Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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mardi 28 octobre 2014

Le modèle de la guerre contre le terrorisme sera-t-il le modèle de gestion de la crise de l'Ebola ?





Karen J. Greenberg revient dans cet article publié dans TomDispatch.com sur les tentations du gouvernement étatsunien de gérer la crise de l'Ebola à la manière d'une guerre contre le terrorisme avec le risque d'atteinte aux libertés publiques et d'aggravation de la situation sanitaire. Selon elle quatre principes devraient être pris en compte pour ne pas reproduire les erreurs antérieures de la lutte contre le terrorisme qui pourraient être transposées par le gouvernement US à la lutte contre l'Ebola :

- refuser la militarisation de la lutte contre l'Ebola

- laisser les professionnels de santé publique et médicaux gérer la crise

- avoir une gestion transparente de la crise

- refuser les centres de quarantaine

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"C'est seulement en faisant confiance à nos professionnels de la santé que nous pourrons éviter que la campagne contre le virus Ebola se retourne contre la sécurité nationale."
Ces jours-ci, deux "guerres" font les titres : celle contre l'Etat islamique et son nouveau califat de terreur s'étant accaparé des régions de l'Irak et de la Syrie, et celle contre la maladie et éventuelle pandémie, du virus Ebola, se propageant au travers de l'Afrique de l'Ouest, avec déjà l'apparition des premiers cas qui ont atteint les Etats-Unis et l'Europe. Les deux guerres semblent tomber du ciel ; elles ont toutes deux été imprévues par notre vaste appareil de sécurité nationale ; elles ont induit des craintes proche de l'hystérie et, dans les deux cas, ces craintes ont été rapidement instrumentalisées par les politiques dans la perspectives des élections étatsuniennes.

Les experts ont déjà dispensé leur science avec solennité sur des menaces d'attaques comme celles du 11/9/2001 contre la patrie, se posant la question de ​la façon dont elles pourraient être contrées, et faisant des analogies dans le cas du virus Ebola avec les attaques à l'anthrax de 2001. Le précédent du 11/9 est encore dans leur esprit. Pendant ce temps, Thomas Frieden, directeur des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), a tenté de calmer les inquiétudes aux USA tout en se félicitant ouvertement de «nouvelles idées» dans la lutte contre la maladie. Étant donné que des comparaisons instinctives avec le terrorisme se font aux Etats-Unis, il est difficile de ne pas s'inquiéter sur la teneur de ces nouvelles idées qui pourraient se révéler étrangement similaires à celles qui, dans la période de l'après 11/9, ont amené à définir la guerre contre le terrorisme.

Les différences entre les deux «guerres» peuvent sembler trop évidentes pour insister à ce sujet, car Ebola est une maladie avec une étiologie médicale et des remèdes scientifiques, tandis que l'EI est un ennemi sensible. Néanmoins, le virus Ebola semble imiter certaines caractéristiques que les experts ont depuis longtemps attribuées à al-Qaïda et à ses successeurs en herbe ainsi qu'à ses différentes variantes. Il se cache dans l'ombre jusqu'à ce qu'il frappe. Il menace la sécurité des civils à travers les Etats-Unis. Ses causes profondes se trouvent dans la pauvreté et la misère des pays lointains. Sa diffusion doit être arrêtée dans sa région d'origine - dans ce cas, la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone en Afrique de l'Ouest - tout comme les deux administrations Bush et Obama étaient convaincues que la lutte contre Al-Qaïda devaient mener aux déploiements de militaires dans des régions reculées de la planète allant des régions tribales limitrophes du Pakistan jusqu'aux zones rurales du Yémen.

mercredi 22 octobre 2014

Ebola : pandémie et guerre bactériologique?




Ebola suscite la peur. Ebola nourrit des tas de théories du complot sur le net et la question s'y résumerait ainsi: le virus est-il naturellement apparu en 1976 ? S'est-il transmis à l'homme au Libéria, en Sierra Leone et en Guinée-Bissau par les chauves-souris frugivores ou est-il, dans cette seconde souche virulente apparue au printemps 2014, le produit, volontaire ou accidentel qui se serait échappé dans la nature d'un laboratoire d'armes biologiques américain ? De plus comment expliquer qu'après sa présence au Congo en 1976, le virus soit réapparu en 2014 à 3500 km sans aucune chaîne causale géographique ?

Ce qu'il importe peut-être de démystifier, c'est la guerre biologique elle-même. La guerre bactériologique n'est pas nouvelle. Les armes biologiques remontent à aussi loin que 1 500 avant notre ère quand les Hittites d'Asie Mineure furent envoyés comme victimes de la peste dans les terres de leurs adversaires. Plus tard, les Romains utilisèrent la guerre biologique à de nombreuses reprises en mettant des chevaux morts dans l'approvisionnement en eau des troupes ennemies ou en empoisonnant les puits par des bactéries fécales intestinales.

Ce qui a changé au vingtième siècle, c'est bien sûr le développement industriel et le déploiement militaire des armes chimiques et biologiques telles que l'anthrax utilisé par les Japonais contre les Chinois mais aussi prêt à être utilisé par les Britanniques contre l'Allemagne. Ce sont d'ailleurs les Britanniques qui ont vraiment été les pionniers de l'utilisation de virus vivants, de nombreux historiens de la guerre soutenant qu'ils auraient utilisé la variole comme agent de guerre biologique dans les guerres françaises et indiennes (1754-1763) et lors la guerre d'Indépendance américaine (1775-1778).

On connaît plus ou moins les sites des laboratoires biologiques et les petites installations d'armes biologiques aux États-Unis comme Fort Detrick au Maryland ou Plum Island à New York. En Angleterre, on cite Porton Downe et en Afrique du Sud, Roodeplaat, un laboratoire de recherche associé tristement au projet mortel Project Coast. On sait que les attaques à l'anthrax de 2001 aux États-Unis furent le résultat d'une arme biologique conçue en laboratoire et utilisé contre le public. Des journalistes du Wall Street Journal comme Edward Jay Epstein ont sérieusement enquêté là-dessus. On n'ignore pas que des biologistes travaillant dans ces laboratoires militaires se sont curieusement « suicidés » avant de pouvoir apporter leur témoignage dans une enquête judiciaire (cas de Bruce Ivins ou du Dr David Kelly)! Les autres armes biologiques populaires à travers l'histoire furent les cadavres, la tuberculose, la peste bubonique, le choléra, la tularémie (fièvre de lapin) et les toxines botuliques, mais aussi les virus comme le Chimera virus. En fait Ebola doit déjà être ajouté à cette liste en raison du projet sud-africain
Project Coast déjà cité.

Concernant l'épidémie 2014, les fondations Gates et Soros ont été, dès le départ, mises en cause. Le Libéria et le Sierra Leone d'où serait partie l'épidémie sont en effet deux pays d'Afrique de l'Ouest bien connus pour héberger des laboratoires américains de guerre biologique, l'un étant tenu par une Université de l'Illinois, le College of Law, financé par Soros.


C'est le Dr Leonard G.Horowitz formé à Harward et expert en santé publique qui avait le premier, cet été, mis la puce à l'oreille en prétendant que l'urgence sanitaire internationale de l'Organisation Mondiale de la Santé sur l'«épidémie» d'Ebola déclarée à l'été 2014 démontrait un crime commercial, attesté d'une fraude scientifique. Une souche Zaïre d'Ebola aurait été égarée et se serait retrouvée dans le réfrigérateur d'un laboratoire d'armes biologiques en Guinée lié à une université du Texas financé par Soros. Ce serait pour Horowitz la seule explication plausible de la soudaine réapparition du virus dans un pays différent du germe caché depuis des années dans un « réservoir naturel ». Ce « réservoir naturel » serait les fameuses «chauve souris frugivores.» Telle serait la version qualifiée par certains de « version officielle » s'appuyant même sur le fait que 4% des chauves souris testées au Bangladesh (Asie) étaient prétendument porteuses d'anticorps de « l'Ebola africain ». Peu convaincant.

En fait, en 1967, un premier virus Ebola - le fameux Marburg - se serait échappé simultanément de trois usines de production de vaccins en Allemagne et en Yougoslavie. Et à cette époque, les officiels américains avaient déjà prétendu qu'on trouvait des anticorps chez 50% des singes testés en Afrique, alors qu'aucun laboratoire n'a pu vérifier cette affirmation. Pour Horowitz, la seconde souche actuelle ne serait pas apparue en Guinée mais au Libéria. Horowitz n'explique pas militairement l'apparition du virus mais la justifie comme une simple fraude scientifico-financière, un crime commercial pour faire du fric.

En tout cas, on aura forcément relevé qu'Ebola est pour les États-Unis une aubaine opportune, quelque chose qui semble tomber à pic lui permettant d'envoyer plus de 4 000 soldats en Afrique de l'Ouest sans problème, ce qui était un objectif stratégique américain pour 2015 et même une priorité américaine inscrite sur les papiers TOP DEFENSE, face à la Chine. (voir nos articles sur le
Nigeria et Boko Haram).

