Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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jeudi 10 mars 2016

Jutra et le poids de l’histoire


Se pourrait-il que la colère que nous éprouvons envers le cinéaste soit si grande parce qu’elle est tournée en partie vers nous-mêmes ?
10 Mar. 2016 par David Desjardins 2


Photo: Michel Gravel, La Presse.

Je ne sais pas si vous voyez, mais ce sont des nœuds gros comme ça qui sont en train de se défaire depuis quelques mois.
Où ça?
Quelque part dans ces courroies qui se tendent entre la tête, le cœur et le cul.

Et ça va vite. Trop vite, peut-être, pour qu’on puisse saisir ce qui se passe exactement.

Avec d’autres actualités qui viendront bientôt s’empiler par-dessus l’affaire Jutra, mais aussi le procès Ghomeshi et le mouvement #AgressionNon Denoncee, le temps de dire: «Bombardier, La voix, Canadiens» et tout sera déjà enterré.

Alors avant que cela se produise, j’ai envie de poser quel­ques questions auxquelles je ne suis pas certain d’avoir de réponses. Au mieux, quelques pistes pour réfléchir à propos de ces nœuds qui se défont.

Je parle de vitesse. Je ne suis pas sûr que les autres nouvelles soient le problème. Je crois plutôt que nous les accueillerons avec joie. La déviance sexuelle est un sujet qui fait horreur. Ce qui explique non seulement l’indignation généralisée, mais peut-être aussi la rapidité avec laquelle on expédie en ce moment l’affaire.

Pas que les décisions prises soient mauvaises. Mais il y a, par exemple dans la manière de condamner ceux qui hésitent un peu, quelque chose qui laisse croire qu’on veut en finir au plus sacrant pour mieux passer à autre chose.

Et là, je ne parle pas des énormités proférées par Lise Payette. Son jugement semble si confit dans l’amour du cinéaste qu’elle paraît avoir divorcé du réel.

mardi 28 juillet 2015

Pédocriminalité en Angleterre : tout va très bien, Madame la Marquise

http://fr.sott.net/article/26085-Pedocriminalite-en-Angleterre-tout-va-tres-bien-Madame-la-Marquise


Image
© Inconnu
Ca remue un peu du côté de l'Angleterre, malgré une grande enquête léthargique, dont les victimes n'attendent plus rien. Quelques politiciens risquent d'être cités très prochainement dans la presse, dont un ministre de Tony Blair, et plusieurs victimes commencent à montrer que c'était le même vaste réseau pédophile qui était actif dans tout le Royaume-Uni, et baladait les gamins aux quatre coins du pays.

On sent vraiment ces derniers temps que les autorités anglaises sont très occupées à éviter qu'il n'y ait trop de vagues à propos des réseaux pédophiles VIP, ou plutôt du réseau. Récemment, des journalistes australiens se sont penchés sur cette affaire et ils ont été choqués de constater qu'elle est loin de faire la Une des médias.

Les australiens ont expliqué comment des enfants, souvent les plus vulnérables, étaient "systématiquement" prostitués "aux hommes les plus puissants", dans les renseignements et la politique. Il est clair que l'impunité a été de mise. Un exemple qui illustre parfaitement cet état de fait sont les 11 réveillons de premier de l'an successifs que Thatcher a passés avec Jimmy Savile. Mais, il est vrai que Thatcher aimait s'entourer de pédophiles. Quoi qu'il en soit, ce ne sont pas les médias français qui seraient choqués par de banales histoires de meurtres d'enfants commis par des ministres et des députés avec la complicité d'assassins d'enfants avérés et condamnés pour cela. En Belgique non plus, d'ailleurs je n'ai pas vu qu'on y parlait de cette affaire du tout.

Les couacs de la grande enquête

Le 9 juin, après moult péripéties dont on a déjà parlé, la "grande enquête" sur l'étouffement des dossiers de réseaux pédophiles VIP (depuis 1970 jusqu'aux années 90 seulement, comme si tout cela avait brutalement commencé en 1970 et cessé malgré l'impunité dont ont bénéficié les abuseurs) a donc démarré. Ce n'était pas vraiment en grande pompe, après plus d'un an de bugs et négociations entre les survivants d'abus sexuels et les autorités.

mercredi 12 février 2014

"Mind-Control hors de contrôle" Conférence de Cathy O’Brien & Mark Phillips (1996)

Cathy O'Brien raconte comment, d'abord incestée par son père (sa mère étant complice) et par ses oncles depuis son plus jeune âge, elle sera ensuite "vendue" par celui-ci au gouvernement américain.

Elle et sa fille Kelly, qui viendra au monde en 1980, deviendront ainsi des esclaves du projet "Monarque", une branche de l'opération "MK-Ultra" de la CIA consacrée aux recherches sur le contrôle de l'esprit.

Conditionnée à tout oublier et programmée sur une base trauma-tique, Cathy O'Brien servira indifféremment d'esclave sexuelle à diverses grandes figures politiques de plusieurs pays — dont des sénateurs, gouverneurs et Présidents des É.-U. , de courrier diplomatique très spécial, d'intermédiaire et de "mule" dans le trafic de la cocaïne et autres drogues organisé par la CIA.

 

Conférence "Mind-Control hors de contrôle... par JaneBurgermeister
Conférence "Mind-Control hors de contrôle... par JaneBurgermeister
Conférence "Mind-Control hors de contrôle... par JaneBurgermeister
vu ici

vendredi 27 décembre 2013

PEDOPHILIE, ITALIE, CALABRE, ECHO DES MONTAGNES, FREDERIC BERGER

 

 La Cour de cassation de Calabre vient de revoir le jugement rendu en première instance et confirmé en appel condamnant le violeur présumé d’une mineure qui a maintenant 13 ans. Selon le verdict de la Cour de Cassation, il n’y a pas eu d’abus sexuel !
Il y avait une « relation amoureuse » ont considéré les juges à propos de cette affaire qui, en juin 2011, a conduit la fillette -âgée alors d’à peine 11 ans- dans le lit de Pietro Lamberti, 60 ans, travailleur social en relation avec la famille de l’enfant.
Le tribunal a rejeté les précédents verdicts ainsi que les témoignages des policiers. Les policiers avaient surpris le travailleur social et l’enfant dans une maison près de la mer.
Après un an et demi de détention, Lamberti est sorti libre de la prison.
Le tribunal a considéré qu’il existait entre l’homme et la fillette une « relation amoureuse » et que la fillette était bien amoureuse de l’adulte.
Ce jugement scandaleux, qui admet la possibilité d’une relation sexuelle entre un homme de 60 ans et une fillette de 11 ans, risque d’entraîner de prochaines campagnes qui tendront à faire reconnaitre la pédophilie non comme un crime sexuel mais comme une simple orientation sexuelle.
Le nouvel ordre sexuel mondial est en marche…

mardi 19 novembre 2013

[SCANDALE] Une poupée gonflable à l'effigie d'un enfant

Je me pose la question, est-ce que ce genre de gadgets pourrait prévenir les actes de pédophilies en maintenant les pédophiles à distance bien tranquille dans leur salon en fantasmant sur leur poupée ou bien cela incite encore plus ceux-ci  à récidiver avec des enfants bien vivants.
Lolo


Depuis quelques jours, les internautes se mobilisent contre la vente d’une poupée gonflable au physique d’enfant.

Un site web chinois suscite une vive polémique sur la toile, après avoir mis en vente de bien étranges poupées gonflables pour hommes. 

Celles-ci ont la taille, l’aspect physique, le visage ainsi que le style vestimentaire d’un enfant d’environ 10 ans. Pour l’heure, 57 de ces jouets sexuels ont été vendus et envoyés aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Japon et en Allemagne. 
poupée


 





«Consternés et sous le choc»

Outrés par la commercialisation d’un tel produit, des internautes ont lancé une pétition visant à «arrêter la vente de poupées sexuelles de la taille d’enfants» sur causes.com. 

