générale, dès le moment où des pays déploieront leurs arsenaux nucléaires pour défendre ou se procurer les ressources en nourriture, en eau et en énergie en voie de diminution. La mise en péril de la stabilité mondiale éclipsera largement la menace terroriste, disent les quelques experts dans le secret.
« La vie se caractérisera par des conflits et des perturbations continuels, conclut l'analyse du Pentagone, encore une fois, la guerre dominera la vie des hommes. »
Ces conclusions s'avèrent plutôt humiliantes pour l'administration Bush qui a constamment nié jusqu'à l'existence du changement climatique. Certains experts ont dit qu'elles seront d'une lecture alarmante pour un Président qui a toujours fait de la défense nationale une priorité.
Ce rapport a été commandé par un important conseiller de défense auprès du Pentagone, Andrew Marshall, qui a exercé une emprise considérable sur le mode de pensée des militaires américains depuis trois décennies. Il était derrière la grande réforme récemment lancée sous le secrétaire de la défense Donald Rumsfeld, en vue de transformer l'armée états-unienne.
Le changement climatique « devrait sortir du débat scientifique pour devenir un sujet de sécurité nationale des Etats-Unis » déclarent les auteurs, Peter Schwartz, consultant à la CIA et ancien responsable du planning à la Royal Dutch/Shell, et Doug Randall de Global Business Network en Californie.
Un scénario imminent de changement de climat catastrophique est « plausible et mettrait en cause la sécurité des Etats-Unis à un degré tel qu'il faudrait immédiatement le prendre en considération », concluent-ils. Dès l'année prochaine, des inondations dues à la montée du niveau des mers provoqueraient un grand bouleversement pour des millions de personnes.
La semaine dernière, l'administration Bush a été prise à partie par un aréopage de scientifiques respectés qui lui reprochaient de tirer de la science ce qui peut servir son programme politique et de supprimer les recherches qui ne lui conviennent pas. Jeremy Symons, un ancien tireur de signal d'alarme de l'Agence pour la protection de l'environnement (EPA), dit que la suppression du rapport depuis quatre mois montre encore une fois que la Maison Blanche essaye d'enterrer la menace du changement climatique.
Cependant, des climatologues de haut rang croient que leurs conclusions pourraient bien être l'élément déclencheur qui forcera Bush à considérer le changement climatique comme un phénomène réel et effectif. Ils espèrent également convaincre les Etats-Unis de rejoindre les accords mondiaux pour réduire l'allure du changement climatique.
Un groupe d'éminents savants britanniques se sont récemment rendus à la Maison Blanche afin de donner à entendre leurs craintes sur le réchauffement planétaire, ceci faisant partie d'une action qui va en s'intensifiant pour mener les Etats-Unis à prendre la question au sérieux. Certains informateurs ont indiqué à l'Observer que des officiels américains ont paru particulièrement sensibles au problème quand ils ont entendu des critiques touchant à la position publique de l'Amérique qui paraît de plus en plus déphasée.
L'un d'eux a même cité un cas où la Maison Blanche avait écrit un courrier se plaignant de certains commentaires attribués au professeur Sir David King, premier conseiller scientifique de Tony Blair, parce qu'il avait qualifié la position du Président sur cette question d'indéfendable.
Parmi les scientifiques présents aux entretiens de la Maison Blanche, se trouvait le professeur John Schellnhuber, ancien conseiller en chef pour l'environnement du gouvernement allemand et responsable du plus remarquable groupe de spécialistes du climat du Royaume Uni, au Centre Tyndall pour la recherche sur le changement climatique. Il a déclaré que les craintes ressenties au sein même du Pentagone pourraient bien faire pencher la balance et persuader Bush d'admettre le changement climatique.
Sir John Houghton, ancien directeur général de l'Office météorologique - et premier haut responsable à avoir comparé la menace du changement climatique à celle du terrorisme - a dit : « si le Pentagone envoie ce genre de message, alors c'est un document véritablement important. »
Bob Watson, directeur scientifique de la Banque Mondiale et ancien président du Comité intergouvernemental sur le changement climatique, a ajouté que les sinistres avertissements du Pentagone ne pourraient pas être ignorés plus longtemps.
« Bush peut-il ignorer le Pentagone ? Il est très difficile d'anéantir ce genre de document. C'est extrêmement embarrassant. Après tout, l'unique et la plus grande priorité de Bush, c'est la défense nationale. Loin d'être un groupe de libéraux farfelus, Le Pentagone d'une manière générale est conservateur. Si le changement de climat représente une menace pour la sécurité et l'économie nationales, alors il se doit d'agir. Il y a deux groupes que l'administration Bush a tendance à écouter, le lobby pétrolier et le Pentagone » a ajouté Watson.
« Vous avez un Président qui dit que le réchauffement global est un canular, et sur l'autre rive du Potomac, vous avez un Pentagone qui se prépare à des guerres climatiques. Il est assez effrayant de voir Bush se mettre à ignorer son propre gouvernement sur la question. » a dit Rob Gueterbock de Greenpeace.
Selon Randall et Schwartz, la planète porte déjà un plus grand nombre d'habitants qu'elle ne peut en nourrir. D'ici 2020 les manques "catastrophiques" d'approvisionnement en eau et en énergie deviendront de plus en plus difficiles à surmonter, plongeant la planète dans la guerre. Ils nous avertissent qu'il y a 8.200 ans les conditions climatiques ont entraîné de vastes pertes de récolte, la famine, la maladie et le déplacement massif de populations, ce qui pourrait bientôt se reproduire.
Randall a indiqué à l'Observateur que les conséquences possibles d'un brusque changement climatique créeraient un chaos généralisé. « C'est quelque chose de déprimant, a-t-il dit, c'est une menace pour la sécurité nationale qui est exceptionnelle, car il n'y a aucun ennemi sur lequel braquer nos armes et nous n'avons aucun contrôle sur cette menace. »
 
Randall a ajouté qu'il était déjà probablement trop tard pour empêcher un désastre de se produire. « Nous ne savons pas exactement où nous en sommes dans le processus. Cela pourrait commencer demain, et nous n'en saurionspas plus pour les cinq années à venir » a-t-il dit.
 
