Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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mercredi 28 décembre 2016

« Le Ministère de la Vérité », la novlangue orwellienne , l'oubli du passé


 Manlio Dinucci
Mondialisation Canada
mer., 28 déc. 2016 08:42 UTC

« Massacre de Berlin, pourquoi le terroriste a-t-il laissé ses papiers ? » : se demande le Corriere della Sera, en parlant d' « étrangetés ». Pour avoir la réponse il suffit de regarder le passé récent, mais de celui-là il n'y a plus de mémoire. Il a été réécrit par le « Ministère de la Vérité » qui -imaginé par George Orwell dans son roman de politique-fiction 1984, critique du « totalitarisme stalinien » - est devenu réalité dans les « démocraties occidentales ». Ainsi a été effacée l'histoire documentée des dernières années.

© GoogleCelle de la guerre USA/OTAN contre la Libye, décidée -comme le prouvent les emails de la Clinton- pour bloquer le plan Kadhafi de créer une monnaie africaine alternative au dollar et au franc Cfa. Guerre initiée par une opération secrète autorisée par le président Obama, en finançant et armant des groupes islamistes d'abord classifiés comme terroristes, parmi lesquels les noyaux du futur Isis.

Ensuite approvisionnés en armes à travers un réseau CIA (documenté par le New York Times en mars 2013) quand, après avoir contribué à renverser Kadhafi, ils sont passés en 2011 en Syrie pour renverser Assad et attaquer ensuite l'Irak (au moment où le gouvernement al-Maliki s'éloignait de l'Occident, en se rapprochant de Pékin et de Moscou). Effacé le document de l'Agence de renseignement du Pentagone (daté du 12 août 2012, déclassifié le 18 mai 2015), dans lequel on affirme que « les pays occidentaux, les états du Golfe et la Turquie soutiennent en Syrie les forces qui tentent de contrôler les zones orientales » et qu'il y a, dans ce but, « la possibilité d'établir une principauté salafiste en Syrie orientale ».

Effacée la documentation photographique du sénateur McCain qui, en mission en Syrie pour le compte de la Maison Blanche, rencontre en mai 2013 Ibrahim al-Badri, le « calife » à la tête de l'Isis. En même temps, s'inspirant de la « novlangue » orwellienne, on adapte au cas par cas le langage politico-médiatique : les terroristes, ainsi définis seulement quand ils servent à terroriser l'opinion publique occidentale pour qu'elle soutienne la stratégie USA/OTAN, se trouvent qualifiés d' « opposants » ou de « rebelles » lorsqu'ils perpètrent des massacres de civils en Syrie.
Utilisant la « novlangue » des images, on cache pendant des années la condition dramatique de la population d'Alep, occupée par les formations terroristes soutenues par l'Occident, mais, quand les forces syriennes soutenues par la Russie commencent à libérer la ville, on montre chaque jour le « martyre d'Alep ». On dissimule par contre la capture par les forces gouvernementales, le 16 décembre, d'un commando de la « Coalition pour la Syrie » -formé de 14 officiers des Etats-Unis, Israël, Arabie Saoudite, Qatar, Turquie, Jordanie, Maroc, - qui, d'un bunker dans Alep-Est, coordonnait les terroristes d'Al Nosra et autres.

On peut, sur ce fond, répondre à la question du Corriere della Sera : comme il est déjà arrivé dans le massacre de Charlie Hebdo et dans d'autres, les terroristes oublient ou laissent volontairement une carte d'identité pour être immédiatement identifiés et tués. A Berlin d'autres « étrangetés » ont été constatées : en perquisitionnant le camion immédiatement après le massacre, la police et les services secrets ne s'aperçoivent pas que sous le siège du conducteur se trouve la carte d'identité du Tunisien, avec un tas de photos. Ils arrêtent donc un Pakistanais, qu'ils relâchent un jour après pour insuffisance de preuves. C'est alors qu'un agent particulièrement expert va regarder sous le siège du conducteur, où il découvre les papiers du terroriste. Intercepté par hasard en pleine nuit et tué par une patrouille vers la gare de Sesto San Giovanni (Milan), à un kilomètre de l'endroit d'où était parti le camion polonais utilisé pour le massacre. Tout cela documenté par le « Ministère de la Vérité ».
Commentaire : Lire aussi :
Le Directeur du CF2R dénonce en direct la falsification de l'information par les médias
Après la libération d'Alep, place à la Guerre psychologique
Syrie : La France persiste dans la propagande
https://fr.sott.net/article/29723-Le-Ministere-de-la-Verite-la-novlangue-orwellienne-l-oubli-du-passe 

Ainsi, le maillage de toute l’humanité connectée continue.

Robin de La Roche
Voyageur
Je me souviens d’une discussion avec un policier il y a de cela quelques années. Amusé, il me disait : « Avec les réseaux sociaux, vous nous facilitez drôlement le travail : c’est vous qui remplissez – et de quelle manière ! – votre propre fiche ! »

On sait, depuis les révélations d’Edward Snowden, à quel point ce policier était même en dessous de la réalité. En fait, l’intégralité de nos relations, de nos choix philosophiques et religieux, de nos réseaux professionnels comme amicaux, notre vie sentimentale, notre généalogie, nos déplacements, nos goûts culinaires, tout est facilement déductible en quelques clics. Et c’est nous qui, gracieusement, fournissons toutes les informations. Nous nous fichons.

Il existe deux types d’utilisations de toutes ces données.
La première est évidente. En échange de produits et services « gratuits », nous nous offrons. Ce faisant, nous devenons le produit. Les publicitaires qui utilisent Facebook le savent mieux que personne. Sur ce réseau mondial, il est possible d’afficher de la publicité pour des cibles si précises que ça en devient affolant. Vous pouvez choisir comme cible, par exemple : les femmes qui habitent le 15e arrondissement de Paris, ont entre 34 et 37 ans, ont deux enfants, sont célibataires, travaillent à plus de 10 km de leur domicile, aiment le tricot et Marine Le Pen, mais pas Le Salon beige. Et ce n’est qu’un exemple parmi une infinité de possibilités combinables entre elles…

L’autre utilisation de nos « données vitales » est évidemment policière, au sens large du terme. C’est ce qu’a bien compris l’administration américaine, qui utilise de manière très poussée les possibilités de traçage.

Si nous le savions, c’était jusqu’à maintenant grâce au transfuge (appelons les choses par leur nom) Edward Snowden. En trahissant son pays, il révéla au monde l’étendue de l’espionnage puissant dont nous sommes tous les victimes, plus ou moins consentantes. Les dernières informations extraites des fichiers Snowden révèlent même les méthodes de récupération de données sur les réseaux Wi-Fi des long-courriers. Connectez-vous, nous ferons le reste.

Or, cette semaine, au milieu des festivités de Noël, l’administration américaine a modifié le formulaire ESTA, qui permet aux ressortissants des pays ne nécessitant pas de visa de demander une autorisation d’entrée pour 90 jours sur le territoire des États-Unis. Au-delà des données habituelles, les Américains nous demandent désormais d’indiquer nos identifiants sur les réseaux sociaux !