L'idée d'une pandémie comme bombe démographique n'est pas à exclure. Elle fut aussi défendue par certains à propos du Sida et de son origine haïtienne. Sur le sol américain en tout cas, Ebola consolide le gouvernement de la peur et sa nouvelle forme totalitaire qui le caractérise depuis l'attentat du 11 septembre. La menace pandémique est dans la lignée de ce qu'écrivait un autre drôle de ''suicidé'', mort curieusement car sans doute trop bien informé, Tom Clancy dans son roman d'anticipation Sur Ordre (Executive Orders). Il y a dans Ebola l'actuation d'un mythe viral qui a d'ailleurs nourri tout le cinéma hollywoodien de ces dernières années et nous savons que ce cinéma est souvent financé par la Défense américaine. Puisque nous évoquons les films catastrophes pandémiques, nous voudrions recommander ici l'excellent film péruvien de Adrian Saba, El Limpiador où l'on voit une Lima sinistrée frappée d'une épidémie foudroyante qui s'est propagée dans la capitale Péruvienne. Eusebio est un homme solitaire dont le métier est de déblayer les rues de la ville, encombrées par les cadavres. C'est un "nettoyeur" (un "limpiador"). Serons-nous demain les nettoyeurs du chaos pandémique américain ?

Peu d'entre nous savent que les États-Unis s'apprêtent à ouvrir l'un des plus grands laboratoires d'armes biologiques dans le monde en 2015 et que ce laboratoire ne sera pas installé aux États-Unis mais tout près de la Russie, dans le Kazakhstan, construit d'ailleurs et, c'est la petite cerise sur le gâteau, sur une zone sismique active. Quand ce laboratoire ouvrira en Septembre 2015, il aura couté la modique somme de 102 millions de dollars. Mais que prépare-t-on donc en pleine Asie centrale ? Alors, le virus Ebola a-t-il émergé en Afrique par débordement, accidentellement ou intentionnellement ? Est-il un produit militarisé ou une défaillance d'un laboratoire d'armes biologiques ? Nous vous laissons suspendus à nos confrontations c'est-à-dire à notre principe critique.


http://fr.sott.net/article/23601-Ebola-pandemie-et-guerre-bacteriologique

dimanche 20 octobre 2013

Les scientifiques ont découvert la substance la plus mortelle jamais rencontrée par l'Homme


 
Oubliez l'anthrax et le gaz sarin. Des scientifiques ont découvert un nouveau type de toxine qui serait la substance la plus mortelle sur Terre jamais rencontrée. Dans un souci de santé public, tous les secrets de cette substance ne seront pas révélés...

La
toxine botulique (aussi connue sous le nom de botox) est un poison bien connu des médecins et scientifiques. Cette toxine hautement dangereuse est produite par la Clostridium botulinum, la bactérie responsable du botulisme. C'est la substance chimique la plus mortelle pour l'homme, qui dépasse bien largement le cyanure puisqu'elle est à peu près 40 millions de fois plus toxique.

Et quand les scientifiques disent qu'elle est mortelle, ils ne plaisantent pas : elle a pour effet de bloquer les réactions chimiques qui activent les terminaisons nerveuses, causant le botulisme et une mort par paralysie. Il suffit d'une injection de deux milliardièmes de cette substance ou d'en inhaler ne serait-ce que 13 milliardièmes pour tuer un adulte.
Jusqu'à présent, les scientifiques avaient découvert 7 types différents de cette toxines et les avaient répertoriés. Mais depuis peu, les chercheurs ont fait une autre découverte : il existe un huitième type, appelé le type H et il est bien sûr tout aussi mortel que les sept types précédents. Et pour la sécurité de tous, les scientifiques à l'origine de cette découverte ont décidé de censurer le patrimoine génétique de la bactérie qui produit cette substance jusqu'à nouvel ordre.

Une censure qui tiendra tant que les chercheurs n'auront pas entièrement décodé la séquence génétique de la bactérie et n'en auront pas tiré une antitoxine. De plus, si le patrimoine génétique venait à être rendu public, il pourrait être synthétisé et utilisé pour des actes de terrorisme bactériologique.


On est à la fois fascinés et effrayés par cette découverte : les scientifiques découvrent toujours de nouvelles choses au fil du temps et c'est vraiment passionnant. Mais à côté de ça, ça nous rappelle que ces découvertes peuvent ensuite être transformées en armes bactériologiques et utilisées pour faire du mal... Pensez-vous que les scientifiques ont eu raison de garder secret l'ADN de la bactérie produisant cette toxine botulique ?

http://dailygeekshow.com/2013/10/18/tremblez-humains-des-scientifiques-ont-decouvert-la-substance-la-plus-mortelle-jamais-rencontree-par-lhomme/ source 

lundi 14 octobre 2013

Deschercheurs veulent créer un virus H7N9 plus dangereux (s'il n'existe pas déjà!!!)

P.S. à lire avec un peu de jugement.

Lolo

Pour mieux combattre le virus de la grippe aviaire, un groupe international de chercheurs a proposé mercredi de créer une forme mutante en laboratoire.


Reconstitution numérique d'un virus de la grippe.


 Bientôt un nouveau virus H7N9 OGM et donc un nouveau vaccin, tous deux venus des laboratoires et plein de billets tout neufs... Ça ressemble fort à l'arnaque du H5N1 de 2011.

Source AFP

Ce pourrait être le début d'un film catastrophe. Un groupe international de chercheurs a proposé mercredi de créer en laboratoire un virus mutant de la grippe aviaire (H7N9) capable de se transmettre entre mammifères ou de résister aux antiviraux pour mieux combattre cet agent pathogène dangereux et éviter une possible pandémie dévastatrice. Ce virus particulièrement virulent est apparu en Chine au début du printemps et a infecté plus de 130 personnes dans ce pays dont 43 sont mortes.

Mardi, une étude parue dans le British Medical Journal fait part du premier cas de transmission entre humains de H7N9 en Chine. Les deux personnes infectées, le père et sa fille, sont décédées. De plus, le virus a montré des signes de résistance aux principaux antiviraux. L'épidémie est maintenant sous contrôle grâce à la fermeture de nombreux marchés de volailles, principale source d'infection, et au fait que les températures sont plus chaudes en été. Mais, expliquent ces chercheurs, dont notamment les virologues néerlandais Ron Fouchier (Rotterdam) et américain Yoshihiro Kawaoka de l'université du Wisconsin-Madison, le virus pourrait réémerger avec des mutations à l'approche de l'hiver avec la capacité potentielle de se transmettre par voie aérienne entre humains.
Des virus génétiquement modifiés

Le Dr Fouchier et ses collègues décrivent dans leur lettre publiée dans la revue américaine Science et britannique Nature l'approche qu'ils entendent suivre pour décoder en laboratoire les processus moléculaires clés de H7N9 avec des manipulations génétiques, créant en d'autres termes un virus mutant plus virulent, résistant aux antiviraux ou capable de se transmettre entre des mammifères, soit potentiellement entre humains.

Avec ces expériences, ils espèrent "trouver ce qui rend cet agent pathogène potentiellement mortel pour l'homme et les moyens d'arrêter sa possible propagation". Ils expliquent que, dans ce cas, les études épidémiologiques classiques et la surveillance ne donnent pas assez de temps aux autorités sanitaires pour élaborer une réponse efficace contre une éventuelle pandémie. Ces chercheurs soulignent aussi qu'ils prendront les précautions qui s'imposent pour travailler avec des virus génétiquement modifiés et respecteront les réglementations mises en place en 2012 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les États-Unis pour les travaux controversés sur le virus de la grippe H5N1.

Le Dr Fouchier et son collègue Yoshihiro Kawaoka avaient chacun de leur côté créé un virus mutant H5N1 de la grippe capable de se transmettre entre mammifères. Les autorités américaines avaient bloqué la publication de leurs études en 2011, et ce, pendant plusieurs mois en avançant le risque bioterroriste ou qu'un tel virus s'échappe du laboratoire. Elles avaient demandé que des mesures soient prises pour mener de telles recherches avant qu'elles puissent reprendre, ce qui n'est toujours pas le cas aux États-Unis, selon Ron Fouchier.
Une controverse "salutaire"

Il a précisé que les travaux sur le virus mutant H5N1 avaient recommencé dans son laboratoire à Rotterdam. Un groupe de 40 scientifiques avaient également accepté un moratoire sur ce type de recherche, qui a été levé plus tôt cette année. Les chercheurs soulignent dans leur lettre que la controverse suscitée par les recherches sur le virus mutant H5N1 "a été salutaire, car elle a relancé le dialogue sur la sécurité sanitaire des laboratoires et sur le double usage des recherches", civiles et militaires.

Aux États-Unis, des contrôles supplémentaires ont également été mis en place pour minimiser les risques dans les laboratoires, notent-ils. Dans une correspondance publiée mercredi, le ministère américain de la Santé indique que toutes recherches qu'il finance visant à créer des virus H7N9 capable de se transmettre entre des mammifères par voie aérienne feraient l'objet d'un examen accru.
Source plus video sur: Le Point.fr

Pour aller plus loin...

