Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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mardi 7 janvier 2014

Indonésie : plus de 50 éruptions volcaniques en deux jours (+ Yellowstone)


 Première info importante sur l’activité volcanique qui concerne directement la ceinture de feu, signe donc qu’il y a toujours une activité dans le secteur, chose qui sera expliquée juste après les faits décrits dans cet article.
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Des villageois se déplacent en camion devant un nuage de cendres volcaniques. Photo : PC/AP/Binsar Bakkara
Les autorités indonésiennes ont élargi la zone rouge autour d’un volcan après des éruptions plus importantes que prévu.
Le mont Sinabung a déclenché un mouvement de panique, un peu après minuit. Des hommes avec le visage couvert de cendres ont fui la région à moto. Ils étaient suivis par des camions remplis de femmes et d’enfants.
Au total, plus de 50 éruptions ont projeté de la lave et des gaz jusqu’à cinq kilomètres à la ronde et jusqu’à quatre kilomètres dans l’atmosphère, en fin de semaine.
On ne rapporte pas de victimes pour l’instant, mais la zone rouge au sud-est du volcan est passée de cinq à sept kilomètres.
Le mont Sinabung s’est déchaîné à quelques reprises depuis septembre.
Dans les dernières semaines, plus de 20 000 personnes ont été évacuées des villages environnants. Les avions de ligne doivent aussi éviter le secteur.
En 2010, le volcan s’est réveillé après quatre siècles, tuant deux personnes et prenant les scientifiques par surprise.


Ce volcan étant un des très nombreux présents en Indonésie comme nous le montre l’illustration qui suit:
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Maintenant, tout ne monde ne sachant pas ce qu’est exactement la ceinture de feu, et un rappel étant toujours utile, voici ce que peut nous apprendre Wikipedia sur le sujet, cette encyclopédie en ligne nous suffisant dans ce cas:
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La ceinture de feu du Pacifique est un alignement de volcans qui borde l’océan Pacifique sur la majorité de son pourtour, soit environ 40 000 kilomètres.
Cet alignement de volcans coïncide avec un ensemble de limites de plaques tectoniques et de failles. Ces limites sont également marquées par les principales fosses océaniques de la planète.
La ceinture de feu compte 452 volcans, soit 75 % des volcans émergés de la planète, qu’ils soient actifs ou éteints. Cette concentration s’explique par la subduction de plaques océaniques (principalement les plaques Nazca, Cocos, Juan de Fuca et Pacifique) sous des plaques moins denses (principalement sud-américaine, caraïbe, nord-américaine, d’Okhotsk, philippine et australienne). Le volcanisme de subduction donne le plus souvent naissance à des volcans gris.
Le jeu de ces plaques tectoniques est aussi à l’origine de fréquents séismes (90 % des tremblements de terre et 80 % des plus grands tremblements).
Les volcans de la ceinture de feu du Pacifique sont donc principalement des volcans de subduction, qui s’organisent en arcs volcaniques continentaux (chaînes ou cordillères volcaniques) pour les volcans de marge continentale (Amérique), ou en arcs volcaniques insulaires.
La ceinture de feu du Pacifique fait partie des trois zones d’activité sismique les plus importantes de la planète, avec la dorsale médio-atlantique et la ceinture alpine.
Dans le sens anti-horaire, de la pointe méridionale de l’Amérique du Sud à la Nouvelle-Zélande, ces arcs continentaux et arcs insulaires sont :
Amériques
la zone volcanique australe des Andes dans l’extrême sud de l’Argentine et du Chili ;
la zone volcanique sud des Andes dans le centre-ouest de l’Argentine et le centre du Chili ;
la zone volcanique centrale des Andes dans le nord-ouest de l’Argentine, le nord du Chili, la Bolivie, et le sud-est du Pérou ;
la zone volcanique nord des Andes dans le centre de l’Équateur et le sud-ouest de la Colombie ;
les volcans d’Amérique centrale du Panama au Guatemala en passant par le Costa Rica, le Nicaragua et le Salvador ;
la cordillère néovolcanique dans le sud du Mexique ;
les volcans du sud-ouest des États-Unis ;
l’arc volcanique des Cascades dans l’ouest des États-Unis ;
les volcans de l’ouest du Canada ;
les volcans du sud-est et du centre de l’Alaska dans le nord-ouest des États-Unis ;
la chaîne aléoutienne en Alaska dans le nord-ouest des États-Unis ;
les îles Aléoutiennes en Alaska dans le nord-ouest des États-Unis ;
Asie
la péninsule du Kamtchatka dans l’est de la Russie :
les îles Kouriles dans l’est de la Russie ;
l’archipel japonais ;
l’archipel de Nanpō dans le sud-est du Japon ;
les îles Mariannes (appartenant aux États-Unis) ;
les îles Ryūkyū dans le sud-ouest du Japon ;
les Philippines ;
les îles de la Sonde dans l’ouest et le sud de l’Indonésie ;
les volcans du nord-est des Célèbes dans le centre de l’Indonésie ;
les volcans de l’ouest d’Halmahera dans l’est de l’Indonésie ;
les volcans des îles Tanimbar dans l’est de l’Indonésie ;
Océanie
l’archipel Bismarck dans l’ouest de la Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
les volcans des monts Bismarck dans le centre et le sud-est de la Papouasie-Nouvelle-Guinée ;
les îles Salomon dans l’ouest de la Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux Salomon ;
le Vanuatu ;
les Tonga ;
les îles Kermadec dans le nord de la Nouvelle-Zélande ;
la Nouvelle-Zélande.
Source: Wikipedia.org
Ce qui signifie que ces éruptions ne sont ni anodines, ni à prendre à la légère. D’ailleurs, je ne peux que vous remettre ici un article datant de 2012 qui fut relié sur le blog à ce sujet: 15 signes qui montrent que la ceinture de feu se réveille.