«Chaque année, des centaines de milliers de parents vont chercher les cadeaux de Noël de leurs enfants sur internet. Et cette année, un parent est tombé sur une image inquiétante en recherchant une poupée pour sa fille», commence ce plaidoyer écrit par la chef de campagne Liz Madden. 

«Nous avons décidé d’écrire cet article pour souligner l’inquiétante augmentation de la demande pour ce genre de poupées en ligne. Nous sommes consternés et sous le choc des images que nous avons vues, de l’attitude des vendeurs et surtout des commentaires du grand public. Nous ne devons pas et ne pouvons pas permettre que des poupées sexuelles aux allures d’enfants deviennent une partie normalisée de l'industrie du sexe.»

Une poupée gonflable à l'effigie d'un enfant fait scandale sur le web

La Chine après le Japon 

Dans son argumentaire, la jeune femme précise que c’est grâce à une interview réalisée par Chloe Cross pour Vice qu’elle a découvert ces poupées, commercialisées au prix de 178 dollars. 

A ce jour, près de 7500 signatures d'internautes ont été glanées sur les 15 000 demandées. De son côté, l’ONG Dining for Dignity a dénoncé la vente de cet objet qui «alimente le trafic sexuel, la pédophilie, le viol avec violence et plus encore.» 

Et le site chinois n’est pas le premier à commercialiser cette "poupée sexuelle infantile". Comme le précise le Tribunal du Net, une plateforme japonaise en vend également depuis juillet 2012, en échange de la modique somme de 8000 dollars.
Source : Yahoo-canada
source

lundi 4 novembre 2013

Des dizaines de milliers de pédophiles se font piéger par une fillette virtuelle

Une autre bonne nouvelle

Lolo


L'ONG Terre des Hommes a annoncé lundi avoir créé une fillette philippine virtuelle que des dizaines de milliers de "prédateurs" l'ont alors contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam, ce qui a permis d'identifier plus de mille d'entre eux.

"Nous avons créé une fille virtuelle de 10 ans, une Philippine" sur internet, a déclaré le directeur de la branche néerlandaise de Terre des Hommes, Albert Jaap van Santbrink, précisant que les "prédateurs" ont pris contact avec la fillette virtuelle, baptisée "Sweetie", notamment sur des forums publics de discussions : "ils étaient prêts à payer Sweetie pour qu'elle se livre à des actes sexuels devant sa webcam".

Parmi ces prédateurs, plus de 1.000 ont été "facilement" identifiés dans 65 pays différents. L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leurs identités aux autorités compétentes, en particulier à Interpol.

"Vu que tout cela a lieu sur internet, ils pensent que personne ne les observe, il a donc été facile de collecter des informations à leur sujet", a déclaré Hans Guyt, responsable du projet.

L'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de "tourisme du sexe par webcam". Selon elle, seuls six criminels ont été interpellés ces dernières années.
http://www.dhnet.be/actu/monde/une-ong-se-fait-passer-pour-une-fillette-des-milliers-de-predateurs-lui-parlent-5277c141357046af56a0abde
source

vendredi 4 octobre 2013

La fille de Woody Allen : « J'avais 7 ans. Je voulais que ça s'arrête »

     


A la fin du tournage de "Husbands and wives", Mia Farrow découvre que son compagnon entretient une liaison avec sa fille adoptive, Soon-Yi et le soupçonne d'avoir abusé de Dylan, 7 ans. © Husbands and wives (1992).Il est parfois nécessaire de séparer l'artiste de l'être humain. "Annie Hall", "Manhattan", "La rose pourpre du Caire",... Woody Allen nous a offert des films merveilleux dont on se souviendra encore longtemps. Mais malgré tout son talent, il y a certains aspects de sa personnalité que les fans du cinéaste préféreraient oublier.

Un article récent de Vanity Fair a déterré le scandale qui s'est produit en 1992, lorsque Mia Farrow découvre des photos dénudées de sa fille adoptive Soon-Yi, âgée alors d'une vingtaine d'années, dans les affaires de son compagnon, Woody Allen.

Après avoir bouclé dans la douleur le tournage de "Husbands and wives", leur dernier film ensemble, celle qui fut sa muse s'engage alors dans une bataille juridique pour la garde des trois enfants qu'ils ont eus ou adoptés ensemble, Ronan, Moses et Dylan.

Où est le scandale?
Vingt ans plus tard, Woody Allen a épousé Soon-Yi et continue de jouer l'innocent. "Où est le scandale? Je suis tombé amoureux de cette fille et je l'ai épousée", a déclaré le réalisateur à Reuters en 2011. A part la nouvelle épouse de Woody, tous les enfants de Mia Farrow refusent d'adresser la parole à leur ancien "papa".

L'un d'entre eux estime même qu'Allen a "du sang sur les mains", car deux enfants adoptés de Mia sont décédés. Un autre a enlevé la tête du cinéaste de toutes leurs photos de famille. Ronan, dont le père biologique pourrait être Frank Sinatra, a confié: "Je ne peux plus le voir. Je ne peux avoir une relation avec mon père et être cohérent moralement."

En 1992, Mia Farrow accusait son compagnon d'avoir abusé sexuellement de leur fille adoptive Dylan, qui avait sept ans à l'époque des faits. Faute de preuves, Woody Allen n'a jamais été jugé. Dans le numéro de novembre du magazine Vanity Fair, Dylan ose parler pour la première fois de ses souvenirs "dans le grenier" qui la hantent encore aujourd'hui.

Je voulais que ça s'arrête
Dylan se fait appeler Malone désormais. Incapable de prononcer le nom de Woody Allen, elle explique qu'elle a "peur de lui, peur de son image." Elle raconte: "Je me souviens que j'étais mal à l'aise, j'avais l'impression d'être une mauvaise fille parce que je n'avais pas envie de faire ce qu'il me demandait de faire. J'avais sept ans, je l'ai fait parce que j'avais peur. Je voulais que ça s'arrête."

L'enfant qu'elle était alors ne réalisait pas que ce type de comportement n'était pas normal. Elle pensait que c'était ainsi que les pères aimaient leur fille. "Je n'ai jamais pu témoigner", regrette Dylan. "Si je pouvais parler à la petite fille de sept ans, je lui dirais d'être courageuse et de témoigner."

Dylan révèle que son père a tenté de la recontacter à deux reprises lorsqu'elle était à l'université. "J'aurais dû reconnaître l'écriture. Il a utilisé un faux nom, Lehman", affirme-t-elle. Le colis contenait des photos d'eux deux. Le réalisateur avait écrit: "J'ai pensé que tu voulais avoir des photos de nous. Je pense toujours à toi comme ma fille. Tu manques à Soon-Yi."

No comment
Un porte-parole de Woody Allen a réagi au papier de Vanity Fair via l'Associated Press: "Cet article est tellement rempli de fiction et d'absurdités extravagantes que Woody Allen ne commentera pas."

source 

dimanche 25 août 2013

Deep Web : 20’000 lieues sous Google


"Près de 90% du contenu du Web échappe aux moteurs de recherche. C’est le «Deep Web» ou la face immergée de l’iceberg numérique. Un territoire invisible et profond où cohabitent incognito «whistleblowers», blogueurs dissidents, dealers, pédophiles et tueurs à gages. Bienvenue dans les abysses de la matrice.
Deep Web
La presse anglo-saxonne le surnomme «le plus grand conseiller en pornographie infantile au monde». Arrêté début août par le FBI,


Eric Eoin Marques de son vrai nom est accusé d’être le cerveau de Freedom Hosting, un service web accessible sur le réseau anonyme Tor qui héberge des milliers de forums pédophiles. Cet Irlandais de 28 ans aurait favorisé l’échange de milliers de fichiers de pornographie infantile et conseillé d’autres pédophiles sur la manière d’abuser sexuellement des enfants sans se faire arrêter.

