Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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samedi 23 avril 2016

La Musique, le Cerveau et nous ( Oliver Sacks )


http://fr.sott.net/article/28089-La-Musique-le-Cerveau-et-nous-Oliver-Sacks

Comment se fait-il que les êtres humains trouvent du plaisir à produire ou à écouter des sons ? « Que la musique soit un langage, à la fois intelligible et intraduisible, fait de la musique elle-même le suprême mystère des sciences de l'homme, celui contre lequel elles butent et qui garde la clé de leur progrès », écrit Lévi-Strauss dans Le Cru et le Cuit.

Musique et cerveauTrois livres analysent l'émotion musicale dans des gammes différentes. La première, que suit Jean-Jacques Nattiez dans les textes du grand anthropologue, consiste à chercher à travers la musique les structures universelles de l'esprit humain ; la deuxième, illustrée par Jean-Yves Tadié, établit le relevé minutieux d'une subjectivité émue où Debussy apparaît comme un fantôme intime ; la troisième, non moins fine que les autres, s'égrène dans les études de cas dont le neurobiologiste Oliver Sacks a le secret : où l'on voit les humains confrontés aux curieuses fonctions et dysfonctions de leurs neurones...

« L'émerveillement augmente avec le savoir. Je réalise à quel point on en connaît peu. Pourquoi la musique émeut-elle autant ? Après avoir écrit ce livre, je le comprends encore moins. Quand j'écoute la Messe en si mineur de Bach, je fonds parfois en larmes. Pourquoi ? Je ne sais pas. »
Oliver Sacks

"Aucune connaissance formelle de la musique n'est nécessaire — pas même besoin d'avoir la fibre "musicale"— pour apprécier la musique et y réagir du plus profond de nous-mêmes. La musique fait partie de l'être humain, et il n'existe pas de culture humaine dans laquelle elle ne soit pas hautement développée et estimée."
~Oliver Sacks
Ce serait donc mal dire que la musique échappe aux savants : elle attire à elle leurs commentaires comme les sirènes appellent les navires. Tous ne font pas naufrage, ils y trouvent parfois une vigueur nouvelle. Ainsi, comment ne pas reconnaître dans la « structure comme totalité » - l'un des concepts fondamentaux de l'Anthropologie structurale - la prédilection de Lévi-Strauss pour les relations d'équivalence, de symétrie et d'inversion chères aux musiciens ? N'a-t-il pas fait de Wagner « le père irrécusable de l'analyse structurale des mythes » ? Les études en sémiologie comparée de Nattiez font la lumière sur ce que les positions de l'anthropologue comportent d'esthétique musicale - quitte à le confronter aux compositeurs de son temps ou aux grandes et éternelles questions « la musique raconte-t-elle une histoire ? ».

Au vu de ces enjeux intellectuels, les pathologies qui se rapportent à la musique prennent un relief nouveau. On rechigne d'abord à accorder à la médecine moderne le droit de s'y intéresser. Un neurologue qui se penche sur la musique verse facilement dans deux écueils : il peut élaborer une théorie néopositiviste qui prétendra ramener le phénomène musical à quelques connexions synaptiques et ce sera une manière savante de n'y rien comprendre ; ou bien, en voulant préserver l'authenticité d'une révélation, il sombrera dans un obscurantisme pseudo-mystique.

Fort de son travail sur les anomalies cérébrales, Oliver Sacks évite avec aisance Charybde et Scylla. Dans tous ses livres, depuis l'inoubliable L'Homme qui prenait sa femme pour un chapeau ( éd. du Seuil, 1992 ), l'intérêt est le cas, la singularité du cas. En présentant un fascinant catalogue mêlé de réflexions, Oliver Sacks décrit des portes d'accès soudain ouvertes ou fermées, mais toujours inattendues, à la musique. Plutôt que vouloir en dissiper le mystère, il étudie les déformations, excès et pannes de notre système neuronal.


Un chirurgien est frappé par la foudre ; et, tandis qu'il a jusqu'alors été indifférent à la musique, le voici qui se prend de passion pour le piano, étudie Chopin, et se trouve subitement « possédé » par la musique, jusqu'à pouvoir ou plutôt devoir ! en composer. Comment expliquer cette musicophilie subite ? Peut-être par une lésion cérébrale ; mais Sacks remarque aussitôt qu'il existe des cas similaires sans lésions... Alors ?

