Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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jeudi 13 octobre 2016

Le bouddhisme à l’occidentale : une sagesse de notre temps ?





Honnêtement, je n’ai pas lu ce long...long...long.. texte au complet, alors, je vous laisse le loisir de le lire ou de le rejeter. J'y reviendrai.

Aujourd’hui, la quincaillerie spirituelle de toutes les sectes modernes ou passées ne me gratte plus le cerveau et le nombril.

J’ai découvert mon mantra personnel, qui se dit <cuisses de grenouille, cacaouettes c'est chouette, la..la..la..lala et pis après> juste ces quelques mots prononcés à répétition dans mon cerveau arrêtent le flux de mes pensées comme un chien à qui l’on donne un os pour arrêter de japper.

Les spiritualités se disant modernes, sont souvent les plus anciennes avec tous leurs Dieux et leurs dogmes me donnent de l'urticaire intensif.

L’égo spirituel ne s’efface pas avec le temps, celui qui se dit MAÎTRE et surtout ceux qui les suivent devraient apprendre qu’ils seront toujours les seuls maitres de leur vie.

Les fous de Dieu…seront toujours présents jusqu’à la fin des temps et pourront mourir dans l’enfer des sectes et des religions au nom de leur croyance.
Pour moi, les grandes religions de ce monde à savoir que ton Dieu est moins Dieu que le mien engendrons toujours les plus grandes souffrances de l'humanité.
Quand une croyance devient dangereuse ! http://www.ccmm.asso.fr/spip.php?article4602
Des milliards de personnes à travers le monde sont croyantes. Croire peut apporter le soutien dont certaines personnes ont besoin, mais si elles atterrissent dans un mauvais groupe, cela peut aussi leur coûter leur vie. Nous avons découvert que certains groupes religieux constituent une grande menace pour leurs membres, et ce, soit à cause de l’influence qu’ils exercent sur eux, soit parce qu’ils les poussent au meurtre et/ou au suicide. 
Ho-no-Hana/Yorokobi Kazoku no Wa
La Scientologie
Tree of Life
Hare Krishna
La secte de Baghwan /Osho
Children of God/Family of Love
La secte de Moon/L’Eglise de l’Unification
La famille Manson
Aum Shinrikyo
La porte du Paradis
Branch Davidians
L’Ordre du Temple Solaire
People’s Temple 



Le bouddhisme à l’occidentale :

une sagesse de notre temps ?

par Marion Dapsance


L
e grand appartement monégasque donne sur la mer. Il y règne une intrigante atmosphère de voyage. La propriétaire, qui dirige l’association, est constamment entre deux avions, suivant autant que possible son maître dans ses tournées internationales. Elle porte des jupes longues et des chemises en soie colorée rapportées d’Inde et du Népal, se nourrit essentiellement de riz aux lentilles, fait brûler des bâtonnets d’encens dans toutes les pièces. Une volubile servante indonésienne vient faire le ménage chaque jour. Aux murs de l’entrée, des photographies en noir et blanc représentent un vieillard tibétain en robe de lama. Ses longues moustaches blanches et son crâne chauve lui donnent un air stéréotypé de « sage asiatique ». Le salon, transformé en « salle de pratique », est pourvu d’un autel chargé d’offrandes et de photos de maîtres, de statuettes de bouddhas, d’images peintes et d’objets rituels que je ne connais pas encore. On se déchausse en entrant, avant de venir s’asseoir sur un petit coussin rond. En pénétrant dans cette pièce, certains se prosternent devant la grande photographie du maître, qui fait face à l’entrée. Une petite chambre adjacente sert de bibliothèque : il est possible d’y emprunter des livres et des revues traitant du bouddhisme tibétain et d’ésotérisme, de yoga et de végétarisme. J’y découvre les ouvrages de Kalou Rinpoché et de Mme Blavastky, de Dilgo Rinpoché et d’Annie Besant, des livres sur les extraterrestres, les « grands maîtres » hindous et Arnaud Desjardins. On me parle de « pratiques », on m’offre un livre relatant l’histoire de la lignée, on me fait regarder des vidéos sur la vie du maître et les couvents qu’il a fondés dans les régions himalayennes, on m’invite à participer à des liturgies en tibétain, dont le sens ne m’est enseigné que progressivement, au fil de discussions avec d’autres étudiants, échangeant ouvrages théologiques et conseils pratiques sur la manière d’effectuer les rituels. On me parle bien sûr de la « méditation », qui consiste à se tenir assis sur un coussin, les yeux fermés, et à « observer ses pensées ». Cependant, je constate que peu la pratiquent.

Les membres de cette association appartiennent à toutes les catégories sociales et à tous les âges, la proportion des hommes étant aussi élevée que celle des femmes. Tous sont liés par une même « connexion » avec le maître, qu’ils disent devoir entretenir quotidiennement et qu’ils appellent également « dévotion ». Tous, un jour, ont été « touchés » par sa personne, son image, sa simple évocation. À certains, il apparaît en rêve, s’impose à la pensée ou même se matérialise sous forme d’animal pour leur communiquer un message important au moment le plus opportun.

samedi 13 février 2016

EDEN, le paradis périlleux

Une idée reçue particulièrement néfaste dont il faut se débarrasser est que l'homme mérite d'aller au paradis, s'il n'a pas fait preuve de trop de méchanceté.

Que l'on croie dans le Jardin des Délices où l'on se rend automatiquement après la mort, ou que l'on préfère imaginer un Nirvana qui nous attend à la fin du cycle des réincarnations, l'erreur funeste serait de s'imaginer que le but suprême serait un dû.

Non, le Paradis n'est pas démocratique. Il faut avoir fait ses preuves pour y pénétrer, et jamais les Anciens n'ont pensé qu'on pouvait rejoindre le monde des dieux simplement après avoir vécu une honnête vie ordinaire. Traditionnellement, le paradis éternel est pour les héros.

Ceci devrait interpeller nos contemporains pour autant qu'ils éprouvent encore de la crainte pour leur devenir post-mortem. Mais la plupart sont plus préoccupés de leur retraite. L'idée que pour mériter une retraite divine, il faut avoir cotisé à la caisse des vertus supérieures ne les effleure pas. On ressent de temps à autre une vague inquiétude métaphysique pour notre survie après la mort, mais cela est aussitôt recouvert par toutes sortes de soucis matériels « plus urgents et plus importants ». Il y a tant de choses intéressantes et délicieuses à faire en ce bas monde, que le paradis peut bien attendre. Nous verrons d'ici là, se disent les croyants. On a toute l'éternité pour s'occuper de notre immortalité.

Cette attitude de profonde irresponsabilité nous a été inculquée par la religion populaire qui enseigne que « nous y irons tous au paradis, même les voleurs et les bandits, et même moi ! »

Hélas, mille fois hélas, le bonheur suprême ne s' atteint pas avec de bons sentiments démocratiques. Les portes du paradis ne s'ouvrent que pour les êtres qui ont mené le dur combat de la grande libération, dans les larmes et le sang de l'existence réelle.

Donc, lorsque nous nous interrogeons sur la vie éternelle et la nature des mondes paradisiaques, nous ne nous adressons qu'à ceux qui ressentent encore une foi vivante et un intérêt sincère pour ces choses supérieures.

samedi 13 juin 2015

La glande pinéale ce 3ème Oeil d’Horus, que l’on nous empêche d’utiliser…

http://homme-et-espace.over-blog.com/2015/06/la-glande-pineale-ce-3eme-oeil-d-horus-que-l-on-nous-empeche-d-utiliser.html

Nous allons dans ce sujet voir pourquoi elle est si importante dans les anciennes cultures, dans les religions et les sociétés secrètes à travers les âges.

Nous verrons comment et pourquoi tout est mis en oeuvre par ceux qui nous "dirigent" pour calcifier notre glande pinéale, et nous empêcher par tous les moyens d'utiliser notre pinéale, à savoir notre 3e oeil...

Nous allons voir en quoi elle est reliée à la spiritualité, et pourquoi il est important de la « détarter ».D’ailleurs, comment s’entartre t’-elle ?

« Pinéal » vient de « pin », la pomme de pin.

Quelques notions médicales : La glande pinéale ou épiphyse est une petite glande endocrine de l’épithalamus du cerveau des vertébrés. À partir de la sérotonine, elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l’intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil et saisonniers)

Dans l’espèce humaine, l’épiphyse a la forme d’une pomme de pin (d’où son nom) ou d’un petit cône (d’environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, entre les deux thalamus, au-dessus des colliculi supérieurs derrière la stria medullaris. On parle ainsi de cette glande comme du «troisième œil».

Je vais m’arrêter la avec les notions médicales aux risques de perdre le lecteur, avec des termes et des explications trop technique qui nous éloigneraient du sujet, retenons simplement que chez les mammifères, dont l’homme, l’épiphyse a perdu cette fonction photoréceptrice.