Décodage du film "Contagion"

Peu importe que vous ayez vu ou non le film (je ne sais même pas s'il est sorti en France), c'est son message qu'il est intéressant d'analyser, ce que fait très bien le site de Vigilant Citizen. Je ne pense pas que les français se laisseront prendre par la propagande du film, tout du moins autant que les naïfs et infantilisés américains.
Ceux qui auront eu le courage de le voir pourront-ils témoigner de leur ressenti ? Pour info, on voit que la propagande a bien fonctionné en France, quand on lit cet article.

 'Contagion' ou comment les films-catastrophe ''éduquent'' les masses
Par Vigilant Citizen, 8 mars 2012
Les films hollywoodiens sont présentés habituellement comme une forme de divertissement, mais leurs scénarios masquent souvent un agenda spécifique. Les ''films-catastrophe'', films de fin du monde au travers de diverses crises populaires, sont particulièrement intéressants car ils suivent tous la même formule de base et glorifient les mêmes entités. Dans cet article, nous verrons le film-catastrophe 'Contagion' et sa manière d'enseigner aux spectateurs à qui faire confiance ou non durant une crise.

"Rien ne se répand mieux que la peur"
La plupart des gens vont voir des films pour se distraire. Et bien, pour moi je peux dire qu'il n'y a absolument rien de distrayant dans Contagion. En fait, la seule différence entre ce film et les films éducatifs sponsorisés par l'état montrés dans les écoles est qu'avec Contagion vous devez payer pour être endoctriné...et pour voir Matt Damon. Pendant la guerre froide, on a montré à des étudiants comment apprendre à se mettre à couvert en cas d'attaque nucléaire. Contagion conditionne les masses à s'attendre à la loi martiale et à se précipiter d'eux-mêmes sur le premier vaccin disponible en cas de crise. Mettant en scène de grandes stars comme Matt Damon, Laurence Fishburne, Jude Law et Gwyneth Paltrow (ainsi que Marion Cotillard, pour la distribution française, NdT), Contagion est un film à grand budget, mais également une promotion publicitaire spécifique nationale et des agences internationales tout en encourageant des comportements spécifiques de la part du public. Le scénario du film semble suivre la grande peur du H1N1 de 2009 qui a laissé dans l'incertitude sur le risque réel du virus. En fait, après des mois de nouvelles terrifiantes couronnés par une campagne de vaccination massive, une part importante de la population a conclu que la peur du H1N1 était grandement exagérée et a pensé qu'un vaccin n'était pas nécessaire.

À la suite de cette ''crise'', l'organisation mondiale de santé des Nations-Unies (connue aussi sous le nom d'OMS) a été sévèrement critiquée et même accusée de collusion avec Big Pharma pour la vente de vaccins. Les centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a vu aussi sa crédibilité ternie car des enquêtes ont révélé que l'agence avait trompé le public quant au nombre de cas réels de H1N1. Le résultat fut que ces deux agences ont eu besoin d'acrobaties de leur service de relations publiques pour restaurer leur crédibilité et flanquer la frousse au public. Voici où Contagion entre en scène.

Réalisé par Steven Soderbergh, Contagion a été produit avec l'active coopération du CDC, de l'OMS et d'autres organisations gouvernementales et sa fonction est claire : présenter un scénario catastrophe hyper réaliste pour justifier des campagnes de vaccination promues par ces agences tout en discréditant ceux qui les critiquent.

Rien dans le film ne fait allusion au fait que c'est une œuvre de fiction. Tout au contraire, tout dans Contagion est fait pour être le plus réaliste possible, en utilisant des lieux réels et des agences du gouvernement pour rendre l'histoire plausible – et pour effrayer autant que possible les masses. Comme le dit le slogan du film : ''Rien ne se répand plus que la peur'' et les gars, il essaie vraiment de le faire. Le message de ce film est :''Rien n'a été exagéré, et la prochaine fois qu'il y a une épidémie de virus, écoutez-nous...sinon vous mourrez''.

Le rôle des films-catastrophe
Les films-catastrophe sont souvent des films d'action à sensation qui se risquent dans une version des choses fascinante du style ''Que se passerait-il si cela arrive''. Alors que certains sont très exagérés et à la limite du fantastique, d'autres, comme Contagion, accentuent le réalisme et les événements réels. Ces films tendent à toucher les foyers des spectateurs parce qu'ils les amènent à penser ''ceci pourrait m'arriver''. Les films-catastrophe exploitent la peur latente que des événements récents ont causé au psychisme des masses, exploitant l'anxiété et le traumatisme causés pour créer une tension et une terreur chez les spectateurs. Puis l'aspect ''agenda'' de ces films enfonce le clou en proposant aux spectateurs le meilleur (et le seul) moyen pour résoudre ces problèmes. Des groupes particuliers et les agences jouent un rôle honorable, utile et digne de confiance pendant la période de crise, alors que d'autres sont dépeints comme des entraves et même des traîtres. Le drame qui s'ensuit devient une occasion de programmation prédictive, quand les étapes du film pour résoudre le problème apparaîtront ensuite normales aux masses si elle se produisent dans la vie réelle.

En même temps que la toute importance des autorités, les masses sont inévitablement présentées comme un troupeau d'idiots sujet à paniquer qu'on doit laisser à l'écart.

Quelle solution propose donc Contagion en cas d'épidémie de maladies mortelles ? La loi martiale et des vaccinations massives. Qu'arriverait-il si jamais une vraie maladie se déclarait ? La loi martiale et des vaccinations massives. Les masses remettraient-elles en question ce type de réponse drastique à une crise, qu'elle soit peut-être ou non nécessaire ? Non, parce que des centaines d'heures des médias ont préparé le terrain pour ce genre de situation. Regardons les principaux composants et messages trouvés dans Contagion.

La peur se répand plus vite que les microbes
Le film démarre en montrant comment quelques personnes malades, en déplacement pour leur routine quotidienne, peuvent facilement contaminer des milliers de gens. Le sujet d'introduction est simple : un virus mortel peut se répandre autour du monde en quelques jours. Ce scénario terrifiant et pourtant réaliste est une manière très efficace d'accrocher l'audience et de causer un état de frayeur. Pendant ces scènes, la caméra zoome pendant quelques secondes sur des objets communs qui peuvent transmettre les microbes comme des verres, assez longtemps pour que le spectateur réalise :''Hé, je touche parfois ces choses ! Cela pourrait être moi ! Aaaah !''


Ce gars pourrait infecter tout le bus. Pour ajouter au drame et apporter un facteur de peur, ils citent les noms de grandes villes et leur population.
Même un câlin est dangereux
Attention au verre d'eau qu'on vous tend

La majorité de ceux qui sont infectés par le virus ne vivent pas longtemps. Dans une série de scènes déchirantes, l'un des personnages principaux, Mitch Emhoff (joué par Matt Damon), voit sa femme et son fils perdre la vie. Les spectateurs voyant cette tragédie se jouer sont conduits à penser ''Hé, c'est la pire chose qui pourrait m'arriver ! Aaaaah !''

Voir cette femme mourir du virus est tout à fait perturbant et aide sans aucun doute à créer un climat de peur
Ce film est sorti seulement deux ans après l'éruption de H1N1 et le battage médiatique qui l'a entourée, de sorte que la peur est toujours latente chez beaucoup de gens. Ces scènes de Contagion réactivent la crainte du virus qui a été implantée à l'intérieur des gens... et en ajoutent d'autres. Après quelques minutes de scènes paniquantes, la plupart des spectateurs diront ''Oh mon Dieu, que quelqu'un fasse quelque chose pour ce virus ! Ce type a perdu sa femme et son fils, c'est horrible ! Argh !'' Les héros se retroussent les manches et prennent les choses en charge...et justement c'était prévu dans le scénario du film.

Les organisations qui prennent les choses en main
Dans Contagion, dès que le virus devient menaçant, le gouvernement américain tout entier s'échappe vers un ''lieu non révélé'' et ''cherche un moyen de travailler en ligne''. Pendant ce temps, des organisations non-gouvernementales (ONG) sont identifiées dans le film comme des héros et les gens parfaits pour gérer la crise. On fait la promotion de ces organisations aux spectateurs et on leur octroie automatiquement une légitimité et de la confiance. Ceux qui sont éduqués par rapport à l'agenda de l'élite pour un Nouvel Ordre Mondial savent que ces organisations sont connues pour faire avancer cet agenda et tout ce qui va avec. En bref, le film dit ''Si une crise de ce genre se produit, le gouvernement disparaîtra, la démocratie sera suspendue et les ONG superviseront''.
Les agences identifiées dans le film sont :

Le centre de contrôle des maladies qui a toujours fait une lourde promotion des vaccins

L'OMS

La FEMA et la Croix Rouge américaine gèrent les civils. Contagion montre aux spectateurs comment les situations d'urgence pourraient rapidement conduire à la loi martiale, qui entraînerait automatiquement la création de camps civils gérés par la FEMA, qui a eu besoin d'un bon service de relations publiques après l'ouragan Katrina.

Bien sûr, l'armée américaine est partout depuis que la loi martiale a été instaurée Donc, à la suite d'une ''crise biologique'', le gouvernement américain démocratiquement élu est dissout à la base et des organisations spécifiques (CDC, OMS, FEMA, l'armée américaine) prennent en charge tous les aspects de la société. Et cette prise en charge se passe d'une manière très particulière : loi martiale et camps civils.

