Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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samedi 1 février 2014
vendredi 18 octobre 2013
La Kabbale – Comment le Sexe est devenu notre Religion
(Shlomo Freud, un agent Illuminati)
La société a subi un lavage de cerveau pour lui faire croire que les rapports sexuels sont un moyen de se reconnecter à Dieu. De cette façon, l’humanité a été initiée à un culte sexuel satanique.
Tout comme les homosexuels font usage de l’excès sexuel afin de compenser le manque de saine intimité entre un homme et une femme, les Illuminati veulent que les hétérosexuels s’y adonnent aussi pour compenser la perte du lien avec Dieu.
Le sexe, l’amour et les « relations » sont devenus l’ersatz religieux de la société moderne.
Le message implicite que le Sexe est le chemin vers Dieu se trouve au cœur de notre culture depuis au moins les années 60.
Les films dépeignent les relations sexuelles en termes mystiques, des corps parfaits s’accouplant sous les chants des anges.
L’industrie Illuminati de la musique met en avant le thème induisant que l’amour romantique et le sexe permettent de nous relier à Dieu. Prenez Kathy’s Song (1965) de Paul Simon :
“So you see I have come to doubt / All that I once held as true / I stand alone without beliefs / The only truth I know is you.”
“Ainsi vois-tu j’en suis venu à douter / De tout ce que je tenais pour vrai / Je me retrouve seul et sans croyance / Tu es la seule vérité que je connaisse.”
Ceci fut suivit de cette exégèse universitaire : l’homme est « aliéné » et seul dans l’univers. La vie n’a aucune valeur intrinsèque alors nous devons lui en trouver une. L’homme surmonte sa séparation avec Dieu à travers les relations sexuelles, qui sont de nature mystique. En d’autre termes, l’homme parvient à ne faire qu’un avec Dieu en copulant.
Nous étions loin de nous douter que la mystification du sexe est de la pure Kabbale. La Kabbale, la religion des Illuminati, est du Satanisme.
POURQUOI SATANIQUE?
Pour commencer, seul le juif kabbaliste et ses disciples sont séparés de Dieu. Ils en sont séparés en vertu de leur rébellion luciférienne reposant sur leur désir d’être Dieu. Ils ont convaincu l’humanité de rejoindre leur rébellion et de se sentir « aliénée ». Je soupçonne que la plupart des dysfonctionnements trouvent leur origine dans cette raison fondamentale qui constitue l’essence de la « modernité ». Au lieu et place de la réalité, nous vivons dans un solipsisme Juif Maçonnique (c’est-à-dire une réalité auto engendrée). Remarquez que Dieu n’en fait pas partie. Dieu est un vilain mot.
Grâce à leur contrôle des médias, les Illuminati ont convaincu l’humanité que l’union sexuelle restaurait l’unité avec le Divin. Cela est de la Kabbale.
Dans son ouvrage, « Sigmund Freud & the Jewish Mystical Tradition », (1958) le professeur de psychologie juif David Bakan, écrit :
« L’âme, d’après le Zohar (c’est-à-dire la Kabbale) a une soif inextinguible d’être unie avec sa source en Dieu. Cette union est décrite de manière caractéristique dans la métaphore sexuelle. D’une manière générale, l’union de l’homme et de la femme est considérée comme la forme d’existence idéale. Ainsi, les relations sexuelles humaines deviennent les véhicules symboliques des actes divins, et la créativité divine est interprétée elle-même comme ayant un caractère profondément érotique. » (p. 273)
D’après la Kabbale, Dieu a un côté femelle, appelé la Shekinah.
Tout comme l’homme cherche l’unité avec Dieu à travers le sexe, Dieu est supposé chercher de son côté l’union avec sa nature féminine. En d’autres termes, l’homme imite et aide Dieu en ayant des rapports sexuels.
Tout cela n’est que non-sens. Même les sources juives démontrent que la Kabbale est un canular.
Voici quelques raisons pour lesquelles la Kabbale est de nature satanique.
Premièrement, elle nie notre connexion avec Dieu et la manière dont Il nous parle à travers notre esprit Divin (l’âme).
La Kabbale prêche que Dieu est sans forme et inconnaissable. Le but de la religion est de vénérer Dieu (de lui obéir). Comment pouvez-vous obéir à quelque chose qui est « sans forme » et « inconnaissable » ? Naturellement les Satanistes convaincront les ignorants que Dieu est inconnaissable.
Deuxièmement, en faisant du sexe un moyen d’atteindre Dieu, les kabbalistes mettent en place un faux Dieu. D’après les kabbalistes, la relation sexuelle est l’équivalent de l’union mystique. L’orgasme est la révélation.
En fait, l’union avec Dieu est atteinte par la grâce, l’adoration, la dévotion, le désintéressement et la discipline spirituelle, non pas en forniquant. Mais tout comme les homosexuels font usage d’excès sexuels pour compenser l’absence de saine intimité entre un homme et une femme, les hétérosexuels l’utilisent pour compenser la perte de Dieu. Évidemment, les Illuminati veulent que nous imitions les homosexuels.