"Les conséquences du changement climatique pour certains pays sont incroyables. Il paraît évident que la réduction de l'utilisation des combustibles fossiles vaudrait la peine."
Selon Watson, les scénarii du rapport sont si dramatiques qu'ils peuvent s'avérer déterminants lors des élections américaines. Le candidat démocrate favori, John Kerry, est connu pour admettre que le changement climatique est un réel problème.Les scientifiques désillusionnés par la position de Bush sont passés à l'offensive pour s'assurer que J. Kerry se servira du rapport du Pentagone dans sa campagne.
Le fait que Marshall soit derrière ces amères conclusions facilitera la cause de Kerry. Marshall, 82 ans, est une légende du Pentagone, qui dirige dans l'ombre un groupe de réflexion consacré aux risques pesant sur la sécurité nationale, appelé le Bureau d'évaluation nette. Surnommé "Yoda" par les initiés du Pentagone qui respectent sa vaste expérience, il passe pour être à l'initiative du développement des missiles de défense balistique au Ministère de la défense.
Symons, qui a quitté l'EPA (Environmental Protection Agency/ Agence pour la protection de l'environnement) en signe de protestation contre les ingérences du politique, a indiqué que la suppression du rapport est un exemple de plus de la manière dont la Maison Blanche tente d'enterrer tout signe du changement climatique. « Encore un autre exemple de la raison pour laquelle ce gouvernement devrait cesser de s'enfouir la tête dans le sable à propos de cette question. »
Symons a indiqué que les liens étroits entre l'administration Bush, le secteur de l'énergie à haute puissance et les compagnies pétrolières, étaient essentiels pour comprendre pourquoi le changement climatique a été accueilli avec tant de scepticisme au Bureau ovale. « Cette administration refuse l'évidence afin de ménager une poignée de sociétés dans le secteur de la haute énergie et du pétrole » a-t-il ajouté.
"Now the Pentagon tells Bush : climate change will destroy us" by Mark Townsend and Paul Harris in New York The Observer (Sunday February 22, 2004
 
Les points principaux du rapport :
 
- Les guerres du futures ne seront plus des guerres de religions, idéologiques ou nationalistes ; elles seront des guerres pour la survie. - A partir de 2007, de violentes tempêtes balayeront les côtes des Pays-Bas, au point de rendre inhabitable une grande partie du pays dans le temps.
- En Californie, les digues du delta de la rivière Sacramento cèderont, entraînant la perturbation du système d'aqueducs transportant l'eau du Nord au Sud.
- Entre 2010 et 2020, l'Europe subira une chute des températures de14°C, le climat britannique deviendra sibérien.
- Dans un tel contexte, la prolifération des armes nucléaires sera rendue inévitable : le Japon, la Corée du Nord et du Sud, l'Allemagne, l'Iran et l'Egypte en seront équipées.
- Des guerres pour l'appropriation des droits de pêche éclateront entre le Portugal et l'Espagne. L'Inde, le Pakistan et la Chine (tous dotés d'armes nucléaires)seront en conflit pour les eaux des fleuves frontaliers, pour les terres cultivables et à cause des déplacements forcés de populations.
- Dans les 20 années à venir, une partie toujours plus grande de la population mondiale ne parviendra plus à subvenir à ses besoins fondamentaux.
- Les nations les plus riches comme l'Europe et les Etats-Unis seront réduites à l'état de forteresses, redoutant l'afflux de millions de réfugiés déplacés par la montée des eaux ou l'appauvrissement des terres.
- Le nombre des victimes des conflits armés et des famines ira croissant jusqu'à ce que le population mondiale se stabilise à un niveau supportable pour notre planète.
- La source de conflit majeure sera l'accès à l'eau potable : le Nil, le Danube et l'Amazone figurent parmi les zones de risques majeurs. - L'Europe devra surmonter de fortes luttes et tensions internes à mesure qu'elle aura à faire face aux vagues de migrants se brisant sur ses frontières.
- Le Bangladesh sera presque entièrement rendu inhabitable par la montée du niveau des mers qui entraînera la salinisation des réserves d'eau douce
 
Sources:

http://www.guardian.co.uk/climatechange/story/0,12374,1153530,00.html
http://www.lemonde.fr/web/dh/0,14-0@14-0@2-3208,39-22419305,0.html
http://www.fortune.com/fortune....00.html
http://www.tompaine.com/feature2.cfm/ID/9882
http://www.wired.com/wired/archive/11.04/hydrogen_pr.html
http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2003/42/actualite.htm
http://www.liberation.fr/page.php?Article=180707
  Le rapport officiel intégral   http://www.laterredufutur.com/rapportdupentagoneenfrancais.pdf
vu ici 

mardi 4 février 2014

Janvier 2014 : les signes des changements terrestres

2014 débute sur les chapeaux de roue. Des observations de météores toujours plus abondantes, des dolines avalant des pavillons entiers, des mystérieux bruits de trompettes, de violentes tempêtes frappant le Royaume-Uni et la France, des hécatombes d'animaux, le froid et la neige de plus en plus prégnants avec un vortex polaire touchant l'Amérique du Nord et une activité solaire quasi-inexistante, des inondations de plus en plus fréquentes...

Cette vidéo rassemble les événements météorologiques extrêmes pour le mois de janvier 2014.

samedi 1 février 2014

Changements terrestres - Résumé 2013

 Les changements terrestres de l'année 2013. Cette année, les signes des temps ont été assez révélateurs, et nous ont fourni un message clair. Visionnez cette vidéo pour le découvrir !

Nuage noctulescent
© M. Kieffer/Sott
Températures extrêmes, inondations, éruptions volcaniques, dolines, neiges records, morts massive d'animaux, et plus. Chaque mois, de plus en plus d'événements de ce genre ont lieu. La fréquence et l'intensité de ces anomalies climatiques nous suggèrent fortement que l'on assiste à l'aube de changements importants sur la planète.


SOTT.net vous informe depuis quelque temps de la possible arrivée imminente d'un âge glaciaire. Certains scientifiques et météorologues estiment qu'il commencera pendant l'année 2014.

La connaissance protège, l'ignorance nous met en danger. Partagez cette vidéo !                    