L'un des intérêts du livre est qu'un cas y verse dans l'autre : de l'expérience commune, on passe d'une pichenette dans la pathologie, et réciproquement. Et des arrangements infinis sont possibles. Le cerveau humain est capable de tant d'adaptation qu'on peut trouver avec un phénomène d'abord involontaire des compromis qui l'humanisent : telle vieille dame américaine peut s'habituer à entendre « Frère Jacques » à chaque fois qu'elle fait des gâteaux français comme telle femme pasteur finit par limiter ses hallucinations musicales de cantiques aux heures de prière dans l'église, et par les exclure des heures de repas !

En même temps qu'il rend compte d'observations souvent sans réponse, Sacks permet aussi de mesurer ce que nous comprenons déjà. D'abord, que la musique affecte profondément l'activité corticale, et que celle-ci relève de fonctions antérieures même au langage. Le cerveau humain révèle alors une grande labilité. La puissance de la musique est telle qu'un air que l'on a en tête provoque le même effet que si on l'entend : « Le cortex auditif est aussi puissamment activé par l'imagination musicale que par l'écoute réelle d'une musique » p. 53. Il suffit d'annoncer la diffusion d'une chanson de Noël chantée par Bing Crosby pour que certains sujets croient l'avoir effectivement entendue : c'est l'effet « White Christmas » du nom de la chanson ! À ne pas confondre avec ces airs obsédants que l'on appelle avec bonheur les « vers cérébraux » de l'allemand Ohrwurm...
En quelques remarques intelligentes et drôles, Musicophilia éclaire ainsi le rapport de chacun à la musique : le livre laisse à penser que le cerveau humain ne cesse de contenir ses facultés dans d'étroites limites afin de maintenir l'équilibre général. Si celui-ci bascule, l'une ou l'autre peut donner d'étonnants résultats. Peut-être Sacks manque-t-il parfois d'interprétations scientifiques, mais c'est aussi ce qui fait le charme de ses écrits : après avoir livré des descriptions cliniques fines, il laisse la question irrésolue, libre de nous émouvoir, de nous émerveiller. L'essentiel est ici la justesse de ton : sans complaisance, plein d'humour, guidé par une curiosité aiguë et sincère, porté par l'empathie la plus juste, il montre encore une fois son aptitude à rendre compte de l'expérience subjective.

© GoogleExpérience qui est au coeur du livre de Jean-Yves Tadié, fort d'une sympathie profonde avec Debussy. Mieux qu'un portrait du musicien, il se plonge dans son oeuvre comme pour en raconter les replis affectifs, les femmes qu'il aima, les hommes qui furent ses amis, et toujours, revenant sans cesse, le souci d'une vie intérieure à faire partager. Pour monter à la source, Tadié puise à pleines mains dans la correspondance du compositeur : c'est là qu'il recueille les impressions dont la musique de Debussy s'est fait l'écho. On découvre alors des images étrangement familières. « Bleue comme une valse, grise comme une plaque de tôle inutilisable », « notre bonne mère la Mer » inspire de belles pages où Tadié suit Debussy dans sa contemplation tragi-comique : « La mer continue à accomplir son va-et-vient sonore, qui berce la mélancolie de ceux qui se sont trompés de plage ! » On pourrait dire de la musique ce que Debussy dit de cette marine sonore qu'il a voulu recomposer : « C'est trop grand ! Puis je ne sais pas nager.