Il ne suffit plus que nous remplissions nous-mêmes nos fiches ; il faut maintenant que nous leur indiquions où elles sont rangées !
http://www.bvoltaire.fr/robindelaroche/usa-veulent-savoir-de-vie-y-aidez,302385?mc_cid=7efbbe63a0&mc_eid=4975bfe108

mardi 19 avril 2016

60 conseils de femmes âgées de 60 ans aux femmes de 30 ans.

http://positivr.fr/60-conseils-femmes-60-ans-30-ans-experience/
L’américaine Margaret Manning a fondé le magazine online « Sixty and Me » et plus de 150 000 femmes, âgées de 60 ans et plus, ont déjà rejoint sa communauté. Ensemble, elles ont élaboré une liste de 60 conseils à donner aux jeunes femmes de 30 ans.

On a souvent besoin de conseils d’un plus grand que nous, de quelqu’un qui est déjà « passé par là ». Cette expression est intéressante. Avant de partir en voyage, on en discute avec des personnes qui ont déjà visité le pays pour en retirer quelques conseils… Eh bien, avec l’âge, c’est pareil ! Margaret Manning est déjà « passée par là », elle a déjà eu 30 ans, elle s’en souvient et veut être utile. C’est pour ça qu’elle a dressé cette liste de 60 conseils que les femmes âgées de 60 ans adressent à celles qui en ont 30 !

« Quand à 60 ans, j’ai quitté mon job, je voulais réinventer ma vie et trouver un mode de vie plus flexible. J’ai été surprise de voir que mes collègues de 30 ans étaient anxieuses de vieillir. Alors, j’ai décidé de partager cette expérience avec ma communauté, « Sixty and Me« , en leur demandant quel précieux conseil elle pourrait donner à des femmes qui ont la moitié de leur âge. »
Source : Sixty and Me / Facebook

Voici ces conseils sur leur style de vie, leurs comportements, leurs secrets de beauté, leurs confidences, leurs relations avec les autres et, bien sûr, sur la vieillesse.


1- Rappelez-vous que vous avez une seule vie; ce n’est pas une répétition générale.

2- Essayez d’être positif et cherchez le bon côté dans chaque expérience de vie.

3- Pensez à l’ici et maintenant.

4- Vivez chaque jour de votre vie au maximum parce que vous ne savez jamais ce qui vous attend juste au tournant.

5- Rappelez-vous que la vie peut changer en un instant.

6- Aimez chaque étape de votre vie et n’ayez pas peur de passer par l’une d’entre elles, parce que toutes et chacune de ces étapes sont magiques.

7- Apprenez à vivre dans l’instant. Si vous pouvez le faire quand vous êtes jeune, cela vous aidera lorsque vous aurez 60 ans.

8- La vie est trop courte pour se soucier de quelque chose qui va se passer dans le futur. Vivez le présent.

9- Sortez et profitez de la nature!

10- Chercher un passe-temps ou un emploi qui vous fera expérimenter les différentes sensations de chaque phase de votre vie.

11- Soyez vous-mêmes. Vieillissez avec dignité.

12. Concentrez vous pour vieillir de manière positive, et non pas pour éviter la vieillesse.

13- Accepter les changements de votre corps et de votre esprit à mesure que vous prenez de la maturité.

14- Soyez toujours honnêtes avec vous. C’est un processus d’apprentissage lent, mais il en vaut la peine.

15- Gardez vos souvenirs, mais ne soyez pas trop strict avec vous-même.

16- Virginia Woolf avait raison; une femme a besoin d’une chambre pour elle-même et 500 dollars.

17- Oubliez les stéréotypes que la société a sur le vieillissement.

18- Ne vous inquiétez pas au sujet du vieillissement. Inquiétez-vous au sujet de l’ennui.

19- L’âge est juste un nombre, il ne définit pas qui vous êtes.

20- Le temps passe, que cela vous plaise ou non, alors commencez à le vivre pleinement!

lundi 4 avril 2016

Foi et science: l’impossible alliance


source:Actualité

C’est pour se donner une crédibilité nouvelle que la religion cherche tant à se rapprocher de la science, dit l’historien des sciences Yves Gingras. Mais le mariage est impossible, prévient-il.
4 Avr. 2016 par Yanick Villedieu 0

Galilée affirmait que la Terre n’était pas le centre de l’Univers et qu’elle tournait autour du Soleil, et non l’inverse, ce qui lui a valu d’être condamné par l’Église. (Image: Deagostini/Getty Images)

Livres, colloques, revues spécialisées, fonds de recherche et bourses richement dotées : les appels au rapprochement entre science et religion sont devenus « une industrie », s’insurge l’historien des sciences Yves Gingras dans son dernier livre, L’impossible dialogue : Sciences et religions (Boréal et Presses universitaires de France).

Pourtant, montre-t-il dans cet ouvrage solidement documenté, les conflits entre science et religion sont « indéniables ». La condamnation de Galilée par l’Église, en 1633, en est l’exemple emblématique : avec d’autres savants, le physicien italien affirmait que la Terre n’est pas le centre du monde et que c’est elle qui tourne autour du Soleil, pas l’inverse. Mais cet exemple est loin d’être le seul. Et il n’y a pas que les catholiques pour remettre en cause, encore aujourd’hui, certaines explications scientifiques de la nature.

L’actualité a rencontré Yves Gingras à l’Université du Québec à Montréal, où il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en histoire et sociologie des sciences.
À lire aussi:
Jésus-Christ, un mythe?

L’Église a condamné Galilée, mais c’était il y a près de 400 ans. Et elle l’a réhabilité en 1992. Pourquoi continuez-vous à parler d’un « impossible dialogue » ?
Parce qu’un dialogue présuppose qu’on échange sur les mêmes phénomènes. Or, à l’époque de Galilée comme à la nôtre, la science et la religion ont deux objets d’étude complètement différents. La théologie, c’est l’étude rationnelle de Dieu, qui est surnaturel. La science, c’est l’étude rationnelle de la nature. Elle dit les faits, par exemple que l’homme est un descendant d’un autre mammi­fère. Si la religion reconnaît ces faits — que l’homme n’a pas été créé tel quel par Dieu —, elle passe d’une lecture littérale des livres à une lecture métaphorique. Mais il n’y a pas eu dialogue pour autant. Si la religion dit qu’on ne peut pas étudier la nature sans tenir compte de Dieu, il n’y a pas non plus de dialogue. Ce sont deux ordres de choses.

Une opinion répandue chez les historiens des sciences veut qu’on ait exagéré, même inventé, le conflit entre science et religion. Vous prétendez exactement le contraire…

Il existe un courant, essentiellement en milieu anglo-saxon, qui prône un discours, disons, œcuménique. Selon ces historiens, qui appartiennent souvent eux-mêmes à des groupes religieux, il faut cesser de dire qu’il y a opposition entre science et religion, et plutôt parler de dialogue, de conversation. Mais ils laissent de côté tout ce qui ne fait pas leur affaire. Par exemple, que l’Église a mis des livres scientifiques à l’Index pas seulement au temps de Galilée. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’Index en avait contre l’astronomie. Aux XIXe et XXe, contre le matérialisme et l’évolutionnisme. Au Québec, dans les années 1910, le médecin Albert Laurendeau, qui défen­dait les idées de Darwin, a dû se plier à l’interdit de l’évêque de Joliette, Mgr Archambault, qui le menaçait d’excommunication. En 1950, Pie XII a dit ne pas interdire les discussions sur l’évo­lution mais, poursuivait-il, « à la condi­tion que tous soient prêts à se soumettre au jugement de l’Église ». Ce conflit est tellement présent, depuis 400 ans, que j’ai consacré un chapitre entier de mon livre à « la science censurée » par les institutions religieuses. Le rôle de l’historien, ce n’est pas de faire de la morale, c’est de rappeler des faits.