Je vais au maximum ‘’retirer’’ les termes trop technique, si vous voulez ensuite creuser le sujet de façon plus approfondi et plus tehnique, libre à vous…

La production de mélatonine a lieu principalement pendant la nuit, et ceci y compris chez les espèces nocturnes. La synthèse de la mélatonine se fait en quatre étapes. Dans l’espèce humaine, la glande pinéale croît en volume jusqu’à l’âge d’un à deux ans puis se stabilise mais sa masse augmente à partir de la puberté. En effet, il se produit souvent une calcification de cette glande chez l’adulte qui est associée à la baisse de production de mélatonine.

lundi 4 novembre 2013

Conspiration Cosmique - 1ère partie


 
Rencontre avec Mister Kevin
Auteur: Joël Labruyère

Nova Police est une revue américaine confidentielle. Pas de distribution commerciale ni de site Internet. Cette newsletter est expédiée discrètement par voie postale. Le lecteur de Nova Police découvre l’existence de cette parution clandestine par le bouche à oreille. Nova Police est expédiée anonymement sans qu’on puisse identifier le contenu et l’origine par son enveloppe. Le lieu d’expédition change régulièrement, et nul ne peut remonter jusqu’à la source. Le responsable, Mister Kevin est un ancien militaire qui s’amuse à tromper la vigilance des services de renseignements. La revue est distribuée gratuitement pour éviter d’être identifiée par un compte bancaire.
Il nous aurait été impossible de découvrir Nova Police si Mr Kevin n’avait eu connaissance d’Undercover, via ses contacts au Québec. Après lecture de La politique galactique, article d’Undercover diffusé sur Internet, Kevin décida de nous rencontrer lors de son passage en Europe. C’était pour lui l’occasion de découvrir s’il existait des chercheurs sur la même fréquence.
Sans montrer sa déception en constatant notre pauvreté en matière de recherches politico-occultes, il a voulu faire le point sur nos démarches respectives. Ne connaissant pas ses centres d’intérêts, nous nous attendions à découvrir un ingénieur féru de manipulations scientifico-militaires, mais quel enthousiasme de voir que Kevin était à l’avant-garde de l’information la plus secrète sur la finalité de l’Ordre mondial.
Il est ce que l’on peut nommer un initié, non qu’il soit dans le secret des dieux, mais parce ce qu’il a des contacts avec les intermédiaires d’une fraternité planétaire secrète dont le projet est de neutraliser les groupes de la mafia illuminati et Cie, qu’ils soient politiques, financiers ou religieux. Rien de moins.
On pourrait craindre une manipulation, de la part d’un ex-serviteur du système, car un militaire à la retraite qui fait des révélations, c’est toujours suspect. A priori, il ne faut jamais croire les agents qui se présentent devant les médias avec des révélations sur leur ancienne maison, car flic un jour, flic toujours. Le cerveau de ces agents est formaté et, par principe, il ne faut pas leur faire confiance. Toutefois, il peut y avoir des exceptions, comme un homme qui se «retourne» pour dénoncer le plan macabre.
Kevin dit qu’il reçoit ses informations anonymement. En tant qu’ex-militaire, spécialiste du renseignement, il sait faire la différence entre la vérité et la désinformation.
Les faits très spéciaux que Kevin relate et ses connaissances exceptionnelles dans le domaine ésotérique, nous inclinent à la confiance. Nous n’avons jamais imaginé un agent secret doté d’une personnalité qui respire autant la bonté, l’intelligence et le désir d’aider ses semblables. Généralement, les serviteurs du Système sont des fonctionnaires qui font froidement leur boulot et qui comptent leurs heures. Ni bons ni méchants, rusés et jamais fiables. La plupart sont incapables de connaître l’organigramme du Système jusqu’aux plus hautes sphères.
Pour une fois, nous avions l’impression d’être devant quelqu’un qui sait ce qui se passe derrière le décor, un chercheur qui ne spécule pas, bien qu’il admette ses lacunes et les zones d’ombre qui lui demeurent impénétrables.
Ceux qui informent Kevin ne lui donneront pas le fin mot de leur stratégie, car il doit demeurer dans le flou, pour sa sécurité et celle de ses informateurs. En comparaison avec les spéculateurs en conspiration mondiale qui mélangent tout, et qui répandent des rumeurs incohérentes, Kevin a intégré les paramètres de la situation planétaire, et il nous apporte des éléments décisifs pour notre édification.
Enfin, il faut savoir que ces informations fondées sur une vision métaphysique de la politique ne sont pas faciles à comprendre. Kevin insiste pour que le lecteur relise certains passages, car il risque d’être perdu en cours de route. La vérité est obscure.

RENCONTRE AVEC MISTER KEVIN
J.L.: Hey Kevin, je vous salue. C’est vraiment sympa de votre part d’avoir fait un détour par Paris pour discuter de ce qui nous intéresse au plus haut point, c’est-à-dire de la politique mondiale.
Vous avez une manière d’organiser vos rendez-vous qui n’est pas ordinaire... vous brouillez toujours ainsi les pistes?

Kevin: Hum, brouiller les pistes est une déformation professionnelle. Mais c’est utile. Je suis venu en Europe mais personne ne sait que j’ai transité par Paris, ni ne pourrait dire si j’ai atterri à Rome ou bien à Amsterdam. Et pourtant, comme vous le constatez, je suis un retraité américain en vacances avec son épouse, le genre de Yankee qui cherche les bons restaurants, qui ne sait même pas le nom de votre Premier ministre, et qui croit que la France est un pays communiste. Hum… Right?

J.L.: Vous n’êtes pas loin de la vérité. Ici tout appartient à l’État. La propriété privée est le racket du ministère des Finances. La vie mentale des gens appartient au ministère de l’Éducation nationale tandis que notre corps vacciné est la propriété des autorités médicales.
À la fin de la dernière guerre, le partage entre les vainqueurs a voulu que Staline reçoive quelques ministères qui sont demeurés rouges. Nos cadres sont pour la plupart des marxistes masqués, tel un Chirac qui a fait plus pour le socialisme que Mitterrand. L’actuel Premier ministre Raffarin, le jour de son investiture, est sorti de chez lui pour poser devant les caméras avec une écharpe rouge vif autour du cou. Un clin d’œil aux initiés: «Le Grand Soir est proche!».

Kevin: Really? Votre Premier ministre s’est présenté aux médias avec une écharpe rouge le jour de sa prise de fonction? Cela me fait penser à la camarade Hillary Clinton qui salue en levant le poing fermé. Ce sont là les signaux que les illuminati s’envoient à travers le monde. Mais le drapeau rouge au cou d’un chef de gouvernement de droite. Too much!
Ils ont de l’humour mais ils sont très sérieux. Il n’y a pas de hasard dans cette mise en scène. Well. Je vous remercie d’avoir accepté de me recevoir car j’ai apprécié votre article sur la politique galactique. Il remet bien les choses en ordre. Depuis, on m’a traduit d’autres passages de votre revue, et je trouve cela original, c’est un point de vue qui va au cœur du sujet. Really good job. C’est de l’inspiration et, de plus, vous disposez de connaissances dans des domaines pas ordinaires. Au début, je me suis demandé: qui est ce type pour formuler les choses ainsi? C’est de la suspicion professionnelle. Mais, je sais que si vous avez ces idées, c’est que vous ne travaillez pas pour l’autre bord (other side).
Anyway, je crois que c’est plutôt de moi qu’on devrait se méfier, hum…

J.L.: Merci pour les compliments. Pour ma part, je reste prudent car je ne sais pas exactement ce que vous trafiquez (rires).
D’après ce que vous m’avez dit, vous êtes retraité de l’armée, un militaire au profil conforme mais qui aurait été recruté par un groupe inconnu dont le but serait d’inverser le cours des évènements mondiaux. C’est bien cela? C’est assez incroyable à première vue, mais plutôt excitant. Dans ce cas, compte tenu du secret qui doit nécessairement entourer une telle opération, pourquoi me rencontrer, ici en France, où les chercheurs dans ce domaine sont rarissimes?
Il y a de quoi s’étonner. On a connu des officiers américains qui passaient à l’ennemi pendant la Guerre froide – pour de l’argent ou par idéologie – mais vous, c’est contre le Nouvel Ordre mondial que vous travaillez, c’est-à-dire contre tous les pouvoirs en place et particulièrement celui de votre pays. Vous n’avez pourtant pas l’air d’un illuminé. La première réaction est donc la prudence. Vous me comprenez?

Kevin: Ok. Je vais vous répondre aussi clairement que possible. Statistiquement, il existe cent fois plus de types comme vous aux États-Unis, des gars ou des filles assez téméraires pour éditer une revue marginale et qui sont capables de ne pas la remplir avec du vent. Lorsque j’ai lu votre texte sur la politique galactique, j’ai perçu une intention... hum... une sorte de direction ou de commandement supérieur, si vous voyez ce que je veux dire.
J’ai compris que vous aviez une démarche malgré le caractère éclectique de vos articles – quoique tout cela soit finalement homogène. Vous ne faites pas rêver les gens, vous ne leur savonnez pas le dos, vous ne leur donnez pas de faux espoirs en attirant leur attention sur un fait excitant pour mieux les plonger dans une illusion. Votre style m’a plu. Pas de concession, pas de fausse issue de secours, pas de... I’m sorry, pas de putasseries (bloody lies) pour accrocher le lecteur, mais le courage de lui dire: «Cette revue s’adresse à ceux qui la méritent. Si ça vous déplaît, retournez devant la télé».
Est-ce que je me trompe? Ok.
Mais il y a plus intéressant. Vous semblez avoir compris ce qui passe à l’arrière-plan, et vous avez l’air d’aller quelque part.
C’est un professionnel qui vous le dit. On vous prendrait presque pour un soldat parachuté dans les lignes ennemies et qui envoie ses signaux dans le noir. Je ne sais pas si d’autres reçoivent vos signaux? Vous êtes un peu isolé, n’est-ce pas?

J.L.: C’est, ma foi, vrai. Merci pour vos encouragements. Mais je ne sais pas qui dirige les opérations dans mon dos, ni quel est précisément l’ordre de mission. Nous verrons bien. Difficile de savoir si l’on est manipulé. Il faut avoir confiance en soi.
Avant de parler de choses sérieuses, je voudrais savoir pourquoi vous avez donné à votre revue ce nom de Nova Police. N’est-ce pas un terme underground utilisé par William Burroughs dans The ticket that exploded?

Hiérarchies rebelles et fausse spiritualité sur la terre.