Loi martiale
Dans Contagion, le virus mortel est nommé MEV-1 et la conséquence sociale de l'épidémie est dépeinte de manière spécifique. D'abord, la population, toujours décrite comme idiote, moutonnière et encline à la violence, devient incontrôlable. Les masses sont toujours décrites en train de paniquer, de hurler, de voler, de se battre et de piller. Ceci amène à une rupture de l'ordre social et un état hors la loi.
 
Des gens pillent une pharmacie pour récupérer des médicaments
À chaque fois que des gens se rassemblent, tout un tas de bazar s'ensuit. Cela va avec le concept d'infantilisation des masses, qui demande d'être pris en charge par des autorités ''parternalistes''. Et bien c'est ce que font les autorités.

Les citoyens sont alors dirigés vers les camps de la FEMA.

L'armée américaine impose la loi martiale et place l'état du Minnesota en quarantaine, bloquant tout le trafic pour sortir de l'état. Ceux qui cherchent à quitter l'état sont forcés de faire demi-tour et de rentrer chez eux.

Ce stade a été transformé en camp FEMA

Les civils (même ceux en bonne santé) voient leurs droits révoqués et sont dirigés vers des camps de la FEMA où ils sont nourris et logés. dans cette scène le manque de ''repas individuels" pour nourrir toute la population du camp déclenche une bagarre. 


 Les théories conspirationnistes

Si des groupes et des organisations précis sont identifiés par le film comme ''compétentes'' et ''dignes de confiance'', d'autres groupes reçoivent un tout autre traitement, à savoir les médias alternatifs. Personnifiées par un blogger nommé Alan Krumwiede (joué par Jude Law), les médias alternatifs sont présentés comme des sources peu fiables orientées vers le sensationnalisme et le profit. En d'autres mots, le film implique que l'information qui ne provient pas de sources ''officielles'' est invalide et potentiellement dangereuse. Pas vraiment un message sur la liberté d'expression.


"Sérum de vérité", un blog tenu par Alan Krumwiede, rassemble de nombreux news alternatives du web. Ce genre d'information, qui ne provient pas des médias de masse ou de sources gouvernementales, est définitivement non dépeint positivement.
Dès le début, Alan Krumwiede est dépeint comme un blogger douteux avec une éthique de travail discutable et qui ne montre pas beaucoup de respect pour les journalistes ni la communauté scientifique. Quand il essaie de donner une de ses histoires à publier dans un journal appelé The Chronicle, elle est rejetée en raison du manque de preuves derrière son histoire. Quand il contacte un scientifique à propos du virus, le scientifique répond : ''Blogger n'est pas écrire, c'est un graffiti avec de la ponctuation''.
Malgré le manque de respect pour les organismes ''compétents'', Alan Krumwiede a une large audience et se vante fièrement d'avoir des millions de visiteurs uniques par jour sur son site. Il y déclare qu'un traitement contre le virus MEV-1 existe et qu'il s'appelle Forsythia mais il est réprimé par les élites pour vendre des vaccins. Il presse aussi ses lecteurs de ne pas prendre de vaccins donnés par les autorités.
Le gouvernement ne tolère apparemment pas ce genre de dissidence. Un agent clandestin organise un coup monté contre Krumwiede afin de l'arrêter. Quand il découvre le stratagème l'agent dit à Krumwiede : ''Alan, je n'ai pas eu le choix, ils ont vu ton blog''. Des agents du gouvernement apparaissent ensuite de nulle part et arrêtent Krumwiede pour ''fraude sur la sécurité, conspiration et mise en danger de la vie d'autrui''.

Krumwiede est arrêté à cause du contenu de son blog. Contagion délivre un puissant message contre les sources "d'information alternative" : Diverger des ''sources officielles'' est dangereux et interdit par la loi.
On apprend plus tard que le Forsythia était un mensonge et que Krumwiede a gagné 4,5 millions de dollars en le vantant à ses lecteurs. Le chef de la sécurité veut le mettre en prison pour ''très très longtemps''. Pourtant grâce à sa popularité, Krumwiede a sa caution payée parce que, comme le déclare le chef de la sécurité : ''Normal, il y a 12 millions de gens aussi fous que vous''.
Le personnage d'Alan Krumwiede et la manière dont il est décrit est intéressant pour plusieurs raisons. D'abord, il reflète l'influence grandissante des blogs et médias alternatifs sur l'opinion publique – phénomène récent qui ne colle pas bien avec la recherche des élites pour un monopole de l'information. En montrant au public ce personnage malhonnête, corrompu et même dangereux, le film justifie le dédain pour de tels écrivains et même leur arrestation. Personne dans le film semble penser que tout ceci est une violation directe du Premier Amendement.

Deuxièmement, quand le vaccin H1N1 a été diffusé en 2009 et que des campagnes massives de vaccination ont été organisées, de nombreux citoyens et des figures d'autorité incluant des officiels de la santé publique, des médecins et des spécialistes s'y sont opposés. Ils déclaraient que le vaccin n'était pas utile, insuffisamment testé et qu'il avait des effets secondaires négatifs. En associant le personnage corrompu d'Alan au ''mouvement anti-vaccin'', le film discrédite tous ceux qui remettent en question la nécessité de campagnes de vaccination. Si un autre virus devait frapper, les spectateurs de Contagion seraient plus enclins à ignorer ces mouvements. En d'autres mots, le film dit :''Les conspirationnistes sont des menteurs corrompus dangereux pour la sécurité publique et ils devraient être arrêtés. Ne les écoutez pas. Ils gagnent de l'argent avec des traitements bidons. Ceux qui gagnent malgré tout encore plus d'argent des vaccins bidons sont des gens bien. Écoutez les autorités et prenez le vaccin...sinon vous mourrez.''

La solution ultime
Après des mois d'horreur et des centaines de millions de morts, une solution finale ressort et sauve l'humanité : la vaccination de masse.

La seule chose à faire pour le problème du virus : une campagne de vaccination massive.
Ceux qui reçoivent le vaccin obtiennent le privilège de porter un bracelet numérique. Ceci leur permet d'aller dans des endroits publics comme des galeries commerciales.

Vous êtes vacciné, on vous met un code-barre et vous pouvez vous déplacer. Pas de vaccin, vous restez à la maison ... et vous mourez.

En conclusion
Contagion peut être présenté comme une œuvre de fiction, mais il communique plusieurs importants messages que les autorités veulent faire passer au public. À cette fin, le film définit un problème spécifique qui s'est réellement produit dans le passé, il identifie les agences qui ont le droit d'être responsables de la situation et propose la seule solution demandée pour régler le problème. Cette solution n'est pas joyeuse : dissolution du gouvernement, imposition de la loi martiale, création de camps civils, campagnes de vaccination forcée et suppression de la liberté d'expression. La démocratie et les droits civils sont sommairement suspendus et nous sommes témoins de l'instauration d'une société fortement contrôlée et surveillée (à l'aide de code-barres).
Des films-catastrophe comme Contagion sont-ils seulement créés pour la distraction ou servent-ils à enseigner le public sur ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas quand une catastrophe se produit ? L'OMS participerait-elle à un film simplement pour distraire ? Fait intéressant : le film a été publié en DVD en même temps que l'OMS a été accusée d’exagérer le nombre de morts de la nouvelle grippe aviaire H5N1. L'OMS a également autorisé récemment la publication d'une recherche controversée décrivant la création d'une version mutante et hautement contagieuse du virus. Une version type guerre bactériologique d'un virus pourrait-elle être intentionnellement relâchée sur le public pour justifier la loi martiale ? Stop, je ne devrai peut-être pas dire des choses comme ça, je ne veux pas être arrêté pour fraude sociale, conspiration et mise en danger de la vie d'autrui''.
 Traduit par Hélios
par Hélios

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samedi 11 février 2012

Vaccin contre la grippe A H1N1 : la plus grosse arnaque du siècle ?


Comme beaucoup de monde en ce moment, je me posais quelques questions à propos de la fameuse grippe A H1N1. On nous rabat les oreilles avec ça tous les jours, mais aucun reportage ou dossier pour répondre aux questions de base : Pourquoi la grippe A H1N1 est si dangereuse ? Pourquoi est-elle plus dangeureuse que la grippe saisonnière dont on ne parle pas autant ? Et la question qui vient à l’esprit juste après : Est-ce qu’il faudra se faire vacciner ?
J’ai profité d’une météo nuageuse et humide ce WE pour passer en mode « recherche sur le Web » pour trouver des réponses à ces questions. C’est bien connu, on trouve tout sur le Web. Nul doute que le Web aurait les réponses à ces questions en 3 clics.
Je me trompais.
Après plusieurs minutes de recherches, impossible de trouver un article ou un lien qui m’explique clairement pourquoi la grippe A H1N1 est si dangereuse… Par contre, je suis tombé sur d’autres pages, avec des infos et des chiffres qui me perturbent un peu. En voilà un résumé :


Nombre de décès
Nombre de décès du au virus H1N1 au 27 juillet 2009 : 816 morts (source OMS)
Nombre de décès dus à la banale gripppe saisonnière chaque année : entre 250 000 et 500 000 morts (source OMS)
La grippe A H1N1 est-elle vraiment dangereuse ? Pas plus que la grippe saisonnière… en tout cas pour l’instant, car en cas de pandémie générale, on estime qu’on pourrait très rapidement arriver à 1 million de morts au niveau mondial. Mais ce qui fait vraiment peur à nos hommes politiques n’est pas le nombre de mort, mais le nombre de personnes qui resteront coincés au lit en arrêt maladie, ce qui entraînera « la paralysie du pays » selon François Fillon (source yahoo) et un inévitable ralentissement de l’économie… Et pour éviter ça : il faut vacciner.