«On peut avoir des croyances religieuses personnelles et, par ailleurs, faire de la vraie science. Il faut distinguer l’individu croyant de l’institution scientifique», dit Yves Gingras. (Photo: Émilie Tournevache/UQAM)

Au fil des siècles, Dieu est passé « du centre à la périphérie des sciences ». Vous dites même qu’il y a eu « divorce ». Le mot n’est-il pas trop fort ?
Il est exact. Ceux qui veulent faire un remariage tentent un coup de force. La science est ce qu’elle est parce qu’elle est devenue autonome. Après avoir bloqué l’astronomie, la théologie a essayé de bloquer la géologie, quand Charles Lyell a dit, au début du XIXe siècle, que la Terre avait plusieurs millions d’années, et non pas 6 000 ans.

Ce divorce, c’est d’avec toutes les religions ?
La science moderne est née au XVIIe siècle dans le monde chrétien. Il est normal que ce soit là que le conflit se soit déclaré et développé. Mais à partir des années 1980, avec la remontée des fondamentalismes, on voit la même chose dans la religion juive, dans l’islam et chez les évangélistes chrétiens. Dans les religions monothéistes fondées sur un livre, Bible, Coran ou Torah, il est toujours possible d’en faire une lecture littérale, ce que font, dans les trois cas, des minorités fondamentalistes parfois très actives.

jeudi 10 mars 2016

Jutra et le poids de l’histoire


Se pourrait-il que la colère que nous éprouvons envers le cinéaste soit si grande parce qu’elle est tournée en partie vers nous-mêmes ?
10 Mar. 2016 par David Desjardins 2


Photo: Michel Gravel, La Presse.

Je ne sais pas si vous voyez, mais ce sont des nœuds gros comme ça qui sont en train de se défaire depuis quelques mois.
Où ça?
Quelque part dans ces courroies qui se tendent entre la tête, le cœur et le cul.

Et ça va vite. Trop vite, peut-être, pour qu’on puisse saisir ce qui se passe exactement.

Avec d’autres actualités qui viendront bientôt s’empiler par-dessus l’affaire Jutra, mais aussi le procès Ghomeshi et le mouvement #AgressionNon Denoncee, le temps de dire: «Bombardier, La voix, Canadiens» et tout sera déjà enterré.

Alors avant que cela se produise, j’ai envie de poser quel­ques questions auxquelles je ne suis pas certain d’avoir de réponses. Au mieux, quelques pistes pour réfléchir à propos de ces nœuds qui se défont.

Je parle de vitesse. Je ne suis pas sûr que les autres nouvelles soient le problème. Je crois plutôt que nous les accueillerons avec joie. La déviance sexuelle est un sujet qui fait horreur. Ce qui explique non seulement l’indignation généralisée, mais peut-être aussi la rapidité avec laquelle on expédie en ce moment l’affaire.

Pas que les décisions prises soient mauvaises. Mais il y a, par exemple dans la manière de condamner ceux qui hésitent un peu, quelque chose qui laisse croire qu’on veut en finir au plus sacrant pour mieux passer à autre chose.

Et là, je ne parle pas des énormités proférées par Lise Payette. Son jugement semble si confit dans l’amour du cinéaste qu’elle paraît avoir divorcé du réel.

samedi 1 mars 2014

Pourquoi autant de Japonais portent-ils des masques chirurgicaux? Pas seulement pour des raisons d'hygiène...

© - KARYN POUPEE / AFP
Le nombre de personnes qui portent un masque chirurgical au Japon est surprenant pour des Occidentaux. Ces dix dernières années, l'utilisation de tels masques a presque triplé et le marché japonais du masque rapporte maintenant environ 170 millions d'euros par an. L'hygiène et la santé étaient à l'origine les éléments qui ont déclenché cet usage, mais bien d'autres raisons expliquent également leur popularité.
Les premières apparitions des masques chirurgicaux dans la rue étaient dues à la politesse japonaise élémentaire. Des personnes qui ne se sentaient pas bien mais qui ne voulaient ou ne pouvaient prendre un congé de maladie se sont mises à porter des masques pour que leurs germes ne contaminent pas les autres.
Ensuite en 2003 est apparu sur le marché le masque anti-rhume des foins Unicharm. Non seulement ce masque pouvait mieux bloquer les germes et le pollen, mais il était aussi fabriqué à partir d'un matériau meilleur marché. Ce nouveau type de masque semblait même si bon marché et facile à utiliser que des personnes en bonne santé aussi se sont mises à le porter pour prévenir des infections potentielles dans les villes japonaises surpeuplées.
Le port du masque est devenu vite si populaire et si quotidien que personne ne s’est plus posé de questions à son sujet. Cela a conduit au fait qu'on a commencé à le porter pour des raisons qui n'ont rien à voir avec l'hygiène ou la santé:
✔. Certains (surtout des jeunes) portent des masques pour protéger leur intimité. Si vous portez un masque ou des écouteurs sur la tête, tout le monde vous laisse tranquille et vous n'avez besoin de ne parler à personne. Selon le psychologue de la jeunesse Jun Fujikake, cela est à imputer à une obsession de communication indirecte grâce à la technologie. On parle aussi d'un élan national vers un refuge dans l'intimité.
✔. Les hivers sont froids au Japon et il n'y a pas beaucoup de façons de garder son visage au chaud. Porter un masque de skieur n'est pas accepté socialement au Japon, mais un masque chirurgical si.
✔. Un masque est aussi nécessaire pour des gens qui ne veulent pas se faire voir en public sans maquillage ou pas rasés, mais qui n'ont pas envie ou pas le temps de se mettre en valeur pour se rendre en vitesse au magasin du coin.
✔. Certains voient même les masques comme des accessoires de mode et bon nombre de Japonais se sentent attirés par des hommes ou des femmes masqués. Un nombre grandissant d'entreprises lancent également sur le marché tout un choix de jolis modèles de masques.
✔. Enfin les fabricants essaient aussi d'innover. Ainsi le fabricant de cosmétiques T-Garden a créé le Flavour Mask de couleur rose qui répand un agréable parfum de framboise. Selon le créateur, le port de ce masque peut aider à perdre du poids. (via Rocket News 24).