Cet article de Joël Labruyère donne les clés des véritables enjeux de la crise actuelle et du nouveau féodalisme mondial. Ce féodalisme sera-t-il instauré par des occultistes prédateurs à la suite de la crise sociale et économique qu’ils ont créée ?

1 - La structure de l’univers

A la suite d’articles publiés dans Undercover sur les plans invisibles et leurs habitants - pour autant que nos informations soient vraies – nous avons enregistré des réactions démontrant que l’envers du monde que l’on appelle « l’au-delà » est souvent pris à tort pour un royaume spirituel. De notre culture religieuse assez rudimentaire sur les dimensions spirituelles, nous avons gardé l’idée que la partie invisible du monde serait le but de la vie, avec une partie inférieure – purgatoire et enfer – et une partie céleste où vivraient les âmes bienheureuses. Il s’agit là de données fragmentaires ou erronées.

Il nous est très difficile de nous représenter la structure multidimensionnelle de notre univers, sans parler de celle des univers supérieurs. Dans ce champ de la connaissance, la confusion règne car chacun est libre de raconter ce qu’il veut, sachant que personne ne pourra vérifier. Une théorie chasse l’autre.

D’où proviennent les informations habituelles sur les dimensions invisibles ? Elles viennent de médiums, mystiques et clairvoyants, qui ont opéré un contact avec l’aspect de l’au-delà le plus accessible à leur état de conscience. Généralement, ces visions ne concernent que l’envers accessible du plan terrestre formel. Celui qui y accède, volontairement ou par accident, se sentant transporté hors du corps physique, se croit en contact avec le monde spirituel, alors qu’il n’est tout au plus que dans le sous-sol crépusculaire d’un tour de cinquante étages. Expliquons-nous.
Les enseignements métaphysiques et ésotériques ont été manipulés depuis des âges pour servir les intérêts des autorités planétaires. Le cheptel humain ne doit jamais découvrir ce qui se passe à l’envers du décor. Nous savons que nous ne savons rien, et les inquisitions religieuses et laïques veillent à ce qu’aucune information interdite ne filtre. C’est pourquoi, les enseignements authentiques sur la structure de l’univers ont toujours été divulgués à travers les écoles des mystères. Pourquoi ce secret ? Parce que la divulgation de ces secrets risquait de perturber l’ordre social, tellement ces connaissances sont à même de pulvériser nos croyances et nos idées reçues. L’ordre établi se protège.

En publiant des articles critiques sur le new age et le channeling dans Undercover, nous avons constaté que les adeptes de ces pratiques étaient attachés à des rêves spirituels. Dès que l’on touche à la partie invisible de l’existence, les vieux réflexes conservateurs s’exacerbent. Celui qui a mis son espoir dans les entités qu’on nomme les « êtres de lumière » se sent blessé si l’on évoque leur duplicité bien cachée. Il pense alors que l’iconoclaste est un dangereux nihiliste, un suppôt des forces obscures. A juste titre, il crie au blasphème. Ne lui a-t-on pas enseigné que le monde spirituel est peuplé d’êtres lumineux remplis d’amour et de sagesse ? N’a-t-il pas fait l’expérience d’un contact exaltant avec l’invisible, ou reçu des messages pleins d’espérance ?

Nous ne nions pas ces phénomènes, mais nous allons montrer d’où ils proviennent.
Avant d’en venir au fait, il faut remettre de l’ordre dans nos notions sur les « dimensions supérieures », que certains auteurs appellent le « monde spirituel », de manière vague, prêtant le plus souvent à confusion.

D’innombrables chercheurs de vérité ont été abusés et se sont égarés dans les sables mouvants de l’occulte par manque de connaissance. N’y a-t-il pas une carte qui permettrait de se repérer dans la géographie invisible comme il en existe pour le monde physique ? Cela n’existe pas car les dimensions invisibles sont immensément plus étendues et variées que tout ce que nous pouvons imaginer. Et tout y est changeant.

D’autre part, il existe des frontières infranchissables, des abîmes de potentiel énergétique, des espaces magnétiques abstraits et informels, et des rayonnements si puissants qu’aucun être ne pourrait y survivre dans l’état actuel de notre conscience.

Pour voyager dans ces espaces, il faut un corps spirituel adapté, et n’en déplaise aux adeptes du new age, le corps astral est un véhicule trop grossier qui ne peut décoller du niveau le plus inférieur.

Depuis le 19° siècle, il a été mis en circulation un schéma de l’univers en 7 dimensions dans la littérature théosophique, rosicrucienne et anthroposophique. Tout le monde semble être d’accord sur un modèle qui cadre avec les représentations traditionnelles des « Sept Cieux » en usage dans les cultures archaïques et même dans les religions plus récentes.

Le nombre sept est sacré dans toutes les traditions car selon la science des nombres, c’est à partir d’une structure septénaire qu’un organisme ou qu’un corps céleste atteint sa plénitude. Comme l’être humain, la Terre a sept dimensions, et le grand univers également. On parle de sept hiérarchies angéliques régnant sur chaque plan spirituel.

Tout cela est bien connu, mais à force de vulgarisation une connaissance galvaudée devient une fausse évidence.

Lorsque la tradition parle des Sept Cieux, il ne s’agit pas des plans invisibles de notre univers. Notre univers - visible et invisible - n’est que la septième partie des sept grandes dimensions. Il y a donc sept univers, et celui dans lequel nous évoluons est lui-même formé de sept plans allant du plus matériel au plus éthéré.

Nous, êtres humains en incarnation, ne sommes conscients que dans la sphère physique, et occasionnellement nous pouvons être contact avec l’une des six autres dimensions subtiles de notre système solaire.

jeudi 24 octobre 2013

Le syndrome de dépression post-2012... et son remède!

   
Analyse d'un phénomène vieux comme le monde

Voilà dix mois que le 21 décembre 2012 est passé, et toute personne un peu lucide admettra que, non seulement aucun miracle ne s’est produit, mais que, de plus, aucun signe ne semble indiquer une remontée générale de la conscience de l’humanité. Cela a de quoi sérieusement inquiéter ceux qui avaient placé tous leurs espoirs dans cette date et qui, aujourd’hui, se retrouvent démunis, face à eux-mêmes.

Dans les milieux nouvel-âge, on constate depuis le début de l’année une recrudescence de dépressions. Ceux qui, il y a peu, s’enthousiasmaient à l’idée d’un imminent changement de la conscience planétaire, se promènent aujourd’hui hagards dans les foires bio, ne sachant plus trop à quoi s’accrocher.
Vont-ils abandonner tout espoir et se tourner vers une nouvelle forme de nihilisme ? Si eux ne le font pas, ce sera sans doute leurs enfants, tout comme la génération « peace and love » a engendré les punks hurlant leur désespoir dans un bruit de machines assourdissant.

Mais pourquoi l’humanité oscille-t-elle pareillement entre espoir et désespoir, entre idéalisme et nihilisme ? Il faut en chercher la raison dans le fait qu’elle a perdu le contact avec son centre intérieur, avec son être profond. Du coup, elle doit continuellement s’accrocher à des choses extérieures pour donner une réalité à son existence tellement fragile.
Ce n’est pas un problème nouveau : depuis la Chute qui a précipité la vague de vie humaine dans l’inconscience, l’homme ne sait plus qui il est. La tradition ésotérique enseigne que l’être humain était originellement constitué de trois noyaux :
- l’un correspondant à l’Esprit, à la tête ;
- un autre correspondant à l’âme, au cœur ;
- enfin un troisième correspondant à l’ego, au bassin.
Mais, au moment de la Chute, les deux noyaux inférieurs sont descendus dans la sphère terrestre, alors que celui correspondant à l’Esprit est resté dans les mondes supérieurs. L’homme a alors oublié jusqu’à l’existence de cette étincelle d’Esprit.
Depuis, dépourvu de la véritable intelligence, il naît et meurt sans comprendre ce qui se passe. Il s’accroche à des bonheurs éphémères sans voir que tout ce qui est terrestre est voué à disparaître. « Mon peuple se perd faute de connaissances », dit la Bible. Cette sentence devrait nous alerter sur le fait nous ne savons rien de qui nous sommes, d’où nous venons et où nous allons.

Les religions considèrent que l’homme n’est constitué que d’un corps et d’une âme, car c’est bien ce qu’il est sur le plan terrestre.
Pourtant, tant que notre âme n’est pas entrée à nouveau en contact avec notre étincelle d’esprit, elle reste une âme errante qui passe d’une illusion à une autre, ne retirant de ces expériences que souffrance et amertume. Certains mythes parlent de l’âme comme d’une prostituée qui se donne à tout le monde, ayant perdu jusqu’à la mémoire de son époux divin, l’Esprit.

C’est le grand drame de la Déesse cherchant désespérément son époux. Dans l’Antiquité, ce drame était continuellement joué sous forme de pièces de théâtre devant les écoles des Mystères, afin d’éveiller dans le peuple le souvenir de cette tragédie. Ceux qui comprenaient que la Déesse ainsi représentée était en fait leur âme, pouvaient accéder à l’initiation lors de laquelle on les aidait à reprendre contact avec leur étincelle d’Esprit.
Lorsque le christianisme s’imposa et que les écoles des Mystères furent fermées, l’Église catholique inventa toutes sortes d’illusions pour tenir les âmes sous contrôle. C’est ainsi que fut imaginé le concept de paradis après la mort. Pendant deux millénaires, tous les espoirs des croyants furent focalisés sur cette image du paradis en tant que lieu où l’on pouvait, si on s’était bien comporté sur Terre, apaiser toutes ses souffrances et même assouvir certain de ses désirs.
Comme l’Église ne disposait plus des clés de l’initiation qui aurait pu offrir une réelle solution à la souffrance de ses fidèles, il fallait bien leur donner quelque chose pour les réconforter. Il fallait qu’ils aient l’impression que leur vie pleine de souffrance – durant laquelle ils allaient voir disparaître tous leurs proches avant de mourir eux-mêmes – avait servi à quelque chose.