Troisièmement, le « Dieu » de la Kabbale combine le bien et le mal. Quelque part, le bien émane du mal. Une fois encore, tout cela n’a aucun sens. Dieu est moral. Il est la perfection. “Soyez donc parfait comme votre Père céleste est parfait.” (Matthieu 5:48) Dieu parle à l’homme à travers ses idéaux spirituels comme la Vérité, la Beauté, la Justice et l’Amour.
Ainsi la Kabbale est typiquement Satanique : faisant passer le mal pour le bien, le mensonge pour la vérité, ce qui est malsain pour quelque chose de normal, et vice-versa.
Finalement, Bakan écrit : « l’ascétisme sexuel n’a jamais fait partie des valeurs religieuses de la tradition Juive. » Rien que cela disqualifie le Judaïsme en tant que religion. Toutes les véritables religions prônent le renoncement au désir charnel.
Loin de tout ascétisme, le Talmud et la Kabbale font l’apologie de tout ce qui est dégénéré, ouvrant la voie à la pédérastie et à l’inceste. La Kabbale prétend aussi que l’homme est bisexuel, ce qui explique la promotion Illuminati de l’homosexualité et de l’androgénie. Tout ce qui renverse l’ordre naturel et qui crache à la face de Dieu.
Les Illuminati ont utilisé Sigmund Freud, un kabbaliste, afin de convaincre le monde que la continence sexuelle conduisait à la névrose et à la maladie.
Dans un discours devant le B’nai Brith lors de son 70ème anniversaire, Freud souligna sa judéité. Il déclara qu’il avait rejoint cette loge maçonnique juive à cause de « nombreuses forces émotionnelles ténébreuses » qui rendaient « les Juifs et le Judaïsme irrésistibles ». Il avouait avoir été amené à « la prise de conscience de notre propre identité intérieure et de l’intimité émanant de la même structure psychique. » (Bakan, p.305)
La plupart des Juifs n’ont jamais entendu parler du Talmud ou de la Kabbale, peu d’entre eux les ont lu ou compris. Ils ne savent pas que le Judaïsme est un culte satanique qui se fait passer pour une religion. On pourrait dire la même chose des dupes se faisant appeler les Chrétiens Sionistes.
LES DÉESSES
Ainsi, la Kabbale est la raison pour laquelle le vagin est le Saint Graal et les jeunes femmes sont idéalisées comme des déesses.
28 janvier : « Oups, Amanda Seyfried a perdu sa culotte »
« La robe de Jennifer Lawrence s’est-elle déchirée au SAG Awards ? »
31 janvier : « Chloé Kardashian : Mon vagin sent la rose »
1er février : « Jennifer Lawrence décrit ses seins »
3 février : « La robe de star des filles laisse voir leurs nichons »
3 février : « Miss France fait un appel de phare » (montre ses seins)
Sommes-nous des adultes ? Apparemment non. De nos jours, “adulte” est devenu synonyme de pornographie, de violence et de développement arrêté. Après tout, nous sommes leur goyim (bétail).
L’élévation des jeunes femmes au statut de déesse est bien plus que sexuel. Hollywood les dépeint aussi comme des guerrières et des génies. Dans « Zero Dark Thirty », une Jessica Chastain pesant 60 kilos a l’insigne honneur de traquer et de tuer Oussama Ben Laden. Même les lesbiennes ont trouvé que le film était de la « propagande ». Mais les réalisateurs de films Illuminati pensent que de dépeindre le mensonge en le faisant passer pour vrai est suffisant pour qu’il le devienne. Comme l’a fait observer George Orwell, lorsque tout le monde est dysfonctionnel (malade), la déviation devint la nouvelle norme.
La concentration sur les femmes se reflète aussi à travers l’obsession pour les « relations », encourageant ainsi un peu plus la vénération à leur égard et la dépendance envers elles. Les « relations » sont une préoccupation féminine. Rien de tout cela ne signifie que les Illuminati se soucient des femmes. Ils en font la promotion afin de féminiser la société pour mieux la déstabiliser, et parce qu’ils peuvent les contrôler plus facilement que les hommes.
CONCLUSION
Les êtres humains sont des animaux étranges. S’ils sont hypnotisés pour leur faire croire que les relations sexuelles sont mystiques, ils vont vouloir en faire l’expérience. Mais finalement, ils réaliseront qu’il ne s’agissait de rien d’autre que de l’infatuation et de l’effet de mode. Le sexe, selon les propres termes d’Andy Warhol, pourtant un autre pion Illuminati, est : le « plus gros néant au monde ».
Néanmoins, la société a été complètement sexualisée. Trente pour cent de tout le trafic internet est de la pornographie. Malgré 50 ans de féminisme, ou à cause de lui, les femmes définissent leur valeur en termes de sex-appeal, tout comme les homosexuels.
La société est saturée de sexe dégradant toutes les relations humaines, y compris avec les enfants, les réduisant au dénominateur commun le plus bas.
La culture populaire est de plus en plus imprégnée par la mort, la destruction, la pornographie et l’occulte. Nous voyons rarement une vision positive et réjouissante. A cause de la haine juive kabbalistique (maçonnique) multiséculaire pour les autres Juifs, Dieu et l’humanité, la dépravation et les divagations occultes passeront toujours pour de la culture. Le « progrès » et le « changement social » feront toujours la promotion de la désintégration sociale.
http://henrymakow.wordpress.com/page/2/
mardi 15 octobre 2013
Le baiser n’est pas seulement agréable, il serait aussi utile. La science nous explique pourquoi.