En Australie,
Paul Leslie ­Howard croupit dans une prison de Melbourne en attendant le verdict du tribunal. Le trafiquant de 32 ans encourt jusqu’à 5 ans d’emprisonnement pour la vente de cocaïne, amphétamines, LSD, MDMA et marijuana. Une large palette de substances illicites qu’il se procurait et fournissait à des prix défiant toute concurrence sur la Silk Road (la route de la soie), la plateforme commerciale uniquement accessible sur le réseau anonyme Tor. Paul Leslie ­Howard et Eric Eoin Marques, deux cybergangsters au sein d’une nébuleuse criminelle cachée active sur le «Deep Web».

Les milliards d’internautes lambda l’ignorent. Le Web tel que nous le connaissons n’offre que 10% seulement de son contenu. C’est la pointe visible de l’iceberg. Les 90% restants représentent la face cachée de la Toile, soit plus d’un trilliard de données accessibles en ligne, mais invisibles des moteurs de recherche classiques. On l’appelle le «
Deep Web» (Web profond) ou Web invisible, un cyberespace insondable et abyssal dont l’entrée et le contenu ne s’offrent qu’à une poignée d’initiés.

Profondeurs obscures
Le Web est à l’image d’un océan. A sa surface, les moteurs de recherche classiques. Avec l’aide de leurs robots d’indexation, ils parcourent les pages web en naviguant de lien en lien. Les moteurs de recherche aspirent, archivent et indexent le contenu de chaque page visitée. Cette matière visible et accessible à tous est stockée dans les serveurs. Ainsi, Google dispose de plus de 1 million de serveurs dans le monde, tout comme Microsoft. Yahoo! en compte plus de 50 000 et Facebook 180 000. Ces serveurs connectés entre eux hébergent notamment les milliards de pages web aspirées sur lesquelles nous surfons.

Lorsque l’internaute s’immerge dans la matrice, il rencontre des pages web isolées, indépendantes, volumineuses, écrites dans des formats illisibles pour les robots d’indexation, donc des moteurs de recherche classiques. A partir d’une profondeur de 200 mètres, là où la lumière du jour ne filtre pas, on pénètre dans les abysses de la Toile, où le surf est anonyme. Les ressources du Web invisible sont de grande qualité, car générées par des experts – informaticiens, hackers et
hacktivistes. Un territoire où se côtoient le meilleur, mais aussi le pire de la Toile (pédophilie, images morbides, réseaux de tueurs à gages, trafic de drogue…). Bienvenue dans les profondeurs obscures de la matrice.

Immenses ressources documentaires
L’universitaire
Michael K. Bergman fait figure de pionnier dans l’exploration du «Deep Web». A la fin des années 1990, l’Américain effectue sa première plongée. Il remonte dans ses filets une pêche miraculeuse. Le Web profond regorge d’immenses ressources documentaires sous forme de bases de données en ligne. On y trouve notamment l’ensemble du contenu des bibliothèques numériques, celles du Congrès américain par exemple, de la BNF-Gallica ou de la National Library of Medicine pour ne citer qu’elles. «Une richesse à couper le souffle», s’exclamera Michael K. Bergman à sa remontée, tant «la valeur du Web profond est incommensurable».

Pourquoi les fichiers jouent-ils à cache-cache ? Les documents et bases de données présents dans le Web profond sont trop volumineux ou trop complexes pour que leurs contenus soient indexés, donc visibles. Parallèlement, plusieurs internautes (des as du code informatique) choisissent délibérément de ne pas renforcer leur site pour privatiser l’information et préserver l’anonymat. L’unique manière d’accéder au contenu de ces pages est de connaître leur URL, soit leur adresse internet. Le développeur du site choisit ainsi de la divulguer à quelques élus. On retrouve ainsi dans ce «club VIP» les membres de WikiLeaks, les groupuscules libertaires d’Anonymous ou les activistes du Printemps arabe, qui conversent à leur guise et échangent des centaines de milliers de documents dans le plus grand secret.

Prévenons celui qui voudrait faire ses premières brasses dans le «Deep Web». Dans les profondeurs, tout est question d’anonymat. On accède aux pages ultra-sécurisées, souvent cryptées, via des réseaux décentralisés de routeurs, c’est-à-dire les appareils par lesquels transite l’information entre les ordinateurs. Le plus connu est
le réseau Tor (The Onion Router), constitué de multiples strates comme des pelures d’oignon. Une fois à l’intérieur, vous êtes anonyme puisque le réseau Tor modifie constamment votre adresse IP (le numéro d’identification de votre ordinateur, comme il existe des numéros de téléphone). Vous surfez dans votre salon genevois alors que le NSA vous localisera à Acapulco. En conclusion, la traçabilité de vos recherches en ligne devient quasi impossible.

Dernier rempart libertaire
L’exploration peut commencer. Faut-il encore connaître l’adresse précise du site recherché. Dans les bas-fonds du Web, un lien internet prend la forme d’une succession de lettres et de chiffres se terminant par un .onion et non .com :
http://dppm78fxaaccguzc.onion. Le projet Tor est géré par des bénévoles qui assurent aux utilisateurs un anonymat complet en ligne. Le réseau est un outil essentiel à certaines luttes politiques, au point que Reporters sans frontières le recommande dans son kit de survie numérique. Qui s’y connecte? Des hackers, des cybercriminels, mais aussi des opposants politiques, des blogueurs dissidents et des journalistes.

Les sites, chats et forums qui peuplent ce réseau sont réunis dans un «
Hidden Wiki», soit un Wikipédia caché. Cette encyclopédie obscure rassemble toutes les tendances. On y trouve aussi bien la liste des sites tenus par des opposants au président syrien Bachar el-Assad que celle des défenseurs d’une «Europe blanche». D’autres plateformes invitent à financer la lutte islamique. La pornographie y tient une place de choix, du X classique aux tendances les plus déviantes. Mais l’anonymat garanti par le réseau Tor attire aussi les pires criminels.

Tueurs à gages et blanchiment d’argent
Le «Deep Web» a son côté obscur : le «Dark Web», où les marchés clandestins sont légion. On y trouve des sites non commerciaux, comme Shroomtastic, un forum pour «apprendre à faire pousser des champignons hallucinogènes». Et des sites commerciaux. Le plus connu se nomme
Silk Road (route de la soie). L’offre illégale y est pléthorique. Le site CoinFog permet de blanchir de l’argent, Killer for Hire fournit les services de tueurs à gages pour 9200 francs. All Purpose Identities explique la fabrication de faux papiers d’identité. EuroArms vend des AK-47, des kalachnikovs russes pour 680 francs. Sans parler de la longue liste de drogues, des produits Apple de contrebande à petit prix et des poisons utiles à l’élaboration de cocktails mortels.

Sur ce marché clandestin, les transactions se font dans une monnaie virtuelle : le
bitcoin. Cette dernière a été créée en 2009 par un certain Satoshi Nakamoto – son nom d’emprunt. Les bitcoins sont générés par des algorithmes. Ils sont échangeables via un logiciel de partage pair-à-pair à installer sur son ordinateur. L’utilisateur met à disposition une partie de la capacité de calcul de son ordinateur au réseau et peut ainsi échanger de la monnaie virtuelle. Sa particularité ? Elle est intraçable. Les 5 grammes de résine de cannabis s’échangent à 0,59 bitcoins, soit 63,33 francs au dernier cours de change.
Selon l’étude de Nicolas Christin, professeur français à l’Université de Carnegie Mellon, en Pennsylvanie, le volume total des ventes du site Silk Road représentait l’an passé 1,3 million de francs par mois, dont 100 000 reversés aux administrateurs. Le chercheur et enseignant en sécurité informatique à l’EPFL, ­Philippe Oechslin, fait preuve de prudence: «Les outils cryptographiques sont si performants qu’il est impossible de remonter un circuit criminel pour le quantifier», explique l’expert, également fondateur d’Objectif sécurité, la société spécialisée dans la sécurité des systèmes d’information.