De grands clairvoyants ont pourtant montré que le « paradis » des religions était une sphère de pure illusion, créée dans les couches subtiles de la planète par les prières des croyants. Car dans ce monde, rien ne se perd : toute image qui est fortement vitalisée finit par acquérir une certaine substance.
Mais cette « sphère paradisiaque », aussi vitalisée soit-elle, reste une illusion et les croyants qui s’y retrouvent au moment de la désincarnation ne peuvent y rester qu’un certain temps. Après quoi, l’illusion se déchire en lambeaux et le croyant, n’ayant rien d’autre à quoi s’accrocher, se voit contraint de redescendre sur Terre, pour une nouvelle incarnation. Ayant oublié tout de ses expériences passées, il recommencera de nouvelles et pénibles expériences et, en contrepartie, nourrira de nouveaux espoirs.

Voilà le chemin que nous avons suivi des vies durant. Les illusions inventées pour nous réconforter changent, elles s’adaptent aux époques, mais le résultat reste le même. Autrefois, c’était le salut éternel dans des paradis de coton. Aujourd’hui, ce sont des rêves d’ascension planétaire dont l’échéance est continuellement repoussée, comme la carotte devant l’âne affamé.
N’étant accroché à rien de réel, nous sommes, au final, aussi perdus que nous l’étions au moment de la chute, voilà des millions d’années.

La question qu’il convient à présent de se poser est : veut-on continuer à tourner en rond dans ce cirque d’illusions ? Après 2012, allons-nous placer nos paris sur 2020 ? Ou bien en avons-nous assez de courir après des oasis qui disparaissent dès qu’on s’en approche trop ?

Si, lâchant nos marottes et nos fantasmes nouvel-âge, nous étudions ce qu’enseignent les traditions, nous remarquons qu’elles évoquent non seulement une Chute originelle, mais qu’elles affirment que cette chute continue : après l’Âge d’or qui, selon la mythologie grecque, était la période d’avant la Chute, nous sommes passés à l’Âge d’argent où le monde n’était alors plus qu’un reflet du monde originel (l’argent est le métal qui reflète, associé symboliquement à la lune). Ensuite, nous nous sommes retrouvés dans l’Âge de bronze, avant de tomber finalement dans l’Âge de fer, la période qui, à l’image du métal qui la qualifie, est la plus dure et la plus matérielle. Les hindous la nomment Kali Yuga, l’Âge Noir.
Selon les traditions tant orientales qu’occidentales, nous vivons actuellement dans cette dernière période qui doit durer encore un certain nombre de millénaires et qui est, de loin, la plus décadente car la plus éloignée du divin.
Est-ce « négatif » de dire cela ou n’est-ce pas simplement un constat que l’on peut faire si l’on observe l’extrême matérialisme dans lequel ont sombré la plupart des êtres humains ?

Une chose qui caractérise particulièrement l’Âge de fer, c’est l’avancée du désert. Mais la désertification n’est pas seulement extérieure : elle est surtout intérieure. À force de courir derrière des mirages extérieurs – que ce soient des possessions matérielles ou des illusions spirituelles, ce qui revient au même – notre vie intérieure s’est de plus en plus desséchée. Nous sombrons de plus en plus dans l’inconscience de nous-mêmes, d’où la notion d’« Âge Noir », le noir étant la couleur de l’inconscience.
Le Kali Yuga est donc avant tout intérieur. C’est nous-mêmes qui nous éloignons de notre étincelle d’esprit à force de nous compromettre dans toutes sortes d’illusions. Personne d’autre que nous n’est responsable de notre déchéance et, par conséquent, personne d’autre que nous ne pourra nous en sortir. Cette responsabilité est lourde à porter mais là, pourtant, se trouve la clé de notre rédemption : car rien ne nous oblige à perpétuer la Chute. À tout moment, nous pouvons retourner à l’Âge d’or intérieur, et cela quelque soit l’état extérieur du monde – qui est de toute façon à l’image de la vie intérieure des êtres humains.

De grands instructeurs, comme Krishnamurti, ont bien montré pourquoi la véritable révolution ne peut être qu’intérieure. Tant qu’on attend un changement à l’extérieur de nous-mêmes, on n’est pas en train de changer la seule chose sur laquelle on a réellement prise : soi-même.
Krishnamurti a par ailleurs indiqué que la quête intérieure ne commence qu’à partir du moment où la quête extérieure a cessé, où « le monde s’est arrêté ». L’énergie que nous mettons habituellement pour courir derrière des bonheurs éphémères peut ainsi se convertir en énergie pour rechercher le but transcendant.

C’est vers cette possibilité que doit être orienté tout notre désir. Car il ne s’agit pas de ces espoirs vains qui nous égarent et nous font perdre de l’énergie. Il s’agit d’un désir qui peut propulser notre âme vers le monde originel, ce monde d’où nous sommes issus et où se trouve encore notre étincelle d’esprit qui attend le retour de son épouse.
Il n’y a pas à attendre plus tard car cette situation peut être empoignée et changée dès maintenant. Cette transformation ne dépend que de nous, et elle peut être accomplie à tout moment.
Le monde originel est tout proche, « plus proche que les mains et les pieds » dit l’Évangile de Thomas. Pour reprendre la métaphore du désert, il est comme une source d’eau pure qui coule au cœur de notre être. Au lieu de courir derrière des oasis mouvantes, il suffit de boire à cette source intérieure pour être régénéré.

Alors, si nous avons reçu une grande claque en constatant que rien ne changeait après 2012, plutôt que de nous lamenter en attendant qu’une nouvelle illusion se présente à notre conscience, remercions l’univers de nous avoir ouvert les yeux et décidons maintenant d’entamer une véritable quête intérieure.


ÉPILOGUE: UN NON-ÉVÉNEMENT, À QUOI ÇA SERT?

Sur le plan politique, il est probable que l’opération 2012 n’aura été que la préparation d’un événement plus important dont on parle depuis de nombreuses années dans les milieux conspirationnistes : la venue d’un faux « sauveur planétaire ».

Comme nous l’avons évoqué plus haut, l’énergie projetée vers une illusion par des millions de personnes n’est pas perdue pour tout le monde : le non-événement 2012 a permis d’unifier le milieu nouvel-âge et de graver dans les sphères subtiles de la Terre un puissant désir pour que se réalise la « paix mondiale ».
Mais ce n’est pas suffisant : il faudra encore beaucoup de souffrances, de crises et de catastrophes avant que ce désir de « paix mondiale » sorte du ghetto nouvel-âge et que l’humanité entière, au comble du désespoir, se mette à implorer le ciel.
Alors, et alors seulement, un sauveur se présentera « providentiellement ». Ce ne sera pas un personnage loufoque mais un être parfaitement lisse et conforme qui sera accepté par toutes les couches de la population. Il mettra d’accord les autorités tant politiques que religieuses – qui sont préparée à cela depuis des années – et unifiera d’un seul coup la planète autour d’une nouvelle religion mondiale.
Il s’agit là de la formule bien connue du « problème-réaction-solution » : on crée des crises artificielles pour pousser à bout les nerfs de la population. Puis on fournit la solution : la « paix » au sein de l’Ordre Mondial à visage humain.
D’après les études que nous avons faites concernant les cycles de 11 ans, cette nouvelle phase a commencé en 2012 et va durer jusqu’en 2023, date vers laquelle le « sauveur » sera présenté. Djwal Kuhl – un des grands idéologues de l’Ordre Mondial que le C.R.O.M. a souvent dénoncé – affirme que le sauveur, qu’il nomme « Christ-Maitreya », devra venir « avant 2025 ». Il annonçait cela à son medium Alice Bailey au début du XXe siècle, preuve s’il en est qu’il s’agit d’un plan mûrement réfléchi !

Ce qui est certain, c’est que lorsque l’Ordre Mondial aura mis le masque de l’humanisme et qu’il aura reçu la bénédiction des autorités religieuses, il sera très, très difficile de s’en affranchir. Car il n’y a pas pire qu’une théocratie pour ceux qui recherchent la liberté.
Nous avons donc une dizaine d’années pour nous préparer à ce plan. Dix ans où l’on risque d’être secoués par toutes sortes de crises – réelles ou virtuelles – afin d’abaisser notre conscience et nous faire préférer la sécurité à la liberté. Dix ans où, surtout, l’on va être tenté de croire à l’Ordre Mondial à visage humain.
Sébastien Vaas
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dimanche 20 octobre 2013

Vincent Peillon veut abattre le catholicisme et lui substituer une « spiritualité laïque »…

Entendre le ministre de l'éducation Vincent Peillon plaider pour l'invention "pour établir la république, d'une spiritualité, voir une religion spécifique" est à la fois un aveu de faiblesse mais aussi une annonce des plans francs maçonniques à venir.
 
D'ailleurs, cela montre également que la laïcité telle qu'elle nous est présentée ne devrait pas simplement se contenter de renier Dieu mais qu'elle devrait plutôt poser les bases d'une nouvelle religion (ce qu'elle a fait):  celle là même que nos dirigeants et starlettes de tous poils s'évertuent à mettre en avant dès que cela est possible. Voilà l'un des passages clé de sa religion du nouvel âge:" tout homme peut devenir un Christ républicain". Voilà donc les croyances de ceux qui nous gouvernent. Fawkes
france macon
 
Les Illuminatis travaillent au Nouvel Ordre Mondial depuis plusieurs décennies et même plusieurs siècles maintenant : mis à part les Illuminatillons et leurs relais collabos, tout le monde en convient désormais, les Grandes Révolutions du XVIIIème Siècle constituant le véritable point de départ de l’accélération de leurs plans mortifères.