Vaccination
Le principe de précaution veut que tous les pays s’équipent en stock de vaccins contre le virus. Le vaccin devrait être disponible en octobre 2009 selon le ministère de la santé… mais les laboratoires sont moins optimistes, et il se pourrait bien qu’il ne soit pas prêt à temps.
C’est donc une course contre la montre… Un vaccin est en cours de fabrication à partir d’une souche du virus de mai 2009, en espérant qu’il ne mute pas d’ici là, sinon les vaccins seront totalement inéficaces. Normalement pour un médicament classique, il faut compter au moins 6 mois pour une mise sur le marché (tests cliniques, etc), mais là, les laboratoires vont devoir travailler vite… peut être même trop vite… et aux états-unis, ils commencent déjà à assurer leur arrières (juridiques), juste au cas où…
Autres chiffres intéressants, le nombre de vaccins commandés :
La Suisse, par exemple, vient de commander 13 millions de vaccins pour une facture de 84 millions de francs suisses (source info.rsr.ch) : soit un prix unitaire de 6,40 CHF = soit 4,20 €
La France quand à elle vient de commander 94 milllions de vaccins pour la modique somme de 1 milliard d’€ (source news-assurances). soit 10,60 € l’unité…
En France, on va donc payer les mêmes vaccins plus du double de la Suisse… si quelqu’un a une explication ça m’intéresse…
Deux autres chiffres qui m’intriguent :
La France a donc commandé 90 millions de vaccins (plus une option de 40 millions supplémentaires en cas de besoin)
Pour info, au premier janvier 2009, la population française est recensée à… 60 millions de personnes…
Je suppose qu’il y a une explication logique et qu’en matière de commande de vaccin il doit falloir prendre de la marge… mais à 34 millions de vaccins supplémentaires (74 millions si on commande le supplément en option), on a quand même affaire à de la belle marge là…
D’autant plus qu’en France, tout le monde ne se fera pas vacciner vu qu’elle n’est pas (encore) obligatoire… mais elle l’est déjà en Grêce par exemple…


En résumé…
On est en train de commander des vaccins qui coûtent une fortune, pour au passage sauver de la crise les labos pharmaceutiques qui sautent sur l’occasion pour se refaire une santé. Tout ça pour un vaccin qui a de fortes chances d’être baclé (donc mal testé et potentiellement dangereux pour la santé), arrivera probablement en retard, et pourra être inefficace en cas de mutation du virus d’ici cet hiver.
Attention je ne dis pas qu’il ne faut pas se faire vacciner. Je ne suis pas un adepte de la non-vaccination. Mais pour chaque médicament, il y a une notion de bénéfice/risque… Et dans le cas du vaccin de la grippe A H1N1, le risque me semble énorme pour un bénéfice qui pourrait se rapprocher de zéro… Et à la vue des chiffres, on est en droit de se poser quelques questions… Certains pensent même qu’on est en droit de demander une enquête parlementaire…
Je vous laisse vous forger votre propre avis. Ci-dessous une partie des sources et autres liens intéressants à lire.
Sources :
Wikipedia : Démographie de la population française au 1er janvier 2009
Wikipedia : Grippe A H1N1 de 2009
Wikipedia : Grippe « Espagnole » de 1918
Wikipedia : Médicament : Bénéfice / Risque
WHO (World Health Organisation = OMS) : La page de la pandémie H1N1
WHO (World Health Organisation = OMS) : La page de la grippe « saisonnière »
Rue89 : Comment j’ai survécu à la grippe H1N1 (ou à une vulgaire angine)
Rue89 : 10% du trou de la sécu pour les vaccins contre la grippe A H1N1
Rue89 : H1N1 : Une surmédiatisation politique pour Bernard Debré
Slate.fr : l’épée de Damoclès du Tamiflu
RSR.ch : Grippe A/H1N1: 13 millions de vaccins commandés pour la Suisse
MondeEnQuestion : La grippe saisonnière tue
La Tribune : Une pandémie de grippe A H1N1 est « inévitable » selon Fillon
France24 : Grippe A H1N1 : Nous sommes en droit de demander une enquête parlementaire
Oulala.net : Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d’obtenir l’immunité juridique
L’express.fr : A quand le vaccin contre la grippe A ?
News Assurances : Grippe A/Vaccins : 94 millions de doses commandées pour un coût d’1 milliard d’euros
Santé Medecine : Grippe A (H1N1) : augmenter le niveau d’alerte en France serait « disproportionné »
FuturaSciences : Grippe A(H1N1) : le vaccin n’est pas encore au point, l’OMS temporise
RTL.fr : Jean-Marie Le Guen : « Le vaccin de la grippe A ne sera peut-être pas prêt à temps »
Source:
Technofeliz
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lundi 6 février 2012

Virus SCHMALLENBERG: Plus d’un millier d’exploitations touchées en Europe



Le virus Schmallenberg poursuit sa diffusion en Europe, selon les tout derniers bilans épidémiologiques des différents ministères des états européens. Au 1er février la France déclarait la présence de la maladie dans 29 exploitations ovines. Face à cette épidémie animale qui reste à ce jour confinée en Europe, au-delà les frontières se ferment. En revanche, au sein de l’UE, à ce jour, aucune mesure de restriction sur les échanges d’animaux d’élevage ou de produits dérivés n’a encore été mise en œuvre.

Ce nouveau virus provisoirement nommé Schmallenberg, identifié par l'Institut allemand Friedrich Loeffler fin 2011 a définitivement été associé aux symptômes observés chez les vaches laitières au cours de l'été 2011, dont la fièvre, l'anorexie et une production de lait réduite. Des cas suivis d’autres foyers aux Pays-Bas, avec la constatation, début décembre, d’un nombre élevé de malformations congénitales survenues chez des agneaux nouveau-nés, telles que le cou tordu, la courbure anormale de la colonne vertébrale, des contractures des membres. Beaucoup de ces agneaux étaient morts-nés. Les analyses biologiques ont permis de mieux identifier le virus de Schmallenberg, comme appartenant à la famille des Bunyaviridae, du genre Orthobunyavirus et du sérogroupe Simbu.

En Europe, le nombre d’exploitations touchées dépasse le millier :

- Aux Pays-Bas (Carte de gauche), plus de 350 exploitations ont déclaré des agneaux, veaux ou chevreaux malformés, dont 144 élevages ovins, 17 élevages de chèvres et 188 de bovins.

- En Allemagne (Carte en haut à droite) 10 régions comportent des exploitations affectées, soit 280 exploitations testées positives au virus Schmallenberg, dont 7 élevages de bovins, 263 élevages de moutons et 10 élevages de caprins.

- En Belgique (carte en bas à droite), 349 exploitations ont été testées, et le virus a été mis en évidence dans 80 d’entre elles. 61 exploitations font état de malformations congénitales sur des agneaux.

- Le Royaume-Uni fait état de 11 exploitations touchées dans 5 régions.

- La France, au 1er février, a confirmé la présence de la maladie dans 29 exploitations ovines de 10 départements au nord d’une ligne Caen-Besançon (Aisne, Calvados, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Oise, Pas-de-Calais, Seine-Maritime, Somme) dans lesquelles sont apparues des malformations natales et des mortinatalités.

Le reste du Monde ferme ses frontières : La Fédération de Russie a suspendu l'importation de moutons et de chèvres et de tous les produits dérivés venant d’Europe. Le Mexique a suspendu l'importation de sperme et d'embryons de moutons, de chèvres et de bovins. L'Argentine et la Chine s’inquiètent et ont demandé de plus amples renseignements sur le virus et la situation aux Pays-Bas.

Une réunion prochaine réunissant des experts de la Fédération de Russie, d'Allemagne, des Pays-Bas et de la Commission européenne devrait être organisée sous peu. L’organisme de surveillance européen, l’European Centre for Disease Control and Prevention (ECDC) et la Health Protection Agency (HPA) britannique indiquent que s’il est peu probable que le virus soit zoonotique, l'infection humaine ne peut pas encore être totalement exclue.

Sources : FLI (Friedrich-Loeffler-Institut), Ministère de l’Agriculture Néerlandais, AFSCA Belge… Accéder aux dernières actualités sur le Virus Schmallenberg
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dimanche 8 janvier 2012

Des virus génétiquement modifiés

Des virus génétiquement modifiés, pouvant mettre à mort des millions de personnes, sont financés par les États-Unis et par de nombreux pays et ce, depuis des décennies

* Voici un article documenté et brillant, de 2009, qui montre que nos dirigeants à la solde de l'industrie pharmaco-militaire ont créé des virus mortels qui ont tué des millions de personnes, depuis au moins le début des années 1900.  Si vous n'avez pas le temps de lire cet écrit entièrement, faites au moins la lecture des zones de texte en gras. 