Commentaire : Pour plus d'information, nous vous conseillons de lire régulièrement notre rubrique Changements Terrestres, et de lire l'ouvrage The Apocalypse: Comets, Asteroids and Cyclical Catastrophes (en anglais).
vu ici

mercredi 9 octobre 2013

L'escroquerie du réchauffement climatique expliquée en quelques minutes

L'escroquerie du réchauffement climatique expliquée en quelques minutes

Écoutez donc Monsieur Gervais (qui n'est pas un petit suisse)...
François Gervais est physicien, spécialiste de thermodynamique. Professeur émérite à l'Université François Rabelais de Tours, médaillé du CNRS et primé par l'Académie des Sciences, il a récemment été choisi comme rapporteur critique par le GIEC.
algore
 
Passons à l'entretien:

Le CO2 a certes augmenté depuis le XIXe siècle, passant de 300 ppm à 400 ppm mais l'effet de serre dû au CO2 est maintenant saturé.

On a pris une conséquence pour une cause.
Les fluctuations de température précèdent celles du CO2.

source
agoravox.tv

vendredi 27 septembre 2013

Pierre Jovanovic présente " le grand déréglement du climat "





Le journaliste Pierre Jovanovic présente "le grand dérèglement du climat" un livre de Art Bell et Whitley Strieber paru à la fin des années 90 et qui annonçait les bouleversements climatique actuels. Après un passage en revue de quelques cataclysmes importants, il souligne le fait que ces changements ne sont pas seulement dus à l'activité humaine, que les autres planètes du système solaire sont également en train de se réchauffer. Il termine en indiquant le livre " Mondes en collision " du Dr Immanuel Velikovsky.

Le changement global du climat qui affecte la planète est désormais perceptible par tous, et à tous les niveaux.

Pourtant, les météorologues (ceux qui n'ont pas été capables de voir l'arrivée de la super-tempête de décembre 1999, et encore moins la vague de chaleur de 2003) nous disent que "tout va bien ".

Le phénoménal succès de ce livre prouve que le public ne partage pas l'optimisme de façade des météorologues officiels, et qu'il réclame des explications claires pour les catastrophes climatiques qui bouleversent chaque pays.

Pour les journalistes Art Bell et Whitley Strieber, la fonte des glaciers affecte les courants d'eau salée qui ont équilibré jusqu'à présent notre climat. Et en ce moment même, ils subissent de graves modifications en raison de l'afflux massif d'eau douce, ce qui signifie encore plus de changements climatiques à l'avenir jusqu'au bouleversement final qui, lui, risque d'être aussi radical que dévastateur.

En clair, à cause du réchauffement causé par la pollution, notre planète se dirige, plus vite que prévu, vers une nouvelle glaciation. ArtBell et Whitley Strieber nous expliquent ce que nous pouvons faire pour ralentir ce processus. Best-seller mondial, plus que jamais d'actualité, à lire de toute urgence.
http://www.lejardindeslivres.fr

source

lundi 23 septembre 2013

La plupart des spécialistes du climat s'accorderaient à dire que le réchauffement fait actuellement «une pause».



L'été a été très froid en Arctique et a permis à la banquise d'augmenter fortement. Du coup, des experts affirment que nous entrons dans une période de refroidissement climatique!

A l'heure où tout le monde parle de réchauffement climatique et de la fonte inéluctable de la banquise, le constat est étonnant: la glace a augmenté de 60% sur les océans cette année par rapport à 2012, ceci en raison d'un été arctique particulièrement froid.

Une surface équivalant à plus de la moitié de la taille de l'Europe est déjà recouverte de glace en ce moment entre le nord du Canada et le nord de la Russie, soit bien des semaines avant le début de la saison hivernale, révèle le journal anglais Daily Mail. Cette année, le passage nord-ouest entre les océans Atlantique et Pacifique est même resté bloqué toute l'année, forçant les bateaux à emprunter d'autres routes maritimes.

Jusqu'à la moitié du XXIe siècle?
Du coup, des éminents spécialistes en environnement appartenant au GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) ont affirmé dans un rapport qu'a pu lire le journal que nous sommes entrés dans une période de refroidissement global qui devrait durer jusqu'à la moitié du XXIe siècle au moins!

En outre, malgré toutes les prévisions qui indiquaient le contraire jusqu'ici, la majeure partie des chercheurs en climatologie s'accorderaient aujourd'hui à penser que le réchauffement climatique «fait une pause», et ce depuis 1997 déjà, souligne le Daily Mail.

Alors que des sommes colossales ont été investies pour combattre le réchauffement, ces nouvelles analyses, qui contredisent tous les modèles mathématiques imaginés jusqu'ici, ont contraint les experts en climat du GIEC à tenir ce mois-ci une séance de crise en Suède, quelques jours avant la parution d'un rapport sur le sujet en octobre.

Comme en 1965-1975
Pour la professeure américaine Judith Curry, interrogée par le Telegraph, les océans connaissent régulièrement des phases cycliques de basses et de hautes températures et la Terre se trouverait maintenant dans la même situation que durant la période 1965-1975, où la tendance était clairement au refroidissement. Les experts prédisaient même alors le début d'une nouvelle glaciation...

Une nouvelle glaciation était aussi le thème du film hollywoodien «Le jour d'après». Celui -ci prenait à son compte la théorie selon laquelle l'eau douce engendrée par la fonte de la banquise allait ralentir et stopper le courant maritime du Gulf Stream, plongeant ainsi l'hémisphère nord dans des hivers glaciaux. La réalité va-t-elle dès lors rejoindre la fiction?
Christine Talos
TDG 

source 

dimanche 28 juillet 2013

A la recherche du continent perdu

Eparpillés dans le monde, une multitude de découvertes et d’indices attestent sans l’ombre d’un doute, de l’existence d’une civilisation antédiluvienne possédant des technologies rivalisant avec les nôtres. Malgré les efforts considérables engagés, pour tenter de dissimuler ou d’ignorer les quelques vestiges d’une histoire qui dérange les créateurs de l’histoire officielle de nos origines, il semble de plus en plus logique que la plupart des civilisations, comme Sumer, l’Egypte ou les Mayas, ne soient pas parties de rien, mais se soient inspirées d’une civilisation antérieure très avancée.