Le seul moyen de débusquer un cybercriminel reste de le pousser à la faute. Car pour livrer de la drogue ou une kalachnikov achetés sur Silk Road, il faut une adresse physique de livraison. Mais là aussi, les criminels disposent de boîtes aux lettres anonymes. Les marchés clandestins ont donc de beaux jours devant eux. D’autres sites comme Atlantis et Black Market Reloaded voient le jour sur le même modèle que Silk Road. Si ces plateformes sont parfois victimes d’attaques informatiques qui les mettent hors service, elles échappent au contrôle de la police, impuissante devant cette pieuvre qui profite des limites de la coopération internationale en matière de lutte contre la criminalité.

La «magie» du réseau Tor est qu’il est utilisé tant par l’Etat américain et son agence de renseignement (NSA) que par ses opposants. Les pionniers du réseau l’ont pensé pour le bien de la communauté numérique. Ils revendiquent le secret et la sécurité au milieu de l’océan qu’est le Web. «Il en va de la protection de ­l’information et de la sécurité des whistleblowers comme Edward Snowden ou Julian Assange», ajoute Philippe Oechslin. A mesure que la sphère privée des internautes s’effrite et que les gouvernements outrepassent les lois pour surveiller les communications, le besoin de confidentialité en ligne grandit. Les révélations sur le programme d’espionnage Prism de la NSA n’ont rien arrangé.

Malgré son apparente anarchie, le Web visible devient de plus en plus contrôlé. Il est surtout l’objet d’intenses convoitises commerciales de la part des fournisseurs d’accès à Internet. Petit à petit, les moteurs de recherche classiques – Google en tête – se cherchent des chemins dans le Web profond. Mais l’exploration vers les grands fonds promet d’être longue et semée d’embûches".
Mehdi Atmani,
Le Temps du 24 août 2013 (via Le blog à Lupus) source

mardi 13 août 2013

Pédocriminalité : revue de presse du mois de juillet 2013




On continue allègrement avec la revue de presse du mois de juillet, encore gratinée malgré les vacances. L'affaire Savile continue de rebondir, toujours plus glauque, en France l'affaire Outreau commence enfin à faire débat, et il est vraiment temps, ici et là des victimes de réseaux satanistes tentent de révéler ce qu'il se passe, et partout les tribunaux nient le droit à la sécurité des victimes.

> 2 juillet:
  • Europe: Christina est roumaine. A l'âge de 11 ans elle a été vendue par sa mère. Elle a été envoyée en Hongrie où on l'a forcée à se prostituer, et à 16 ans elle est envoyée en Italie où elle a été secourue par les flics. Il a fallu tout un programme de soutien pour qu'elle puisse penser à un avenir, mais c'est une asso privée qui s'en est occupée.
  • Les abus sexuels sur les enfants sont les crimes les moins punis au monde. Ce sont aussi les moins signalés, et cela vaut de l'Amerique Latine à l'Europe, de l'Afrique à l'Asie. Sur 1.000 cas SIGNALES en Argentine, UN SEUL est élucidé. Une étude universitaire montre que 10% des filles, soit une sur 10, est victime d'abus sexuels
  • Espagne: une mère a carrément liquidé le violeur de sa fille, quand elle avait 13 ans. Le violeur était un voisin, ressorti de prison (libéré sur parole) et revenu vivre près de sa victime. La mère a alors décidé de jeter de l'essence sur le pédo, et d'allumer. Il est mort des suites de ses blessures. La mère devait être condamnée, mais la sentence a été suspendue.
  • Argentine: Il y aurait 100.000 comptes de pédophiles argentins sur Facebook. L'Argentine c'est 40 millions de personnes, donc si on transpose pour la france ca fait environ 170.000 comptes de pédos.
  • USA: une affaire qui est banale en France fait la Une: un père pédophile a eu la garde d'une de ses filles. Pas de quoi s'émouvoir, en france, tant ces cas sont fréquents. L'histoire: Nicholas Elizondo a été condamné à 6 ans de prison pour agression sexuelle de mineur de moins de 14 ans, qui était sa belle fille âgée de 6 ans. La mère, Lisa Knight, divorce alors qu'elle est enceinte de Elizondo. Le pédophile ne montre aucun intérêt pour sa deuxième fille, jusqu'à ce qu'elle ait 6 ans. Il a des visites médiatisées puis non médiatisées. C'est là qu'un juge décide que la petite doit aller vivre chez lui. Notamment parce que la mère, qui n'a pas les moyens financiers de se défendre, a été victime d'une enquête sociale qui a conclu qu'elle était une mauvaise mère (elle ne connaissait pas les noms de tous les médecins de sa fille). Après une première visite, la petite se plaint de mauvaises choses qu'il lui a faites. Aujourd'hui, la mère a perdu la garde de sa fille.
  • Un psychiatre (Roland Coutanceau) estime que "les pédophiles sont responsables de leurs actes". Car, il faut savoir que ces types ne cessent de répéter qu'ils ont des "pulsions", comme si c'était moins grave. Il explique: "quand on décide de passer à l'acte, c'est toujours un choix. Agresser un adulte ou un enfant, c'est toujours s'abandonner à son désir, à son fantasme. C'est donc être immature. le pédophile est responsable de ses actes. C'est là-dessus qu'il faut travailler. Et c'est même un aspect central de la prise en charge des gens transgressifs". "C'est pour cela que l'homme post-pubertaire n'est pas fondé à demander un jeu sexuel avec un prépubertaire : leurs sensualités sont incompatibles, et ce constat est valable pour toutes les cultures humaines" Coutanceau parle aussi de prévention: un pédo devrait pouvoir consulter AVANT de passer à l'acte, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui en france. J'ajoute que des filles sont pubères à 10 ans et que les agresser reste de la pédo"philie". Idem à 14 ou 15 ans.
  • Journalisme d'égouts et affaire Outreau, la suite (reprise de Jacques Thomet) : TF1 en plein négationnisme nous explique que les enfants mentent, d'ailleurs à Outreau ils ont tous menti. Où sont les 12 enfants victimes reconnus officiellement en appel? Par contre, le psy fan des pédos Bensussan, qui fait son beurre sur les enfants menteurs d'Outreau (sans jamais en avoir vu un seul) est longuement interviewé. Rappelons qu'il a été témoigner à outreau à la demande de.......MARECAUX, qui a avoué en plein tribunal à son fils "je suis coupable".

samedi 10 août 2013

Une présentatrice de la BBC tuée pour protéger le réseau pédophile


En Angleterre, cela fera bientôt un an que l'affaire Savile éclabousse toute la bonne société anglaise. Rien que pour Savile, on en est déjà à 650 victimes qui se sont déclarées, en 50 ans de perversions couvertes à 100% par l'establishment local. Parmi les éclaboussures, on a l'affaire du meurtre de Jill Dando, une journaliste de la BBC liquidée par un tueur à gages en 1999.
Pour planter le tableau, cette affaire a beaucoup fait parler par la manière dont cette présentatrice appréciée du public a été assassinée, mais aussi parce que le seul coupable que les flics ont été capables de trouver a fini par être acquitté après huit ans de prison tellement l'absence de preuves était flagrant.