N ° 1 Mont Lokon, qui est situé en Indonésie, est entré en éruption plus de 800 fois depuis Juillet. Lundi dernier les cendres volcaniques provenant du volcan ont atteint une hauteur de 10.000 pieds.
N° 2 Une « alerte orange » a été émise pour les villes et les villages à proximité du volcan Tungurahua en Equateur. Mardi dernier, il est entré en éruption projetant de la lave jusqu’à un demi-mile au-dessus de son cratère.
N ° 3 Des coulée de lave jaillissent toujours du volcan Tolbachik qui est situé sur la péninsule du Kamchatka, en Sibérie.
N ° 4 De la lave et des cendres continuent de jaillir du volcan Fuego au Guatemala.
N ° 5 Mardi, un panache de cendres de plus de 2,5 kilomètres de haut s’est élevé du volcan Paluweh en Indonésie.
N ° 6 Mardi dernier, on comptait une moyenne d’environ 4 séismes par heure au volcan Popocatépetl au Mexique.
N ° 7 Des scientifiques ont récemment découvert « l’un des plus étranges volcans du monde » sur le plancher océanique au large de la côte de Baja, au Mexique.
N ° 8 Le Mt. Fuji (situé pas trop loin de Tokyo, Japon) est en sommeil depuis environ 300 ans, mais ces derniers mois il a eu des signes croissants d’activité. Une étude récente a constaté qu’une « chambre magmatique sous la montagne subi une pression immense », et un éminent scientifique estime que le mont. Fuji pourrait donner lieu à «une grande éruption explosive ». Les autorités ont été alarmées quand un tunnel menant au mont. Fuji s’est effondré le 2 Décembre, tuant 9 personnes.
N ° 9 Les scientifiques mettent en garde qu’il y a une très dangereuse accumulation de magma sous un grand nombre des 110 volcans actifs du Japon.
N ° 10 Un séisme de magnitude-6.1 a frappé la côte de Sulawesi, en Indonésie, lundi.
N ° 11 Un séisme de magnitude-6.0 a frappé la région de Nouvelle-Bretagne en Papouasie-Nouvelle-Guinée, ce samedi.
N °12 Un séisme de magnitude de 6,5 a frappé le golfe de l’Alaska à la mi-Novembre.
N °13 Un tremblement de terre de magnitude 7,3 a frappé le Japon plus tôt ce mois-ci.
N ° 14 Il y a eu une augmentation substantielle de l’activité sismique dans la région de la caldeira de Long Valley en Californie, et les autorités nous disent qu’il y a bien des mouvements de magma dans cette zone.
N ° 15 Récemment sur une période de cinq semaines, plus de 170 tremblements de terre importants ont été détectés dans une ville au Chili. Cette ville est maintenant appelé «l’un des endroits où cela secoue le plus sur terre.
À surveiller de près donc.
Passons maintenant à cet autre volcan qui peut réveiller certaines inquiétudes, la caldeira de Yellowstone:
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Oui, le supervolcan dormant sous le parc de Yellowstone constitue réellement un danger pour la civilisation. Les scientifiques ont une nouvelle fois analysé la roche en fusion dans ce supervolcan et en ont conclu qu’une éruption est non seulement possible, mais pourrait aussi débuter sans aucun signe extérieur avant-coureur. Une éruption tellement puissante qu’elle pourrait anéantir la civilisation telle que nous la connaissons.
Les scientifiques pensaient auparavant que les supervolcans avaient besoin de puissants tremblements de terre pour permettre de briser la croûte terrestre et ainsi laisser s’échapper le magma, mais d’après les conclusions de cette nouvelle étude, cela pourrait se produire suite à l’accumulation de pression. Les supervolcans représentent le deuxième plus gros cataclysme à l’échelle mondiale – tout comme les astéroïdes – et ont été responsables dans le passé d’extinctions de masse et de changements climatiques à long terme.

La dernière éruption connue d’un supervolcan aurait eu lieu il y a environ 70.000 ans, à Sumatra, en Indonésie. Celui-ci a provoqué un hiver volcanique (pluie de cendres enrobant le globe et empêchant les rayons du soleil de passer) qui a empêché tout ensoleillement pendant six à huit ans, et a engendré une période de refroidissement global d’une durée de mille ans.
La dernière éruption du supervolcan de Yellowstone, dans l’état américain du Wyoming, remonte à environ 600.000 ans et aurait envoyé plus de 1.000 kilomètres cubes de cendres et de lave dans l’atmosphère – environ 100 fois plus que l’éruption du Mont Pinatubo aux Philippines en 1982, qui avait provoqué une période de refroidissement mondial d’environ 0,4°C pendant plusieurs mois. Les scientifiques prédisent que l’éruption de ce supervolcan entraînerait une chute d’environ 10°C des températures moyennes de la planète pendant une décennie ou pourrait carrément modifier la vie sur terre.
Les scientifiques ont analysé le magma de la caldeira de Yellowstone , qui contient entre 200 et 600 kilomètres cubes de roche en fusion, afin de voir comment il réagit aux changements de pression et de température. A l’aide de rayons X puissants, les chercheurs ont constaté que la densité du magma diminuait de manière significative en cas de températures et de pressions élevées. Des variations de densité entre le magma et la roche environnante signifie que la lave du supervolcan pourrait produire des forces suffisantes pour briser la croûte de la terre, ce qui permettrait à la roche en fusion et aux cendres d’être projetées à la surface, expliquent le professeur Carmen Sanchez -Valle de l’Institut fédéral suisse de technologie à Zurich et Jean- Philippe Perrillat du Centre national de la recherche scientifique à Grenoble. « Si le volume de magma est assez grand, il pourrait remonter à la surface et exploser comme une bouteille de champagne ».
L’étude, publiée dans la revue Nature Geoscience, a été réalisable grâce à une machine à rayons X développée à Grenoble, capable de prendre des mesures de densité précises à des températures allant jusqu’à 1.700°C et à des pressions supérieures à 36.000 fois la pression atmosphérique normale.
Prévenir une éruption de supervolcan n’est actuellement pas possible, mais les scientifiques tentent de mettre au point des méthodes de surveillance de la pression du magma souterrain afin de prédire si celle-ci est imminente. Le Dr Perrillat ajoute cependant qu’aucun supervolcan connu n’est susceptible d’exploser dans un avenir proche. Il faudrait en effet au moins une dizaine d’années pour que la pression du magma augmente au point de provoquer une éruption.
Source: 7sur7.be
Source trouver:
Lesmoutonsenrages
VU ICI

USA : L'éruption du supervolcan de Yellowstone pourrait débuter sans signe extérieur


Oui, le supervolcan dormant sous le parc de Yellowstone constitue réellement un danger pour la civilisation. Les scientifiques ont une nouvelle fois analysé la roche en fusion dans ce supervolcan et en ont conclu qu'une éruption est non seulement possible, mais pourrait aussi débuter sans aucun signe extérieur avant-coureur. Une éruption tellement puissante qu'elle pourrait anéantir la civilisation telle que nous la connaissons.
 
 
  Les scientifiques pensaient auparavant que les supervolcans avaient besoin de puissants tremblements de terre pour permettre de briser la croûte terrestre et ainsi laisser s'échapper le magma, mais d'après les conclusions de cette nouvelle étude, cela pourrait se produire suite à l'accumulation de pression. Les supervolcans représentent le deuxième plus gros cataclysme à l'échelle mondiale - tout comme les astéroïdes - et ont été responsables dans le passé d'extinctions de masse et de changements climatiques à long terme.

La dernière éruption connue d'un supervolcan aurait eu lieu il y a environ 70.000 ans, à Sumatra, en Indonésie. Celui-ci a provoqué un hiver volcanique (pluie de cendres enrobant le globe et empêchant les rayons du soleil de passer) qui a empêché tout ensoleillement pendant six à huit ans, et a engendré une période de refroidissement global d'une durée de mille ans.