Existence probable d’une civilisation antédiluvienne très avancée
(Voir article : Des civilisations surgies du néant)
Cela supposerait également que nous ne suivions pas forcément une évolution constante du progrès, contrairement à ce que nous enseigne la science, mais que l’humanité pourrait avoir des phases de régression voir même de recommencement. Cela parait tellement évident qu’on se demande pourquoi les archéologues officiels sont complètement braqués sur une théorie constante de l’évolution humaine, fixant l’apparition des premières civilisations vers 3 500 avant JC.
La raison en est évidente ; ils n’ont tout simplement pas retrouvé les vestiges d’autres civilisations datant d’avant.
Nous sommes forcés d’admettre que la disparition d’une civilisation aussi avancée que la nôtre, laisserait obligatoirement de nombreuses traces, et pas seulement quelques indices fragmentaires et énigmatiques. A moins que nous ne cherchions pas au bon endroit.
Les légendes du monde entier parlent d’une civilisation qui aurait été engloutie par les flots. On parle d’un continent entier "Mu" qui aurait sombré dans l’océan. Mais comment peut-on perdre les traces d’un continent ? Il ne faut pas oublier que nous disposons à notre époque de satellites capables de voir la géologie des fonds sous-marins de toute la planète. Mais toujours pas de trace d’un éventuel continent perdu, pas même les traces d’un effondrement quelconque. C’est tout de même très curieux !

Nos satellites sont capables de voir la géologie des fonds sous-marins de toute la planète
A moins que nous soyons face à un gigantesque complot qui cacherait les informations satellitaires à la source (ce qui est tout à fait possible en passant), nous sommes obligés de nous ranger derrière la théorie officielle des archéologues, même si elle présente de nombreuses incohérences.
Il existe pourtant une théorie cohérente, qui accepte la légende d’une civilisation disparue datant des périodes glaciaires (et peut-être même bien avant), et qui ne contredit pas les découvertes scientifiques officielles.
Les périodes de déluge, et la fin de l’ère glaciaire
Les spécialistes reconnaissent l’existence de trois déluges successifs à la fin de l’ère glacière, c’est-à-dire aux alentours de 10 000 ans avant JC. Ces cataclysmes ont probablement été causés par la fonte des glaces, par la libération de gigantesques poches d’eau provoquant de monstrueux tsunamis et dévastant tout sur leur passage.

Poche d’eau formée sur la glace
(Voir article : Cités et origines englouties)
Une chose est certaine, cela a provoqué la montée des eaux, partout dans le monde, modifiant considérablement le contour des côtes, et plongeant des milliers de kilomètres carrés de terre (et même peut-être de civilisation) sous l’océan.
Il y a fort à parier que si nous voulions trouver des traces d’une éventuelle civilisation datant de l’ère glaciaire, il faudrait chercher de toute évidence au large des côtes, à une vingtaine de mètres sous la surface de l’eau. Des lieux qui n’ont été que très peu explorés, étant donné que les premières expéditions sérieuses d’archéologie sous-marine ne datent que des années 1995, dans des eaux peu profondes.
Cependant, la remontée du niveau des océans ne peut pas expliquer totalement la disparition d’un continent entier, même si des centaines de kilomètres de côtes ont pu être submergées à certains endroits.

Découverte de vestiges égyptiens dans le port d’Alexandrie
Les découvertes d’ossements au Nord de la Sibérie
L’explication viendrait probablement d’un autre évènement, mais lequel ?
Des découvertes archéologiques très surprenantes ont été faites au Nord de la Sibérie. Des milliers de restes de grands animaux ont été trouvés dans un gigantesque ossuaire longeant la limite de la zone arctique. Des carcasses de mammouths avec de la chaire encore intacte, ainsi que d’énormes quantités de défenses d’éléphants parfaitement conservées dans la glace, sans la moindre trace de pourriture. La seule explication suppose une congélation rapide.
Mais la bizarrerie ne s’arrête pas là !

vendredi 26 juillet 2013

Le lac Pôle Nord

 


Dans ce qui est devenu un évènement annuel, la glace du Pôle Nord a fondu, transformant le point le plus septentrional de la Terre en un lac. Pour être clair, l’eau entourant le pôle n’est pas de l’eau de mer qui se serait infiltrée, mais de l’eau glacée fondue reposant sur le dessus d’une mince couche de glace sous la surface.

Le Guru vous l’évoquait, il n’y pas si longtemps : “
Préparez-vous à voir l’Arctique fleurir !”

Ce lac a commencé à se former le 13 juillet lors d’un mois anormalement chaud, les températures étaient de 1 à 3 °C supérieurs à la moyenne dans l’océan Arctique. De plus, la situation devrait s’aggraver au cours de la semaine prochaine, alors que des vents et de fortes pluies, à partir d’un cyclone, sont attendus en Arctique.
Le GIF d’entête retrace la fonte du 30 juin au 25 juillet, l’image ci-dessous est ce à quoi le pôle Nord ressemble désormais, à partir d’une webcam de la station du
North Pole Environmental Observatory.
La photo ci-dessous est ce à quoi il ressemblait en avril, et probablement la façon dont vous l’imaginiez actuellement, avant de lire ces quelque lignes. 

La fonte des calottes glaciaires suit une tendance continue avec la hausse des températures à travers le monde, et l’hémisphère Nord a été particulièrement touché. Les choses semblaient s’être légèrement inversée cette année après un enneigement d’avril qui était le 9e plus élevé jamais enregistré, mais par la suite, la couverture de neige de mai fut classée la troisième plus basse depuis 1967. Le réchauffement continu des mers et la fonte des calottes glaciaires ne sont pas de bon augure pour la couverture de glace dans l’Arctique.
Note pour moi-même : penser a modifié le lieu de villégiature du Pêre-Noel…
Le GIF, en entête, réalisé par
Attila Nagy à partir des archives du North Pole Environmental Observatory.
 
 

lundi 22 juillet 2013

ALERTE GÉNÉRALE : LA SOLUTION GLOBALE NOUS CRÈVE LES YEUX, C'EST POURQUOI NOUS NE LA VOYONS PAS !

Mise en garde de TS : avant de se lancer dans la lecture de cet article, il est vivement recommandé de se munir de lunettes de Soleil haut de gamme.