Pour autant, à l’aube de ce 3ème Millénaire, si de nombreux pays ont plongé tête baissée dans le Nouvel Ordre Mondial, il en est d’autres, plus cultivés sans doute, plus expérimentés peut-être, plus méfiants en tout cas, qui résistent à l’assaut des Illuminatis, bon an mal an.
 
Vincent Peillon et les Illuminatis veulent abattre la Fille Aînée de l’Église
Parmi ces pays revêches, la « Fille Aînée de l’Église », à savoir la France, constitue l’un des plus gros grains de sables dans le plan des Illuminatis !
 
En effet, malgré les attaques menées contre son peuple valeureux (dont plusieurs guerres eu XXème Siècle dont il est toujours sorti victorieux, malgré la réécriture culpabilisante de l’Histoire officielle), malgré les attaques politico-juridiques visant à le dissoudre dans une Europe beaucoup plus compréhensive, malgré les attaques économiques visant à le mettre à genou, malgré une politique immigrationniste débridée visant à troubler son ordre quasi-éternel, malgré l’abaissement orchestré du niveau scolaire, malgré toutes ces attaques fomentées dans l’ombre par les tireurs de ficelles, le peuple de France reste debout et vaillant face à l’adversaire !
 
Car le peuple de France (même métissé, l’exemple de l’humoriste Dieudonné en est un symbole criant), a une martingale restée jusqu’ici infaillible :
 
Les Français appuient leur existence non pas sur le matériel, non pas sur le temporel, pas davantage que sur le politique, mais sur le SPIRITUEL !
 
Cultivé  bien plus que les études bidonnées le laissent accroire, érudit sur les questions essentielles et existentiel, le peuple de France s’appuie sur ses origines catholiques multi-millénaires d’une part, et sur ses ouvertures vers le Nord, le Sud, l’Est et l’Ouest, vers la terre et les océans d’autre part !
 
Les Illuminatis doivent donc se rendre à l’évidence : la guerre et le matérialisme ne parviendront pas à venir à bout de l’originalité anti-NWO du peuple de France et de ses relais nombreux dans les DOM TOM et à l’étranger, de la Suisse à la Belgique, le Luxembourg, le Québec, l’Afrique, l’Asie du Sud-est, etc.. etc..
 
C’est en tout cas le constat « alarmant » et éclairé que le Ministre de l’Éducation en exercice, le pro-NWO Vincent Peillon, en fait dans la vidéo ci-dessous :
 
 
Vincent Peillon a compris que le combat pour faire basculer le peuple de France du côté obscur de la force doit s’élever d’un cran, sous peine de pédaler invariablement dans la choucroute !
Un message à destination des idiots utiles
C’est pourquoi Vincent Peillon et ses complices souhaitent mettre en place une nouvelle « spiritualité » : la spiritualité illuminatie, qui se base selon ses dires sur l’agglomérat de la spiritualité juive, protestante et maçonnique principalement, et s’oppose toujours selon ses dires au Catholicisme (et par ricochet à l’autre religion « révélée » honnie par les Illuminatis : l’Islam) !
 
Tout son propos vise à faire prendre conscience à ses propres relais pro-NWO que les enjeux doivent être portés au niveau supérieur, c’est à dire au niveau spirituel : Ses adeptes, les idiots utiles et autres kapos du NWO, parmi lesquels les  guignolos pro-NWO qui pullulent sur les forums d’Hardware.fr ou du Monde ou de TF1 ou encore de Marianne ou de Rue89, bondissent sur leur chaise dès lors qu’on leur parle de choses spirituelles, comme si c’était un gros mot ou comme si le fait d’évoquer la spiritualité faisait de vous un fou, un extatique ou un illuminé !
 
Cette vidéo de Vincent Peillon vise à expliquer à ses troupes qu’il ne faut pas avoir peur d’envahir le terrain du spirituel (largement occupé par les forces anti-NWO), et qu’il faut porter l’attaque contre le peuple de France à ce niveau-là pour enfin abattre le catholicisme jugé rétrograde et néfaste par le Ministre de l’Éducation nationale !
L’objectif fixé dans cette vidéo par Peillon à ses masses et ses relais  ignares semble assez difficile à atteindre : soit ses sbires beaufisants refusent toute dimension spirituelle au combat de leurs Maitres et se contentent de servir une fausse spiritualité de bas étage (néo-satanisme mâtiné de matérialisme), soit ils risquent à s’intéresser sincèrement au Spirituel et par  là-même de basculer dans le camp honni de la Vérité !!
 
Le Mouvement pour la Vérité avait anticipé… 
Vincent Peillon veut donc proposer une nouvelle spiritualité « laïque » (inspirée de la pensée judéo-protestanto-maçonniques si on suit son propre raisonnement) pour abattre définitivement le Catholicisme et la France, soeur ainée de l’Église !
 
Évidemment, les membres du Mouvement pour la Vérité avaient de longue date repéré le manège des Illuminatis et des relais collaborant au Nouvel Ordre Mondial, et le Père Régimbald (et d’autres comme Serge Monast) furent les premiers à tirer la sonnette d’alarme à la fin du XXème Siècle en dédiant le reste de leur vie à la lutte contre la Pyramide élitiste du Nouvel Ordre Mondial !


En visionnant les 2 vidéos proposées dans cet articles, celle de Vincent Peillon, qui tente de faire comprendre à ses collaborateurs du NWO qu’il leur faut élever le niveau d’attaque, et celle anti-NWO du Père Régimbald,  on se rend compte à quel point le combat spirituel reste plus présent que jamais, malgré les 30 ans qui les séparent !

Le 3ème Millénaire sera spirituel ou ne sera pas disaient les « prophètes » et penseurs du XXème Siècle : les ordonnateurs du Nouvel Ordre Mondial semblent enfin l’avoir compris après plusieurs décennies de balbutiement, et tentent de substituer à la Vraie spiritualité une « nouvelle spiritualité » frauduleuse et frelatée, basée sur l’Homme tout puissant, imparfaitement créé, et « qui finirait lui-même les plans divins inachevés », à coup d’argent concentré entre quelques mains seulement et de découvertes scientifiques permises justement par cette concentration d’argent et du pouvoir qu’il génère à ses détenteurs…
 
La Vérité vaincra ! 
 
Malheureusement pour les Illuminatis, le camp anti-NWO les a démasqués de longue date et s’appuie directement sur les forces spirituelles supérieures et divines, et non pas sur les forces anti-spirituelles et crypto-sataniques puisées principalement dans l’inconscient humain :
 
Si les Illuminatis et leurs relais disposent du Pouvoir temporel et de l’argent, il leur faudra encore beaucoup de temps pour imposer leur force (anti-)spirituelle, et ce ne sont pas l’avortement, l’illuminisme populaire, le mariage pour tous, le néo-esclavagisme, la pornographie,  l’eugénisme et l’euthanasie (si chère aux nazis) ni même le culte de Mammon qui suffiront à renverser l’ordre naturel et à couper le lien spirituel historique entre le peuple de France et l’Au-delà !
 
C’est un combat perdu d’avance que les Illuminatis et leurs puissants relais s’apprêtent à mener contre la « Zone France » et à généraliser sur la terre, avec malheureusement toutes les conséquences terribles que cela sous-entend en terme de chaos économique et social… si le peuple ne se réveille pas rapidement !
 
Source : mouvida
Source : fawkesnews

mardi 15 octobre 2013

Ce que l'on regrette avant sa mort



Une ancienne infirmière australienne, qui travaillait en soins palliatifs, a publié un livre dans lequel elle décrit les cinq principales sources de regret les plus répandues chez les personnes en fin de vie. Un des regrets les plus courants est : « J’ai beaucoup trop travaillé. » Si aujourd’hui, c'était le dernier jour de votre vie, quel serait votre plus grand regret ?

Demain, une énorme météorite va s’écraser sur notre planète. C’est la fin du monde. Personne ne survivra. Imaginez un instant qu’il ne s’agit pas d’un scénario de film catastrophe, mais de la réalité. Que feriez-vous ? Comment passerez-vous votre dernière journée ? Les possibilités sont nombreuses. Certains voudront faire les 400 coups, car c’est la dernière chance de faire des bêtises à corps perdu, sans états d’âme et impunément. D’autres vont consacrer leur précieux temps à leur famille et à leurs proches. Finir des tâches inaccomplies, passer les coups de fil que l’on n’avait pas passés, dire les mots que l’on avait pensé pouvoir dire plus tard… Mais la vie est si éphémère et imprévisible qu’elle ne nous donne pas la possibilité de nous préparer à sa fin.

Sur notre lit de mort, il ne nous reste plus que les souvenirs et les regrets. Ce sont ces derniers qu’a tenté de raconter l’ancienne infirmière australienne Bronnie Ware dans son livre Les 5 regrets des personnes en fin de vie. Elle a travaillé de nombreuses années dans un service de soins palliatifs, accompagnant des patients dans les 12 dernières semaines de leur vie. Elle écrit sur l’extraordinaire clarté de la conscience, qui surgit chez les gens à la fin. Face à la mort, la majorité ne se plaint pas de manque de sexe ou du rêve déçu de sauter en parachute. Le plus souvent, les patients, les hommes surtout, ont confessé à l’infirmière avoir beaucoup trop travaillé. Cela est confirmé par les travaux de la psychologue et hypnotiseuse Daria Vassilenko.