Une équipe du département de psychologie expérimentale de l'université d'Oxford s’est attelée à déterminer l’importance des baisers et leur utilité. En effet, jusqu'il y a peu, on ne savait pas pourquoi les êtres humains s’embrassaient avec autant d’entrain ni quel était le rôle exact de cet échange.
Publié dans la revue Archives of Sexual Behavior et Human Nature, le résultat de la recherche effectuée sur un panel de 900 personnes nous apprend deux choses.
La première est qu’embrasser notre partenaire nous permet de déterminer une certaine compatibilité génétique avec ce dernier, mais aussi son état de santé. « Les recherches montrent que lorsque nous nous embrassons, nous échangeons des informations. La possibilité existe que les personnes reçoivent des signaux chimiques par le goût ou l’odeur qui indiqueraient s’ils sont génétiquement compatibles ou non » précise le chercheur dans le Standaard.
La seconde, c’est que le baiser joue un rôle clé dans une relation puisque s’embrasser régulièrement solidifie le lien affectif et augmente le désir. Le Huffingtonpost précise tout de même que les femmes s’attachent davantage au baiser que les hommes et que le rôle de celui-ci fluctuerait en fonction de leur cycle de menstruation. Par ailleurs, dans les relations longues ou dites de qualité on accorde plus d’importance au fait de s’embrasser que dans les relations légères et sans lendemain. Plus surprenant encore, l’importance accordée au baiser augmente parmi la frange de la population qui se trouve plus séduisante que la moyenne. C’est ce point qui a particulièrement intéressé les chercheurs. Il semblerait que lorsqu’on se trouve attirant, on s’autorise à être plus exigeant, et ce, dès l’étape du baiser. Mais que tous les autres se rassurent : selon Suzi Godson, chroniqueuse sexo pour The Times reprise par le Huffingtonpost «il y a quelqu'un pour tout le monde».
source
dimanche 13 octobre 2013
Japon : Une génération d’”herbivores asexués”
Au Japon, une nouvelle génération de jeunes Japonais rejette le couple, un “concept” dépassé. Ces “herbivores” sont asexués, n’ont pas d’ambition, et affichent un grand respect pour les autres. Ils représentent environ la moitié de jeunes Japonais entre 20 et 30 ans. Le Japon est-il fondamentalement différent, ou tout simplement en avance?
mardi 8 octobre 2013
Un « radar à gays » pour empêcher les homosexuels d’entrer dans les pays du Golfe ?
Le Koweït est en train de développer un test censé « détecter les homosexuels » et les empêcher d’entrer dans le pays ou tout autre pays du Conseil de coopération du golfe (CCG) : Bahreïn, Qatar, Oman, Arabie Saoudite et Emirats Arabes Unis. L’homosexualité est illégale dans tous ces pays. Au Koweït, elle est passible d’une peine de dix ans de prison. Cinq pays appliquent la peine de mort pour l’homosexualité, dont l’Arabie Saoudite.
Youssouf Mindkar, directeur de la santé publique au ministère koweïtien de la Santé, a dit au journal local Al Rai, cité par le Daily Mail :
« Les centres de santé pratiquent des examens médicaux de routine pour évaluer la santé des étrangers quand ils arrivent dans les pays du CCG. Cependant, nous allons prendre des mesures plus strictes qui nous aideront à détecter les homosexuels, qui seront ainsi empêchés d’entrer au Koweït ou dans un autre pays du CCG. »
Sinon, le Koweït pourra toujours faire appel à Bender, le robot de la série d’animation Futurama.
Extrait de Futurama
Lire sur DailyMail.co.uk (en anglais)
dimanche 6 octobre 2013
La "concurrence du sperme" démontrée

Pourquoi un spermatozoïde arrive-t-il avant les autres lors de la fécondation? Pourquoi certaines espèces animales se croisent-elles et d'autres pas? Des chercheurs américains dévoilent une nouvelle étude scientifique sur la "concurrence du sperme".
Tous les spermes ne se valent pas. Une étude de l'université new-yorkaise de Syracuse démontre qu'il existe une concurrence entre les espèces animales. Ainsi, la "concurrence du sperme" favoriserait la création de nouvelles espèces, ou spéciation.
La "sélection sexuelle post-copulatoire" fait toute la différence, d'après cette étude publiée par Current Biology et relayée par la revue New Scientist. Pour cette étude, l'équipe du chercheur John Belote a inséminé une mouche à fruits avec le sperme de mâles de deux espèces de mouches différentes: Drosophila simulans et Drosophila mauritiana.
Le choix de la femelle
Résultat: la femelle privilégie le sperme d'un mâle plutôt qu'un autre. En colorant en vert et en orange les spermatozoïdes de deux concurrents, le cliché des chercheurs de l'Université de Syracuse met en valeur la "sélection sexuelle post-copulatoire", le fait que la femelle choisisse un fécondateur plus qu'un autre.