En 1997, Dando a été élue personnalité de l'année. Elle travaillait au magazine Crimewatch depuis 1995, qui diffusait des reportages sur des affaires criminelles.

Le matin du 26 avril 1999, Jill Dando quitte le domicile de son fiancé, le gynécologue Alan Farthing, pour faxer quelque chose depuis chez elle, dans l'ouest de Londres. Sur le chemin, elle s'arrête pour acheter une cartouche d'encre.

Elle ne vivait plus dans cette maison depuis plusieurs mois, il fallait donc que le tueur sache qu'elle allait venir à ce moment, puisqu'il l'attendait dans la rue. Elle a été tuée sur le perron de sa porte d'une balle dans la tempe, alors qu'elle se trouvait à terre.

L'arme et la balle ont été trafiqués, ce qui ne peut pas être l'oeuvre d'un amateur.

Cela n'a pas empêché les flics d'évoquer l'hypothèse d'un ex amant frustré, ou même d'un dérangé, ou encore que le tueur s'était trompé de cible.

Finalement, c'est sur un certain Barry Georges que les "enquêteurs" ont jeté leur dévolu.

Lors du premier procès en 2001, l'avocat de Barry Georges a déclaré qu'un rapport du National Criminal Intelligence Service désignait un chef de guerre serbe comme étant le commanditaire. Finalement, George a été condamné, puis acquitté en 2008. George avait déjà été condamné pour avoir joué les faux flics en 1980, puis pour tentative de viol en 1982.

Paraît-il qu'en janvier 1983, on l'a pris à trainer dans les sous sols de la résidence du prince Charles et de Diana avec des armes. En 1989 sa femme porte plainte pour des violences. En avril 1990 et en janvier 1992, il est arrêté pour agressions sexuelles, mais n'est pas envoyé au tribunal.

Lorsque des psys l'ont examiné avant le premier procès, ils ont conclu que George souffre de plusieurs troubles de la personnalité: antisocial, peut-être paranoïaque, et avec un QI de 75. On a trouvé une fibre ou deux et un éclat de poudre et on s'est dit qu'il serait un coupable plus vrai que nature. Les médias se sont jetés sur lui sans beaucoup de discernement, entraînant l'opinion publique contre George.

Bien qu'il ait été accusé et condamné à tort, il n'a toujours pas reçu de compensation financière.

Quant à l'enquête, on ne peut pas dire que les flics ont mis le paquet. Par exemple, ils n'ont pas jugé utile d'interroger les voisins de Dando, qui pourtant ont pu voir et entendre certaines choses.

Ils ont aussi créé un numéro d'appel pour d'éventuels témoignages, mais la ligne ne fonctionnait pas.

Une tentative d'étouffement.

L'affaire du réseau pédophile de la BBC, qui a vu l'arrestation de quelques stars sur le retour comme Gary Glitter ou Freddie Starr, pourrait bien rejoindre celle du meurtre de Jill Dando.

D'après certains, "le meurtre brutal de Jill Dando a été ordonné par les plus hauts échelons de la société britannique dès qu'il est devenu clair qu'elle avait des preuves sur le réseau et qu'elle était sur le point de l'exposer". C'était aussi un signal aux autres journalistes qui auraient eu l'idée de parler de ce sujet.

On sait désormais que Savile et ses copains, mais aussi d'autres pseudo stars de séries de la BBC ou des présentateurs comme Stuart Hall, violaient des enfants dans les locaux de la BBC et que c'est grâce à leurs émissions à la BBC qu'ils pouvaient les approcher. On se dit que Dando ne pouvait pas ignorer ces faits, et il semble qu'elle n'appréciait pas beaucoup le comportement graveleux de Savile.

On sait aussi que Savile était proche du prince Charles, pour lequel il a oeuvré comme conseiller conjugal, qu'il a été proche d'Israël, qu'il avait les clés de divers hôpitaux y compris de haute sécurité, et même qu'il a participé à des rituels sataniques ou pseudo sataniques.

L'ami le plus proche de Dando n'était autre que Cliff Richard, lui-même cité dans l'affaire Elm Guest House comme un des visiteurs réguliers de ce bordel fréquenté par des VIP, sous le nom de "Kitty". Il a été interrogé plusieurs fois lors de l'enquête sur le meurtre de son amie, probablement parce qu'il était l'un des seuls à savoir qu'elle repasserait chez elle ce matin-là. Cliff Richard était aussi proche de Lord Boothby, lui-même ami de Winston Churchill et amateur de rapports sexuels sado maso avec de jeunes prostitués. Boothby a aussi été dans l'orbite des jumeaux Kray, deux mafieux pédophiles qui organisaient des partouzes pour les "VIP".

Sir Cliff Richard (anobli en 1995) est devenu un "born again" christian en 1965, quand il a eu une "révélation divine". On va reparler d'ici deux ou trois jours des born again en Irlande, qui semblent servir de devantures à des groupes sataniques ou assimilés. Ancien délinquant, homosexuel et pédophile, il semble qu'à 25 ans, il ait eu envie de se racheter. Pourtant, l'affaire Elm Guest House, c'était entre 1979 et 1982.

Cliff Richard a aussi une propriété viticole au Portugal, à 40 km de là où a été enlevée Maddie McCann, et en 2006 il a été décoré "Commander of the Portuguese Order of Prince Henry" pour services rendus au Portugal.

On notera aussi que l'une des plus grandes fans de Richard n'est autre que Cherie Blair, la femme de Tony Blair. Enfin, certains se demandent pourquoi il a récemment abandonné sa nationalité anglaise. Mais, c'est peut-être lié à l'enquête sur Savile, ou à celle sur Elm Gest House...

Un autre qui connaissait son emploi du temps, c'est son fiancé Alan Farthing. Aujourd'hui, il est dans tous les médias pour avoir suivi la grossesse de Kate. Qui, d'ailleurs pose question, car il se dit que Kate est stérile.

Il est intéressant de noter que Farthing a croisé le tueur de Dando, mais qu'il n'a pas pensé à en parler aux flics.

L'ancien collègue de Jill Dando dans l'émission Crimewatch, Nick Ross, a récemment avoué qu'il regardait des vidéos pédopornos.

Ross est aussi marié avec Sarah Caplan, qui a créé la Childline en 1986, le numéro d'urgence pour les enfants, avec sa cousine Esther Rantzen, une journaliste de la BBC. Rantzen a été citée par une ancienne victime de la BBC, Ben Fellows, comme une organisatrice de partouzes avec des mineurs, et bien sur de la drogue à volonté. La pratique semblait en effet courante à la BBC à cette époque.

Elle a déclaré qu'elle n'a jamais soupçonné Savile de quoi que ce soit. Rantzen est aussi marraine de la National Association for People Abused in Childhood (NAPAC).

Nick Ross a créé un numéro d'appel pour l'émission Crimewatch, mais bizarrement il a cessé de fonctionner après l'appel d'un témoin concernant le meurtre de Dando. Il a aussi fondé le Jill Dando Institute for Crime Science après sa mort, à l'University Collège de Londres. En mai 2013, il a écrit une tribune dans le Daily Mail pour dire que "les théories de la conspiration" concernant le meurtre de Jill Dando ne tiennent pas la route.

Accessoirement, Ross est une recrue du MI5 et il semble être occupé à véhiculer des théories ultra laxistes quant au viol et à la pédopornographie. De fait, les leaders d'opinion comme lui sont souvent des alliés du pouvoir, avec pour but essentiel de lobotomiser la population.

Un flic particulièrement incompétent qui a travaillé sur le meurtre est aujourd'hui en train de travailler sur l'opération Yewtree, au sujet du réseau de Savile et de la BBC.