« Bien sûr, les hommes consacrent une grande partie de leur vie aux réussites, au travail, au succès. Et lorsqu’ils évaluent leur vie écoulée, ils avouent qu’il leur manque beaucoup dans leur vie privée, dans leurs relations avec leurs amis, leur famille. Ils disent “je n’ai pas vu les premiers pas de mon enfant, ses premiers mots” ou “je n’ai pas beaucoup parlé à ma femme ces dernières années”. C’est justement au moment où la personne sent qu’elle va quitter ce monde qu’elle commence à regretter de ne pas y avoir consacré assez de temps. »

Selon Bronnie Ware, les patients en fin de vie regrettent aussi souvent qu’il leur a manqué le courage de rester fidèle à eux-mêmes, et de vivre comme le voulaient les autres. « La majorité n’ont pas pu réaliser ne serait-ce que la moitié de leurs projets et ils ne comprennent que sur leur lit de mort que ce n’est que le résultat de leurs propres choix », écrit l’ancienne infirmière dans son livre. Les patients regrettent également de ne pas avoir eu le courage d’exprimer ouvertement leurs sentiments. Il n’est pas rare que les personnes mourantes avouent à Bronnie Ware qu’ils n’ont pas consacré le temps que l’amitié nécessite. Face à la mort, elles se languissent toutes de leurs amis. Un des regrets les plus amers est sans doute le refus de son propre bonheur. « Beaucoup ne comprennent pas avant la toute fin que le bonheur est une question de choix », écrit l’auteur.

Alexeï Levinson, directeur du département des études socioculturelles du Centre analytique Levada, explique que de nombreuses personnes en fin de vie songent à l’art et à la foi, même celles qui étaient athées.


« J’ai déjà travaillé avec des personnes en phase terminale, des personnes que la mort attendait donc, et assez rapidement. J’ai aussi interrogé des personnes atteintes du SIDA. Ces personnes sont différentes des autres par une triste particularité : elles savent très bien qu’elles vont mourir. Ceux qui sont conscients de cela organisent différemment les priorités de leur vie et ils en arrivent à se rendre compte des valeurs éternelles : l’amour, l’art, le travail, les réflexions de l’âme, la vie. »

Selon des études sociologiques, seulement 20 % des personnes en fin de vie regrettent ne pas laisser grand-chose de matériel dans ce monde. Il s’agit surtout de bien-être : tout ce que font les hommes afin que leurs enfants et leurs proches vivent sans avoir besoin de rien. Reconnaissez que, vu que nous pensons toute notre vie à l’argent, c’est un faible pourcentage. Les 80 % restants regrettent donc les actes qu'ils n'ont pas faits.

Afin de ne pas compléter ces tristes statistiques et faire face à la mort le cœur léger, les psychologues conseillent de bien se rappeler que la vie est un choix. Choisissez le bonheur et vivez chaque jour comme si c’était le dernier. N

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lundi 14 octobre 2013

Alexis Carrel : Réflexions sur les lois de l'ascension spirituelle



La société moderne a commis l'erreur fondamentale de désobéir à la loi de l'ascension de l'esprit. Elle a arbitrairement réduit l'esprit à l'intelligence. Elle a cultivé l'intelligence parce que l'intelligence donne, grâce à la science, la maîtrise de toute chose. Mais elle a ignoré les autres activités de l'esprit; ces activités dont le langage scientifique ne demeure jamais qu'une représentation incomplète et qui ne s'exprime que par l'action, l'art ou la prière. Par exemple: le sens moral, le caractère, l'audace, le sens du beau, le sens du sacré.

Les écoles n'enseignent ni la discipline de soi-même, ni l'ordre, ni la politesse, ni le courage. Les programmes scolaires ne mettent pas suffisamment les enfants en contact avec la beauté des choses et celle de l'art. Elles ont oublié enfin qu'au moment de leur grandeur, toutes les civilisations de l'antiquité avaient le sens du sacré. Elles ont oublié aussi que l'âme de la civilisation d'Occident a été, dans son enfance, imprégnée de christianisme, et que rien n'a remplacé dans le cœur des hommes la beauté et la pureté de la morale évangélique. Les civilisés n'ont pas encore compris combien il est dangereux de ne pas obéir complètement à la loi du développement mental. Ils se figurent que la culture de l'intelligence équivaut à la culture de l'esprit. Ils n'ont pas découvert encore que, à côté de la raison, se trouvent des activités spirituelles indispensables à la conduite rationnelle de l'existence.

Cette ignorance provoque une lente et sourde réponse de la vie, évidente surtout dans les villages et les petites villes. Invasion progressive de la laideur, de la saleté, de la grossièreté, de l'alcoolisme: passion du bien-être et de la sécurité; envie, dénigrement, haine mutuelle: et les vices que Dante considérait comme les plus abjects, l'hypocrisie, le mensonge, la trahison. Au refus de se conformer à l'ascension de la loi spirituelle, la vie a répliqué de façon automatique en se dégradant, en dégénérant. Il est certain que la vie demande de l'homme beaucoup plus que ses potentialités intellectuelles: l'esprit forme un tout indivisible; il ne nous est pas permis de choisir dans ce tout la partie qui nous plaît.

Le développement intellectuel et le développement moral sont également nécessaires, mais l'atrophie morale attire sur nous des calamités plus irrémédiables que l'atrophie intellectuelle.

Bien que les lois de la vie soient inséparables, elles forment une hiérarchie naturelle. Les principes de conservation et de propagation sont les plus archaïques. Ils déterminent en nous les impulsions les plus irrésistibles.

La loi de l'ascension. spirituelle est, comme on le sait, d'origine incomparablement plus récente. C'est une tendance très nouvelle de la vie. Chez beaucoup d'individus, elle est encore faible, hésitante, à peine perceptible. Au fond de la conscience, des conflits s'élèvent parfois entre les besoins primordiaux. Par exemple, il faut parfois choisir entre conserver son existence ou propager la race: également, entre servir l'esprit ou servir la vie. Toujours le choix est difficile, souvent, impossible.

Dans quelle mesure une femme doit-elle risquer son existence pour propager la race? Les rétrécissements du bassin, la tuberculose pulmonaire, les affections cardiaques et autres maladies dispensent-ils du devoir de la maternité?

Des conflits s'élèvent beaucoup plus fréquemment entre la loi de l'ascension de l'esprit et celles de la conservation et de la propagation de la vie.

Aujourd'hui, comme à toutes les époques, des hommes et des femmes renoncent à la paternité et à la maternité, pour se consacrer au soin des autres ou pour atteindre un idéal religieux. Beaucoup également sacrifient leur vie par fidélité à leur foi. Dans le cœur de chacun d'eux se produit un conflit plus ou moins violent entre des commandements qui, en règle générale, doivent être simultanément obéis.

Et chez les plus nobles, cette lutte intérieure se termine toujours par la soumission à celle des lois de la vie, qui est spécifique à l'homme. Socrate a bu la ciguë. Saint Paul a été décapité. Jeanne d'Arc est montée sur le bûcher. Et chaque fois l'humanité tout entière a grandi. Ce sont les héros et les martyrs qui poussent aujourd'hui la vie dans la voie mystérieuse où elle s'est engagée dès son origine dans l'abîme des âges.
Dr Alexis Carrel : Réflexions sur la conduite de la vie,
Librairie Plon, Paris 1952
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mardi 8 octobre 2013

Voyage : le chemin de l’éveil ?

Qui n’a jamais rêvé de tailler la route ? Chemins de Compostelle, voyages au long cours… Loin d’être un simple temps d’exotisme ou de repos, ces expériences ouvrent sur l’extraordinaire. Que découvre-t-on au fil des pas ? Témoignages.
 
The Way Imaginez que du jour au lendemain, vous disparaissiez dans la nature. Adieu habitudes, repères, relations, engagements, responsabilités : vous partez. Pourquoi ? Pour où ? Cela ne concerne que vous. Puis un beau matin, vous revenez, et reprenez le cours de votre vie comme si votre initiative n’avait rien d’insolite. Utopique ? Chez les Aborigènes d’Australie, le walkabout est une tradition ancestrale.

« Il s’agit d’abord d’un parcours initiatique, explique Laurent Dousset, directeur du Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie. Entre 16 et 24 ans, les jeunes garçons sont écartés pendant un temps de leur communauté, afin de se débrouiller par eux-mêmes. » Vivre dans le bush, chasser, pêcher, trouver de l’eau, aller de campements en campements… Et s’initier aux mystères de leur environnement. « Seuls les vieux les accompagnent, pour leur transmettre les mythologies liées aux différents lieux », poursuit l’anthropologue. Car dans la culture aborigène, chaque pierre, chaque arbre, chaque lac, chaque interaction avec le monde matériel, revêt une dimension spirituelle, depuis le temps où « des êtres mythologiques ont créé la Terre, au gré de leurs pérégrinations. Les paysages sont les traces de leur passage ».

Plusieurs fois dans leur vie, les Aborigènes repartent en walkabout. Des mois durant, parfois des années, afin de poursuivre leur apprentissage en se rendant, le long des parcours ancestraux, sur des sites sacrés, et en y accomplissant certains rituels. « En chemin, ils rendent aussi visite à des parents », souligne Laurent Dousset. Car pour eux, la relation humaine aussi est sacrée, « chaque individu étant la réincarnation d’une figure mythologique ». Le walkabout honore donc ces connexions. Mieux : il est un outil « chamanique » d’ouverture aux messages et à la sagesse des esprits de la terre, de l’univers, des êtres créateurs, ainsi que de celui qui vit en chacun de nous.