La dernière éruption du supervolcan de Yellowstone, dans l'état américain du Wyoming, remonte à environ 600.000 ans et aurait envoyé plus de 1.000 kilomètres cubes de cendres et de lave dans l'atmosphère - environ 100 fois plus que l'éruption du Mont Pinatubo aux Philippines en 1982, qui avait provoqué une période de refroidissement mondial d'environ 0,4°C pendant plusieurs mois. Les scientifiques prédisent que l'éruption de ce supervolcan entraînerait une chute d'environ 10°C des températures moyennes de la planète pendant une décennie ou pourrait carrément modifier la vie sur terre.

Les scientifiques ont analysé le magma de la caldeira de Yellowstone , qui contient entre 200 et 600 kilomètres cubes de roche en fusion, afin de voir comment il réagit aux changements de pression et de température. A l'aide de rayons X puissants, les chercheurs ont constaté que la densité du magma diminuait de manière significative en cas de températures et de pressions élevées. Des variations de densité entre le magma et la roche environnante signifie que la lave du supervolcan pourrait produire des forces suffisantes pour briser la croûte de la terre, ce qui permettrait à la roche en fusion et aux cendres d'être projetées à la surface, expliquent le professeur Carmen Sanchez -Valle de l'Institut fédéral suisse de technologie à Zurich et Jean- Philippe Perrillat du Centre national de la recherche scientifique à Grenoble. "Si le volume de magma est assez grand, il pourrait remonter à la surface et exploser comme une bouteille de champagne".

L'étude, publiée dans la revue Nature Geoscience, a été réalisable grâce à une machine à rayons X développée à Grenoble, capable de prendre des mesures de densité précises à des températures allant jusqu'à 1.700°C et à des pressions supérieures à 36.000 fois la pression atmosphérique normale.

Prévenir une éruption de supervolcan n'est actuellement pas possible, mais les scientifiques tentent de mettre au point des méthodes de surveillance de la pression du magma souterrain afin de prédire si celle-ci est imminente. Le Dr Perrillat ajoute cependant qu'aucun supervolcan connu n'est susceptible d'exploser dans un avenir proche. Il faudrait en effet au moins une dizaine d'années pour que la pression du magma augmente au point de provoquer une éruption.
  vu ici
Source via Maître Confucius

samedi 26 octobre 2013

L' Etna s'est réveillé en Sicile


Le réveil du soleil se confirme avec plusieurs éruptions de classe M
 
Une éruption de l'Etna a secoué la région de Catane en Sicile entre vendredi et samedi. Ce phénomène spectaculaire n'a pas nécessité d'évacuations ni provoqué de dégâts.

Le mont Etna est entré en éruption dans la nuit de vendredi à samedi en Sicile, pour la première fois depuis le 26 avril dernier. L'activité est restée modeste selon les vulcanologues, mais une impressionnante colonne de fumée de plusieurs kilomètres de haut était visible loin à la ronde.

Plusieurs explosions spectaculaires et quelques coulées de lave ont été relevées, mais le phénomène n'a nécessité aucune évacuation.

Retour au calme

L'éruption a été accompagnée de plusieurs secousses sismiques, dont la plus importante a atteint 2,8 sur l'échelle de Richter, selon
l'Institut de géophysique et de vulcanologie de Catane. L'activité éruptive s'est peu à peu calmée samedi après-midi et le phénomène semblait en phase de conclusion, selon les experts (voir la situation actuelle via webcam).

Culminant à 3330 mètres d'altitude, l'Etna est le volcan le plus haut d'Europe et un des plus actifs du monde.

http://www.rts.ch/info/monde/5324727-le-volcan-du-mont-etna-s-est-reveille-en-sicile.html    
 

lundi 7 octobre 2013

Alert - le volcan le plus dangereux d'Amérique rugit à la vie!


 En ce moment, le sol sous le parc national Yellowstone est en hausse à un rythme record. En fait, il est en hausse à un rythme d'environ trois centimètres par an. La raison pour laquelle c'est une telle préoccupation est parce que sous le parc se trouve le Yellowstone supervolcano - le plus grand volcan d'Amérique du Nord. Les scientifiques nous disent qu'il est inévitable qu'il va éclater de nouveau un jour, et quand il fait la dévastation sera presque inimaginable. Une éruption à part entière du Yellowstone supervolcan serait vider un 10 pieds épaisse couche de cendres volcaniques jusqu'à 1000 miles de là, et cela rendrait beaucoup des Etats-Unis inhabitable. Quand la plupart des Américains pensent de Yellowstone, ils ont tendance à évoquer des images de Yogi l'ours et "Old Faithful", mais la vérité est que dormir sous Yellowstone est une bête volcanique qui pourrait détruire notre nation en une seule journée, et maintenant que la bête est de commencer à réveiller. 

 Yellowstone explose dans une scène de la science-fiction américain film catastrophe 2012 2009.

Le Yellowstone supervolcano est si vaste qu'il est difficile à mettre en mots. Selon
le Daily Mail , le magma "hotspot" sous Yellowstone est d'environ 300 miles de large ...

La caldeira de Yellowstone est l'une des créations les plus impressionnantes de la nature et se trouve au sommet le plus grand champ volcanique de l'Amérique du Nord.

Son nom signifie «marmite» ou «chaudron» et il est formé lorsque la terre s'effondre suite à une explosion volcanique.

Dans Yellowstone, quelque 400 miles sous la surface de la Terre est un magma «point chaud» qui s'élève à 30 miles souterrains avant de s'étendre sur une superficie de 300 miles à travers.
Au sommet, mais toujours sous la surface, se trouve le volcan qui sommeille. Quand la plupart des Américains pensent que des éruptions volcaniques aux États-Unis, ils se souviennent de l'éruption catastrophique du mont St. Helens en 1980. Mais cette éruption ne serait même pas la peine de comparer à une éruption à part entière du Yellowstone supervolcano.
Et maintenant, la zone autour de Yellowstone est de plus en plus sismiquement active. En fait, le professeur Bob Smith dit qu'il n'a jamais rien vu de tel dans les 53 années qu'il a regardé Yellowstone ...

Jusqu'à récemment, Bob Smith n'avait jamais été témoin de deux essaims de tremblements de terre simultanées dans ses 53 ans de surveillance de l'activité sismique dans et autour de la caldeira de Yellowstone.

Maintenant, Smith, un professeur de l'Université de géophysique Utah, a vu trois essaims à la fois. En Septembre, 130 tremblements de terre frappent Yellowstone au cours d'une seule semaine. Cela a eu de nombreux observateurs Yellowstone
extrêmement préoccupés ...