samedi 1 février 2014

jeudi 26 décembre 2013

10 choses que les milliardaires ne vous diront jamais

1/ «Nous sommes de plus en plus riches»
On dénombre 1426 millirdaires sur la liste des milliardaires de Forbes compte, pour une richesse cumulée de 5400 milliards de dollars, en hausse de 17% par rapport à l’année dernière… sans compter les patrimoines de dictateurs et de monarques, que cette liste n’intègre pas (il y en aurait 366 en Europe, 386 dans la zone Asie/Pacifique 129 en Amérique et 103 en Afrique et au Moyen-Orient)
L’augmentation du patrimoine de ces super-riches s’explique pour beaucoup par les performances de la bourse, qui explique 1% de cette hausse. De même, la hausse des prix de l’immobilier , et la combinaison d’une inflation faible et de taux d’intérêt bas.
2/ «Etre millionnaire n’est plus ce que c’était»
Etre millionnaire n’est plus considéré comme être riche, et pour faire partie de l’élite mondiale des super-riches, un million – ou 10 millons de dollars ne suffisent plus. Il faut maintenant être milliardaire pour être considéré comme un pair par les milliardaires.
3/ ‘Men only’
On ne compte que 138 femmes sur la liste des 1426 milliardaires de Forbes cette année, soit 104 de plus que l’année dernière. Plus de 90% des milliardaires sont donc des hommes, ce qui n’est pas si surprenant lorsque l’on sait que seulement 4% des CEO de la liste des 1.000 sociétés suivies par Fortune sont des femmes.
4/ «Des poches bien pleines avec des têtes bien pleines»
Les milliardaires ont souvent suivi de très longues études, ou un parcours scolaire élitiste. Dans sa recherche intitulée « Investigating America’s Elite », Jonathan Wai, un prsychologue de l’université de Duke conclut que les milliardaires sont plus susceptibles d’avoir été  formés dans les écoles les plus prestigieuses et les plus élitistes que les CEO, juges, sénateurs ou parlementaires américains. *
La plupart d’entre eux sont issus de la classe moyenne supérieure. Cependant, plus rarement, on trouve encore des self-made men, tels que Sheldon Adelson, le CEO de Las Vegas Sands une société qui exploite des casinos, par exemple, et dont le père était chauffeur de taxi.
5/ «L’argent comme s’il en pleuvait»
Les milliardaires dépensent souvent sans compter : en 2010, l’oligarque russe Roman Abramovich a déboursé 1 milliard de dollars pour s’offrir le Yacht Eclipse ; en 2009, le prince saoudien Alwaleed bin Talal bin Abdul Aziz al-Saud s’est offert un Airbus A380 pour la somme de 400 millions de dollars.
Mais tous ne partagent pas ce goût pour des signes extérieurs de richesse aussi spectaculaires, et certains demeurent même relativement économes. C’est ce qu’affirme David Friedman de Wealth-X : « Ils réclameront la note au restaurant et chipoteront sur 50 cents, mais l’instant d’après ils iront acheter un jet privé pour 50 millions de dollars », dit-il.
6/ « Ce qui nous fait peur ? Les avocats spécialisés dans les divorces »
Les milliardaires ne divorcent que rarement, et sur les 84% de milliardaires qui sont mariés, seulement 8% sont divorcés, alors que le taux atteint 40% à 50% pour le reste de la population américaine.
Les divorces de milliardaires peuvent leur coûter des millions de dollars, sans parler de la publicité souvent désastreuse qui en résulte, et qui peut avoir des retombées négatives pour leur entreprise.
7/ « Nous ne sommes pas devenus riches en investissant dans des actions »
Même si vous parvenez à réaliser un gain de 15% sur vos placements, ce qui serait déjà remarquable, il vous faudrait tout de même démarrer avec une somme de 65 millions de dollars à investir pour devenir milliardaire au bout de 20 ans.
La plupart des milliardaires, dont Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg, le sont devenus en créant des startups qui sont devenues prospères. « On est plus susceptible de devenir milliardaire à la Silicon Valley qu’à Wall Street. Wall Street devient bien plus importante plus tard, pour préserver votre richesse », affirme Robert Klein, le fondateur et président de Retirement Income Center.
8/ «Ce que vous appelez évasion, nous l’appelons évitement»
Beaucoup de milliardaires tentent de payer le moins d’impôts possible, voire de les éviter totalement, et la ligne entre l’évasion fiscale et l’optimisation fiscale basée sur des vides juridiques ou des imprécisions de la loi est souvent floue. Souvent, cependant, les revenus des milliardaires proviennent d’investissements qu’ils ont réalisés, et c’est pourquoi ils sont moins taxés que s’ils provenaient de salaires. Un rapport d’une instance gouvernementale américaine datant de 2012 indique ainsi que 25% de tous les millionnaires américains, soit 94.500 contribuables, ont payé moins d’impôts que les 10.4 millions de contribuables disposant d’un revenu modéré.
9/ « Ma famille me déteste, mais elle adore mon argent »
L’argent suscite parfois des litiges au sein des familles de milliardaires, et il n’est pas rare de voir des conflits se régler au tribunal. La femme la plus riche d’Australie, Gina Rinehart, est ainsi en procès contre ses propres enfants, John Hancock, et Bianca Rinehart, de même, le financier T. Boone Pickens a porté plainte contre son fils Michael.
10/ « Je ne me suis jamais fixé de devenir milliardaire, je me suis fixé de faire le bien »
Bien que la plupart des milliardaires avaient tendance à léguer leur fortune à leurs enfants, on note une nouvelle tendance : le legs généreux. Ainsi, au moins 30 milliardaires ont déjà signé le « Giving Pledge », créé à l’initiative de Bill Gates, et qui les invite à léguer la moitié de leur fortune. L’investisseur légendaire Warren Buffett est même allé plus loin, léguant 99% de sa fortune. « Je veux donner suffisamment à mes enfants pour qu’ils aient l’impression qu’ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent, mais pas trop, au point qu’ils n’auraient plus envie de ne rien faire », a-t-il commenté. 

vu ici

lundi 16 décembre 2013

Faux sites Internet – Attention ! période propice aux arnaques : 600 000 victimes