Ces résultats, qui ont nécessité six ans de recherche, expliquent pourquoi certaines espèces évoluent plus vite que d'autres, pourquoi certaines se croisent et d'autres pas. Une découverte scientifique dans les pas de Darwin qui permet d'éclairer un peu l'énigme de la course de spermatozoïdes.
Un article de Marc Pédeau, publié par bfmtv.com et relayé par SOS-planete
L'homme, cet arrière-petit-neveu de la limace, qui inventa le calcul intégral et qui rêva de justice. Jean Rostand
source
mardi 24 septembre 2013
BISEXUALITÉ . Hillary Clinton va faire son coming out selon de nombreus médias us
Je m’en doutais
un ptit peu, mais je suis quand même surprise.
Huma Abedin, Anthony Weiner et Hillary Clinton
Après les révélations fracassantes de Gennifer Flowers, maîtresse pendant 12 ans de l’ex président américain Bill Clinton sur la bisexualité de sa femme Hillary et dont il se ficherait, cette dernière, probable candidate à la prochaine élection présidentielle américaine va faire son coming out. J’avoue que ça ne me fait ni chaud ni froid car, je ne me sens pas vraiment concerné. Aux Etats-Unis, les homophobes s’en donnent à coeur joie, et c’est justement pour cette raison qu’elle préfère se livrer l’été prochain, selon les médias, via ses mémoires, pour éviter que d’autres le fassent à sa place.
Selon des médias américains donc, le 15 mai prochain, Hillary Clinton va publier une autobiographie dans laquelle elle va mettre cartes sur table les scandales politiques ou sexuels la concernant. Quelles seront donc ces révélations ?
En plus d’admettre qu’elle est bisexuelle, Hillary Clinton, pour se venger des « insultes » des Obama, devrait également révéler à tous les côtés sombres de la politique de l’administration Obama ainsi que des scandales familiaux peu connus de la famille Obama ! Ah bon ? Elle dira aussi qu’elle était jalouse de sa maîtresse, Huma Abedin qui faisait partie de son cabinet et qui est toujours la compagne du scandaleux politique Anthony Weiner.

Hillary Clinton et Huma Abedin, sa maîtresse

Hillary Clinton et Huma Abedin
Selon les initiés, la décision d’Hillary Clinton aurait pour but de lui dégager la voie, afin de ne pas laisser ses éventuels adversaires utiliser des scandales secrets comme « arme fatale » lors de la course à la présidence en 2016…La rumeur sur sa relation lesbienne avec Huma Abedin serait connu dans les autes sphères de Washington…Alors, la prochaine présidente américaine homo ?
Wait and see !
source
Lolo
Huma Abedin, Anthony Weiner et Hillary Clinton
Après les révélations fracassantes de Gennifer Flowers, maîtresse pendant 12 ans de l’ex président américain Bill Clinton sur la bisexualité de sa femme Hillary et dont il se ficherait, cette dernière, probable candidate à la prochaine élection présidentielle américaine va faire son coming out. J’avoue que ça ne me fait ni chaud ni froid car, je ne me sens pas vraiment concerné. Aux Etats-Unis, les homophobes s’en donnent à coeur joie, et c’est justement pour cette raison qu’elle préfère se livrer l’été prochain, selon les médias, via ses mémoires, pour éviter que d’autres le fassent à sa place.
Selon des médias américains donc, le 15 mai prochain, Hillary Clinton va publier une autobiographie dans laquelle elle va mettre cartes sur table les scandales politiques ou sexuels la concernant. Quelles seront donc ces révélations ?
En plus d’admettre qu’elle est bisexuelle, Hillary Clinton, pour se venger des « insultes » des Obama, devrait également révéler à tous les côtés sombres de la politique de l’administration Obama ainsi que des scandales familiaux peu connus de la famille Obama ! Ah bon ? Elle dira aussi qu’elle était jalouse de sa maîtresse, Huma Abedin qui faisait partie de son cabinet et qui est toujours la compagne du scandaleux politique Anthony Weiner.
Hillary Clinton et Huma Abedin, sa maîtresse
Hillary Clinton et Huma Abedin
Selon les initiés, la décision d’Hillary Clinton aurait pour but de lui dégager la voie, afin de ne pas laisser ses éventuels adversaires utiliser des scandales secrets comme « arme fatale » lors de la course à la présidence en 2016…La rumeur sur sa relation lesbienne avec Huma Abedin serait connu dans les autes sphères de Washington…Alors, la prochaine présidente américaine homo ?
Wait and see !
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jeudi 20 juin 2013
Goldman Sachs finance la prostitution des mineures
Goldman Sachs, la plus pourrie des banques. Au menu du jour, le trafic des prostituées mineures. L’info ne vient pas d’un site alter, allumé à l’anti-US primaire, mais du New York Times de ce samedi, et sous la signature d’un journaliste de renom, Nicholas D. Kristof.