Il existe des preuves alarmantes qui ont été cumulées par des sources scientifiques sérieuses à l'effet que le gouvernement des États-Unis soit sur le point d'avoir ou aurait déjà une « arme » qui porte le nom de grippe aviaire. Si les reportages sont exacts, cela pourrait déclencher une nouvelle pandémie sur la planète. Une pandémie qui pourrait être plus dévastatrice que l'épidémie de grippe espagnole de 1918 et qui a tué environ 30 millions de personnes dans le monde avant de se résorber. Les expériences du Pentagone et de l'Institut national de la santé des États-Unis réalisées avec les restes congelés du virus de 1918 sont de la pure folie scientifique. Est-ce que les États-Unis sont sur le point de déclencher une nouvelle pandémie sélective raciale dans le cadre d'un processus obligatoire de vaccination avec un vaccin prétendument fabriqué « contre » la grippe aviaire?

Il y a des raisons de croire que ces divisions de l'industrie pharmaceutique internationale agissent de concert avec le gouvernement des États-Unis pour développer une substance du virus H5N1 génétiquement modifiés susceptible d'engendrer une pandémie créée par l'homme, et qui pourrait être plus mortelle que la pandémie de la « grippe espagnole » de 1918 à laquelle on attribue la perte de 30 millions de vies humaines. (1)

Rima E. Laibow, MD, chef de la Fondation des Solutions Naturelles, un groupe de surveillance citoyenne qui surveille l'industrie pharmaceutique [déclare que] : « Notre meilleure estimation réalisée par nos renseignements est que la pandémie de grippe aviaire a déjà été créée par le génie génétique aux États-Unis, en fusionnant le mortelle génome de la pandémie de 1918, la mal nommée « grippe espagnole, » avec l'ADN du virus inoffensif H5N1 dans une culture de croissance à base de cellules du rein de l'homme et ce, selon l'Institut Nationale de la Santé et le fabricant du vaccin. Certains virologues croient que cela permettra au virus mutant créé par l'homme de reconnaître les cellules humaines lui permettant ainsi de les envahir. » (2)

mardi 27 décembre 2011

Des scientifiques reconstruisent les pathogènes de la peste noire qui a tué 50 millions de personnes.

Merci anonyme 88
Lolo
Article écrit par Anthony Gucciardi
Ce poste est disponible sur le site suivant :
http://www.activistpost.com/2011/10/scientists-reconstruct-black-death.html

Pour ceux qui ne sont pas anglophones, voici la traduction.
Les scientifiques ont reconstitué le code génétique du germe responsable de la peste noire, une infection transmise par des puces qui a conduit à la mort de près de 50 millions d'Européens.

Considéré par certains expert comme la première pandémie de l'histoire, l'ADN du début du 14e siècle a été retrouvé dans les dents des victimes enterrées dans un cimetière de Londres East Smithfield.

Les chercheurs ont percé les dents, trouvant des fragments d'ADN de l'ancienne bactérie qui a finalement conduit le professeur Johannes Krause de l'université deTübingen, en Allemagne, et son équipe de scientifiques à reconstituer le virus qui a décimé très 50 millions de personnes.

Professeur Krause a expliqué le processus:
"Si vous fendez vraiment une dent ancienne, vous voyez ce sombre tissu noirpoudreux et qui est très probablement asséché du sang et autres tissus biologiques. Donc ce que j'ai fait a été d'ouvrir la dent et d'ouvrir la chambre pulpaire et avec un foret en une seule passe à travers et j'ai prélevé seulement environ 30 milligrammes de matériau, une très petite quantité et c'est la quantité que j'utilise pour effectuer le travail sur l'ADN ".

Reconstruire la bactérie de la peste noire permet d'ouvrir son code génétique afin d'être militarisé, déclenché.
La bactérie responsable de la peste noire, connue sous le nom d’Yersinia pestis,est très proche de l'ancêtre commun de toutes les souches modernes qui peuvent affecter les humains - la grand-mère de tous les fléaux, selon le professeur Krause. Il est responsable d'avoir provoqué la bactérie de la peste noire entre 1347 et 1351, et pratiquement tous les fléaux et les souches bactériennes qui affectent les humains à suivre. La reconstruction de la Black Death bactérie Yersinia pestis ouvre la porte à la militarisation potentielle, résultante en arme biologique peut-être la plus puissante jamais créée par le genre humain.

"L'Arsenalisation" de la bactérie de la peste noire pourrait potentiellement tuer des centaines de millions, et être des centaines de fois plus efficace que le brin d'origine. Dans le cas où cette bactérie tombe entre de mauvaises mains, comme dans le cas de conflits mondiaux, les individus infâmes pourrait créer une pandémie mondiale artificielle.
Bien sur, je ne me suis pas arrêté là. Après avoir passer un peu de temps sur la toile, un autre article fait référence à cette reconstruction que j’appellerais Diabolique.
http://www.docbuzz.fr/2011/10/13/123-le-genome-de-la-bacterie-de-la-peste-noire-ayant-tue-30-millions-deuropeens-entre-1347-et-1351-a-ete-reconstituee/
Reste à savoir qui finance ces recherches et surtout dans quel but. Je ne sais pas si vous avez entendu parler de ce monument, le Georgia Guide Stone, mais si vous lisez le premier «commandement », peut être que la solution est toute trouvée. Finis avec cette vague de vaccination, déjà parce que la population devient méfiante, et que le résultat serait bien plus rapide et radical avec cette arme bactériologique.
Bien Cordialement,
Golden Awaken.
SOURCE

samedi 10 décembre 2011

Le virus capable de tuer la moitié de l'humanité a un frère aux Etats-Unis: adieu humanité !


Virus mutant: d'autres chercheurs trouvent le même résultat et ils pourraient publier leurs travaux dans la revue Science
La création dans un laboratoire néerlandais d'un virus mutant de la grippe aviaire potentiellement ravageur, a provoqué l'émoi de gouvernements occidentaux et réalimenté, par médias interposés, le fantasme d'une pandémie incontrôlable comme celle décrite dans le film "Contagion". 

Un laboratoire néerlandais dirigé par le Pr Ron Fouchier, au centre médical Erasmus de Rotterdam, a annoncé en septembre avoir créé un virus mutant de la grippe aviaire H5N1 potentiellement capable, pour la première fois, de se transmettre facilement entre humains.
Le centre Erasmus de Rotterdam publie actuellement un rapport sur "l'éloge des études sur la population mondiale", coïncidence ou pas ? La bonne santé disent-ils à aussi ses inconvénients ! Oui mais bien sûr !

Virus mortel
Le H5N1 est redoutable chez l'homme car mortel à 60% mais ne s'est jamais transmis entre hommes par voie aérienne, ce qui explique qu'il n'a fait jusqu'à présent qu'un peu moins de 350 morts. Il est en revanche très vivace chez les palmipèdes et se transmet facilement à la volaille d'élevage qui à son tour peut infecter des personnes vivant à son contact.
"Nous avons découvert" que la transmission du virus entre les hommes "est effectivement possible et peut se faire plus facilement que ce que nous pensions", a annoncé le Pr Fouchier. "En laboratoire, il a été possible de changer le H5N1 en virus (...) qui peut facilement se répandre dans l'air," a expliqué le chercheur néerlandais dans un communiqué. Cette annonce faite en septembre lors d'un rendez-vous de spécialistes à Malte serait passée inaperçue sans les doutes émis aux Etats-Unis sur l'opportunité de publier de tels résultats dans la grande revue de référence du pays Science.