Dernières essaims de tremblements de terre de Yellowstone ont commencé le 10 septembre et tremblaient jusqu'à environ 11h30 le 16 septembre

"Un total de 130 séismes de magnitude 0,6 à 3,6 ont eu lieu dans ces trois domaines, cependant, la plupart ont eu lieu dans le bassin inférieur du Geyser," une déclaration Université de l'Utah a dit. "Notamment une grande partie de la sismicité dans Yellowstone se passe comme essaims." Alors, quel est le pire scénario?
Eh bien, selon le Daily Mail , une éruption à part entière de Yellowstone pourrait laisser les deux tiers des Etats-Unis complètement inhabitable ...

Il allait exploser avec une force d'un millier de fois plus puissant que le Mont St Helens en 1980.

Crachant lave loin dans le ciel, un nuage de cendres de plantes assassinat serait en éventail et le dump d'un 10 pieds de la couche profonde jusqu'à 1.000 miles de là.

Les deux tiers des États-Unis pourraient devenir inhabitables que l'air toxique balaie à travers elle, la terre des milliers de vols et forçant des millions à quitter leur foyer. Pouvez-vous penser à une autre catastrophe potentielle qui pourrait faire la même chose?
C'est pourquoi ce qui se passe à Yellowstone en ce moment est si important, et le peuple américain méritent la vérité. Voici quelques faits plus sur Yellowstone que j'ai compilé que j'ai inclus dans un précédent article ...

# 1 Une éruption à grande échelle de Yellowstone pourrait être
jusqu'à 1000 fois plus puissante que l'éruption du mont St. Helens en 1980.

# 2 Une éruption à grande échelle de Yellowstone pourrait cracher des cendres volcaniques
25 miles en l'air .

# 3 Le prochain éruption de Yellowstone semble devenir de plus près avec chaque année qui passe.Depuis 2004, certaines zones du parc national de Yellowstone
ont augmenté de pas moins de 10 pouces .

# 4 Il ya environ
3000 tremblements de terre dans la région de Yellowstone chaque année unique.

5 Dans le cas d'une éruption à grande échelle de Yellowstone, la quasi-totalité au nord-ouest des États-Unis sera complètement détruit.

# 6 Une éruption massive de Yellowstone voudrait dire que presque tout dans un rayon de 100 mile de Yellowstone serait tué immédiatement.

# 7 Une éruption à grande échelle de Yellowstone pourrait aussi potentiellement déverser une couche de cendre volcanique qui est d'au moins 10 pieds de profondeur
jusqu'à 1000 miles de là .

# 8 Une éruption à grande échelle de Yellowstone pourrait couvrir la quasi-totalité Midwest des États-Unis avec de la cendre volcanique. La production alimentaire en Amérique serait presque totalement anéantie.

# 9 Le "hiver volcanique" qu'une éruption massive Yellowstone causerait serait radicalement refroidir la planète. Certains scientifiques estiment que les températures mondiales pourraient diminuer de jusqu'à 20 degrés.

# 10 Amérique ne serait jamais la même après une éruption massive de Yellowstone. Certains scientifiques estiment qu'une éruption complète par Yellowstone rendrait les deux tiers des Etats-Unis complètement inhabitable.

# 11 Les scientifiques nous disent que ce n'est pas une question de «si» Yellowstone va entrer en éruption, mais plutôt «quand» la prochaine éruption inévitable aura lieu.


Ce qui rend tout cela encore plus alarmant, c'est qu'un certain nombre d'autres volcans très en vue dans le monde sont en train de hurler à la vie en ce moment ainsi.

Par exemple,
un article de inquisitr de retour en Juillet décrit comment «le volcan le plus dangereux au Mexique» commence à devenir très actif ...

Popocatepetl volcan est à nouveau. Le volcan actif près de Mexico ont à nouveau éclaté ce matin, crachant des cendres dans le ciel.

Le volcan est actuellement au milieu d'une phase extrêmement active. Selon les
International Business Times , le volcan a enregistré 39 exhalaisons au cours des dernières 24 heures.

Une
éruption plus tôt ce mois-ci a causé plusieurs vols à annuler dans et hors de la ville de Mexico.

Les
BBC note que les fonctionnaires ont soulevé la jaune de niveau d'alerte après l'éruption du Popocateptl le samedi matin. Le jaune est le niveau de mise en garde au troisième rang à l'échelle en sept étapes de la ville. Et un article de Nouvelles NBC à partir de Août noter que l'un des volcans les plus dangereux au Japon a éclaté 500 fois jusqu'ici cette année ...

Ash flottait aussi haut que 3 miles au-dessus du volcan Sakurajima dans la ville méridionale de Kagoshima, le dimanche après-midi, en formant son plus haut panache puisque l'Agence météorologique du Japon a commencé à tenir des registres en 2006. Lave a coulé peu plus d'un demi-mile de la fissure, et plusieurs roches volcaniques énormes dévalé la montagne.

Bien que l'éruption était plus massive que d'habitude, les habitants de la ville d'environ 600.000 sont habitués à entendre de leur voisin 3,664 pieds. Les responsables de Kagoshima ont déclaré dans un communiqué que cette éruption était 500e Sakurajima cette seule année. Alors qu'est-ce que tout cela veut dire?

Entrons-nous maintenant un moment où les éruptions volcaniques deviendront beaucoup plus fréquentes dans le monde entier?
Pourrions-nous être rapidement approchons du jour où une éruption volcanique absolument dévastateur va paralyser une grande partie de l'Amérique du Nord? -
Le rêve américain .

Source trouver:
Thecelestialconvergence
source

dimanche 19 février 2012

Le Mont Fuji se se réveille...

Plusieurs phénomènes montrent une agitation et des signes d'un réveil possible du mont Fuji au Japon.

Selon un rapport qui comporte une photo floue de la zone, une rangée de nouveaux cratères, dont le plus grand fait 50 m de diamètre, est apparue sur le flanc oriental du volcan à 2200 m d'altitude. De la vapeur a également été observée. L'observation rejoint d'autres signes suggérant un réveil progressif: un essaim de tremblements de terre dont deux importants de magnitude 4 et 5 sur Richter ont secoué le nord-est du mont Fuji depuis le 28 Janvier. Un autre tremblement de terre précurseur a eu lieu le 15 mars 2011 . Le rapport mentionne également une activité accrue, ainsi l’apparition de fumerolle à 1500 m d'altitude ainsi que des zones thermales sur le flanc oriental depuis 2003. Ces lieux semblent être alignés géographiquement, et sont probablement reliés.

Le Dr Masaaki Kimura de l'Université de Ryukyu, a admis qu'il y a un risque accru d’une éruption sur ce flanc du volcan et que l’activité du volcan doit être désormais étroitement surveillée.
Traduction: Ghisham Doyle pour WikiStrike
Source: Volcano Discovery
SOURCE

mardi 3 janvier 2012

Possible réveil du super-volcan allemand


Quand on regarde la carte, l'étendue des éventuels dégats fait froid dans le dos .. Il y a certe beaucoup de volcan en europe dont certain dans un sommeil latant, mais imaginez que le Laacher see se réveille .. Qui y'a t-il de prévu si celà arrivait ? Quelles en seraient les conséquences en Europe, sommes nous préparés à un tel phénomène ?..
Mulder.

