Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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vendredi 16 août 2013

Pourquoi Dans La série The Bible Satan ressemble à Barack O

 
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La série The Bible est en en moment diffusée sur la chaîne américaine History Channel. Dans le dernier épisode, le personnage de Satan fait son apparition. Mais stupeur, le diable est incarné par un acteur qui ressemble à s'y méprendre à... Barack Obama. Il n'en fallait pas moins pour créer une polémique outre-Atlantique.

Diffusé dimanche 17 mars, un épisode de la série à succès "The Bible" sur History Channel a dévoilé une coïncidence maladroite que les téléspectateurs ont immédiatement remarqué. Le personnage de Satan est d'une ressemblance surprenante avec le Président des Etats-Unis
Barack Obama, comme le relaie le Daily Mail.

Un Diable aux faux airs de Barack Obama 

Twitter s'est enflammé lors de la diffusion de la série produite par Mark Burnett faisant note de la ressemblance saisissante entre le 44ème Président des USA et le diable joué par acteur Mehdi Ouzaani. Le show a été un succès surprise avec des audiences très importantes. La mini-série religieuse a attiré 13,1 millions de téléspectateurs ce mercredi, devançant le Léviathan de télévision American Idol (12.8 millions téléspectateurs).

Le commentateur de droite et animateur de radio Glenn Beck a indiqué la similitude ce samedi en tweetant, "Quelqu'un d'autre pense le Diable dans TheBible sur History Chanel ressemble exactement à Ce Type ?". L'utilisateur Twitter @Leah Christie a tweeté, "Oh mon dieu ... je regarde The Bible sur History Channel .. Satan ressemble à quelqu'un d'autre ? " 

La Tête coupée de George W. Bush dans Game Of Thrones 

L'incident malheureux peut être comparé avec l'inclusion tristement célèbre d'un fausse tête de George W Bush empalée sur un pieu dans la saison 1 de la série d'HBO Game Of Thrones. La chaîne câblée américaine avait du la faire disparaître dans les DVD et dans les versions disponibles en téléchargement sur ITunes avant de faire ses excuses publiquement dans un communiqué des producteurs David Benioff et D.B. Weiss,.

Mais dans le cas de The Bible, la différence est de taille. Même s'il y a ressemblance, rien n'est diffamatoire envers l'actuel chef d'Etat américain. La polémique risque d'enfler sur les réseaux sociaux. Racisme ? Manœuvre politique ? Problème religieux ? Ce sont des milliers d'explications qu'ont donné les internautes sur la Toile concernant cette similitude frappante. La production et History Chanel n'ont toujours pas fait de commentaires concernant ce diable d'Obama, sans mauvais jeu de mot !

The Bible, Le programme produit par Mark Burnett, raconte les histoires des Écritures saintes dans un nouveau livre parlant des évènements allant de la Genèse à la Révélation : le Nouveau Testament. Obama ?

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jeudi 15 août 2013

AVEUX STUPÉFIANTS D’UN RABBIN : LA VIE SERAIT MEILLEURE SI ISRAËL N’EXISTAIT PAS.

Une petite note d’humour pour commencer. C’est une discussion entre un juif et un chinois.

Le juif demande au chinois : La population chinoise est de combien ?
Le chinois répond : 1.373.000.000 d’habitants.
Le juif dit : Mais on ne vous voit pas. Nous, nous sommes 15.000.000 seulement et on arrive à faire chier le monde entier. On est partout.

Voila, c’est une blague mais elle illustre très bien ce qui se passe dans la réalité. Au point ou, des juifs orthodoxes renient l’existence d’israel.
Les sionistes on le chic de se faire rejeter de partout.
Et c’est bien l’avis du rabbin de la vidéo, qui est contre l’existence même d’israël.
Publie par ; KAM

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dimanche 18 décembre 2011

La Vierge Marie tenant un test de grossesse fait scandale

Auckland, en Nouvelle-Zélande, un pasteur anglican a créé la polémique en affichant dans son église une affiche représentant la Vierge Marie tenant un test de grossesse positif en main.

Glynn Cardy, pasteur de l'église St. Matthew in the City, connu pour ses messages originaux, souhaitait ainsi dire que Noël est réel. "Il s'agit d'une grossesse réelle, d'une mère réelle, d'un enfant réel. Il s'agit d'angoisse, de courage et d'espoir", explique-t-il dans un communiqué. La découverte a dû être choquante. Marie n'était pas mariée, elle était jeune et pauvre. Cette grossesse allait sans nul doute déterminer son futur. Et elle n'était sûrement pas la première femme dans cette situation, ni la dernière", poursuit le pasteur qui désire susciter la réflexion au sein de sa communauté.