Kristof écrit : « La plus grande plateforme du trafic sexuel de jeunes filles mineures aux Etats-Unis semble être un site Internet appelé Backpage.com ». Ce site gère les annonces pour lesescort girl. Mais écrit Kristof, Backpage joue un rôle majeur dans la prostitution des mineurs. Le journaliste fait état de nombreuses démarches de la justice et de parlementaires, et il évoque notamment une affaire judiciaire en cours à New York concernant une jeune fille de 15 ans « droguée, ligotée, violée et vendue à travers Backpage »
Ce véritable magasin de femmes et de fille est la propriété de la société Village Voice Media, et comme pour nombre de sociétés US, il est difficile d’en connaitre les propriétaires. C’est sur cette question que Kristof a enquêté… et a trouvé : « Nous avons résolu le mystère. Il apparaît que les vrais propriétaires incluent des sociétés financières, parmi lesquelles figure Goldman Sachs dans une proportion de 16% ».
Kristof raconte que, lorsque la banque a appris qu’il enquêtait sur le sujet, elle s’est activée pour vendre ses actions, et elle l’a appelé vendredi après midi pour lui dire qu'elle venait de signer la fin de sa participation à la direction du site.
Andrea Raphael, porte-parole de Goldman Sachs, plaide comme un voyou de seconde zone : « Nous n’avons eu aucune influence sur la conduite de cette compagnie ». Donc, en gros, « on est planté jusque là, mais nous ne sommes que de misérables financiers, sans pouvoir de décision ». Mais Kristof précise que Scott L. Lebovitz, l’un des managing directors de Goldman, a siégé pendant quatre ans au conseil d’administration de Village Voice Media, jusqu’en 2010. Un repentir ? Tu parles ! A cette époque, la situation leur est apparue intenable… car après des enquêtes judiciaires, le Congrès avait lancé les premières enquêtes sur cette société. Scott L. Lebovitz s’est cassé, mais le fric est resté !
Village Voice Médias annonce être vigilant pour écarter les annonces des trafiquants, mais c’est une juste une plaisanterie. L'État de Washington vient d’adopter une loi prévoyant des sanctions pénales qui seraient applicables si Backpage publie des annonces sans vérifier l’âge des femmes, loi qui s’annonce d’application délicate du fait de la protection de la vie privée.
Kristof conclut : « Ainsi, depuis plus de six ans Goldman détient une participation importante dans une société connue pour ses liens avec le trafic sexuel, et a siégé parmi les dirigeants de l'entreprise pendant quatre ans. Il n'y a aucun indice pour dire que Goldman a utilisé sa participation au capital pour pousser Village Voice à abandonner annonces d'escort girl ou à vérifier l'âge des jeunes femmes ».
Comme je suis moins modéré que Nicholas D. Kristof, je conclurai en disant que les dirigeants de cette banque sont des fumiers.
samedi 7 janvier 2012
Le femmes jouissent plus en vieillissant
D'après mon expérience, c'est vrai.
Lolo
Plus femme vieillit, plus femme jouit
Septième ciel . Une étude menée pendant quarante ans montre que le plaisir sexuel féminin augmente avec l’âge. Mais pas le désir.
Il faut bien quelques compensations à la vieillesse… Tout s’émousse, dit-on, le sexe comme le reste. La promesse d’atteindre davantage le septième ciel pourrait paraître incongrue. Détrompez-vous. C’est l’incroyable révélation d’un article publié dans The American Journal of Medicine (1).
Point noir. Selon cette étude réalisée sur un groupe de 806 femmes de 67 ans d’âge moyen, dont 63% sont ménopausées, la satisfaction sexuelle croît avec l’âge. Et globalement, 61% d’entre elles sont satisfaites de leur vie sexuelle. Ce n’est pas Jane Fonda -qui, à 74 ans, clame à la une du dernier numéro de Paris Match :«J’aime faire l’amour» -qui dira le contraire. Que demander de plus ? Seul point noir, qui défie un peu la logique habituelle de la chose : la femme âgée ressent plus de plaisir, mais moins de désir.
Réalisée par des professeurs de l’université de Californie sur un groupe de femmes du quartier de Rancho Bernardo à San Diego suivies depuis quarante ans par des chercheurs, l’étude a mesuré la prévalence de l’activité sexuelle, ses caractéristiques, l’utilisation d’hormones, la fréquence d’excitation, la lubrification, l’orgasme et la douleur lors des rapports… La majorité du groupe de femmes avait été sexuellement active lors des quatre semaines précédentes. Et pas moins de 67,1% avaient atteint l’orgasme la plupart du temps ou toujours. Une proportion qui laisse rêveur. D’autant que cette jouissance résiste à l’écoulement des années : environ la moitié des femmes de plus de 80 ans affirme avoir ressenti une satisfaction sexuelle toujours ou presque toujours.
L’étude relève que le haut niveau de contentement orgasmique concerne ainsi les extrêmes de l’échantillon, à savoir les plus jeunes et les plus vieilles… Ce sont ces dernières, souligne-t-elle, qui sont finalement les plus comblées dans l’ensemble : activité sexuelle récente et plaisir similaire à celui expérimenté par les plus jeunes.
Prélude. Reste cette question du désir, a priori incontournable prélude à l’acte sexuel. Or, 40% du total des femmes interrogées déclarent n’avoir jamais ou pratiquement jamais ressenti de désir et un tiers des sexuellement actives ont parlé d’un désir faible. Seulement une sur cinq reconnaît un désir fort. «Environ la moitié des femmes de 80 ans ou plus rapportent l’excitation, la lubrification et l’orgasme la plupart du temps, mais rarement le désir sexuel, commente Elizabeth Barrett-Connor, professeure au département de la famille et de la médecine préventive à l’université de Californie, qui chapeautait l’enquête. En contraste avec le modèle traditionnel dans lequel le désir précède le sexe, ces résultats suggèrent que les femmes s’engagent dans une activité sexuelle pour des raisons multiples, qui peuvent inclure l’affirmation ou la subsistance d’une relation.»