Menace cachée : le Laacher semble tranquille, mais sous ses eaux il y a un volcan qui pourrait dévaster l’Europe.
Il est juste à 628 km (390 miles) tapi loin sous le Laacher. Le lac près de Bonn est capable d’éjecter des milliards de tonnes de magma.

Ce monstre entre en éruption tous les 10 à 12000 ans et le dernier a été en activité il y a 12900 ans, de sorte qu’il pourrait sauter à tout moment.
Le volcan Laacher See est similaire en taille au Mont Pinatubo, qui a provoqué une chute des températures mondiales de 0.5°C quand il a éclaté en 1991.
Il a apporté sur 998 km (620 miles) carrés, de la cendre et des roches et plusieurs petits séismes dans la région l’année dernière indiquent que ce pourrait être l’éveil de son profond sommeil.
Les experts estiment que s’il ne s’éteint pas, cela pourrait conduire à une dévastation généralisée, les évacuations de masse et même à court terme, le refroidissement général par le nuage de cendres bloquant le soleil.
L’effet sur ​​le Royaume-Uni est difficile à prédire, mais il est possible que de grandes parties du sud de l’Angleterre pourraient être couverte de cendres.
On pense que le volcan est similaire en taille au Mont Pinatubo dans les Philippines, qui a éclaté en 1991 et est devenu la plus grande éruption du 20ème siècle.
Il a éjecté 10 milliards de tonnes de magma, 20 milliards de tonnes de dioxyde de soufre et 16 km cubes de cendres et a provoqué une chute des températures mondiales 0.5°C.

Les vulcanologues estiment que le volcan Laacher See est toujours actif en dioxyde de carbone et est en pleine effervescence à la surface du lac, ce qui indique que la chambre magmatique située dessous est en train de “dégazer”.
Daily Mail
http://fr.sott.net/

source: Realinfos
SOURCE

mercredi 21 décembre 2011

L’explosion qui ébranla le Monde : Krakatoa

Le Krakatoa est un volcan de type explosif formant un archipel d’îles situé au milieu du détroit de la Sonde, à mi-distance entre les côtes de Sumatra au nord-ouest et de Java au sud-est, en Indonésie. Il est connu dans l’histoire récente pour son explosion du 27 août 1883, qui tua des dizaines de milliers de personnes et provoqua une série de tsunamis dont les vagues furent ressenties jusqu’en Europe. Mais une explosion beaucoup plus importante, et paradoxalement beaucoup moins connue, se produisit en l’an 535 de notre ère. L’auteur David KEYS s’est passionné pour cette catastrophe, qu’il envisage dans une double perspective : celle d’un bouleversement climatique majeur aux conséquences dramatiques pour la planète, mais aussi celle d’un véritable big-bang historique ayant profondément remanié le rapport entre les différentes civilisations de l’époque et leur devenir. Ce documentaire retrace l’enquête minutieuse menée par l’auteur un peu partout dans le monde pour étayer sa théorie.

. Modéliser la catastrophe
La première étape du travail de Favid KEYS consiste à tenter de modéliser l’éruption du Krakatoa survenue il y a plus de 1500 ans, éruption qui a dégagé une énergie 2 milliards de fois supérieure à celle de la bombe atomique d’Hiroshima. Pour cela, l’enquêteur fait appel au vulcanologue Ken WOHLETZ, qui a conçu un algorithme informatique capable de simuler l’explosion du volcan – de 10 à 100 fois plus gros que ceux que nous connaissons aujourd’hui – sur la base des données recueillies sur le terrain : observation des cercles ce croissance des arbres et exploitation d’échantillons de calotte glaciaire. A partir de ces informations, il est ainsi possible de calculer l’échelle et la puissance de l’explosion ainsi que la quantité de matière qui fut projetée dans l’atmosphère terrestre. Le résultat est impressionnant : après l’explosion initiale, l’eau de la mer qui s’est engouffrée dans la faille ouverte dans les entrailles du Krakatoa a provoqué une seconde explosion, infiniment plus violente, qui a projeté un panache de lave et de cendres haut de près de 50 kilomètres. Jusqu’à 1500 kilomètres à la ronde, la cendre s’est abattue sur les forêts et les champs, détruisant toute forme de vie.

. Hiver nucléaire

Ce panache de cendres et de poussière s’est ensuite étalé dans la haute atmosphère, déclenchant l’équivalent d’un hiver nucléaire, c’est-à-dire la formation d’une couche opaque absorbant la lumière du soleil, entraînant un assombrissement et un refroidissement climatique important. Mais les conséquences de la catastrophe ne se sont pas limitées à une simple baisse des températures ; privés des rayons du soleil qui les réchauffent, les océans se sont de moins en moins évaporés, provoquant un phénomène de sécheresse et son corollaire immédiat : une situation de famine pour les populations, liée à la destruction des récoltes.

. Conséquences sur les populations
La deuxième partie de l’enquête menée par David KEYS s’intéresse aux conséquences à long terme sur les populations de l’époque. Il est en effet persuadé que la catastrophe naturelle s’est doublée d’une série de répercussions politiques et démographiques dont on peut retrouver la trace dans l’histoire. Pour vérifier sa théorie, l’enquêteur va s’intéresser à une série d’événements importants qui se sont produits au 6ème siècle.

. Chute de l’Empire Romain
En 535, l’Empire Romain, sous le règne de l’empereur Justinien, est florissant. Son siège se trouve à Constantinople. Mais en 542, une terrible maladie frappe les populations de l’Empire. Décrits par un moine du nom d’Evagrius, ses symptômes s’apparentent à ceux de la peste bubonique. Pour le biologiste Franck CLARK, il ne fait aucun doute que cette épidémie est la conséquence directe du changement climatique survenu après l’éruption du Krakatoa. Le bacille de la peste est en effet colporté par une mouche parasite du rat, or la baisse de la température joue un rôle déterminant dans la prolifération de la bactérie de la peste chez l’insecte, transformant celui-ci en vecteur de pandémie. C’est ce qui se serait produit en 542. Fondant sa théorie sur les récits d’Evagrius, David KEYS pense que l’épidémie aurait commencé dans la région des grands lacs d’Afrique, refroidis à cause du changement climatique et donc propices au développement du bacille de la peste, avant de toucher l’empire Romain, empruntant les routes du commerce de l’ivoire, très prisé des Romains à cette époque. L’épidémie de peste, responsable de près de 10 000 morts par jour, va décimer l’empire Romain, vidant celui-ci d’une grande partie de sa population et compromettant sa stabilité politique.