La force de l’appel
Est-ce cette forme de rapport au monde que nous cherchons à retrouver quand nous décidons de partir sur les routes, de devenir un temps l’un de ces « clochards célestes » chers à Kerouac ? Profond, existentiel, le besoin continue de sourdre, comme le prouve le nombre croissant de gens tentés par une retraite spirituelle ou quelques mois autour du monde, ainsi que la fréquentation grandissante – au rythme de 10% par an – des chemins de Compostelle, qui n’ont jamais attiré autant de pèlerins.

« Souvent, on ne sait pas vraiment pourquoi on part », note Gaële de la Brosse, journaliste spécialiste du voyage à pied et coordinatrice éditoriale du Passeur Editeur. Certes, on peut se parer de motivations rationnelles, mais « on sent surtout qu’il faut qu’on le fasse, qu’on est prêt ». Comme un appel, une inexplicable nécessité, dont l’écrivain Jean-Christophe Rufin témoigne dans Immortelle randonnée, récit de ses semaines sur la route de Compostelle (et best-seller de l’été). Alors qu’il avait juste envie au départ d’une « longue marche solitaire », que Compostelle n’est pas la plus belle des grandes randonnées, avec ses parties monotones, « déprimantes », mal tracées, il a fini par céder à son attraction. « Le chemin est vivant, écrit-il. Chaque fois qu’il s’est agi de prendre une décision, je l’ai senti agir puissamment en moi et me convaincre, pour ne pas dire me vaincre. En partant pour Saint-Jacques, je ne cherchais rien et je l’ai trouvé. »

S’ouvrir à l’inconnu
Gaële de la Brosse se souvient très bien de cette fin d’après-midi où elle a atteint Fisterra, la « fin des terres », ce cap de Galice qui prolonge le chemin de Compostelle jusqu’à la mer. « Dans ce moment, en voyant le soleil se coucher sur l’océan pour renaître ailleurs, j’ai compris ce qu’était l’aboutissement d’un chemin : un nouveau départ. » Après deux mois et demi de marche, le ressenti n’a rien d’intellectuel. Dans cet « aboutissement de l’alchimie de l’être », le mental se tait, les interrogations se dissolvent, pour laisser place à la pureté de l’instant. « Autour de moi, tout s’unissait, poursuit Gaële de la Brosse : le soleil, l’eau, l’air, la roche… Comme un écho à la propre harmonie de mon corps, mon âme et mon esprit. »

Pour en arriver là, le chemin n’est pas de tout repos. Première étape : oser partir, s’émanciper des barrières qui peinent à autoriser ce temps « hors du temps ». « Tout est question d’état d’esprit, souligne Gaële de la Brosse. Partir, c’est faire la démarche de s’ouvrir, prendre le risque de sortir de sa zone de confort et devenir étranger, accepter que le chemin nous défasse et nous transforme. »

Une fois la décision prise, mieux vaut ne pas trop planifier ni se documenter. « Déambulez dans les rues, aventurez-vous dans les impasses, laissez-vous envahir par la liberté d’être à la recherche de quelque chose sans trop savoir quoi, mais en ayant la certitude que vous le trouverez et que cela changera votre vie », conseille l’écrivain Paulo Coelho, profondément marqué par son pèlerinage à Compostelle en 1986. « Cette pratique est intéressante parce qu’elle est un abandon volontaire aux mystères de la vie, à ses hasards, à ses rencontres, confirme un jeune ingénieur qui a passé un an sur les routes, puis trois mois en retraite de yoga et méditation. Nos vies sociales, dans leur rythme, leurs normes et leur récurrence, émoussent nos visions, nous rendent indisponibles à l’extraordinaire. S’extraire permet de retrouver une fraîcheur de perception. »

Lâcher prise
Alors en avant : premières étapes, premiers étonnements. La diversité des hommes et des paysages, le changement d’ambiance, de repères, de rapport au temps, sont déjà l’indice d’un « autre possible ». Les sens et l’esprit en éveil, l’immensité devant soi, on avance, on observe, on s’imprègne. Mais au-delà des premiers enthousiasmes, de la joie un peu fanfaronne d’être parti pour des mois, la réalité du terrain se révèle différente de l’image qu’on s’en était faite. « Le Chemin est plein de contrastes et douche régulièrement les élans d’imagination », confirme Jean-Christophe Rufin. La vie devient plus prosaïque, les journées s’enchaînent avec leur lot de hauts et de bas, les conditions sont parfois éprouvantes, l’altérité déstabilise, on se surprend à juger, comparer…

C’est pourtant là que tout se joue. Quand on comprend que pour continuer d’avancer, il faut se dépouiller. « Matériellement, d’abord, en renvoyant par la Poste tout ce qui surcharge le sac à dos », sourit Gaële de la Brosse – une expérience partagée par bien des voyageurs ! Symboliquement, ensuite, en reconsidérant tout ce qu’on pensait être ou savoir. « Je comprenais combien il était utile de tout perdre, pour retrouver l’essentiel », écrit Jean-Christophe Rufin.

Le secret du chemin puise alors dans la capacité à dépasser ses peurs, se défaire de son identité présumée, plonger en soi pour y trouver d’autres ressources. « Un jour, pendant le deuxième mois de ma retraite de yoga, j’ai failli tout plaquer, raconte le jeune ingénieur. Mon genou me faisait horriblement souffrir, j’en avais ras-le-bol. Le professeur, d’ordinaire très froid, est venu me dire un mot gentil. Mon esprit s’est apaisé, j’ai compris à quel point toutes les pensées et émotions, bonnes ou mauvaises, sont passagères. Alors j’ai passé un peu d’eau sur mon corps endolori et je suis resté. » Un pas de plus vers l’émergence d’une conscience, détachée des cogitations ordinaires.

« Le chemin est une métaphore de la vie, complète Gaële de la Roche. En cours de route, on avance pas à pas, les étapes s’enchaînent, les bons moments compensent les difficiles. Dans l’instant, on ne s’en aperçoit pas, mais tous ont leur raison d’être, tous tendent vers un sens et une cohérence. »

La voie de l’immobilité
Le temps, ensuite, installe autre chose. L’esprit calme et disponible, le corps et les sens aiguisés par l’effort et le grand air, irrigués par une énergie et une fluidité d’être que les aléas et les intempéries n’ébranlent plus, certains gestes deviennent des rituels, le bonheur se niche dans l’infime : faire une halte, dénouer ses chaussures, prendre un thé, se blottir près du feu, partager un repas, croiser un regard, contempler les étoiles... Jusqu’à ce qu’éclosent ces moments de grâce où tout se cristallise, d’autant plus saisissants qu’ils sont inattendus ou étrangement opportuns : un paysage sublime, une rencontre lumineuse, un paysan qui indique le chemin ou offre l’hospitalité, quand on est perdu ou affamé... « Pendant le tournage, la providence était à nos côtés, raconte le réalisateur du film The Way, consacré au pèlerinage de Saint-Jacques. Depuis, je ne crois plus aux coïncidences, mais aux miracles qui sont arrivés régulièrement, et nous ont permis de tourner dans d’aussi bonnes conditions ! »

L’alchimiste Patrick Burensteinas connaît bien ces chemins : « Compostelle, Compost- Stella, les étoiles à l’intérieur du sol… A un moment, nos pas croisent un lieu extraordinaire, qui nous plonge dans l’intensité de l’instant présent. » Le temps se fige, on se retrouve subitement « immobile, silencieux, aligné », dans un état suspendu de plénitude, en osmose avec soi et tout le reste. « Parfois, on sent aussi l’énergie de ceux qui ont suivi le chemin avant nous, l’ont imprégné de leur quête, de la force de ce qu’ils y ont vécu, note Gaële de la Brosse. A l’arrivée, quand on pose sa paume sur la statue du saint, à l’endroit où des milliers d’autres l’ont érodée, surgit une impression, ineffable, de connexion. »

Le voyageur est alors « prêt à voir surgir quelque chose de plus grand que lui, de plus grand que tout, en vérité », confesse Jean-Christophe Rufin. C’est le moment, « sinon d’apercevoir Dieu, de sentir son souffle », et de ressentir intimement « l’Unité, l’Essence, l’Origine ».

Enchanter le quotidien
Bien évidemment, le retour est déstabilisant. Retrouver les siens, même avec bonheur, n’est pas toujours aisé : « Pendant ces premiers moments de retrouvailles avec quelqu’un qui est accoutumé à votre être d’avant, vous mesurez avec acuité les changements que le pèlerinage a opérés en vous », écrit Jean-Christophe Rufin. Posé là, dans un décor aussi familier qu’étranger, on se sent d’abord à part, décalé. Reprendre le volant de son traintrain paraît impossible. Pourtant, ça revient vite… Mais telle est la nouvelle étape du chemin : ne pas faire du voyage une fuite ou une parenthèse enchantée, mais trouver le moyen « d’en incarner l’esprit et la substance dans les petites choses du quotidien », confirme Gaële de la Brosse.

« Pendant des mois, je me suis fondue dans le monde, témoigne Claire, qui a passé un an autour du globe. A mon retour, de rencontres et heureux hasards, ma vie s’est dessinée naturellement, avec une grande justesse. Est-ce une clarté d’intention ? Suis-je guidée, accompagnée ? Je n’en sais rien, mais cette magie, je la dois à la route, aux perceptions qu’elle a engendrées, à la confiance qu’elle m’a donnée. Depuis, il suffit que je me mette en mouvement pour que le moment s’épaississe, ma conscience s’élargisse. »

The Way, la route ensemble, un film d’Emilio Estevez, avec Martin Sheen. Au cinéma le 25 septembre 2013

source

 

lundi 30 septembre 2013

La musique, une voie universelle pour élever son âme


Je fly, tu flys, nous flyons sur la musique.
Lolo 

La musique est connue dans toutes les cultures et toutes les traditions.
Très jeune et même dans le sein de notre mère nous commençons à être sensibilisés à la musique.
Les vibrations de la musique ont un effet direct sur nos émotions et nos sentiments; c'est pourquoi elle est largement utilisée dans les films et contribue ainsi au succès ou non de ces films.