Sur la page Facebook de la paroisse, certains se sont indignés, jugeant l'affiche scandaleuse. "Vous faites passer Marie pour une prostituée" ou encore "Une vierge n'a pas besoin de test de grossesse", peut-on lire parmi les 200 commentaires postés. Samedi, un homme a même manifesté son mécontentement en découpant l'affiche à coups de ciseaux. (vt)
Source: 7s7.be
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mardi 16 août 2011

Polémique autour d'un film sur les quotas de castes en Inde

Aujourd'hui l'Inde

Par Charlie Barbier | Aujourd'hui l'Inde | 16/08/2011 | 11H47
(De New Delhi) La politique indienne des quotas réservés aux basses castes ne fait pas l'unanimité, encore moins quand Bollywood s'en mêle. Le phénomène entourant la sortie du film « Aarakshan » en Inde montre à quel point le sujet est explosif, que l'on prenne parti ou non. (Voir la bande-annonce)


Depuis son premier drame politique, « Damul », sorti en 1984, le réalisateur Jha Prakash n'a cessé d'aborder des sujets qui fâchent. Son nouveau film, « Aarakshan » (« quotas » ou « place réservée »), dans les salles vendredi, aborde cette fois-ci l'épineuse question des quotas réservés (réservations) aux castes et tribus « répertoriées » par l'administration (scheduled castes/tribes), dans les institutions scolaires en Inde.
L'intrigue met en scène un directeur d'université, un étudiant dalit (de la caste des Intouchables), qui rêve de devenir enseignant, et un élève issu d'une haute caste. Et quand l'amour s'en mêle, rien ne va plus ! La fille du principal, en plein dilemme, doit choisir entre son amour pour le jeune intouchable et la sécurité que représente l'influent fils de brahmanes.
A l'image des réactions divergentes que génère la question de la discrimination positive en faveur des « OBC » (« other backward castes ») et « depressed castes » (« castes arriérées », terme officiel pour désigner les Intouchables) en Inde, le film a provoqué un tollé avant même sa sortie.
La Commission nationale pour les castes répertoriées a relevé des dialogues « péjoratifs » et « désobligeants » envers les Dalits (Intouchables), appelant ainsi le Comité de censure à exiger des modifications de la part du réalisateur.
Trois États ont refusé de projeter le film et le dispositif de sécurité a été renforcé autour des résidences du réalisateur et de l'acteur qui tient le rôle du Dalit.
Une association pro-Dalit a même contesté le fait que le rôle de l'Intouchable soit interprété par un acteur au lignage royal (Saif Ali Khan, est le fils de Sharmila Tagore, arrière-petite-nièce du célèbre poète et écrivain indien Rabindranath Tagore. Il appartient également aux familles royales de Bhopal et de Pataudi, ndlr). Le Comité, après visionnage du film, a cependant tenu à défendre le droit d'expression du réalisateur.
Une politique de discrimination positive controversée
Le dispositif indien des « réservations » fonctionne sur la base de quotas pour des emplois dans la fonction publique, ou pour des places dans l'enseignement, accordées à des groupes appartenant à certaines castes administrativement désignées. C'est à la fois le gouvernement fédéral et les gouvernements régionaux des différents États qui les fixent.
Une telle politique, initiée depuis une vingtaine d'années, en mécontente plus d'un. Le film évoque notamment un violent épisode de cette contestation. Des manifestations de colère – allant jusqu'à l'auto-immolation d'un étudiant – ont eu lieu en 1990, en réaction à la Commission Mandal qui préconisait l'extension des quotas d'embauche à la fonction publique.
Une nouvelle loi, en 2006, a élargi les quotas de « places réservées » aux OBC dans les institutions d'enseignement financées par l'État. Cette décision, maintenue, car consentit par la majorité des partis politiques, a néanmoins suscité un certain rejet parmi les étudiants, les professions libérales et les salariés d'autres secteurs où les classes moyennes sont importantes.
Une volonté de neutralité jugée trop équivoque
Lors d'une conférence de presse, Jha Prakash s'est défendu :
« Nous savons tous que nous vivons dans une société basée sur le système des castes, nous savons qu'il y a des places réservées à certaines castes […]. Pourquoi ne pas pouvoir en parler librement dans nos films ? »
La polémique provient également de l'attitude peu tranchée du réalisateur. Observer et non pas juger, soulever des questions sans forcément y répondre, voilà le rôle que se donne le réalisateur. Mais le débat que provoque le film souligne à quel point le sujet est sensible en Inde.
M. Prakash prend néanmoins clairement position en ce qui concerne la « marchandisation » de l'enseignement, allant de pair, selon lui, avec ce système des quotas.
Le scandale qui accompagne la sortie d'« Aarakshan » n'annonce pas forcément un échec ; au contraire, souligne le quotidien économique Mint, cette stratégie est fréquemment utilisée en Inde pour faire la promotion d'un film. En expliquant que c'est à chacun de se faire « sa propre opinion », J. Prakash ne prend peut-être pas position, mais il réussit un formidable coup de publicité pour un film au budget colossal.
Illustration : capture d'écran de la bande-annonce du film indien « Aarakshan ».