Le saviez-vous ?
En six heures, les déserts reçoivent plus d'énergie solaire que ce que consomme l'ensemble du genre humain en une année. (1)
Chaque km2 de désert reçoit annuellement l'équivalent d'un million et demi de barils de pétrole.
Ainsi, la surface totale des déserts est capable de fournir plusieurs centaines de fois l'énergie utilisée actuellement dans le monde.
Couvrir seulement 0,3 % des 40 millions de km2 de déserts de la planète en
centrales solaires thermiques permettrait d'assouvir les besoins électriques de la planète entière. (2)
Ces chiffres hallucinants laissent songeurs

On se dit mais alors : pourquoi donc mettre la planète à feu et à sang, s'il est possible d'obtenir, sur une si petite surface, toute l'énergie dont notre civilisation a besoin, et ce sans le moindre impact sur la biosphère ?

L'Homme, le soi-disant fleuron de l'Évolution terrestre, serait-il devenu bête à ce point ?
On a du mal à y croire.
On se dit : « Mais alors, on se fout carrément de nous. On nous ment. On nous prend pour des billes. Il y a bel et bien une volonté globale de nuire. »
Et on devrait rester là à maudire -sans mot dire- à suivre en direct, sur toutes les chaînes de télévision, l'effondrement exponentiel du monde ?
On savait que quelque chose ne tournait pas rond. Mais à ce point !
Cela dépasse carrément l'entendement...

Le Soleil, c'est tout de même pas pour des prunes !!!
Sinon autant tourner en rond autour d'un baril de pétrole, non.
D'autant plus qu'aucun obstacle technologique n'existe à la réalisation d'un tel projet.
Pour transformer l'énergie de notre
naine jaune, il suffirait d'utiliser, non pas des panneaux solaires complexes et onéreux, mais de simples réflecteurs solaires thermiques reliés à un banal pipeline... d'eau de mer.
La vapeur d'eau générée alimenterait de vulgaires turbines. Des cuves de
sel fondu serviraient, de leur côté, à restituer la nuit la chaleur stockée durant la journée.

Cerise sur le gâteau : l'énergie excédentaire pourrait servir à puiser les gisements d'eau douce fossile et à faire reverdir tous les déserts de la planète.
Mais ce n'est pas tout !
Cette idée ne vient pas de nous.
Elle a été initiée en 1928 par
Hassan Kamel Al-Sabbah, l'inventeur en personne du panneau solaire photovoltaïque
Oui, vous avez bien lu, ce n'est pas un virus qui a subitement altéré votre vision ou déréglé votre bel écran LED.
En 1928 !!!

Non ! Pensez-vous. Cela n'est pas possible ! Vous racontez n'importe quoi.
Et ben si ! La Vérité est toute nue et incroyable !!! Elle dépasse l'entendement.
Vérifiez par vous-même.
Vous êtes l'heureux propriétaire d'un ordinateur, non ?
En un clic, vous avez accès à l'ensemble des bibliothèques mondiales. Pas vrai ?
Hop ! Trois minutes plus tard (merci Google !) : ah ben oui c'est exact !
Nous autres, humanoïdes, on s'est tout simplement laissé berner.

Bon ! Alors, maintenant, que faisons-nous?
On va se coucher et faire dodo. Craché, juré, on ne le répète à personne ?
Ou on fait tout ce qui est possible pour arrêter le massacre généralisé, méticuleusement organisé par les indignes qui ont préféré faire du profit, du profit, du profit avec le pétrole,
le pétrole, le gaz, l'uranium et le charbon, quitte à détruire toute trace de vie sur cette jadis belle planète, qui est la nôtre et pas la leur ?
Tel est donc le choix
Dormir et mourir comme des idiots
ou rendre à tous ces pourris la monnaie de leur pièce et vivre,
enfin vivre, vivre jusqu'à ce qu'aucune mort ne s'en suive...
Et faire cadeau à tous nos enfants et petits-enfants, aux millions de générations futures, cadeau d'une belle Terre, verte, bleue, riche, où il fera forcément bon vivre pour des milliards d'années...

Que ceux qui hésitent lèvent la main !
Que ceux qui sont responsables de cette situation lamentable, ou la perpétuent, se la coupent !
Que les autres la mettent à la pâte !
Ou au porte-monnaie, c'est pareil, puisque de nos jours les seules nourritures comestibles qu'il nous reste sont
le blé,
l'oseille
et les cacahuètes.
Mais attention, choisissez bien la bonne case.

Pas celle qui est indiquée,
signalée,
marquée,
fléchée,
obligée,
commandée,
contrainte...
mais l'autre !
Inutile de demander comment faire exactement : les solutions sont criées sur tous les toits par les
lanceurs d'alerte qui sont en nous, et ce depuis la nuit des temps...
Et ils ne s'arrêteront jamais.
Pour eux c'est IMPOSSIBLE !!!
Tant qu'ils pourront crier, ils crieront ! Ils crieront !

Chacun peut hurler de son côté et ameuter tous les quartiers.
Chanter, chanter à tue-tête,
comme des
esclaves modernes, qui croient en eux et honorent le Vivant !
C'est en fait une question de Vie ou de mort !

Il y a 10000 ans, le Sahara était une forêt luxuriante...
Demain matin à l'aube, il peut non seulement reverdir,
mais alimenter la Terre entière en énergie

Un article exclusif des unités carbone @ssociées (Ann'M, Cèdre et Mich), publié par l'association Terre sacrée et relayé par
SOS-planete
(1) GEO N° 403 de septembre 2012
(2) Actu-Environnement du 24 août 2009

Note de TS : cet article n'est qu'une simple mise en bouche. L'ensemble des points abordés seront développés au fur et à mesure dans le présent fil d'info.
N'hésitez pas à déposer vos commentaires. Merci

Auteur : Unités carbone @ssociées (Ann'M, Cèdre et Mich)
Source :
terresacree.org
Article relayé par : mich

source

jeudi 16 février 2012

La mer monte dans le monde entier

Une étude montre que la mer monte vite dans le monde entier


Une équipe de chercheurs Franco-américains a découvert que le niveau des océans monte suite à la fonte des glaces. Présentée dans la revue Nature, l'étude est la première en son genre à déterminer la quantité de glaciers fondus qui entraîne l'élévation du niveau mondial des mers.
Sous la direction de l'université du Colorado à Boulder aux États-Unis, les chercheurs ont utilisé les mesures pat satellites du projet GRACE («Gravity Recovery and Climate Experiment»), une mission commune de la NASA et du centre aérospatial allemand (Deutsche zentrum für Luft-und Raumfahrt), pour mesurer la fonte des glaces à l'échelle de la planète de 2003 à 2010. L'étude s'est particulièrement intéressée aux glaciers et aux calottes glacières hors du Groenland et de l'Antarctique.