Menace biologique
Un comité consultatif américain a gelé la parution de l'article, le temps d'évaluer s'il pourrait "être utilisé de façon malveillante pour créer une menace biologique". "A côté, l'anthrax ne fait pas peur du tout", s'inquiétait en novembre le journal populaire britannique Daily Mail. En attendant, le centre Erasmus a lui aussi bloqué toute communication: "Nous attendons la décision américaine (...) pour le moment il est impossible de parler à nos chercheurs", explique-t-on.
Vendredi à Paris, la question du "supervirus H5N1" a été l'objet d'intenses discussions lors d'une réunion de ministres de la Santé des pays occidentaux, après une série d'articles alarmistes sur le sujet depuis fin novembre. "C'est une question dont nous avons beaucoup parlé", a indiqué le ministre français de la Santé Xavier Bertrand, à l'issue d'une rencontre de l'Initiative mondiale sur la sécurité sanitaire (GHSI), groupe d'échanges d'informations sur les menaces sanitaires qui réunit pays du G7, Mexique, Commission européenne et Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Encore plus dangereux
Les ministres se sont interrogés avec la directrice générale de l'OMS Margaret Chan sur le bien-fondé de ce type de recherche et la manière d'en communiquer les résultats. "Cette recherche est tout à fait légitime, c'est important de savoir si ce virus a la capacité de devenir contagieux chez le mammifère ou pas, c'est même fondamental", tranche Jean-Claude Manuguerra de l'Institut Pasteur. Le hic est que pour répondre à cette question "il a fallu générer un virus potentiellement plus dangereux que ce qui existait avant", explique-t-il à l'AFP. Une façon de clore le débat serait de passer le virus à l'autoclave pour le détruire.
Quant à la possibilité pour des bioterroristes de reproduire en laboratoire le virus tueur en se basant sur la communication du Pr Fouchier: "ce sont des technologies extrêmement compliquées. Les laboratoires qui sont capables de le faire se comptent sur les doigts de deux voire quatre mains dans le monde". De plus, une fois lâché dans la nature, il est loin d'être certain que ce virus garderait son caractère dangereux car "passant à l'homme il muterait à toute vitesse", selon M. Manuguerra. (afp)
Source: 7s7.be 
De « très méchantes bestioles » en laboratoire
 Le 6 décembre, la radio annonçait les résultats d’une expérience menée par des chercheurs hollandais, qu’ils espèrent bien publier dans la très courue revue scientifique Science. L’équipe du professeur Ron Fouchier, dont la qualité est attestée par une impressionnante liste de publications, a créé, à partir du déjà très célèbre H5N1, un virus plus mortel que tous ceux qui existent dans la nature. Car, si la mortalité chez les personnes infectées par la grippe aviaire est d’environ 50 %, le virus à l’état naturel n’est pas transmissible entre êtres humains, ce qui limite les risques d’épidémie. Les scientifiques de l’équipe de Ron Fouchier ont manipulé le génome de ce virus afin de le rendre transmissible entre êtres humains, faisant ainsi tomber la dernière protection de la population humaine. Un article de ScienceInsider, un des blogs de la revue Science, nous apprend qu’une autre équipe – celle du virologiste Yoshihiro Kawaoka, à l’université du Wisconsin – a mené des travaux similaires, menant à des résultats comparables, et dont l’article a également été soumis à Science [1]. Ces scientifiques prétendent poursuivre leurs recherches afin de mettre au point un vaccin, destiné à se défendre contre un virus similaire qui apparaîtrait de manière naturelle. Est-ce que le danger de voir ce virus s’échapper, par malchance, par négligence ou par malveillance, n’est pas bien plus grand que la justification évoquée ? Est-ce que personne ne se rappelle le virus H1N1, vraisemblablement échappé d’un laboratoire en 1977 [2], ou du bacille du charbon envoyé par la poste depuis le laboratoire militaire de Fort Detrick, en octobre 2001 [3] ?

La presse et la communauté scientifique américaines ont commencé à s’émouvoir [4]. Etant donné la dangerosité potentielle de ces recherches, le National Science Advisory Board for Biosecurity (NASBB) a été sollicité pour donner son avis sur l’opportunité de publier ces travaux. Cependant, cet avis n’est pas contraignant, et, même si la revue Science s’y plie, les auteurs trouveront certainement un journal prêt à les publier, attiré par le taux de citation prévisible d’un tel article.

Y a-t-il vraiment de quoi être fier ? Comment peut-on comprendre que des chercheurs, dont la motivation première devrait être d’œuvrer au bien de l’humanité, inventent une telle menace alors qu’il y en a déjà tant ? Les motivations sont probablement à chercher du côté du besoin désespéré de notoriété. À une époque où les scientifiques sont mal rémunérés et travaillent dans des conditions matérielles déplorables, la perspective d’une publication dansScience peut faire oublier ses objectifs de départ. De plus, cela permet de décrocher des contrats, en particulier avec l’industrie pharmaceutique, les industries de l’armement ou même l’armée, et ainsi de ne plus passer la moitié de son temps à chercher l’argent nécessaire pour faire de la science l’autre moitié. Ce contexte de déconsidération et de misère de la recherche, dont l’ensemble de la communauté scientifique souffre quotidiennement, peut expliquer mais ne justifie pas.

La conservation de ce virus, même dans un laboratoire « sécurisé » (les militants de Greenpeace, qui ont réussi à pénétrer lundi 5 décembre dans le périmètre de deux centrales nucléaires, ont montré toute la portée de ce terme), et les protocoles expérimentaux permettant de le recréer font courir un risque inadmissible à l’humanité. Constatant la dangerosité du virus qui a émergé de leurs recherches, les auteurs n’avaient-ils pas le devoir de le détruire, ainsi que toutes les notes qui pourraient permettre de le recréer ? Richard Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers et à l’Institut Médical Howard Hughes déclare ainsi que « ce travail n’aurait jamais du être fait ». Loin d’enterrer leurs recherches, les scientifiques veulent les publier, offrant ainsi au monde entier l’arme de destruction massive pour le moment enfermée dans leur laboratoire. A l’instar de nombreux chercheurs, notamment américains, Ebright n’est pas favorable à l’interdiction de la publication de ces travaux car « on ne peut pas supprimer a posteriori un travail qui a été effectué dans des conditions non classifiées ». Pour autant, deux arguments méritent d’être entendus. Le premier est que, comme le déclare Michael Osterholm, membre du NSABB, « nous ne voulons pas donner aux méchants le mode d’emploi pour transformer les méchantes bestioles en très méchantes bestioles », et si les recherches ne sont pas classifiées au sens militaire du terme, la concurrence impitoyable entre les équipes de recherche amène un niveau de sécurité des données relativement satisfaisant. Le second est que cela revient à cautionner a posteriori ces travaux, et même à les récompenser.

« Il ne faut pas laisser les intellectuels jouer avec les allumettes », disait Prévert ; la question qui reste en suspens est : comment ? Il existe dans chaque pays des dispositifs, des organismes, des législations, floues, peu appliquées, peu contraignantes, et assez largement ignorées par les principaux concernés : les scientifiques. Mark Wheelis, professeur retraité en contrôle des armements à l’Université de Californie déclare à propos des travaux de Ron Fouchier que« c’est un excellent exemple de la nécessité d’un système robuste et indépendant de revue et d’approbation en amont des expériences dangereuses ».

A l’heure où l’on empile les lois et décrets sur l’utilisation à des fins de recherche des cellules souches, en mélangeant questions éthiques et émotionnelles, ne serait-il pas plus important de se préoccuper de ces recherches potentiellement dangereuses ? Des scientifiques ont bien sûr déjà émis l’idée que certaines recherches devraient être tout bonnement interdites [5]. Dans le mécanisme de contrôle proposé par quatre chercheurs du Centre pour les études internationales et de sécurité du Maryland [6], les recherches menées par les professeurs Fouchier et Kawaoka auraient été classées comme « activités extrêmement préoccupantes » et auraient nécessité une approbation préalable par un organisme de contrôle international. En 2007, la NSABB avait pris position contre cette idée, et le débat n’est pas allé plus loin. L’expérience de Ron Fouchier le remet à l’ordre du jour.
Source
SOURCE

vendredi 9 décembre 2011

Les lumières des villes pour traquer la rougeole

C’est bizarre, mais je trouve cette annonce un peu tirée par les cheveux.

En tout cas c’est un bon moyen pour faire vacciner des milliers de personnes.
Lolo

Le flux de population mesuré par le halo des lumières urbaines vu de l'espace peut permettre de prédire la propagation de la rougeole au Niger, révèle une nouvelle étude par imagerie satellite.
 Rendu en trois dimensions de la quantité de luminosité pour les zones urbaines au Niger au cours d'une année moyenne, la hauteur de chaque pic représentant la luminosité totale. Science/AAAS
Est-il possible de suivre la propagation d’une épidémie depuis l’espace ? Il semble que oui d’après la publication d’une équipe de l’université de Princeton dans la revue Science. Les chercheurs y présentent un nouvel outil permettant de localiser les foyers infectieux de la rougeole au Niger en se servant d’images satellites révélant les points lumineux (éclairage et feux) la nuit.

Au Niger, Les épidémies de rougeole fluctuent largement d'une saison à l'autre mais des études antérieures avaient montré que les infections tendent à chuter au début de la saison des pluies et à culminer lors de la saison sèche. Les chercheurs suspectaient que des changements dans la densité des populations des villes au cours de ces différentes saisons pouvaient jouer un rôle, celle-ci augmentant lors de la saison sèche et diminuant au début des pluies lorsque les gens retournent à la campagne pour cultiver.

Pour mieux appréhender ces mouvements de population et ainsi de comprendre la dynamique du virus de la rougeole, ils ont concentré leur attention sur cinq villes, quatre du Niger et une du Nigeria. Pour chacune, ils ont obtenu les images prises entre 2000 et 2004 par un satellite de défense américain la nuit et comparé les cas de rougeoles répertoriés par le ministère de la Santé du Niger ces mêmes années. Ils ont constaté une corrélation entre le nombre de cas et l’importance de l’éclairage des villes.

«Une fois que vous établissez les schémas d'épidémies, vous pouvez ajuster votre stratégie d'intervention», a déclaré Nita Bharti, principal auteur de l’étude. « Nous nous sommes tourné vers cette technique car il n’y a vraiment aucun autre moyen de suivre l’évolution des populations dans un endroit comme le Niger. C'est vrai pour une grande partie de l’Afrique de l’Ouest et dans beaucoup d'autres endroits dans le monde ».