lundi 15 août 2011

Coco Chanel, « fashionista fasciste » et agent du IIIe Reich



Elle a libéré les femmes de leurs corsets, dévoilé leurs mollets, mais aussi collaboré avec le régime nazi : dans une nouvelle biographie titrée « Coucher avec l'ennemi, la guerre secrète de Coco Chanel », qui sort le 16 août aux États-Unis, le journaliste américain Hal Vaughan évoque une facette nettement moins brillante de la vie de l'icône française.
Dans un article qu'il consacre à l'ouvrage, le site américain The Daily Beast revient sur la distinction entre les pétainistes, convaincus par le régime du Maréchal, et les « pétainisants », qui considéraient plus prudent de ne pas se prononcer contre lui, sans pour autant en être de fervents partisans. Il ajoute :
« Malheureusement pour Coco Chanel, elle tombe dans la première catégorie. »
L'article du Daily Beast précise que la biographie dresse un portrait de l'icône française un peu plus sombre qu'à l'accoutumée :
« Farouchement antisémite bien avant que la question devienne plaisante aux Allemands, elle est devenu riche en fréquentant les très riches, et a partagé leur aversion pour les juifs, les syndicats, le socialisme, les franc-maçons et le communisme, et comme eux après 1933, elle pensait qu'Hitler était un grand Européen. »
Intermédiaire des nazis pour l'opération « Chapeau de couture »
Selon Hal Vaughan, Gabrielle Bonheur Chanel de son vrai nom a entretenu une relation avec Hans Günther von Dinklage. Surnommé « Spatz », cet Allemand n'était autre qu'un espion charmant et sophistiqué proche des SS.
D'après la biographie, il aurait utilisé la créatrice de mode en tant qu'intermédiaire pour négocier une paix séparée entre l'Allemagne nazie et la Grande-Bretagne.
Baptisée « Chapeau de couture », cette opération aurait été prise à l'initiative de Coco Chanel, comme le révélait un document déclassifié en 1995. A l'aube de ses 67 ans et très amoureuse de son espion allemand de douze ans son cadet, elle aurait été très influençable.
Selon L'Express, elle s'est justifiée des années plus tard en disant que lorsqu'on connaît une telle passion « à cet âge, on n'est plus regardant sur le passeport de l'amant ».
La créatrice aurait mis à profit sa grande amitié avec Churchill pour cette opération, qui se finira en fiasco. Mais sa camaraderie avec le premier ministre britannique lui évitera de sérieux démêlés avec la justice à la Libération.
Sa complicité avec le régime nazi ne s'est pas limitée à son action auprès de Spatz : Coco Chanel aurait également profité de la Seconde Guerre mondiale pour s'approprier la totalité des bénéfices réalisés par la vente du célèbre parfum Chanel n°5, produit et commercialisé par la famille juive Wertheimer.
Au cinéma, les bios de Coco Chanel évitent la période
« Coucher avec l'ennemi » ne se contente pas de relater les années les plus sombres de Coco Chanel. Selon le Daily Beast, Hal Vaughan n'en retrace pas moins son parcours de femme hors du commun : créatrice de mode qui a libéré la femme du joug des corsets et de froufrous, femme libérée aux multiples amants et femme d'affaires qui a « non seulement survécu à l'occupation, mais réussi à faire connaître triomphalement sa marque au point de faire de son nom un atout dans le monde entier ».
Une facette de la vie de Coco Chanel largement mise en scène dans les films qui retracent sa vie, contrairement à sa collaboration avec le régime nazi, systématiquement occultée.
Qu'il s'agisse de « Chanel solitaire », sortie sur les écrans en 1981 ou de « Coco avant Chanel », qui date de 2009, rien ne permet d'associer l'icône au régime nazi. Seuls son talent avant-gardiste, son destin de grande dame parti du bas de l'échelle sociale et ses relations avec les hommes y sont évoqués. (Voir la vidéo)