. Mouvements de populations et invasions barbares

A des milliers de kilomètres à l’Est de l’Empire Romain, ce refroidissement climatique consécutif à l’explosion du Krakatoa va avoir une autre conséquence importante. Cette région est alors sous le contrôle des Avares, un peuple de cavaliers nomades dont l’existence gravite autour des chevaux, à la fois utilisés comme montures et comme source de nourriture. Or, dans les années qui suivent l’explosion du Krakatoa, la steppe qui assurait la nourriture des chevaux se transforme en un immense désert stérile sous l’effet conjugué du froid et de la sécheresse, provoquant la mort de milliers d’équidés. Privés de leurs montures qui faisaient d’eux des guerriers redoutables, les Avares sont alors écrasés par les Turcs, ennemis héréditaires de leur peuple, en 542, et contraints de s’exiler massivement vers l’Ouest. Ce périple de plus de 6000 km va avoir des conséquences historiques majeures, car au fil de leur périple vers l’ouest, les Avares retrouvent peu à peu leur puissance, passant du statut de réfugiés à celui de conquérants. Le professeur Michael WHITBY explique ainsi que les Avares, après avoir dominé toutes les tribus rencontrées en chemin – Slaves, Huns, Germains – arrivent aux frontières de l’Empire Romain, déjà considérablement affaibli par la peste, en situation d’envahisseurs redoutés. Harcelé par ces hordes de cavaliers qui mènent des raids éclairs contre leurs villes, les Romains n’ont pas d’autre solution que de payer rançon sur rançon pour éviter la guerre. On estime ainsi qu’en l’espace de 50 ans, les Avares ont soutiré à l’Empire Romain l’équivalent de 12 milliards d’Euros ! Vidé d’une grande partie de sa population à cause de la peste, exsangue militairement et économiquement, et sous la menace constante des Avares, l’Empire Romain va alors s’engager sur la voie inexorable du déclin, avec les conséquences que l’on connait pour l’Occident. Pour David KEYS, on peut donc raisonnablement affirmer que l’explosion du Krakatoa a fait tomber un empire!

. Le continent Américain touché
Mais l’Europe n’est pas le seul continent à avoir subi les conséquences de la catastrophe du Krakatoa. David KEYS s’intéresse également à ce qui s’est passé au 6ème siècle de notre ère dans la cité de Theotihuacan, dans la plaine du Mexique central. A l’époque de l’explosion du Krakatoa, près de 125 000 personnes s’y entassent, faisant de Theotihuacan la ville la plus peuplée de cette région du Mexique. Or vers la fin du 6ème siècle, la cité se vide soudainement de ses habitants. Que s’est-il passé ? Des analyses pratiquées sur les os des squelettes retrouvés dans la cité montrent que la population de Theotihuacan a été victime de graves infections bactériennes, probablement liées à un état de dénutrition avancé. Pour David KEYS, qui appuie sa théorie sur des données géologiques recueillies dans les régions avoisinantes – études de sédiments lacustres, analyses du niveau des rivières, etc. – il ne fait aucun doute que ce phénomène est directement lié au bouleversement climatique déclenché par l’explosion du Krakatoa. Ces données démontrent en effet qu’une très longue période de sécheresse s’est installée dans cette région du Mexique, provoquant une famine qui toucha durement Theotihuacan et vida la cité d’une grande partie de ses habitants. L’eau a également du manquer, occasionnant des problèmes d’hygiène qui furent à l’origine d’épidémies. Tiraillée par la faim et les maladies, la population de Theotihuacan finit par se révolter contre ses dirigeants et détruisit les principaux édifices du pouvoir de la cité. Là encore, David KEYS estime que cette situation d’anarchie est la conséquence indirecte de la catastrophe du Krakatoa.

. Construction de l’Angleterre

Après les plaines du Mexique central, David KEYS oriente son enquête du côté de l’Angleterre. Au 6ème siècle, la Grande Bretagne, l’ex Britannia des Romains, qu’ils ont quitté depuis un siècle, est en proie à de violentes guerres entre les tribus autochtones celtes et les envahisseurs anglo-saxons venus du nord de l’Europe. C’est l’époque légendaire de la mort du Roi Arthur : le pays traverse une époque de ténèbres et de désolation. Les récits de cette période évoquent une terre morte recouverte de cendres où se dressent des arbres calcinés, impropre à toute culture. David KEYS voit dans cette « terre de désolation » évoquée par les récits légendaire le souvenir de la catastrophe climatique qui a frappé l’île à l’époque de l’explosion du Krakatoa.

Ce qui est certain, c’est qu’à cette époque la Grande Bretagne est frappée par l’épidémie de peste venue de l’Empire Romain, avec lequel elle continuait à commercer via les ports de Cornouailles. L’arrivée de cette maladie inconnue des insulaires est vécue comme une malédiction divine. Elle modifie aussi profondément l’équilibre démographique en vigueur jusqu’alors. A cette époque, le pays est en effet divisé en deux : l’ouest est occupé par les autochtones, les Celtes, tandis que l’est est contrôlé par les envahisseurs venus d’Europe, les Angles et les Saxons. Décimés par la peste, les Celtes connaissent alors une baisse soudaine de leur population, laissant ainsi un « vide », que les Anglo-Saxons vont s’empresser d’occuper. Selon David KEYS, ce basculement démographique qui permit aux Anglo-Saxons de prendre définitivement l’ascendant sur les Celtes peut être considéré comme l’événement fondateur de l’Angleterre. La nation Anglaise aurait vu le jour grâce au big-bang du Krakatoa.

. Aux racines de l’Islam
Le dernier volet, de loin le plus audacieux de l’enquête de David KEYS, s’intéresse aux conséquences du bouleversement climatique sur l’émergence de l’Islam. Pour étayer sa théorie, l’investigateur se transporte dans le Yémen du 6ème siècle, alors puissance dominante de cette région d’Afrique. Le Yémen doit ce statut au barrage de Marib, une gigantesque infrastructure permettant l’irrigation de terres agricoles qui constituent le berceau d’une civilisation prospère. Or, dans les années qui suivent la catastrophe du Krakatoa, le Yémen est victime de sécheresses à répétition suivies d’inondations cataclysmiques qui endommagent le barrage de Marib et finissent par causer sa destruction totale.

La ruine du barrage cause aussi celle du Yémen, et dans les années qui suivent, un important mouvement de population a lieu en direction de Médine et de La Mecque, nouveau siège de la puissance régionale. C’est là que nait le prophète Mahomet, en 570. L’historien Hugh KENNEDY explique comment, dans ce contexte d’émergence d’un nouveau centre de pouvoir sur fond de calamités naturelles – sécheresses, inondations, épidémies – le message prôné par Mahomet a pu trouver un écho important parmi les populations. Les paroles du Prophète ont d’autant plus d’impact qu’il règne une atmosphère d’apocalypse dans l’ancien monde à cette époque. L’effondrement de l’Empire Romain et la période d’instabilité politique qui en résulte, sont interprétés comme les signes d’une apocalypse imminente, nourrissant et favorisant l’essor de l’Islam naissant.