Les données montrent que la quantité de glace perdue en sept ans par le Groenland, l'Antarctique et les autres glaciers et calottes polaires avoisine les 4300 milliards de tonnes. Le niveau mondial des mers s'est ainsi élevé de 12 millimètres. Ceci correspond à une quantité de glace suffisante pour recouvrir les États-Unis d'une couche de 50cm.

«Une énorme quantité de glace fond chaque année. Ces nouveaux résultats nous aideront à répondre à des questions importantes sur l'élévation du niveau des mers et la façon dont les régions froides réagissent au réchauffement planétaire», déclare le professeur John Wahr de l'université du Colorado à Boulder, l'un des auteurs de l'étude. «GRACE se distingue par sa vision d'ensemble de la masse du système, même si sa résolution ne permet pas de déterminer la contribution de chaque glacier.»

Selon les chercheurs, environ 25% de la perte annuelle de glace (environ 148 milliards de tonnes) concerne des glaciers et des calottes situés hors du Groenland et de l'Antarctique. Dans ces deux régions et à leur périphérie, la perte annuelle de glace est d'en moyenne 385 milliards de tonnes.

Lors des études précédentes, les chercheurs s'étaient basés sur l'emprise au sol d'un petit nombre de glaciers, pour extrapoler les données à l'ensemble des glaciers du globe, non étudiés. Pendant plus de dix ans, seuls quelques centaines des quelques 200000 glaciers de la planète ont été surveillés.

Dans cette nouvelle étude, l'équipe du projet GRACE a estimé que la perte en glace des hauts massifs montagneux d'Asie, comme le Pamir et l'Himalaya, n'était que de 4 milliards de tonnes par an.

«Les résultats de GRACE dans cette région ont été une vraie surprise», souligne le professeur Wahr. «L'une des explications possibles est que les précédentes estimations s'étaient basées sur l'observation de quelques glaciers plus bas et plus accessibles d'Asie, extrapolée pour déduire le comportement de glaciers plus hauts.

Mais au contraire de ces glaciers de moindre altitude, la plupart des glaciers élevés sont dans un environnement très froid qui exige un réchauffement plus important de l'atmosphère avant que les températures locales n'augmentent assez pour entraîner une fonte importante. Ceci complique l'utilisation des mesures au sol à faible altitude pour estimer les résultats de l'ensemble du système.»

Tom Wagner, scientifique de la NASA, commente les résultats: «Cette étude montre que la fonte des glaciers et des calottes de moindre taille, situés dans des régions comme l'Alaska, l'Amérique du Sud et l'Himalaya, contribue à élever le niveau de la mer de 0,05 cm par an. «Ce chiffre est inférieur aux estimations précédentes, mais il confirme la fonte des glaces à l'échelle mondiale, avec seulement quelques régions en équilibre précaire. Ces résultats affinent notre vision de la fonte des glaces terrestres, qui représente le facteur le plus important et menaçant de l'élévation du niveau des mers.»
SOURCE
Source: Cordis.europa

mercredi 28 septembre 2011

En Arctique, les baleines peuvent désormais passer à travers la banquise

SOURCE
Deux baleines boréales, l'une venant du Pacifique nord et l'autre de l'Atlantique nord, se sont rendues au même endroit, au nord du Canada, normalement inaccessible à cause de la banquise. Un voyage qui n'avait pas été possible depuis environ 10.000 ans. Le fameux passage du Nord-Ouest s'est ouvert pour les baleines, mais aussi, sans doute, pour d'autres espèces.
 

Les baleines boréales (Balaena mysticetus) vivent dans les eaux froides de l’Arctique. Elles sont divisées en cinq populations correspondant à des aires géographiques. Pour la première fois, des scientifiques ont prouvé que des baleines vivant dans le nord de l’océan Pacifique et d'autres provenant de l’océan Atlantique avaient atteint le même point au nord du Canada, en nageant au milieu des glaces de l’Arctique, signe que la traversée d'un océan à l'autre est possible.

À cause du réchauffement climatique, la banquise de l’Arctique fond petit à petit. Régulièrement, les instituts de veille comme la Jaxa ou le NSIDC enregistrent des records de minimum de surface. Le dernier date de 2007 et a bien failli être battu cette année.

À force de battre en retraite, la banquise finit par laisser un passage entre les océans Pacifique et Atlantique, au nord du Canada. C’est le passage du Nord-Ouest, qui fait depuis longtemps rêver les navigateurs humains. Au cours de l’hiver, il est bien sûr infranchissable puisque les glaces sont abondantes. Mais pendant l’été, et plus particulièrement en septembre, mois de tous les records, la banquise est à son minimum.

Le réchauffement ouvre la route à travers la banquise

C’est probablement à la fin de l’Holocène (il y a environ 10.000 ans) que des baleines ont pu traverser ce passage pour la dernière fois, une époque où la glace était absente à la fin de l’été. Mais en équipant des baleines appartenant à deux des cinq populations de Balaena mysticetus, celle du détroit de Béring, de la mer de Beaufort et celle de la mer de Baffin et du détroit de Davis avec des GPS, les scientifiques du Greenland Institute of Natural Ressource, de l’université de Washington et de l’Alaska Department of Fish and Game ont montré que ces populations avaient emprunté le passage du Nord-Ouest à plusieurs reprises.