Bref, il y a peu de chances qu'on finisse par avoir les noms des commanditaires du meurtre de Dando, et on sait pourquoi. Mais, les "théories de la conspiration", qui hélas ont une fâcheuse tendance à se confirmer, ont la dent dure parce que de ce côté-là, effectivement, il y a des éléments probants.
Ces "théories" plus proche de la réalité que les versions officielles, absolument incohérentes, auront le dessus car les gens sont de moins en moins dupes et savent que le père Noël n'existe pas.
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Avec la tournure que prennent les événements, on peut se demander si une bonne partie de la politique anglaise n'est pas fondée sur la protection de ce réseau pédophile. Combien de meurtres sont liés à la couverture de ces affaires? On dit par exemple que Lady Di a été tuée parce qu'elle allait se marier avec Al Fayed, mais il est plus probable que sa connaissance par l'intérieur du réseau pédophile d'élite anglais ait poussé les protagonistes à la liquider, comme c'est surement le cas pour Dando.
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mercredi 26 juin 2013

Au coeur du Vatican des soirées pédophiles!


Le Vatican retient son souffle : un


prêtre pédophile qui avait été condamné pour avoir abusé sexuellement de deux garçons, et qui vient de se voir refuser sa réintégration dans l’Eglise, affirme qu’il vient de dénoncer à la police une vingtaine de membres du clergé impliqués dans un réseau de prostitution.

Don Patrizio Poggi, âgé de 46 ans, avait été reconnu coupable en 1999 d’abus sexuels commis sur 2 garçons de 14 et 15 ans dans l’église de San Filippo Neri, située à Primavalle, dans la banlieue de Rome, et condamné à une peine de 5 ans de prison.

Pour étayer ses allégations, il aurait emmené avec lui au commissariat l’un des garçons qui se prostituaient au sein du réseau à l’intérieur du Vatican. Pour l’instant, 4 personnes ont été placées en examen par les magistrats de Rome. Parmi elles se trouveraient le secrétaire d’un évêque important, mais aussi un policier qui est suspecté d’avoir recruté des mineurs pour le réseau.

Les allégations du prêtre défroqué coïncident avec les éléments d’une autre enquête menée sur la base des déclarations d’un homme d’affaires italien, qui affirme avoir recruté des escort boys pour le clergé du Vatican. Il se serait confié à un avocat spécialisé dans les affaires d’abus sexuels, Francesco Zanardi, qui a lui-même été abusé par un prêtre au cours de son enfance. L’avocat, qui affirme qu’au moins deux cardinaux sont impliqués, a adressé un télégramme au Vatican relatant les détails qu’il avait obtenus : « C’est le réseau de prostitution. Les soirées avaient lieu chaque jeudi au Vatican. Nous avons des preuves irréfutables. Les abus sexuels ont tous eu lieu au sein du Vatican ». L’homme d’affaires aurait déposé une vidéo des soirées en question chez un avoué en Suisse pour des raisons de sécurité.

Ce scandale se déploie alors que le
Pape François a récemment confirmé l’existence d’un "lobby gay" au sein de la Curie romaine. L’existence de ce lobby expliquerait pourquoi le pape travaille actuellement à un remaniement de la curie, dont on dit qu’il sera radical. On évoque ainsi le possible remplacement du Cardinal Tarcisio Bertone, qui a été secrétaire d’Etat de la Curie Romaine, par le Cardinal Giuseppe Bertello, qui préside actuellement le Gouvernorat de l'État de la Cité du Vatican. source

dimanche 23 juin 2013

Meurtres et tortures d'enfants

Sur les réseaux pédo sataniques allemands, et l'impunité Un reportage à voir absolument, sur les abus sexuels rituels commis par certains groupes satanistes, en l'occurrence en Allemagne. Au- delà du récit des faits, d'ailleurs très similaires à ce qui était décrit par Regina Louf, ce témoin crucial de l'affaire Dutroux, qui a été broyé médiatiquement et judiciairement, ce film pose la question des preuves. En effet, comment prouver ces accusations, comment trouver des preuves 10, 20 ans après, quand la plupart des victimes souffrent de troubles de la personnalité, qui font que les dates, les lieux, les noms, les faits, sont quasi impossibles à retrouver, et à relier? La réponse, c'est qu'aujourd'hui il est presque impossible de condamner ces dingues, pourtant responsables de meurtres et tortures d'enfants. Les rares victimes qui peuvent parler, et qui acceptent de le faire, sont à peine protégées. Comment avancer dans ces conditions?



"Vivre l'enfer" - Abus rituels en Allemagne par JaneBurgermeister
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vendredi 21 juin 2013

Le réseau pédophile d'élite à Londres avait des ramifications aux Pays Bas


En Angleterre, on n’en finit pas de découvrir de nouveaux pédocriminels au sein des institutions, et jusqu’au gouvernement. Pour l’instant, si Downing Strret est dans le viseur, la famille royale est toujours préservée. Mais on apprend que le réseau implanté à Elm Guest House n’était qu’une part de la nébuleuse pédocriminelle.



Il y a une semaine, on apprenait qu’un député conservateur (mort en 1995) Geoffrey Dickens, avait prévenu le cabinet de Thatcher au sujet de l’étouffement d’affaires de réseaux pédophiles. Ce qui lui avait valu des menaces directes et des cambriolages dès qu’il a commencé à évoquer certaines personnes[1].

De 1981 à 1985, Dickens a tenté d’alerter le Parlement sur un réseau pédophile qui faisait dans la diffusion de films pédopornos. Mais ces allocutions n’ont eu aucun écho à l’époque.

Pourtant, il avait carrément cité un certain Peter Hayman, diplomate et membre du MI6, comme étant un pédophile qui avait échappé à des poursuites bien qu’il se soit fait pincer avec du matériel pédoporno. En 1983, Dickens a parlé d’un réseau pédophile qui impliquait des personnalités, « des gens dans des positions de pouvoir, d’influence et qui ont des responsabilités », personnalités qu’il a menacé de balancer au Parlement.

En 1984, Dickens demandait l’interdiction du Paedophile Information Exchange (PIE), une plateforme via laquelle les pédos s’échangeaient photos, vidéos et bonnes adresses[2]. On soupçonne aussi que le système servait à passer commande d’enfants. Dickens a aussi évoqué des viols d’enfants qui étaient alors sous l’autorité locale de Leon Brittan.

Dickens a dénoncé l’existence de bordels d’enfants à Islington, dans la banlieue de Londres (justement là où a vécu Tony Blair), et a précisé qu’une quarantaine d’enfants étaient victimes. Il a tout donné à Scotland Yard, qui n’a rien fait.

En 1984 les flics étaient vaguement en train d’enquêter sur Elm Guest House, cette auberge chic à Londres, dans laquelle des enfants venus des orphelinats voisins étaient viols sous l’œil de caméras, par des députés, juges et autres stars de la pop. Parmi les visiteurs d’Elm Guest House, on a justement Sir Peter Hayman.

Finalement, l’enquête a tourné court, de même que celle de 2003. Et les autorités chargées des foyers n’ont jamais jugé utile de mener d’enquête bien qu’elles aient été alertées. Dickens avait aussi envoyé une partie des documents relatifs à cette affaire à l’enquêtrice Andrea Davison[3]. Mais, la police les a saisis en janvier 2010 par les flics du Pays de Galles. Andrea Davison a expliqué qu’à cette époque, les flics avaient très peur que le réseau pédophile des VIP soit exposé à cause des frasques de Savile.

Elle explique aussi que Dickens avait donné le même dossier à Leon Brittan, dont l’implication n’était pas établie à l’époque, mais qui en réalité faisait partie des visiteurs d’Elm guest House. Et Andrea Davison avait parlé de Brittan avec Dickens au début des années 90, et « Leon Brittan avait été cité par un certain nombre de survivants. C’était crucial pour le réseau pédophile de gagner la sympathie de personnes dans de hautes positions ».