. Modification globale du cours de l’histoire
L’année 535 serait donc une date charnière marquant la transition entre l’ancien monde et celui qui allait naître des bouleversements intervenus durant cette période. Pour David KEYS, la chute de l’Empire Romain, la destruction de Theotihuacan ou l’avènement de l’Islam ne sont que des exemples parmi beaucoup d’autres de ce qui s’est produit un peu partout dans le monde à cette époque. D’anciennes civilisations se sont écroulées, tandis que d’autres ont émergé, modifiant ainsi les équilibres politiques et démographiques en place jusqu’alors. Et sur tous ces bouleversements plane l’ombre du panache de cendres projeté par le Krakatoa.

. Que se passerait-il de nos jours ?
Pour clôturer ce documentaire, David KEYS se demande si le modèle événementiel qui alimente sa théorie serait transposable à notre époque. Qu’arriverait-il aujourd’hui si une catastrophe de l’ampleur de celle du Krakatoa se produisait ? La Terre est en effet peuplée de volcans explosifs qui pourraient bien un jour ou l’autre provoquer un cataclysme semblable à celui survenu en 535. La Caldeira de Yellowstone, située dans les Montagnes Rocheuses, aux Etats-Unis, est l’un de ces « super volcans » qui nourrissent les inquiétudes des scientifiques. Le Vésuve, en Italie, est lui aussi susceptible de provoquer une catastrophe majeure s’il venait à se réveiller. L’une ou l’autre de ces éruptions, si elles se produisaient, aurait des répercussions dans le monde entier selon David KEYS. Tout comme l’explosion de 535, elles seraient susceptibles de déstabiliser des régions potentiellement instables, d’aggraver les fractures politiques, économiques, démographiques, déjà existantes, redistribuant ainsi l’ensemble des cartes à l’échelle planétaire. Mais la conséquence immédiate serait une modification radicale du climat, avec un abaissement de la température moyenne de plusieurs degrés, l’apparition de longues périodes de sécheresse, et la raréfaction des ressources alimentaires. Malgré leur degré d’avancement, nos civilisations seraient alors menacées de famine, et les principales villes de la planète pourraient alors connaître le sort de Theotihuacan au 6ème siècle de notre ère. Dans tous les cas, comme en 535, une nouvelle réalité finirait cependant par émerger de cette période de bouleversements. Pour le meilleur ou pour le pire ?
SOURCE
SOURCE MYSTERE-TV.COM
L'incroyable Catastrophe - le Krakatoa - 1/3 par prophecy-comes_sometimes
L'incroyable Catastrophe - le Krakatoa - 2/3 par prophecy-comes_sometimes
L'incroyable Catastrophe - le Krakatoa - 3/3 par prophecy-comes_sometimes

dimanche 16 octobre 2011

L'île volcan El Hierro : Naissance imminente d'une île surtseyenne

Depuis le début de l'éruption sous-marine, début octobre, sur les flancs du « sea mount » localisé à 4/5 kilomètres au large, Sud-Sud-Ouest de la Restinga, quatre nouveaux évents se sont manifestés à des profondeurs variant entre 500 et 700 mètres de profondeur. Le trésor volcanique est toujours aussi intense et au moins 5 séismes de magnitude comprise entre 1.5 et 2.6 - dont un de magnitude MbLg 2.6, épicentre à 700 mètres environ de Port Naos, hypocentre 12,6 kilomètres de profondeur focaux -, se sont produits, le 14 octobre, au large des côtes Sud-Ouest de l'île volcan El Hierro au-dessous et au-dessous du niveau basal du volcan sous-marin. Ces tremblements de terre génèrent de nouvelles cassures, sur l'emprise même de l'édifice volcanique ennoyé, dans le plancher océanique et proche - entre 600 mètres et 3 kilomètres -, de Port Naos et de La Restinga. Parallèlement, l'inflation du sol est en permanente augmentation.
 

L'éruption volcanique en cours au sommet du seamount à 2.5 kilomètres de la Restinga
 
Les essaims séismiques, tant en milieu marin qu'en milieu terrestre - sous le niveau basal des Montanas El Julan et La Dehesa -, ont repris dès les premières heures du 15 octobre avec des magnitudes MbLg comprises entre 1,5 et 2,9 et d'hypocentre entre 10 et 14 kilomètres de profondeur focaux. La multiplicité de ces aléas séismique laisse à craindre l'ouverture d'une faille sur le rift El Julan ou limitrophe et un probable déversement lavique avec de probables glissements de terrain et non des effondrements - comme certains apocalyptiques se plaisent à le prédire -, qui ne peuvent être, eux, consécutifs qu'à des tremblements de terre de forte intensité et de grande ampleur - magnitude comprise entre 5.0 et 6.5 – et générateurs d'éruption au moins vulcanienne aux pires pliniennes(1).
 

L'éruption volcanique en cours au sommet du seamount à 2.5 kilomètres de la Restinga 
 
Au large de la Restinga et de Port Naos, les évents éruptifs déversent des centaines de mètres cubes de magma qui se transforme en tuf et en pierre ponce qui surnage, au milieu d'une coloration des eaux vertes - dégazage – et jaunâtre - téphras accumulés et consolidés -, sur plusieurs hectares, sur le plan océanique.
Et samedi 15, un nouvel évent s'est manifesté et est rentré en activité à une profondeur de 150/200 mètres, à 500/600 mètres au large de Port Naos et à 2,5/3 kilomètres de La Restinga. Proche des côtes et sur le flanc du volcan sous-marin. A cette profondeur, la colonne d'eau maintenant le magma au fond de la mer, aucune explosion côtière ne peut se produire. Aussi cette nouvelle éruption est sans risque apparent pour la population îlienne.

Panache volcanique cypressoïde
 
Enfin, à cette profondeur - 150 mètres -, et si l'éruption est importante, il ne fait aucun doute que le cône volcanique se rapprochant de la surface, sous quelques heures, un jour ou deux ou plus, le contact de l'eau et de la lave engendrera un choc thermique qui provoquera la vaporisation de l'eau et la fragmentation de la lave au cours d'explosions qualifiées de « cypressoïdes » pour la ressemblance des panaches volcaniques avec des cyprès, une éruption sans aucun danger apparent pour la population locale. Lors, il sera plausible qu'apparaisse, dans un premier temps, une île surtseyenne et, dans un deuxième temps, si l'éruption est conséquente et prolongée, dans les semaines à venir, un éventuel raccordement à l'île El Hierro entraînante une extension de sa superficie.
Source : C4N
Notes
(1) Éruption vésuvienne : coulées souvent absentes, explosivité modérée à violent.
Éruption plinienne : coulées parfois absentes, explosivité très violente
Éruption péléenne : dômes et coulées courtes et épaisses, nuées ardentes, explosivité modérée

mercredi 12 octobre 2011

Que se passe-t-il d'étrange au El Hierro ?