Trajet des deux baleines mâles dont les trajets se sont croisés en septembre 2010.
Parcours des deux baleines mâles dont les trajets se sont croisés en septembre 2010. © Heide-Jørgensen et al. 2011 - Biology Letters

Déjà, en 2002, une baleine de l’Atlantique s’engageait dans ce passage avant de faire demi-tour, témoignant d’une certaine volonté de traverser le passage tandis qu’en 2006, une baleine du Pacifique tentait une expérience similaire. C’est en 2010 que les chemins de deux mâles, l’un venu du Pacifique, l’autre de l’Atlantique, se sont croisés au niveau du canal Parry. Les scientifiques ignorent ce qui a pu attirer ces deux cétacés dans cette zone plutôt pauvre en ressources alimentaires, mais suspectent, puisque seuls des mâles semblent avoir emprunté ce passage, que ces cétacés étaient probablement à la recherche de femelles.

Les analyses génétiques réalisées sur des populations de baleines de part et d’autre du passage suggèrent qu’il y a déjà eu des flux de gènes entre ces populations, dont l’occurrence dépend probablement de l’ampleur de la banquise et de l’ouverture du passage qui en découle. On parle alors de métapopulations. Quoi qu’il en soit, si les baleines ont réussi à se frayer un chemin au milieu de la banquise, c’est que d’autres espèces, dont la dispersion est plus difficile à observer, l’ont déjà fait ou sont désormais capables de le faire.

mardi 30 août 2011

6 étranges anomalies pour le séisme de Virginie

Un article d’Activist Post comme je les aime. Il est vrai que regardant tous les sites qui traitent des tremblements de terre, ce séisme si bizarre, qui a réussi à fissurer le pyramidion de l’obélisque de Washington, m’a un peu intriguée.
Voilà ce qu’en dit l’auteur : 