L’orgasme en soi ne représente pas forcément l’épanouissement ultime pour ces femmes, estime l’enquête, leur satisfaction peut être obtenue par le toucher ou par des positions intimes de longue habitude. Et, conclut Susan Trompeter, professeure associée de médecine clinique, «la proximité émotionnelle et physique au partenaire peut être plus importante que l’expérience de l’orgasme. Une approche plus positive de la santé sexuelle des femmes en se concentrant sur leur satisfaction peut être plus bénéfique pour elles qu’une attention sur leur activité sexuelle ou un dysfonctionnement.»
(1) «Sexual activity and satisfaction in healthy community-dwelling older women», de Ricki Bettencourt, Elizabeth Barrett-Connor, et Susan E. Trompeter, vol. 125, janvier 2012.
SOURCE
Source
Lolo
Plus femme vieillit, plus femme jouit
Septième ciel . Une étude menée pendant quarante ans montre que le plaisir sexuel féminin augmente avec l’âge. Mais pas le désir.
Il faut bien quelques compensations à la vieillesse… Tout s’émousse, dit-on, le sexe comme le reste. La promesse d’atteindre davantage le septième ciel pourrait paraître incongrue. Détrompez-vous. C’est l’incroyable révélation d’un article publié dans The American Journal of Medicine (1).
Point noir. Selon cette étude réalisée sur un groupe de 806 femmes de 67 ans d’âge moyen, dont 63% sont ménopausées, la satisfaction sexuelle croît avec l’âge. Et globalement, 61% d’entre elles sont satisfaites de leur vie sexuelle. Ce n’est pas Jane Fonda -qui, à 74 ans, clame à la une du dernier numéro de Paris Match :«J’aime faire l’amour» -qui dira le contraire. Que demander de plus ? Seul point noir, qui défie un peu la logique habituelle de la chose : la femme âgée ressent plus de plaisir, mais moins de désir.
Réalisée par des professeurs de l’université de Californie sur un groupe de femmes du quartier de Rancho Bernardo à San Diego suivies depuis quarante ans par des chercheurs, l’étude a mesuré la prévalence de l’activité sexuelle, ses caractéristiques, l’utilisation d’hormones, la fréquence d’excitation, la lubrification, l’orgasme et la douleur lors des rapports… La majorité du groupe de femmes avait été sexuellement active lors des quatre semaines précédentes. Et pas moins de 67,1% avaient atteint l’orgasme la plupart du temps ou toujours. Une proportion qui laisse rêveur. D’autant que cette jouissance résiste à l’écoulement des années : environ la moitié des femmes de plus de 80 ans affirme avoir ressenti une satisfaction sexuelle toujours ou presque toujours.
L’étude relève que le haut niveau de contentement orgasmique concerne ainsi les extrêmes de l’échantillon, à savoir les plus jeunes et les plus vieilles… Ce sont ces dernières, souligne-t-elle, qui sont finalement les plus comblées dans l’ensemble : activité sexuelle récente et plaisir similaire à celui expérimenté par les plus jeunes.
Prélude. Reste cette question du désir, a priori incontournable prélude à l’acte sexuel. Or, 40% du total des femmes interrogées déclarent n’avoir jamais ou pratiquement jamais ressenti de désir et un tiers des sexuellement actives ont parlé d’un désir faible. Seulement une sur cinq reconnaît un désir fort. «Environ la moitié des femmes de 80 ans ou plus rapportent l’excitation, la lubrification et l’orgasme la plupart du temps, mais rarement le désir sexuel, commente Elizabeth Barrett-Connor, professeure au département de la famille et de la médecine préventive à l’université de Californie, qui chapeautait l’enquête. En contraste avec le modèle traditionnel dans lequel le désir précède le sexe, ces résultats suggèrent que les femmes s’engagent dans une activité sexuelle pour des raisons multiples, qui peuvent inclure l’affirmation ou la subsistance d’une relation.»
L’orgasme en soi ne représente pas forcément l’épanouissement ultime pour ces femmes, estime l’enquête, leur satisfaction peut être obtenue par le toucher ou par des positions intimes de longue habitude. Et, conclut Susan Trompeter, professeure associée de médecine clinique, «la proximité émotionnelle et physique au partenaire peut être plus importante que l’expérience de l’orgasme. Une approche plus positive de la santé sexuelle des femmes en se concentrant sur leur satisfaction peut être plus bénéfique pour elles qu’une attention sur leur activité sexuelle ou un dysfonctionnement.»
(1) «Sexual activity and satisfaction in healthy community-dwelling older women», de Ricki Bettencourt, Elizabeth Barrett-Connor, et Susan E. Trompeter, vol. 125, janvier 2012.
SOURCE
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mardi 8 novembre 2011
Femmes obéissantes, cherchez l’erreur
- “Une épouse doit être meilleure qu’une prostituée de première classe pour son mari”.