Achats sur Internet. Attention aux faux sites !
aofattention-aux-faux-sites
Des sites qui copient de vrais sites marchands et proposent des produits à des tarifs exceptionnels. La période est propice à ces arnaques. | Crédit photo : Ouest-France
Des sites qui copient de vrais sites marchands et proposent des produits à des tarifs exceptionnels. La période est propice à ces arnaques.
« J’ai vraiment cru que c’était le site de la marque ! Je n’ai pas fait attention aux détails », explique Caroline, une Rennaise de 35 ans. Il y a deux semaines, elle surfe sur la toile pour trouver un cadeau à son ami. « Je voulais lui acheter une veste. »
Elle a quelques marques en tête et se connecte au site Barbourmagasin.fr. « C’est une marque connue ! J’étais en toute confiance. » Sauf que le vrai site de la marque est barbour.com/eu. Dans le jargon des arnaques sur Internet, on appelle ça du « phishing ». Des sites qui ressemblent comme deux gouttes d’eau aux vrais. Mais qui sont des arnaques.
Caroline surfe donc sur le faux site et ses promotions alléchantes. La superbe veste à 465 € est tombée à 165 € ! « J’ai passé commande en payant par carte bleue. Le montant a été immédiatement débité. Et depuis, plus rien. » Bien entendu, pas de nouvelles de sa veste.
600 000 victimes
Des milliers de consommateurs se font avoir sur de tels sites. Impossible de les comptabiliser : la plupart du temps, ils disparaissent aussi vite qu’ils sont apparus. Des sites de marques comme Nike, Ray Ban ou Guess ont également été victimes de phishing. Tout comme des banques comme la BNP, le Crédit Agricole... Selon une étude récente, un tiers des entreprises seraient victimes d’usurpation d’identité.
En 2012, le montant des arnaques sur Internet – tous types confondus – s’est chiffré à 1,7 milliard d’euros (source Fia Net) et 600 000 ménages en auraient été victimes. Des chiffres qui devraient encore s’accentuer cette année.
S’aider des moteurs de recherche
Mais comment éviter de tomber dans ces pièges ? Le bon sens, tout d’abord. Un site qui met en vente tous ses articles avec des réductions mirobolantes doit éveiller votre attention. Autre point : n’hésitez pas à cliquer sur les mentions légales qui se trouvent généralement en bas des pages des sites. Si elles n’existent pas ou sont dans un français à la syntaxe approximative, passez votre chemin.
Attention, également, aux mentions du style « site sécurisé », « approuvé par l’organisme X ou Y ». Cela ne prouve rien. N’hésitez pas, non plus, à taper le nom du site dans des moteurs de recherche. Cela peut vous éviter de désagréables déconvenues.
Samuel NOHRA.
Attention aux locations d’appartements bidons

Joyeux Noël : Bagarre géante de Pères Noël dans les rues de New York, la police ouvre une enquête (vidéo)

À New York, des hommes déguisés en Pères Noël se sont livrés à une véritable bagarre de rue sur les trottoirs enneigés de la ville. La scène, filmée par des riverains, fait le buzz sur internet.

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Comme chaque année, ils étaient des centaines à s’être rassemblés ce weekend dans les rues de New York à l‘occasion du traditionnel "SantaCon", la plus importante réunion de personnes déguisées en Père Noël de la ville.
Dans le cadre de cette manifestation, les participants ont l’habitude de faire la tournée des bars et offrent souvent en fin de soirée un spectacle assez éloigné de "l’esprit de Noël".
La scène à laquelle ont assisté des riverains samedi soir confirme une nouvelle fois cette triste réputation. Pour une raison encore inconnue, un groupe de Pères Noël sans doute trop éméchéspassent à tabac un passant. D’autres Père-Noëls se battent alors avec le premier groupe. S'ensuit une véritable bagarre de rue sur les trottoirs enneigés de la ville.
La mêlée, filmée, fait maintenant le buzz sur Internet. Le titre de la vidéo : "Santapocalypse NYC 2013", contraction des termes "santa" (Père-Noël) et "apocalypse". Mise en ligne le 14 décembre le clip totalise déjà plus de 125.000 vues.
Malgré le mot d’ordre de cette année, "Pas de terreur, Pas de vomis, pas de trash", les bonnes résolutions n’ont donc pas été respectées.  La police de New York a ouvert une enquête.

 Attention ça boxe ...

Source : Directmatin
source

samedi 30 novembre 2013

La parabole des cinq singes

 

Prenez une cage où sont enfermés cinq singes. Accrochez une banane au sommet de la cage et placez une échelle en dessous...
Peu de temps après, un des singes va tenter de grimper l’échelle pour attraper la banane.
Dès qu’il touche à l’échelle, arrosez tous les autres singes avec de l’eau froide.
Au bout d’un certain temps, les autres singes feront la même tentative avec le même résultat... tous les autres singes se retrouvent arrosés d’eau froide.
Rapidement, à chaque fois qu’un singe tentera de grimper l’échelle, tous les autres singes tenteront de l’en empêcher.
Maintenant, abandonnez l’eau.
Retirez un singe de la cage et remplacez-le par un nouveau. Le nouveau singe aperçoit la banane et tente de grimper l’échelle. À sa grande surprise, tous les autres singes se jettent sur lui. Après une nouvelle tentative et une nouvelle attaque, il comprend que s’il tente de grimper l’échelle, il sera agressé.
Ensuite, retirez encore un autre singe et remplacez-le par un nouveau.
Le nouvel arrivant est attaqué par les autres chaque fois qu’il tente de grimper l’échelle. Le singe arrivé juste avant lui participe à la punition... avec enthousiasme, parce qu’il fait désormais partie de "l’équipe".
Ensuite, remplacez un troisième singe avec un nouveau, puis un quatrième, puis un cinquième. Chaque fois qu’un nouvel arrivant tente de grimper l’échelle, il est attaqué.
À ce stade, les singes qui agressent n’ont aucune idée de pourquoi ils n’ont pas le droit de grimper l’échelle. Pas plus qu’ils ne savent pourquoi ils participent à l’agression du dernier arrivé.
Au final, après avoir remplacé tous les singes d’origine, aucun singe présent dans la cage n’a été arrosé d’eau froide. Cependant, aucun ne tentera de grimper l’échelle. Pourquoi ? Parce que dans leur esprit... c’est comme ça, et ce depuis toujours.
Et c’est ainsi que fonctionne le monde politique. C’est pour ça que, de temps en temps, il faut changer tous les singes EN MÊME TEMPS.
Anonyme
Traduction par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et peaux de banane habituelles.
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vendredi 29 novembre 2013

Manger du coton: la nouvelle tendance affolante des ados


media_xll_6288632.jpgC'est la nouvelle tendance des ados pour maigrir. Tout droit venue des catwalks, l'ingestion de coton est désormais de plus en plus répandue. Un phénomène extrêmement dangereux que les jeunes prennent malheureusement à la légère.

En juin dernier, Bria Murphy, la fille aînée d'Eddie Murphy expliquait le secret de certains top models pour rester minces. "J'ai entendu que certaines filles mangeaient des boules de coton imbibées de jus d'orange", confiait-elle. "Elles les plongent dans le jus et puis les mangent, pour leur donner l'impression d'être rassasiées".

Une "astuce" qui a rapidement été récupérée par de nombreuses adolescentes qui souhaitent rester minces à tout prix afin de ressembler aux mannequins ou autres stars qui font la "Une" des magazines. Des groupes Facebook ont été créés et des vidéos YouTube expliquant ce régime affolant circulent sur la toile.

Absurde et dangereux

Pour Brandi Koskie, une journaliste spécialisée en diététique, il faut tirer la sonnette d'alarme. "Je n'ai jamais rien vu de comparable auparavant", explique-t-elle à ABC. "Rien de positif ne peut être tiré de cette situation". La spécialiste tente de démontrer l'absurdité de ce régime en prenant un exemple flagrant. "Nos vêtements sont faits de polyester et de coton, alors en avaler revient à tremper son t-shirt dans un verre de jus d'orange et à le manger", lance-t-elle.

Un avis que partage le docteur Ovidio Bermudez qui revient sur les dangers de cette pratique. "Ça peut mener à une obstruction du tractus intestinal. Et une obstruction complète peut mettre la vie de la personne en danger", explique-t-il dans l'émission "Good Morning America" en ajoutant que les jeunes femmes qui tentent cette expérience risquent également de s'étouffer. Le spécialiste rappelle également que manger est vital.
     