Activist Post
Ma première pensée en entendant cette semaine les nouvelles d’un séisme de 5,9 de magnitude rare en Virginie, a été que cela n’arrivait pas de manière naturelle. Après tout, personne n’a jamais senti ou même entendu parler de toute sa vie d’une puissante secousse qui arrive dans cette zone. Comme c’est l’habitude pour mes instincts cyniques, j’espérais que je me trompais. Plusieurs anomalies indiquent pourtant que quelque chose n’est pas normal dans le séisme de Virginie.
D’abord, j’ai passé beaucoup de temps dans la région du  »cercle de feu » et j’ai l’expérience de nombreux séismes. Cela ne fait pas de moi un expert, ni quelqu’un de qualifié au plan scientifique pour analyser les tremblements de terre. Mais, comme tous les passionnés, on examine tous les séismes sur une période de 5 ans – leur taille, l’endroit de l’épicentre, la profondeur etc. pour obtenir un sens général de classement du ressenti en rapport avec les données officielles.
Je peux déclarer catégoriquement que sur la douzaine ou à peu près de séismes vécus, y compris un de 6.2, ils ont tous démarré lentement, aucun d’eux n’était à plus de 90 km, ils avaient tous une profondeur de plusieurs km, et les plus gros semblaient se poursuivre par de multiples répliques. A nouveau, je dis que je ne suis qu’un observateur, non un scientifique, et je ne fournis ce contexte que pour simplement qualifier mon scepticisme immédiat.
De plus, curieusement, le  »grand séisme de Virginie de 2011 », sans exemple en taille et en envergure, aurait du être accaparé en gros titres par les médias et discutés pendant des semaines, mais l’ouragan Irène a balayé le séisme des infos météo. Même si toutes les études de mesures pour Irène montraient que c’était supposé être une nuisance mineure, peut-être quelques inondations et des coupures de courant, de nombreux états d’urgence ont été déclarés, des mandats d’évacuation de masse ordonnés et les médias très avides de répandre la panique. On aurait dit que la côte est des É.-U. allait être envahie. Cela sent le dérivatif ou peut-être un exercice de survie en grand, mais gérable, de manière à rendre nos politiciens des héros et la FEMA une agence efficace.
Si cette couverture frénétique et surréaliste d’Irène est un dérivatif délibéré, les anomalies concernant le séisme récent ont pu motiver ce dérivatif. Pour ne pas écarter d’autres catastrophes qui pouvaient faire un dérivatif de cette période, critique – comme l’économie vacillante, le désaveu politique et l’invasion ratée à Tripoli, –, mais si aucune discussion sur la nature inhabituelle du séisme n’a été autorisée, on doit réfléchir à une éventuelle implication de manipulation. L’établissement ne permettra pas de tels propos, apparemment ; d’où le rapide volte-face sur la couverture du séisme.
Ci-dessous se trouvent 6 anomalies concernant le séisme de Virginie qui pourraient justifier une investigation plus poussée :
Emplacement : l’emplacement est l’anomalie la plus flagrante pour un séisme de cette puissance. Bien que la zone des US où le séisme a débuté se trouve au bord d’une plaque tectonique ancienne qu’on appelle plaque cratonique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Craton), elle est considérée comme une région relativement en sommeil ou stable. En d’autres mots, ce n’est pas une zone sismique très active. Tout séisme remarquable est donc inhabituel, encore moins un monstre de 5.9 qui a été ressenti jusqu’à 900 km. Si de plus on incline à penser que ce séisme peut être manipulé, l’épicentre tout près de Washington DC (avec toutes ses infrastructures sensibles militaires et gouvernementales) engendre des soupçons. Il est vrai que c’est une spéculation, mais en regardant les bizarreries qui suivent, on pourrait plus facilement y croire à la fin de cet article. 
Profondeur inhabituellement faible:le point de départ de la rupture sur la faille rapportée par les autorités n’était, attendez, qu’à seulement 161 mètres de profondeur. C’est vrai, l’AFP l’a annoncé avec assurance,  »Le Pentagone, le Capitole et les monuments de la capitale de la nation ont tous été évacués après le séisme de 5.9, qui n’était qu’à la faible profondeur de 161 mètres. » La profondeur a été plus tard ramenée à 5,95 km sous la surface. Et encore des séismes de faible profondeur n’arrivent couramment que dans les zones abondantes en activité sismiques, comme la ceinture de feu. Et ces séismes de faible profondeur surviennent habituellement entre 0 et 10 km de profondeur. La croûte terrestre dans l’est des US où  »les lignes de faille sont plus cicatrisées », est décrite par CBS News comme  »plus ancienne et plus froide » qu’à l’ouest. Ce qui, selon Wikipédia, signifie que cela aurait du être un séisme de grande profondeur entre 300 et 700 km. Et certainement pas un presque en dessous de la surface. 
Un étrange relevé du sismographe : un journaliste de Press Core (au coeur de la presse) a reçu un email anonyme de quelqu’un déclarant appartenir à l’US Air Force qui disait que le séisme de Virginie  »n’était pas un séisme naturel et non plus un séisme fait par HAARP. » Le journaliste s’en fut trouvé un relevé sismographique de la région de Washington et le compara à des relevés de tremblements de terre censés provenir de tests nucléaires souterrains faits en Corée du Nord d’une magnitude de 4.7 à une profondeur de zéro.
Press Core écrit que les lignes vertes indiquent la secousse directe qui a été ressentie à Washington et les lignes noires sont une superposition d’un relevé de séisme normal extrait d’un PDF de la division des ressources minérales de Virginie sur les séismes. Ce dossier décrit un séisme naturel typique survenant comme suit :
Quand une faille se rompt, l’énergie est libérée sous la forme d’ondes sismiques. Les premières ondes qui atteignent la surface terrestre sont dites  »primaires » ou OP. Les OP sont des ondes de compression qui voyagent à une vitesse d’environ 7 km par seconde près de la surface – plus rapidement lorsque la profondeur augmente. Les ondes suivantes à atteindre la surface sont dites secondaires ou OS. Les OS sont des vagues découpées qui se déplacent à une vitesse d’environ 3 km par seconde. Les OP et les OS sont des ondes transversales qui traversent la terre de manière très semblable aux ondes de sonar à travers l’eau. Les ondes de surface, qui sont plus lentes que les OS voyagent le long de la surface terrestre comme les vagues à la surface de l’océan. Les OS et les ondes de surface sont ceux qui causent le plus de destruction à la surface de la Terre.
L’article conclut :  »ce qui manque sur le relevé sismographique pour le séisme de magnitude 5.8 de Washington ce sont les ondes primaires ou OP. Tous les séismes qui sont le résultat direct de rupture de faille possèdent ces ondes primaires. Des détonations nucléaires, non. »
La distance ressentie : Comme je l’ai dit en introduction, je n’ai jamais  »ressenti » un séisme dont l’épicentre était plus éloigné que 90 km. Ceci ne signifie bien sûr pas que ce n’est pas possible, comme cela l’a été clairement à plus de 900 km de l’épicentre. L’article de CBS cité plus haut qui mentionnait que la croûte était  »plus ancienne et plus froide » se sert aussi de cet argument pour expliquer le fait que les secousses aient été ressenties aussi loin :  »L’est (des É.-U.) est beaucoup moins actif sur le plan sismique – mais quand un séisme frappe, ce sol dur beaucoup plus efficace pour conduire les ondes sismiques. Quand on le frappe, il résonne comme une cloche » a écrit Christopher Scholz, professeur de géophysique à l’université de Columbia. »
Cela semble un peu contradictoire étant donné la faible profondeur du séisme, mais il peut y avoir une certaine validité dans la théorie de la  »cloche ». Le fait demeure, des séismes dont les effets voyagent sur de longues distances ne sont pas courants, d’où la raison pour laquelle l’article de CBS portait sur le pourquoi du  »ressenti très large » du séisme.
Le nombre remarquablement bas de répliques : Amy Vaughan, géophysicienne au centre d’information des séismes de l’USGS dans le Colorado a dit à CBS News que  »pour la taille du séisme, je pense que le nombre de répliques a été remarquablement bas jusqu’ici. » Don Blakeman, un autre géophysicien du même centre, a ajouté  »classiquement, plus intense est le séisme, plus longtemps et à plus grande intensité se produisent des répliques. Des séismes à faible profondeur comme celui de Virginie tendent aussi à générer de nombreuses répliques. » Le manque de répliques a conduit l’USGS à rapporter que le séisme de Virginie devait être juste un préchoc de quelque chose de plus fort à venir. Un préchoc est un séisme qui survient avant un événement sismique plus important (le choc principal) et lui est relié à la fois dans le temps et dans l’espace. Je ne suis pas sûr ce que cela veut dire autrement que c’est juste une autre anomalie de ce séisme.
Irène qui change instantanément de cap : Kevin Hayden et Glenn Kreisberg ont rapporté que  »par coïncidence, dans l’espace de temps proche d’une activité sismique monstre pour les régions de Virginie/DC/New York, l’ouragan Irène a commencé à faiblir et changer de direction, évitant son trajet initial de La Havane, la Floride intérieure, les Caroline, et on le suppose, Washington, la région du district of Columbia. Le trajet prévu dernièrement montre qu’il frôlera à peine la côte est, si ce n’est pas du tout. Juste comme Ophélie l’a fait en menaçant la même région.
L’ouragan Ophélie qui a changé brutalement de direction en 2005
 » Irène s’est stabilisée et a changé de direction comme on l’a vu pour Ophélie dans les graphiques fournis. Il est clair que ce type de changement drastique n’est pas un trajet naturel pour des ouragans.
Quelques articles ont spéculé sur le fait qu’il fallait incriminer des armes sismiques de HAARP, conjointement avec la manipulation de l’ouragan Irène. Mais quand on connaît vraiment les capacités de base du HAARP, cela ne semble pas trop tiré par les cheveux. Press Core semble penser que les données sismiques prouvent que cela ressemblait plus à une détonation nucléaire souterraine. Une chose est sûre, les caractéristiques mystérieuses du séisme de Virginie semblent indiquer que ce n’était pas un séisme normal.
Traduit par Hélios du Bistro Bar Blog
finalement Irène a bien remonté la côte Atlantique comme prévu après sont changement de direction initial, légèrement moins destructeur qu’annoncé dans les médias. Ce qui n’a pas empêché de faire évacuer de force une bonne partie de l’est de la ville de N.Y, et de fermer les métros tout le week-end. Si quelqu’un avait des préparatifs à faire en vue de la venue du 10e anniversaire du 11 septembre, le moment était bien choisi avec une ville pratiquement déserte.
Irène aurait-elle été un écran de fumée?
Pour le séisme c’est vrai qu’il y a quelque chose qui cloche.
Jo ^^
source