Il s’est d’ailleurs avéré que le dossier de 50 pages, remis en mains propres par Dickens en 1984, avait disparu du bureau de Brittan au ministère des affaires intérieures (home office).

Quant au dossier de Dickens, il aurait été détruit par la famille à sa mort, car son épouse estimait que ledit dossier était trop sensible pour le garder au domicile familial. Mais, des copies existent, reste à savoir où elles se trouvent.

Début février, John Stingemore, ancien dirigeant du Grafton Close Home, l’orphelinat duquel venaient certains des enfants[4] exploités à Elm Guest House (et qui a fermé depuis), a été arrêté, de même que le père Tony McSweeney qui était, semble-t-il, un habitué de la guest house. De fait, certains éducateurs du Grafton Close étaient des pédophiles jamais inquiétés. Parmi eux, Neil Kier, qui chapeautait le home. Terry Earland, qui dirigeait quant à lui les services de l’enfance du comté de Richmond, où se trouvait le Grafton Close, avait justement arrangé le coup pour que Kier soit l’éducateur qui s’occupe des enfants sortis de la Elm Guest House le jour de la seule et unique descente de police en 1982.

Aujourd’hui, le même Earland, qui est pourtant en bonne place dans le dossier d’enquête sur Elm Guest House, explique qu’il a tenté deux fois d’alerter ses collègues et la police au sujet d’abus sexuels commis dans les orphelinats dont il avait la charge…

Il a aussi expliqué qu’il avait été averti à l’avance de la descente dans la guest house par la police elle-même. D’ailleurs, toutes les autorités étaient au courant, ce qui explique peut-être que l’endroit était quasiment vide[5] alors que les flics s’attendaient à tomber sur une partouze avec une trentaine d’adultes.

Pourtant, dans le quartier tout le monde savait très bien ce qu’il se passait dans la guest house. On parlait de ces députés et ces artistes qui quittaient le bordel la nuit, le pas rapide. On entendait les fêtes qui s’y déroulaient, on voyait les lumières… d’ailleurs, ils n’ont pas manqué de s’en plaindre à leurs représentants à l’époque, mais aujourd’hui ces politiciens semblent atteints d’amnésie.

Aujourd’hui, la police est forcée d’enquêter, et en décembre 2012, une douzaine de victimes –des hommes- avaient déclaré à la police qu’ils ont été violés par des hommes à Elm Guste House.

On apprenait encore récemment que, Peter Hatton-Bornshin, une victime qui a été placé au Grafton Close Children’s home après le suicide de sa mère, disait avoir subi des viols répétés alors qu’il était dans ce home. En 1994 à 28 ans, il s’est suicidé par overdose de cocaïne, trop marqué par les sévices qu’il avait subis dans son enfance. Il avait pourtant été reconnu comme victime et avait touché une forte compensation.

Une autre victime a expliqué aux flics que lorsqu’il était placé à Grafton close dans les années 80, il a été prostitué à Elm Guest House (où de sfilms étaient tournés), mais a aussi été envoyé à Amsterdam, haut lieu de la pédocriminalité à cette époque.

Elm Guest House et les réseaux hollandais

On a déjà dit que Elm Guest House était liée au réseau Spartacus, qui faisait de la pub pour les partouzes qu’on y organisait. Spartacus était un guide pour pédophiles diffusé dans 150 pays, qui donnait les bonnes adresses et même des bons de réduction, et qui était gérée par le père John Stamford. Et allez savoir pourquoi, il existe toujours.

D’après l’enquête d’une travailleuse sociale qui avait rencontré Carole Kasir, la propriétaire d’Elm Guest house à l’époque, Glencross éditait aussi la newsletter du groupe gay du parti conservateur[6], la CGHE Newsletter (Conservative Gay Homosexual Equality), dans laquelle on trouvait des pubs pour Elm Guest House.

D’après la même enquête, et d’après l’Operation Fairbanks menée par la police, un autre visiteur d’Elm Guest House était George Tremlett, ancien chef du Conseil du grand Londres, ex journaliste et auteur, notamment d’une biographie de David Bowie. Il s’y rendait souvent à l’époque où les abus ont eu lieu.

Ben Fellows, discours au Bilderberg

Voici la vidéo sous-titrée de l'intervention au Bilderberg de Ben Fellows, qui avait disparu de la circulation suite à des menaces.

Fellows a dénoncé les pédophiles qui peuplent le milieu du show biz anglais, et à la BBC. Il a donné les noms, dont celui de Kenneth Clarke, ancien député. Mais, les flics lui ont dit que Clarke était au-dessus des lois, impossible de le coincer. Quant aux autres personnes citées par Fellows, elles courent toujours. Alors, ça l'énerve.

Au passage, Fellows explique que si Savile a passé plus d'une dizaine de réveillons avec Margaret Thatcher alors qu'elle était au pouvoir, c'était pour la rencarder sur tous ces pédophiles à qui il fournissait des enfants. Le rôle de Savile était bien de permettre au pouvoir de contrôler toute la clique, via ces actes criminels. 

Ben Fellows témoigne à la manif Bilderberg 2013...
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mardi 11 juin 2013

Réseau pédo international :L'Ecole en bateau


Dans les années 70, les pédophiles se sentaient pousser des ailes. ils créaient même des écoles, comme l'Ecole en Bateau, ou Coral, ou tant d'autres lieux de vie dans lesquels les éducateurs non qualifiés étaient trop souvent des pédophiles. Il se trouve qu'à l'époque, il existait déjà une sorte d'internationale pédophile, dont la toile s'étendait sur tout le globe.

En 1988, le Dr Morris Fraser
[1] et l'enseignant Michael Johnson créent en Cornouailles un organisme de charité à destination des enfants, appelé Azimuth Trust. Etrangement, ils n’ont eu aucun problème pour mettre ce machin en place, malgré le fait que le Dr Fraser s’était fait pincer pour avoir pris des photos « indécentes » de mineurs et pour agression sexuelle en 1972, et qu’en 1987, Johnson a reçu un avertissement de son employeur, le Conrwall County Council, après qu’il ait été blanchi d’accusations d’agression sexuelle d’un garçon durant un conseil disciplinaire. Mais, on l'a laissé travailler comme responsable de ce centre.

Azmith Trust n’a vécu que 3 ans, mais une bonne centaine d’enfants sont passés par cet organisme, qui les envoyait sur des bateaux, comme le faisait la tristement célèbre Ecole en bateau en France. Fraser choisissait surtout des enfants qui avaient des difficultés d’apprentissage.

Comme l’Ecole en Bateau, Azimuth Trust avait son magazine, dans lequel on retrouve de nombreuses photos d’enfants nus. Evidemment, beaucoup de pédophiles étaient abonnés, et pas pour l’amour du bateau.

Jimmy Savile était connu pour violer lui aussi des enfants à bord de yachts, lors de voyages.

En 1981, Fraser a contribué à l’écriture du livre « Perspectives on paedophilia », tout comme
Peter Righton, ex éminent employé du National Children'sBureau, « spécialiste » de la protection de l’enfance[2] qui a travaillé dans plusieurs foyers (où des abus ont été commis sur les enfants) et a violé des enfants lors de partouzes avec ses copains tels que Cyril Smith. Righton était un propagandiste de la pédocriminalité, et n’hésitait pas à réclamer un « débat rationnel » sur la « pédophilie », sans « hostilité ». Pour lui, les pédophiles ne sont pas forcément des « abuseurs d’enfants ». Bref, Righton minimise l’horreur des vols et agressions sexuelles d’enfants, comme tous les pédos.