Pour les chercheurs, les vagues d’épidémie de rougeole sont probablement le résultat de déplacements de population, plutôt que des facteurs environnementaux comme les précipitations. Cette découverte pourrait aider les autorités sanitaires dans leurs projets de vaccination, la rougeole étant une cause majeure de mortalité infantile en Afrique de l'Ouest.

L’équipe de Princeton continue de travailler dans cette voie en testant d’autres maladies comme le paludisme et la méningite. Ils tentent aussi d’utiliser ces données satellitaires en dehors de l’épidémiologie, dans le suivi des migrations de masse ou des déplacements de population en cas de guerre ou de catastrophe naturelle
SOURCE
J.I.
Sciences et Avenir.fr

mercredi 7 décembre 2011

"WikiVirusator"

Le "WikiVirusator" doit disparaître

Wikistrike vous a déjà parlé de se virus de la mort, nous en remettons une couche aujourd'hui. Il est vrai que de tels virus ne devraient pas être, en l'occurrence, WS demande sa destruction immédiate. La découverte du virus que nous appelons le "Virusator" fait le tour des médias, et il en effet très inquiétant à l'aube d'une troisième guerre mondiale, une guerre qui aura bien lieu, et qui a déjà en partie commencé. Pour éviter qu'il ne tombe dans de mauvaises mains Wikistrike refuse son existence.

Répondez en bas à la question:
Que faire du Virusator ?
http://www.wikistrike.com/article-un-h5n1-de-laboratoire-qui-pourrait-decimer-la-moitie-de-l-humanite-sera-t-il-vendu-a-israel-91621044.html

Un H5N1 de laboratoire qui pourrait décimer une partie de l’humanité ?

L’information avait commencé à filtrer dans les journaux depuis quelques jours et ce 7 décembre, sur les ondes d’Inter, un journaliste a annoncé la création d’un nouveau virus H5N1 muté suite à des recherches réalisées dans un laboratoire néerlandais. Ce virus est défini comme transmissible d’homme à homme et donc, s’il se baladait dans la nature, nous pourrions craindre le pire. Une pandémie mortelle menace l’humanité et donc comme le précise le journaliste d’Inter, la destination obligatoire de ce nouveau virus doit être un des sept laboratoires dotés des normes de sécurité P4, l’un étant basé à Lyon. Ce qui sous-entend qu’en ce moment, le virus serait dans un laboratoire ne présentant pas les normes de sécurité les plus drastiques et que nous sommes théoriquement en danger de mort.

Pas de panique inutile et d’ailleurs, l’organisme de surveillance génétique néerlandais (COGEM) avait donné son aval pour ces travaux jugés comme respectant les normes de sécurité. Il faudrait essayer d’en savoir un peu plus sur cette affaire qui normalement n’aurait pas fait tant de bruit si la publication de ces travaux, présentés lors d’une conférence à Malte, avait été publiée par la prestigieuse revue Science en suivant la procédure habituelle. Or, il n’y a plus de procédure habituelle en cette époque où la menace est autant sanitaire que terroriste. Et donc, les membres du comité éditorial de Science ont saisi le NSABB, organisme voué à s’occuper de biosécurité, a qui l’on a demandé s’il était opportun de publier l’étude conduite par le Néerlandais Ron Fouchier en sachant que la diffusion des données pourrait être utilisées par un improbable laboratoire financé par des agents terroristes. Allez savoir, si en Iran, l’ennemi occidental numéro un, des biologistes ne pouvaient pas reproduire ce virus et nous le refiler. Si l’Iran forme des ingénieurs pour enrichir l’uranium, elle forme également des biologistes aussi compétents que leurs homologues occidentaux. Il va de soi que si un tel virus était répandu intentionnellement dans la nature, les auteurs devraient aussi prévoir un vaccin pour se préserver. Et que pour l’instant, les supputations relèvent plus de la science-fiction que d’éléments tangibles issus de la recherche scientifique. La publication de Fouchier reste suspendue et l’intéressé se trouve un peu embarrassé, car maintenant, il doit faire face à une horde de journalistes venus le solliciter et affronter une tempête médiatique. Ce qui n’est pas le cas de son homologue américain Yoshihiro Kawaoka qui lui aussi, a abouti à des résultats similaires et dont les travaux sont aussi bloqués sous la surveillance du NSABB et de la revue Science.

Pourquoi ces scientifiques ont-ils fait ces recherches ? C’est pour réfléchir à une possibilité de pandémie grippale occasionnée par le virus H5N1 qui appartient au type A, comme les virus grippaux se transmettant d’homme à homme, bien connus comme le H1N1 qui eut son heure de célébrité, et dont les souches transmissibles contiennent le déterminant antigénique H1, H2 ou H3. Ce qui n’en fait pas obligatoirement des virus pathogènes pour l’homme. On connaît en effet le H3N8 affectant chiens et chevaux, animaux habitués à être en contact avec l’homme, mais qui n’ont pas à notre connaissance transmise la grippe. Le H5N1 est par contre sous la surveillance étroite des virologues et des épidémiologistes depuis les quelque 600 cas recensés de transmission de l’oiseau à l’humain, le plus souvent dans les pays asiatiques où les paysans sont en contact étroit avec les volailles. Le H5N1 se transmet rapidement chez les oiseaux, mais le passage du volatile à l’homme est resté pour l’instant exceptionnel. En plus, on peut douter de l’authenticité des cas répertoriés dans la mesure où l’authentification du virus nécessite des analyses compliquées et qu’un décès peut tout aussi bien être imputable à une infection à streptocoques, accentuée éventuellement par le virus H5N1. Ce qui inquiète les épidémiologistes, c’est le fait que le virus H5N1, pour autant qu’il ait été le responsable des décès qu’on lui a imputés, est hautement mortel. Mais heureusement, il ne se transmet pas d’homme à homme et n’est pas contagieux. Mais rien ne s’oppose à une mutation qui pourrait le rendre contagieux en conservant sa létalité élevée et c’est cette possibilité qui vient d’être testée par deux équipes dont les travaux restent sous la surveillance des proposés à la biosécurité.

Le virus H5N1 qui vient d’être produit en laboratoire se transmet-il d’homme à homme ? La réponse est catégoriquement non, comme on va le constater en examinant de plus près ces recherches. En fait, le H5N1 se transmet entre animaux par des fluides, principalement des fientes chez les volatiles ou par exemple des rejets pharyngés lors des quelques cas de transmission impliquant d’autres espèces comme le lion. Pour que le virus soit très contagieux chez l’homme, il faut qu’il se propage par voie aérienne et que de plus, il infecte l’homme. Les scientifiques n’ont pas utilisé comme on s’en doute des humains, mais le furet, animal de référence dans les études grippales, car il réagit comme l’homme face au virus. Fouchier explique qu’il a inoculé le H5N1 à des furets puis a laissé ces animaux se reproduire. Au bout de 10 générations, il a constaté que le virus se transmet entre furets séparés par des cages et donc que le virus a muté pour devenir « airborne », autrement dit transmissible par voie aérienne. 5 gènes ont subi des mutations déjà observées séparément dans les virus naturels. En conclusion, le virus muté est aussi létal pour le furet que le virus d’origine, mais il se transmet par voie aérienne et donc, il peut s’infiltrer dès lors qu’un individu respire de l’air contenant les particules virales.

Ce virus bricolé sur le furet pourrait-il se transmettre entre humains ? La réponse donnée par Fouchier ne livre aucune certitude. Juste des suppositions basées sur le constat que les virus grippaux infectant l’homme se transmettent également entre furets et réciproquement. Tout en précisant que dans ce nouveau cas, il n’est pas du tout certain que cela se produirait, mais il n’est pas prêt à miser le moindre sou sur cette hypothèse. Ce qui signifie qu’une fois de plus, les journalistes sacrifient au sensationnel en présentant des supputations comme des faits avérés. Parmi les virologues, certains doutent de la possibilité de créer des virus pandémiques en laboratoire, en travaillant sur des modèles animaux, mais ils redoutent plutôt une mutation qui se produirait spontanément dans la nature. En fait, les virologues peuvent analyser les mutations, mais ils ne savent pas pourquoi un virus peut devenir contagieux et/ou létal. C’est un peu la loterie naturelle. Pour qu’il soit contagieux, il faut qu’il puisse entrer dans la cellule puis parasiter le système de transcription ou de réplication (si c’est un virus à ARN comme la grippe ou à ADN). Une étroite coopération est requise entre l’envahisseur et son hôte.

Pour l’instant, la revue Science n’a pas publié les travaux et les débats n’ont fait que commencer. Certains évoquant la possibilité de publier les travaux en occultant la divulgation des protocoles, éventualité qui n’a pas forcément l’aval de la communauté scientifique pour qui les informations doivent être partagées afin de reproduire les expériences et de tester d’autres hypothèses. Et on se demandera une fois de plus si certains médias ne jouent pas l'affolement. Car comme les scientifiques concernés le disent, ces recherches ont déclenché une tempête médiatique (voir lien inséré plus haut dans l'article)
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Source: agoravox