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mercredi 27 novembre 2013

Les moutons



On dit souvent qu'il existe deux sortes de gens dans ce monde : ceux qui savent, et ceux qui ne savent pas. J'étendrais cette notion en disant qu'il y a en fait trois sortes de gens : ceux qui savent, ceux qui ne savent pas et ceux qui se fichent de savoir. Les membres du dernier groupe appartiennent au type de gens que j'appelle les "moutons".

Les moutons font partie d'une culture ou d'une société pas nécessairement déconnectée de la réalité de leur environnement ; ils peuvent avoir été face à des vérités de valeur à de nombreuses occasions. Cependant, une fois confrontés à des faits contraires à leur point de vue conditionné, leur comportement devient agressif et hostile, cherchant à rejeter la vérité et à l'attaquer en critiquant le messager et en dépit de tout bon sens. On trouve les moutons parmi les deux bords du faux paradigme politique de l'Amérique et dans toutes les "classes" sociales. En fait, la "classe professionnelle" et la hiérarchie du monde universitaire sont des terrains propices aux moutons ; je les nomme parfois les "intellectuels idiots". Médecins, avocats, scientifiques et hommes politiques sont tout autant sujets à l'épidémie "moutonnière" que quiconque ; la seule différence est qu'ils ont derrière eux un appareil bureaucratique qui leur donne un sentiment trompeur d'importance. Tout ce qu'ils ont à faire est de suivre le sillage de l'establishment et d'encourager sa vision.

L'argument courant, bien sûr, trouvé par les moutons est que CHACUN pense que tous les autres sont aveugles à la vérité, ce qui justifie quelque peu leur comportement. Cependant la caractéristique qui définit dans l'absolu un mouton n'est pas forcément un manque de connaissance, mais le refus d'envisager ou d'accepter une logique ou une vérité évidente afin d'empêcher tout risque préjudiciable à leur ego et à leur préjugés. La mentalité mouton est actionnée par des motifs égotistes.

Les médias dominants font beaucoup d'efforts pour renforcer cette mentalité agressive en créant l'illusion que les moutons sont une "majorité" et que la perception de la majorité (fabriquée par les médias) est la seule perception acceptable.

De nombreux activistes de mouvements pour la liberté ont récemment remarqué qu'il y a eu un déferlement de propagande médiatique avec pour but de dépeindre la culture de la survie, de la préparation aux événements et de la liberté comme "marginale", "réactionnaire", "extrémiste", "conspirationniste", etc. L'émission de télévision du National Geographic, "Survivalistes de la fin du monde" semble avoir été spécifiquement conçue pour mettre en scène les pires représentants possibles du mouvement et montrer leurs faiblesses comme si ce n'était qu'un simple carnaval divertissant. Ils n'attirent que rarement l'attention sur les arguments logiques en cherchant à savoir pourquoi les participants deviennent des survivalistes, et ne choisissent pas non plus de participant pouvant donner des explications cohérentes. C'est une tactique qui ressemble beaucoup à celle utilisée par la sphère médiatique dominante pendant les manifestations à grande échelle ; ils tentent en général d'interviewer la personne la moins éloquente et la plus facile à ridiculiser et en font la mascotte passagère du groupe tout entier et de sa philosophie chérie.

Le but est de conforter les moutons sur leur "normalité" et de qualifier toute personne sautant par-dessus les limites du courant dominant "d'anormale" et d'en faire une cible facile de la collectivité.

Il semble que la vie d'un mouton est une vie de relative béatitude. L'ensemble de la machine de l'establishment semble construite pour le rendre heureux et faire de nous autres des malheureux. Mais l'existence des moutons est-elle idéale ? Vivent-ils heureux dans leur ignorance ? Sont-ils vraiment en sécurité dans les limites du système ? Voici juste quelques raisons de les prendre en pitié.

Les moutons ne sont rien sans la collectivité
Le mouton tire en totalité son identité du groupe. Il agit comme il croit que le groupe veut qu'il agisse. Il pense comme il croit que le groupe veut qu'il pense. Toutes ses "idées" sont des notions pré-approuvées par le courant dominant. Tous ses arguments et points de discussion sont des positions entendues dans les médias ou des universitaires et il n'a jamais formulé d'opinion originale de toute sa vie. Sans le groupe pour lui dire quoi faire, le mouton moyen est perdu et désorienté. Quand il se retrouve projeté dans une situation de crise qui nécessite une initiative individuelle, il panique ou devient apathique, attendant que le système vienne le sauver plutôt que de se prendre en charge. Les moutons sont si dépendants des autres pour tout aspect de leur personnalité et de leur survie que se trouvant face à une catastrophe, ils sont les plus susceptibles de se recroqueviller et de mourir.

Les moutons désirent une approbation constante des autres
Les moutons sont non seulement dépendants du collectif pour leur identité et leur survie, mais ils ont aussi besoin d'un supplément régulier d'approbation des autres pour fonctionner au jour le jour. Quand un mouton quitte sa maison, il s'inquiète de ce que les autres perçoivent de son apparence, de son attitude, de son mode de vie et de ses opinions. Tout ce qu'il accomplit dès le début de sa journée consiste à s'assurer que la collectivité l'approuve. Même ses actes de "rébellion" ne sont souvent que des formes approuvées malgré tout d'un "individualisme" superficiel tributaire d'une mode plutôt que d'une réalité. Cette approbation devient une sorte de drogue émotionnelle dont le mouton est dépendant. Il ne déclenchera jamais de vagues au sein du troupeau ni ne s’élèvera contre la vision du monde du troupeau, parce que son approbation est le pilier et le ciment de son existence. Lui confisquer l'approbation collective serait comme couper la fourniture d'héroïne à un drogué. Un bannissement du groupe le détruirait psychologiquement.

Les moutons sont incapables d'une véritable créativité
Comme les moutons passent la majorité de leurs temps de veille à tenter de rester en paix avec le collectif, ils n'ont que rarement, pour ne pas dire jamais, l'énergie ou l'envie de créer quelque chose de personnel. Les moutons ne font pas d’œuvres d'art étonnantes. Ils ne réalisent pas de découvertes scientifiques. Ils ne font pas l'histoire par des innovations philosophiques ou idéologiques. Ils régurgitent à la place les phrases des autres et détournent les idées d'esprits supérieurs. Ils restent de constants spectateurs de leur vie, observant le changement du haut des gradins, pris dans les marées du temps et ballottés comme les déchets gélatineux dans l'océan Pacifique de l'après Fukushima. La destinée du mouton classique est entièrement déterminée par les conséquences des guerres et des restaurations accomplies par de petits groupes d'individus conscients – certains bons, d'autres mauvais.

Les moutons ne vivent pas de passion
Quand on tire toutes ses croyances de ce que la collectivité estime acceptable, il est ensuite difficile, sinon impossible, d'en devenir légitimement passionné. Les moutons ne sont que peu ou pas connectés à leurs idéaux ou principes ; ils deviennent donc des êtres mouvants, vides et sans inspiration. Ils ont tendance à s'orienter vers le cynisme comme moyen de compensation, tournant tout en dérision, surtout les gens qui SONT passionnés par quelque chose. Le seul idéal pour lequel ils combattront est le collectif lui-même, car leur existence est très intriquée avec la survie du système. Menacer le concept du collectif, c'est menacer par extension l'existence du mouton.