Paedophile Information Exchange

Ken Plummer, un « sociologue » grand défenseur de la « théorie du genre », qui plait beaucoup aux pédophiles, était
membre du Paedophile Information Exchange, une plateforme destinée à s’échanger des contenus pédocriminels, mais aussi les bonnes adresses et éventuellement les enfants jugés comme était de « bons coups »[3]. Et qui revendiquait de pouvoir violer des enfants dès 4 ans.

Peter Righton était également dans ce groupe, ainsi que
Charles Napier, Jack Bennett, Stephen King (expert auprès des tribunaux qui a violé au moins trois fillettes), le diplomate Sir Peter Hayman et surtout le cher Dr Fraser. Hayman s’est fait griller suite à la récupération de contenus pédopornographiques et de messages dans lesquels il évoquait son envie de commettre des meurtres d’enfants en les torturant. Mais bizarrement, Hayman, qui a occupé de hautes fonctions (directeur général du British Information Service à New York, commandant du gouvernement militaire anglais à Berlin Ouest, haut commissaire au Canada…), n’a pas été poursuivi.Deux autres membres du PIE dont il faut encore parler : le duo composé par John Stamford, et Peter Glencross, qui ont aussi collaboré à l’édition de la revue pédo Spartacus[4]. On retrouve Glencross et Stamford dans l’affaire du bordel pour pédophiles à Londres au début des années 80, qu’on appelle l’affaire Elm Guest House, du nom de cette auberge chic où des pédos, parfois politiciens, allaient violer des enfants venus des orphelinats du coin. Glencross éditait aussi la newsletter du lobby gay du parti conservateur anglais, le Conservative Gay Homosexual Equality. Glencross est ensuite allé poursuivre ses activités aux Pays Bas.

Quant à John Stamford, éditeur de Spartacus et membre du PIE,
il a été jugé en Belgique en 1995 pour incitation à la pédophilie. Mais, pour Stamford tout cela n’était qu’une cabale, une « campagne anti homosexuels ». Pourtant, il ne risquait qu’un an prison…

Dès 1985, un magazine anglais, Exaro,
désignait la revue de Stamford et Glencross comme étant un véritable guide pour pédophiles. En 10 ans, combien d’enfants ont été vendus à ces pervers ? C’est d’ailleurs ce qui a valu l’exil à Glencross, qui utilisait ses bars homosexuels pour développer le réseau Spartacus.

Les membres du PIE, qui faisaient souvent partie du gratin, appréciaient beaucoup les voyages en bateau avec des enfants vulnérables, notamment via Azimuth Trust.

Le PIE a été actif de 1974 à 1984, et était au départ dirigé par Keith Hose, du Gay Liberation Front qui a participé à la Campaign for Homosexuel Equality. En 197 l PIE compte autour de 250 membres et organise une conférence à laquelle a participé le pédophile et sénateur hollandais
Brongersma, un chantre des « droits des pédophiles ». Brongersma a été à Manille avec un pédophile français bien connu, l’écrivain facho Gabriel Matzneff[5]. Les deux allaient là-bas pour faire du « tourisme pédophile ». D’ailleurs, nombre de vidéos pédophiles de l’époque étaient tournées à Manille.

En 1978, le PIE s’est affilié au
National Council for Civil Liberties, dirigé par Patricia Hewitt, devenue ensuite ministre de la Santé. Ledit council a alors réclamé « un changement d’attitude » concernant les pédophiles, c’est-à-dire une minimisation de la destruction qu’ils font des enfants.

En 1994,
seul Johnson a eu de petits ennuis judiciaires, et a été envoyé en taule pour 4 ans pour des agressions sexuelles d’enfants dont le plus jeune avait 11 ans. Il est apparu que Johnson avait violé cet enfant une cinquantaine de fois entre juin 1989 et novembre 1991, lors de virées en bateau avec Azimuth Trust.

La même année, les flics ont mené une perquisition chez Righton suite à un envoi d’images pédos depuis Amsterdam, et il a fini par se faire choper pour détention de pédopornographie. Le réseau par lequel Righton recevait ce type de contenus, c’était le PIE.

D’après des anglais qui travaillent sur Azimuth Trust,
Fraser était « fortement lié » à l’Ecole en Bateau, ces « bateaux école » créés par le pédophile Leonid Kameneff. Après 20 ans de plaintes non prises en compte, Kameneff, 80 piges au compteur, vient seulement d’être condamné. Mais, son « école » remonte à 1969, autant dire que beaucoup d’enfants ont eu le temps de s’y faire violer et maltraiter par les tarés de l’Ecole en Bateau. Car, si Kameneff est le seul à avoir été condamné (12 ans de taule), il faut savoir que bon nombre des éducateurs présents sur les 3 bateaux école étaient des pédophiles actifs, qui ont continué tranquillement à faire leurs saletés. Fraser était pédopsychiatre, Kameneff était « psychothérapeute ».

Comme Azimuth Trust,
l’Ecole en Bateau n’était en réalité qu’une façade destinée à dissimuler un réseau pédophile. Et les deux organisations étaient en contact notamment via le PIE. Pas la peine de se demander pourquoi il a fallu 20 ans à la « justice » française pour condamner… un seul pédo de l’Ecole en Bateau, le grand manitou Kameneff, qui a tenté jusqu’au bout de nier les viols[6]. On notera aussi que Fraser, comme Kameneff, utilisaient leur métier pour se livrer à leurs perversités. Dans les bateaux des deux "écoles", l'ambiance à bord, tenue par les adultes pédophiles, ne permettait pas à leurs proies de leur échapper. Certains enfants ont ainsi été violés durant une année entière, ou plus. Sur l'Ecole en Bateau, certains restaient jusqu'à 9 ans.

D’après certains, Azimuth Trust était une sorte de vitrine qui cachait un réseau pédophile aux connexions internationales. De fait, le réseau de Fraser a par exemple transporté un enfant en avion depuis Long Island à New York jusqu’à Porto Rico, avant d’être ramené. Ce qui a valu une enquête sur Fraser. C’était en 1973, et déjà le réseau
s’étendait des Etats-Unis jusqu’à l’Europe centrale.[1] Fraser était pédopsychiatre au Royal Belfast Hospital for Sick Children.[2] Righton a commencé sa carrière comme officier de probation puis comme travailleur social, avant de devenir prof dans le domaine du travail social. Au milieu des années 70 il est devenu directeur de l’éducation au National Institute of the Social Work, et consultant pour la National Children’s Bureau, tout en enseignant aux chefs des services sociaux à l’Open University. Righton est vite passé pour l’expert des foyers d’enfants en Angleterre. A la fin des années 80, il est consultant pour la New Barns school à Gloucestershire, pour les enfants perturbés émotionnellement, dont plusieurs membres du personnel ont été arrêtés pour des viols d’enfants et des maltraitances. Righton a par exemple défendu les « relations sexuelles » entre des membres du personnel et des enfants à charge des services sociaux. Pour lui, cela ne devait pas forcément déboucher sur des enquêtes.[3] Les membres du PIE disaient quelles étaient leurs préférences en termes d’âge et de profil de victimes, et le PIE leur envoyait une liste de cibles personnnalisée.[4] Comme le PIE, Spartacus donnait les bonnes adresses partout dans le monde pour les pédophiles. Le guide, créé en 1970, était diffusé dans 150 pays (60.000 exemplaires), jusqu’à sa fin officielle en 1994. Stamford est mort en décembre 1995.[5] Matzneff a écrit qu’il voulait avoir des « relations sexuelles » avec des mineurs, et jusqu’en 2009 on pouvait lire des articles prenant sa défense, comme dans Le Figaro. En fait, toute la clique pédocriminelle française n’a cessé de le soutenir, lui et d’autres pervers. Matzneff a aussi signé la fumeuse pétition publiée par Libération afin de défendre trois pédophiles en procès. [6] Il a finalement pris 12 ans de prison, seulement.source