- “Eve a été créée parce qu’Adam avait des besoins.”
- “Les hommes ont des besoins (sexuels) qu’ils ne peuvent pas contrôler. Si ces besoins ne sont pas pris en charge, les hommes trouveront une autre épouse. Dieu les a créés ainsi.”
- “Dans l’Islam, si le mari veut une relation sexuelle et que sa femme n’est pas d’humeur, elle doit quand même s’y plier. Sinon, les anges la maudiront. Ce n’est pas bon pour la famille.”
- “Ce qui se passe maintenant avec les scandales DSK et Schwarzenegger est la conséquence d’épouses qui ne remplissent pas leurs obligations (satisfaire sexuellement leur mari)”.
- Hilary Clinton aurait dû autoriser Bill Clinton à prendre Monica Lewinsky comme seconde épouse (de même que Brad Pitt aurait dû épouser Angelina Jolie ET Jennifer Aniston).
- “Une alternative existe. Nous pensons qu’une des raisons majeures des problèmes du monde actuel – prostitution, viol et autres – est l’insatisfaction des hommes dans leur foyer. Donc pourquoi ne pas tenter le coup.”
- “Toute position sexuelle est fondamentalement comique.”
Le club des femmes obéissantes, en Malaisie, sort maintenant un livre sur le sexe islamique (livre dénoncé par pas mal de leurs compatriotes, qui se demandent bien dans quelle confusion on nage). Personnellement, je suis une grande fan. Au journaliste qui demande s’il devrait y avoir un club des maris obéissants, l’une des membres du club répond tout simplement qu’elle va demander l’avis de son mari. Hmm. On va donc attendre un peu pour la version mâle…
Source
au bout de la route
dimanche 16 octobre 2011
Pourquoi avons-nous encore des rapports sexuels ? Pour combattre des armés de parasites.
Il y a plusieurs années de cela, j’entendais un scientifique démontrer que l’homme ne devait, normalement, ne plus se reproduire, comme il le fait… Qu’il aurait du déjà perdre ce qui lui sert de membre reproducteur, grâce à cause de l’évolution. Guru Med s’était dit à l’époque que c’était peut-être la force du désir seul, qui lui permettait de garder son sexe en place, théorie scientifiquement très peu fondée… Aujourd’hui une part de ce mystère est résolu.
La reproduction sexuée, qui implique deux partenaires, est beaucoup moins efficace que l’auto-fécondation, tout au moins, du point de vue de l’évolution. Alors, pourquoi des créatures, comme les humains, ont-elles commencé à avoir des relations les unes avec les autres ? Selon une nouvelle étude, nous l’avons fait pour lutter contre les parasites. (Image d’entête le parasite de la malaria, plasmodium falciparum)
Les biologistes de l’Université de l’Indiana ont trouvé certaines des preuves les plus convaincantes que le conducteur de l’évolution de la reproduction sexuée est nécessaire pour se préserver des parasites mortels. La logique de base est que, si un organisme se reproduit par voie asexuée, alors la variation génétique de son espèce dans son ensemble va lentement être paralysée et il devient de plus en plus probable qu’un parasite qui peut tuer un membre de l’espèce peut faire des ravages sur la population tout entière. C’est le cas, par exemple, des bananes cultivées industriellement, qui sont issues d’un même clone, entrainant un arrêt de son évolution par rapport à son environnement naturel et donc une fragilisation par rapport à celui-ci.
La reproduction sexuée sert alors d’un moyen pour garder l’introduction de la variété génétique, un processus qui doit constamment être répété afin de continuer à conjurer les dernières attaques meurtrières des parasites. Ceci est connu comme la " Théorie de la reine rouge" inspirée du deuxième volet d’Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll , intitulé De l’autre côté du miroir, au cours duquel le personnage principal et la Reine rouge se lancent dans une course effrénée. Alice demande alors : « Mais, Reine Rouge, c’est étrange, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas ? » Et la reine répondit : « Nous courons pour rester à la même place."
Les scientifiques ont constaté que certaines populations se mélangent à l’état sauvage, où ils ont fait des découvertes importantes. Mais il est également possible de tester la théorie de la reine rouge en laboratoires. Ce n’est pas facile, parce que les scientifiques ont besoin de réunir un hôte qui peut se reproduire sexuellement et par multiplication asexuée, avec un parasite et puis ils doivent tous deux être en mesure d’évoluer en réponse à l’autre. Mais c’est ce qu’une équipe de scientifiques de l’Université d’Indiana a récemment réussi à faire.
Comme ils décrivent dans un article publié aujourd’hui dans Science (lien plus bas), ils ont élevé des populations d’un petit ver appelé Caenorhabditis elegans.
C. elegans (ci-contre) sont nés, soit en tant que mâles ou hermaphrodites. Un ver hermaphrodite peut féconder ses œufs avec son propre sperme, ou il peut chercher un mâle. Les vers n’ont généralement pas beaucoup d’activité sexuelle et la vitesse à laquelle ils le font, est en partie programmés dans leurs gènes. L’équipe de scientifiques ont été en mesure de concevoir des vers afin qu’ils puissent n’avoir aucune relation sexuelle du tout, ou ne pouvait que se reproduire par voie sexuelle.