Les moutons sont inutiles
Le mouton moyen n'apprend pas comment être autonome parce que c'est considéré comme "anormal" par le courant dominant. C'est la collectivité et l'état qui subviennent à ses besoins. Ils sont son père et sa mère. Les moutons sont totalement confiants dans le système qui les protégera de tout mal. Quand la violence surgit, ils battent en retraite et se cachent au lieu de se défendre et de défendre les autres. Quand une grande catastrophe frappe, soit ils restent assis les bras croisés ou rejoignent encore une autre mobilisation irrationnelle. Ils ne prennent pas de mesures préventives, parce qu'ils n'ont jamais ressenti le besoin de se pencher dessus.

Réfléchissez à ceci : pourquoi le courant dominant et ceux qui y sont soumis se fichent de ceux qui se préparent en vue d'une catastrophe ou qui mettent fin à leur dépendance de l'establishment ? Pourquoi attaquent-ils si désespérément ceux d'entre nous qui frayons notre propre chemin ? Si le système est si efficace et le collectif si correct dans sa méthodologie, les individualistes ne font donc du tort qu'à eux-mêmes en sortant des sentiers battus, d'accord ? Mais pour les moutons, des individus auto-suffisants deviennent un rappel constant de leurs propres faiblesses. Ils pensent que s'ils ne peuvent survivre sans le système, PERSONNE ne peut survivre sans lui ; et ils s'assureront que les individualistes ne prouvent jamais le contraire. "Ce n'est pas vous qui avez fait ça" devient le leitmotiv des moutons, toutes leurs griffes sorties comme des enfants gâtés, tentant de freiner par leur non-participation l'élan de mouvements et d'aventures.

On oublie facilement les moutons
Vivre une vie d' éternelle acceptation, c'est vivre une vie obscure dénuée de sens. Quand quelqu'un se retrouve sur son lit de mort, souhaite-t-il réfléchir à tous ses regrets ou à tous ses accomplissements ? La plupart d'entre nous trouveraient plutôt de la joie que de la tristesse en regardant vers le passé. Pour les moutons, en revanche, ce ne sera pas possible – car qu'ont-ils fait de plus que de s'en tenir à la conformité ? Que laisseront-ils d'autre derrière eux qu'un monde pire que celui où ils sont nés ? Qu'auront-ils accompli, à part apporter plus de douleurs et de combats aux futures générations ? Finalement, quelle valeur a eu réellement leur vie ?

Je ne peux imaginer de torture plus vicieuse et de plus terrifiante que de réaliser à son dernier jour qu'on a gâché sa vie entière à essayer de plaire à l'armée d'idiots autour de soi, au lieu de les éduquer et de s'éduquer soi-même et de façonner des lendemains meilleurs. Je ne peux imaginer de punition plus sévère que de passer la majorité de ses années de vie comme un esclave sans même en prendre conscience. Je ne peux imaginer une existence méritant autant de pitié et de remords que celle des moutons.

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Traduit par le BBB.

jeudi 7 novembre 2013

16 photos poignantes qui vous marqueront à jamais


Voici quatre mois, on vous avait présenté une série de photos bouleversantes. Par leur contexte ou l’émotion qu’elles dégagent, ces dernières nous avaient toutes marquées, de la plus légère (Bobby Moore et Pelé qui s’échangent leur maillot durant la Coupe du Monde 1970, marquée par le racisme) à la plus lourde de sens (une ronde de chrétiens pour protéger les musulmans pendant leur prière durant la révolution égyptienne de 2011).

Catastrophes naturelles, conflits ou protestation politique : les 16 photos ci-dessous sont mémorables. Et il serait inhumain de ne pas en sortir un brin
ému. Demandez à la rédactrice Alexandra – la femme sans coeur –, elle aussi ne s’en est toujours pas Remise.


© Rafiq Maqbool – Un Afghan qui offre un thé à un soldat :photos-poignante-1

© Adri Tambunan – Démonstration de l’utilisation d’un préservatif à Jayapura, en 2009 :photos-poignante-4

© Asahi Shimbun – Une jeune femme abattue par les dégâts causés par le tremblement de terre dans le Nord du Japon en 2011 :
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© Mike Wells – Une photo qui se passe de commentaire :
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© Brian Sokol – Hhaing The Yu, après le cyclone Nargis en 2008 :
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© Biswaranjan Rout – En Inde, un homme sauve des chats durant des inondations en 2011 :
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© Shirak Karapetyan-Milshtein – Des soldats russes se préparent pour la bataille de Koursk, en 1943 :
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© Bernie Boston – Fleur au fusil :
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© Taslima Akhter – Un couple dans les décombres d’une usine qui s’est effondrée :
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Un enfant et son père, alcoolique :
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© Richard Drew – Chute d’un homme le 11/09 :
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© Tsering Topgyal – Des SDF attendent de recevoir de la nourriture distribuée par une mosquée en Inde :
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© Nhat V. Meyer – Un homme apprend que son frère a été tué :
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© drugoi.livejournal.com – Un soldat russe qui joue d’un piano abandonné en Tchétchénie en 1994 :
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© salvemasnossascriancas.blogspot.com – Un jeune brésilien qui joue pendant les funérailles de sa professeur de musique :
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© James Stanfield – Chirurgie cardiaque après 23 longues heures. L’assistant dort dans le coin de la pièce :
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mardi 29 octobre 2013

Britney Spears, arme secrète contre les pirates somaliens ?


Difficile à croire.....

Lolo
           


Britney Spears, arme secrète contre les pirates somaliens ?
            

dimanche 27 octobre 2013

Signes des temps : au Kenya, les auteurs d'un viol collectif condamnés à tondre la pelouse


  Aussi étrange que cela puisse paraitre, au Kenya, le viol des enfants n'est pas une perversion mais une coutume tolérée par les autorités.
 

Les défenseurs kényans des droits de l'homme sont vent debout contre les autorités locales qui ont condamné en juin dernier les six auteurs d'un viol collectif perpétré sur une adolescente de 16 ans à une très faible peine d'intérêt général. Ils ont simplement été obligés de tondre la pelouse d'un commissariat avant d'être relâchés.

Cette peine apparaît en effet bien dérisoire comparée au calvaire qu'a subi la jeune Kényane, aujourd'hui paralysée et souffrant d'une fistule obstétricale. La scène s'était déroulée dans le village de Tingolo, dans l'ouest du pays, près de la frontière ougandaise, alors que l'adolescente rentrait des funérailles de son grand-père. Elle avait été jetée dans une fosse de six mètres de profondeur servant de latrines après avoir été abusée sexuellement par chacun des six hommes.

Mobilisation internationale

L'indignation est telle qu'une pétition internationale a été lancée ce vendredi sur le réseau Avaaz par l'association kényane
Femnet (réseau de communication pour le développement des femmes en Afrique) pour réclamer aux autorités de procéder à un nouveau jugement. Le texte, qui avait récolté plus de 555 000 signatures au lendemain de son lancement, demande également que les policiers chargés de l'affaire soient poursuivis à leur tour.