Elle sera présente aussi dans toutes les grandes cérémonies sportives, religieuses, politiques, festives afin d'amener les spectateurs à vibrer à l'unisson.
Nous pouvons ressentir toute la gamme des émotions possibles qui vont des émotions négatives de la peur, l'anxiété, le chagrin ... aux émotions les plus positives, joie, paix, extase....
Nous pouvons reconnaitre que parfois la musique élève les vibrations de notre âme et nous propulse très haut.

Elle peut aussi nous emmener très bas et nous amener dans un état de souffrance morale, de désespoir, de nuit de l'âme.
Ces émotions sont fugaces mais laissent une empreinte sur notre état émotionnel; c'est pourquoi il est préférable de favoriser les émotions positives.

Le son et la mélodie choisis auront pour effet de rentrer ou non en résonnance avec toutes les couches émotionnelles de notre âme et de notre vécu.
Nous serons donc plus ou moins sensibles à cette musique en fonction de ce qu'elle va remuer en nous.

La musique de part ses propriétés, a également toute sa place dans les thérapies modernes à condition d'être adaptée à la personne qui la reçoit.
Elle est aussi une voie pour élever globalement les vibrations de l'humanité afin de la faire rentrer progressivement dans l'ère du Verseau (ère qui verra régner la paix et l'harmonie si nous réussissons notre passage)

Je vous livre ici une série et une combinaison de musiques et vidéos qui sont censées, si vous y êtes réceptif, élever positivement les vibrations de votre âme.

J’ai accordé une attention toute particulière à l’aspect esthétique de la vidéo qui va de pair avec la musique. 

vendredi 6 septembre 2013

La Prière « testée » scientifiquement et révélée efficace !

 
Puissance des mots

L'adage populaire: "La Foi peut soulever des montagnes" résume bien, ce qu'intuitivement nos ancêtres avaient compris. Cet aphorisme est toujours d'actualité, que ce soit pour le "travail" du médium ou pour l'acte de prière -. c'est notre conviction profonde, notre croyance sans faille qui feront que nous verrons nos prières exaucées.

Avons-nous des preuves de l’efficacité de la prière ?
La prière est un moment privilégié de recueillement. Elle illumine la vie de tous ceux qui, discrètement, la pratiquent au quotidien, loin des bruits et des regards de la foule. Mais au-delà de cette expérience intérieure puissante, quel est son impact? Provoque-t-elle un simple réconfort psychologique et moral, ou est-elle au contraire efficace, concrètement efficace? Nous la croyons volontiers telle. Mais en avons-nous de vraies preuves pour ceux qui douteraient de son efficacité ? La réponse à cette question est aujourd'hui positive: oui, la prière est efficace, nous en avons quelques preuves solides. (Mais attention, elle n'agit pas toujours comme nous le souhaitons. Nous ne sommes pas tout-puissants; et n'est-ce pas en définitive Dieu ou Le Principe Transcendant qui décide ?)

Une première preuve nous vient de Lourdes, qui baigne, grâce à ses pèlerinages, dans de formidables énergies d'amour, de prière et de pardon. Nous avons largement développé ce fait dans notre chapitre consacré aux guérisons spontanées. Certes, les sceptiques incurables (eux aussi !) diront qu'il ne faut voir là qu'un effet placebo qui est amplifié par le contexte psychologique qui baigne les lieux.

Peuvent-ils donner la preuve, à leur tour, de ce qu'ils avancent ?
Concernant justement l'effet placebo - c'est-à-dire, l'impact de nos croyances et de nos attentes sur notre corps et notre santé la preuve vient d'être faite que la prière agit indépendamment de lui. C'est l'une des conclusions de la remarquable expérience résumée ci-après. Cette expérience, aussi rigoureuse que novatrice, a montré que la prière peut se faire chair. Entendons-nous: elle semble pouvoir provoquer des grossesses qui sans elle n'auraient pas eu lieu, non par l'opération du Saint Esprit, mais dans le cadre d'un traitement de la stérilité !

La Prière « testée » scientifiquement…
… et révélée efficace !

Voici les faits. Pendant 4 mois (de décembre 1998 à mars 1999), 169 femmes coréennes, âgées de 26 à 46 ans, furent traitées pour infertilité au Cha Général Hospital de Séoul, par fécondation in vitro (FIV) avec transfert d'embryon.

La moitié d'entre elles environ fut destinataire de prières alors que les autres n'en bénéficièrent pas. Ces deux groupes étaient en tout point similaires, pour ne pas biaiser l'étude. En outre, et bien que cela soulève quelque problème éthique, ces femmes comme leur entourage ne furent pas informées de l'expérience, pour éliminer tout effet de croyance ou d'attente.

Les prières commencèrent dans les cinq jours suivant l'injection hormonale prévue dans le traitement, et se poursuivirent pendant trois semaines. Se déroulant dans trois pays (Etats-Unis, Australie et Canada), elles émanaient de groupes d'obédiences chrétiennes diverses dont le seul lien avec les femmes coréennes était leurs photos, transmises par un chercheur indépendant. Les détails du protocole expérimental sont un peu complexes, pour répondre aux exigences de la science. (Pour les détails, voir l'article de Cha-Wirth-Lobo cité en référence) Fait remarquable, il n'y avait pas d'autre lien terrestre entre les groupes de prière et les femmes que de simples photos ! Les groupes de prière ne connaissaient même pas le nom des femmes coréennes.

Le résultat de l'étude fut non moins remarquable. Il apparut un quasi doublement du taux de grossesse chez les femmes ayant bénéficié des prières (50) par rapport aux autres (26), ce qui est le taux habituel de réussite des FIV). Cette différence très significative n'a pas d'explication conventionnelle et les chercheurs de la Columbia University de New York, qui ont mené l'étude, se contentent de relater les faits. Ainsi, grâce à ces chercheurs un rien aventuriers qui ont eu le courage de publier leur étude là où d'autres l'auraient prudemment passée sous silence-nous avons confirmation que la prière, même à distance et entre des êtres qui se connaissent à peine, est efficace.


Un espoir pour ceux qui souffrent
D'autres expériences viendront sans doute enrichir et renforcer cette première preuve. Cela, au-delà des détails de l'expérience faite, ne prouve-t-il pas que le monde est une gigantesque toile d'interdépendances et de solidarité ? Qu'il baigne d'un amour surabondant qui n'attend que nous, pour amplifier et stimuler son œuvre bénéfique ?

Car, la prière n'est-elle pas ce partage intime, cette communion confiante et essentielle avec l'énergie d'amour ? Et l'amour universel n'est-il pas l'énergie primordiale qui anime le monde, l'illuminant de sa joie et de sa plénitude ? Le résultat de cette expérience est un magnifique encouragement pour tous ceux qui souffrent dans le monde. Mais sur un plan rationnel, il heurte nos convictions habituelles, imprégnées de "bon sens" matérialiste.

Si nous cherchions à comprendre (en partie au moins) les faits, quels enseignements pourrions- nous en tirer ?

La prière mobilise justement la force de guérison et de mieux-être qu'est l'Amour.

Prière et Amour agissent, même à distance.

Quand la prière modifie la cristallisation de l’eau

Le Dr Emoto, naturopathe japonais, a étudié l’influence de de l’énergie vitale sur l’eau au moyen de l’analyse de la résonance magnétique.

Ses recherches qui durent depuis plusieurs années lui ont permis de faire une découverte fondamentale en 1994 sur les cristaux d’eau congelée.

Docteur Masaru Emoto (2008)

Son procédé expérimental est simple : il suffit de verser de minces pellicules d’eau dans des récipients puis de les congeler pendant deux heures. Pendant que l’eau se liquéfie peu à peu, des formations cristallines éphémères se produisent, un peu comme des cristaux de neige.

Emoto les photographie sous un microscope qui grossit 500 fois et le résultat est surprenant. Les photos obtenues sont plus que des images et peuvent être assimilées à des messages. Les eaux polluées donnent des formes inharmonieuses contrairement aux eaux saines.

Le Dr Emoto ne s’est pas limité à cette étude, il est allé plus loin en étudiant l’impact de l’environnement sur cette eau cristallisée. Les modifications de cristaux obtenues par la prière (positive) sont extraordinaires : les cristaux obtenus sont d’une belle et harmonieuse géométrie.

La cristallisation obtenue dans l’eau, lorsque l’on proférait des menaces, des injures ou du mépris avait une forme disgracieuse et des couleurs sombres.

Expérience du Dr Emoto. Au cours d’une cérémonie à Lucerne (Suisse) des gens prient pour modifier la structure cristalline de l’eau puisée dans le lac. A gauche, le cristal avant la prière, le même cristal après la prière.


 Différentes cristallisations avant une prière


 
La même eau après une prière. Les cristallisations ont acquit des formes géométriques harmonieuses.

 Cristallisation obtenue avec une pluie acide.


 Cristallisation soumise à la phrase : «Tu me rends malade, je vais te tuer !».

''La Prière : ses pouvoirs cachés'', Merci à Jean-Pierre Girard.

Il faut savoir que les mots sont des puissances chaque lettre est comme un atome et cache une puissance inouïe ne dis t'on pas qu'au commencement était le verbe et dans ce verbe se trouve toute la puissance de l'univers ,et ce n'est pas un hasard si la magie se pratique par la prononciation de ces mots ainsi que la prière en récitant des versets ainsi s'active la puissance du bien comme du mal .R james