Pour leur parasite, ils ont choisi une espèce de bactérie du sol appelée Serratia marcescens. Les bactéries du sol sont la proie régulière du C. elegans, mais si ceux-ci gobent la S. marcescens par hasard, ils tombent malades et peuvent mourir en moins de 24 heures. Des études antérieures avaient montré que le ver peut développer de plus forte résistance au germe et le germe peut évoluer afin d’être mortel pour le ver. Ainsi, les chercheurs ont combiné leur évolution dans une grande expérience.
Ils ont mélangé les vers et les bactéries dans plusieurs combinaisons différentes, afin de les laisser en découdre pendant 30 générations de ver. Dans chaque essai, les vers ont été soit sexués ou asexués. Dans certains essais, les bactéries ont coexisté avec les vers pour toute la durée de l’expérience, afin qu’ils puissent évoluer avec les vers. Dans d’autres essais, les vers ont été maintes fois présentés avec la même souche fixe de S. marcescens. En d’autres termes, les bactéries ne pouvaient pas évoluer. Et dans des expériences de contrôle, les vers appréciaient une vie sans Serratia.
Comme ce graphique à gauche le montre, les vers asexués (en autofécondation) qui étaient en coévolution avec les germes ont été anéantis, en seulement 20 générations. Si les germes ne pouvaient pas évoluer, les vers asexués se portaient bien. Les scientifiques ont également testé le pouvoir meurtrier des bactéries une fois les expériences terminées. Ils ont constaté que les bactéries qui ont été autorisées à coévoluer avec les vers asexués sont devenues beaucoup plus mortelles. Les vers issus de la coévolution sexuelle, d’autre part, subie des taux de mortalité beaucoup plus faibles, provoqués par leurs germes.
Dans une autre expérience, les scientifiques ont commencé avec des vers ordinaires, qui n’avaient des rapports sexuels que dans 20 % des cas où ils se reproduisaient. Encore une fois, ils ont exposé les vers aux bactéries inchangées, ou issues de coévolution, ou sans aucune bactérie.
Le graphique ci-contre dit tout. Les vers, qui n’étaient pas exposés à la bactérie, ont eu des rapports sexuels fréquents. Les vers qui pouvaient évoluer, mais face à bactéries fixées, ont eu plus de relations sexuelles pendant un moment, mais pour finalement redescendre dramatiquement à leur niveau initial. Les vers coévoluant, d’autre part, sont devenus essentiellement sexuels.
Dans chacun de ces résultats, la Reine rouge a laissé sa marque. Loin d’être un gaspillage de temps, le sexe peut sauver des organismes à partir d’un oubli rapide.
L’étude publiée ce 8 juillet : Running with the Red Queen: Host-Parasite Coevolution Selects for Biparental Sex.
lundi 22 août 2011
Les athées ont plus de fun au lit
Ce ne sont pas les faits en soi qui changent, puisqu'athées et croyants semblent avoir les mêmes pratiques: ils se masturbent, regardent des films pornographiques, et pratiquent le sexe oral. Les personnes interrogées, qu'elles soient athées ou croyantes, ont plus ou moins le même nombre de rapports par semaine, et sont devenues sexuellement actives au même âge.
C'est plutôt la qualité de la sexualité qui varie: dans leurs recherches, les deux psychologues montrent que les non-croyants sont plus susceptibles de parler de leurs fantaisies sexuelles et sont plus satisfaits de leurs expériences. Les croyants apprécieraient moins leurs relations en raison de la stigmatisation que leur religion opère sur la sexualité. Cela engendre, une fois l'acte accompli, un profond sentiment de remords.
L'étude montre ainsi que plus la croyance est forte chez un individu, plus forts seront ses sentiments de remords sexuel. Ainsi, sur une sorte d'échelle de la culpabilité, explique Boing Boing, les mormons viennent en premiers, avec un score de 8,9 sur 10; suivis par les Témoins de Jéhovah, les pentecôtistes, et les baptistes. Les catholiques et les luthériens réalisent un score de 6/10, alors que les athées et les agnostiques ne dépassent pas le seuil de 5/10.
Sur les personnes élevées dans des familles très religieuses, 22,5% affirment avoir été ridiculisées pour s'être masturbées, alors que ce n'est le cas que pour 5% des gens élevés dans des familles moins religieuses. Près de 79,9% des personnes élevées dans des familles très croyantes affirment se sentir coupables à propos d'une pratique sexuelle particulière, ou d'un désir, alors que ce n'est le cas que de 23,3% des personnes élevées dans des familles moins croyantes. Les enfants élevés dans des familles très religieuses sont plus susceptibles de faire leur éducation sexuelle à travers les films pornographiques, parce qu'ils n'ont pas le courage de parler de sexualité avec leurs parents.
Mais le résultat le plus étonnant de l'étude réside dans le constat d'une possibilité d'amélioration de la vie sexuelle en cas de perte de la foi.«Nous pensions que la religion aurait des effets résiduels sur les personnes qui ont arrêté de croire, or l'étude prouve le contraire. C'était une bonne surprise», raconte Darrel Ray à alternet.org.
Source : Daily Mail
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