Placé hier en alerte rouge, le El Hierro pose d'énormes questions depuis cet après-midi
L'activité sismique du El Hierro : a fondamentalement changé depuis le milieu d'après-midi, mais nul ne comprend bien encore pourquoi.
MISE À JOUR IMPORTANT 12/10 15:30 : Changement fondamental dans l’activité sismique enregistrée depuis moins d’une heure. Les tremblements harmoniques ont changé comme vous pourrez le voir sur la carte ci-dessous. Dans les blogues spécialisés de Jon frimann des volcans islandais et adeptes des tremblements de terre, la discussion sur la façon de lire le changement actuel bouillonne . Les opinions sont variables. Nous espérons recevoir l’option du PEVOLCA bientôt.
l’image sismographe 12/10/2011 – gracieuseté IGN
Ce qui est certain...
12 octobre
* L’activité se poursuit,toujours aussi intense si l’on en juge par ce que nous montrent les graphiques.
* Les chercheurs, les scientifiques et les géologues ont confirmé que le magma se déplace vers la côte d’El Hierro. La population de La Restinga, environ 400 personnes, a été évacuée vers les installations sportives à proximité, où ils attendent des nouvelles.Le niveau d’alerte rouge est toujours en vigueur.
      Considérations


2011 © par Raymond Matabosch - vulcanologue et sismologue autodidacte
Alors que l'éruption d'un volcan sous-marin, à 4/5 kilomètres au large, Sud-Sud-Ouest de la Restinga, latente depuis le 2 octobre, s'est déclenchée, confirmé par le démarrage d'un trémor volcanique, le 10 octobre à 04 h 17 Temps universel, les autorités ont finalement confirmé, le 11 octobre, à 9 h 24 Temps universel, « que l'éruption a eu lieu sur le plancher océanique à 5 kilomètres au sud-sud-ouest de La Restinga, petit port au sud de l'île El Hierro. » L'Instituto Geográfico Nacional - IGN -, a estimé que l'éruption en cours se localise à une profondeur de 600 mètres.
 
 
En fait, l'IGN et le Consejo Superior de Investigaciones Científicas - CSIC -, n'ont confirmé l'éruption, bien qu'à la lecture des instruments indirects - tremor volcanique croissant en amplitude, déflation, dégazage et augmentation notoire de la teneur en gaz, décoloration des eaux, vent chaud en brèves rafales en provenance de la Mer de Las Calmas... -, celle-ci était évidente, qu'après avoir survolé le site éruptif et constaté la mort d'un nombre important de poisons. Et la seule considération des scientifiques est exprimée par Carmen Lopez, de l'IGN, qui a déclaré, à la presse, que « les prochaines 24 heures sauront indiquer si l'évent éruptif s'élargit et, dans l'affirmative, dans quelle direction, vers l'île ou vers le Sud, la bouche cratériforme s'accroît... »

 Considérations sur l'éruption sous marine du volcan-bouclier El Hierro.
Comme précédemment cité, - « L'île volcan El Hierro, îles Canaries : Une éruption volcanique sous marine annoncee » -, l'île El Hierro - latitudes de 27.3815° Nord à 27.5110° Nord et longitudes de 17.5259° Ouest à 18.0938° Ouest -, n'est que la partie émergée, d'une superficie de 278,71 kilomètres carrés, de l'imposant volcan bouclier El Hierro dont le socle - latitudes de +/-27.18° Nord à +/- 28° Nord et longitudes de +/- 17.39° Ouest à +/- 18.22° Ouest -, s’assoit, par 4.000 mètres de profondeur, sur le plancher océanique. Tout comme la partie aérienne de l'île, la zone immergée est tapissée d'édifices volcaniques distribués en deux grandes chaines, l'une dans un axe est/Ouest proche de la côte Nord-Ouest culminante, son seamount, à 4/5 kilomètres au sud-sud-ouest de La Restinga, à -370 mètres de profondeur, l'autre dans un axe nord-est/Sud-Ouest, culminant, un cône adventif, à 9/10 kilomètres au sud de la même localité, à -1.000 mètres de profondeur, et son seamount à -1784 mètres de profondeur.
Depuis le 10 octobre, à 4 h 17 Temps universel, l'éruption est marquée par le tremor volcanique. Le sismogramme, sursaturé, est illisible, mais les lignes verticales, microséismes, indiquent une fragmentation subaffleurante tant en milieu océanique qu'en milieu terrestre et signalent les mouvements magmatiques remontants, dans la ou les fractures, vers la bouche éruptive, la lave basaltique s'écoulant en pillow-lavas (1) ou laves en coussin.
 
De nouveaux évents sous marins susceptibles de se manifester et de rentrer en activité.
Certes, dans la formation de l’île et son évolution, des phases d'activité, sur tseyenne à sa naissance, puis hawaïenne, strombolienne, vulcaniennes, pliniennes et péléennes, suivant les diverses et multiples séries efflorescentes qui s'y sont produites, le volcanisme canarien est assez particulier. En effet, les édifices volcaniques y sont, généralement, d'ordre monogénique... Et rares - le Lomo Negro, El Julan et quelques-uns autres... en étant des exceptions -, ont été ceux qui ont connu plusieurs périodes éruptives... par contre, suite aux fracturations du sol consécutives à des crises sismiques, des cônes simples ou complexes, des cumulo-volcans et des strato-volcans se forment sur les flancs des volcans plus anciens...
Dans ce cadre, sur l'île volcan El Hierro, plus de 500 bâtis volcaniques visibles et plus de 300 ennoyés sous des coulées de lave ou des flux pyroclastiques, s'y dénombrent... Aussi, il paraît plausible que l'éruption sous-marine se concentre uniquement en milieu océanique et que plusieurs bouches éruptives, adventives ou parasites, autour ou sur les flancs du seamount, à 4/5 kilomètres au sud-sud-ouest de La Restinga,culminant à -370 mètres de profondeur, sont susceptibles, outre le tremor volcanique des séismes de magnitude comprise entre 1.5 et 2.9 continuant à se produire - environ 20 à 25 journellement avec des hypocentres estimés entre 9 et 16 kilomètres de profondeur, une profondeur identique à celle de l'intrusion magmatique dans la zone -, sous le niveau basal de l'édifice sous marin, de se manifester et de rentrer en activité pour une durée de quelques semaines ou de plusieurs mois.

Notes.
(1) Les pillow-lavas - laves en coussins -, se forment lorsqu'une coulée de lave est émise en milieu aquatique - océan, lac, glacier -. Sous l'eau, la coulée prend la forme de tubes de lave de quelques dizaines de centimètres de diamètre, refroidis par l'eau à leur périphérie. Sous l'effet de la pression interne, le tube de lave se fissure et laisse échapper une nouvelle coulée de lave prenant à son tour la forme d'un tube qui se fissure à nouveau pour former une pillow-lava et ainsi de suite.