«Liz n'est malheureusement pas la première victime de viol, mais cette affaire est l'occasion de rassembler nos efforts, d'exprimer notre solidarité et notre indignation et de demander des explications publiques ainsi que la fin d'une culture de la violence et de l'impunité qui sont devenues la norme», explique une membre de Femnet, Nebila Abdulmelik,
dans le quotidien kényan Daily Nation. Selon une étude de 2009, 68% des femmes et 54% des hommes kényans ont été victimes d'agression sexuelle.

L'inspection assure avoir ordonné de nouvelles arrestations

Signe de l'impunité qui règne dans le pays, les violeurs se seraient rendus chez l'adolescente après avoir commis leur
crime pour narguer sa famille, rapporte Avaaz. Ce sont les villageois qui ont trouvé la jeune fille dans la fosse et ont rapporté le crime à la police locale. Cette dernière a enregistré la plainte comme une simple «agression». Dans la foulée, les auteurs ont été interpellés et condamnés couper de l'herbe avant de retrouver la liberté.

L'affaire a atteint les plus hauts sommets de l'Etat. La Commission nationale du genre et de l'égalité a demandé à l'Inspection générale de la police de reprendre l'
enquête. Le procureur Keriako Tobiko a assuré ce mercredi 23 octobre avoir ordonné de nouvelles arrestations. Il a également fait ouvrir une enquête contre le policier qui a traité la plainte de l'adolescente d'une «façon cruelle», selon lui. «La plaignante a dû les supplier pour que sa demande soit prise en compte», a-t-il assuré dans Daily Nation. http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/kenya-six-auteurs-d-un-viol-collectif-condamnes-a-tondre-la-pelouse-26-10-2013-3261657.php

Via :
http://fr.sott.net/article/17472-Viol-collectif-au-Kenya-les-auteurs-condamnes-a-tondre-la-pelouse

vendredi 25 octobre 2013

Bangladesh : le Prix Nobel Muhammad Yunus accusé d'«apostasie» pour son soutien aux homosexuels

 
Mohammad Yunus, pionnier du micro-crédit, a remporté le Nobel de la Paix en 2006

Je ne donne pas cher de sa peau...


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Muhammad Yunus, seul Bangladais titulaire d’un Prix Nobel, pour avoir réduit la pauvreté, été accusé de «sucer le sang» des pauvres, dans une nouvelle campagne haineuse soutenue par l’État qui cherche à le dépeindre comme anti-islamique et promoteur de l’homosexualité.

Ses discours ressemblent à ceux d’un «terroriste», soutient le ministre des Finances du pays, alors que le gouvernement intensifie la campagne menée depuis plusieurs années en vue de discréditer l’héritage du Professeur.

Selon des rapports, la traque du pionnier de la micro-finance a pris «une tournure plus personnelle et dangereuse». Cette semaine, la Fondation islamique, un groupe religieux soutenu par le gouvernement qui emploie des dizaines de milliers d’imams, a appelé à une «grand rassemblement» le 31 octobre pour dénoncer Yunus en tant qu’ennemi de l’islam.

Le professeur de 73 ans aurait commis le crime d’avoir signé, en avril 2012, avec trois autres lauréats du prix Nobel, une déclaration critiquant l’inculpation des homosexuels en Ouganda. Yunus a été dénoncé au Bangladesh, dont la population est à 90% musulmane, comme un «complice des juifs et des chrétiens», rapporte The Times. L’homosexualité est punissable de la prison à vie mais les poursuites sont rares.

«Comment une organisation gérée par l'Etat peut-elle mener une campagne d'intimidation criminelle? Cela encouragera la violence contre le professeur Yunus», a déclaré à l'AFP Sara Hossain, une avocate et militante de premier plan pour les droits humains.

La Fondation islamique fait partie du ministère des Affaires religieuses ayant pour mandat de promouvoir l'islam. Le directeur général, Shamim Mohammad Afzal a déclaré à l'AFP qu’il avait la «responsabilité morale» en tant que musulman et directeur de l'organisation, de prendre position contre celui qu’on surnomme le «banquier des pauvres».

Dans des discours adressés aux religieux à travers le pays, Afzal a fait valoir qu’il était de leur devoir religieux de protester contre la position de Yunus sur l'homosexualité. «Yunus est devenu un apostat en soutenant l’homosexualité. Il doit s'excuser publiquement, sinon nous l’obligerons à quitter le pays comme Taslima Nasreen», a dit Molana Moniruzzaman Rabbani, un des organisateurs de la campagne anti-Yunus, à l’AFP.

Source :
Muhammad Yunus, Nobel Prize Winner, Accused Of Being 'Un-Islamic,' Spreading Homosexuality, Huffington Post UK, 25 octobre 2013. Traduction par Poste de veille
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Un citoyen en colère

 

 J'ai déjà mentionné ici, à plusieurs reprises, un citoyen peu ordinaire. Une fois encore la dernière publication de Bernard Gonel sur Youtube connaît un franc succès. À ce jour, elle a été vue plus de 5.500 fois en à peine 1 mois. Un record pour un citoyen totalement inconnu du grand public et sur un sujet qui suscite généralement peu d'intérêt, la politique.
 
Dans cette publication, ce citoyen en colère dénonce la lâcheté de ceux qui ont gouverné le pays ces 40 dernières années, le comportement inacceptable de certains élus, la manipulation médiatique (dont il donne des exemples clairs et précis) et le saccage de la planète. Mais il dénonce également, je cite "ces citoyens trop nombreux qui, ne cessant pourtant de se plaindre, refusent de regarder plus loin que le bout de leur nez".
 
Les politiciens devraient tous écouter attentivement ce que nous dit ce citoyen, car ses propos reflètent très exactement le sentiment d'abandon, voire de trahison que ressentent une majorité de français. Ceux qui sont censés représenter le peuple seraient bien inspirés d'en tirer les conclusions qui s'imposent et de se ressaisir avant qu'il ne soit trop tard.
 
Faute de quoi, il est à craindre que les citoyens optent, lors des prochaines élections présidentielles et législatives pour un remède qui risque fort de se révéler bien pire que les maux qu'il prétend guérir…
 
Mais le mieux est maintenant que je laisse la parole à Bernard Gonel, pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion. Prenez le temps de regarder cette vidéo, elle en vaut vraiment la peine.
 
Claire Rinaldi
 

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jeudi 24 octobre 2013

Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil

Je ne suis pas raciste, mais... Qu'on l'admette ou non, on a tous beaucoup de préjugés. Que ce soit sur les blondes, les mendiants roms, les frontaliers ou les Suisses allemands. Mais d'où vient ce besoin de coller...

La leçon de discrimination
Une expérience menée dans une classe québécoise montre comment on peut fabriquer la discrimination de toutes pièces.

 Grand chef et petit concierge
Le même figurant est vu plus grand lorsqu’il est déguisé en cadre que lorsqu’on le fait passer pour un concierge.



A quoi servent les stéréotypes...
D’où vient le besoin, tellement humain, de coller des étiquettes à autrui ?


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