dimanche 29 décembre 2013

Nos gouts musicaux évoluent avec le temps

L’explosion de la consommation de musique ces dernières décennies a fait que "ce que vous écoutez" est devenu un élément important dans la construction d’une personnalité, qui est même à la racine de nombreuses tribus sociales et culturelles, et pour de nombreuses personnes la perception qu’elles ont d’elles-mêmes est intimement associée à leurs préférences musicales. Nous serions peut-être réticents à admettre que nos gouts en matière de musique changent, en se tempérant même, quand nous vieillissons.
Une étude montre que tandis que notre engagement vis-à-vis de la musique décline avec l’âge, celle-ci reste importante pour nous quand nous vieillissons, mais la musique que nous aimons s’adapte aux "défis de la vie" particuliers auxquels nous faisons face à différentes étapes de nos vies.
Il semblerait qu’à moins de décéder avant d’être vieux, vos gouts musicaux changeront probablement pour rejoindre vos besoins sociaux et psychologiques.
Une théorie mise en avant par les chercheurs, qui repose sur leur étude, est que nous venons à la musique pour tester notre identité et nous définir nous-mêmes, puis nous l’utilisons comme véhicule social pour établir notre groupe et trouver un partenaire, ensuite plus tard comme une expression plus solitaire de notre intellect, de notre statut et d’une plus grande compréhension émotionnelle.
Les chercheurs déclarent que leur étude, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology [1], est un "document général" sur les façons dont les individus se lancent dans la musique "depuis l’adolescence jusqu’à leurs quarante ans". En utilisant les données sur plus de 250000 personnes sur une période de 10 ans, les chercheurs ont divisé les genres musicaux en 5 grandes catégories qu’ils nomment des "modèles musicaux" : mélodieux, sans prétention, sophistiqué, intense, contemporain, et ils ont déterminé les modèles de préférence selon les groupes d’âge.
Ces cinq catégories incorporent des genres multiples qui partagent des caractéristiques musicales et psychologiques communes, telles que l’intensité et la complexité.
"Le projet a commencé avec la conception commune que les gouts musicaux n’évoluent pas après l’âge adulte. La plupart des recherches jusqu’à ce jour confirmaient cette affirmation, mais à partir d’autres domaines de recherche en psychologie et notre propre expérience, nous n’étions pas convaincus que cela était vrai" dit Arielle Bonneville-Roussy, auteure de l’étude.
L’étude a découvert que, sans que ce soit trop surprenant, le premier âge musical est l’adolescence, défini par une courte explosion de musique "intense" et le début d’une montée régulière de musique de type "contemporaine". La musique "intense", comme le punk et le metal, est à son apogée pendant l’adolescence et au tout début de l’âge adulte, tandis que la musique contemporaine, comme le pop et le rap, prend de l’ampleur en plafonnant vers quarante ans.
"Les années d’adolescence sont souvent dominées par le besoin d’établir son identité, et la musique est un moyen bon marché et efficace pour ce faire" explique le Dr Jason Rentfrow, co-auteur de l’étude.
"La quête des adolescents vers l’indépendance prend souvent la forme d’une position juxtaposée au "statu quo" perçu des parents et de l’institution. La musique intense, perçue comme agressive, crispante et caractérisée par des sons bruyants et déformés a des connotations rebelles qui permettent aux adolescents de marquer leur autonomie qui est l’une des périodes clés des "défis de la vie".
Comme l’"intense" ouvre la voie vers la musique "contemporaine" et est une introduction à la musique "mélodieuse" comme l’électronique et le R&B au tout début de l’âge adulte, l’âge musical suivant émerge. Ces deux "dimensions de préférence" sont considérées comme "romantiques, émotionnellement positives et pouvant être dansées" notent les chercheurs.
"Une fois que les gens dépassent le besoin d’autonomie, le prochain défi de la vie concerne l’acte d’aimer et d’être aimé". Les résultats de l’étude montrent que ces formes de musique renforcent le désir d’intimité et d’environnements où les gens sont ensembles avec l’objectif d’établir des relations intimes en soirée, dans des bars, clubs, etc.
"Tandis que le premier âge musical est celui visant à affirmer son indépendance, celui qui suit apparait être dirigé vers plus d’acceptation des autres". En même temps que nous nous installons et que nous avançons vers la quarantaine, le dernier âge musical est dominé par de la musique plus "sophistiquée", comme le jazz et le classique, et "sans prétention", comme le country, le folk et le blues.
Les chercheurs écrivent que ces deux dimensions sont perçues comme "positives et relaxantes", avec de la musique "sophistiquée" qui indique l’esthétisme complexe de la culture qui peut être reliée à un statut social et à l’intellect perçu, avec des échos "sans prétention" de la famille, de l’amour et de la mort, une musique émotionnellement directe qui parle aux expériences de cette étape de la vie.
"En même temps que nous nous installons et acquérons plus de ressources pour nous exprimer nous-même – carrière, maison, famille, véhicule – la musique reste une extension de tout cela, et à cette étape de la vie il y a des aspects d’une attente visant à promouvoir le statut social, l’intellect et la richesse qui jouent dans la gravitation accrue vers la musique "sophistiquée", dit Rentfrow. Le statut social est considéré comme une étape de la vie qui doit être réalisée par ce point.
"En même temps, pour beaucoup, cette étape de la vie est fréquemment épuisée par le travail et la famille, et il y a un besoin de musique émotive et relaxante pour ces rares moments de repos, qui reflète les autres défis majeurs de cette étape de la vie qui exige d’entretenir sa famille et de maintenir des relations à long terme, ce qui est peut-être le plus difficile".
"Grâce à notre très grand échantillon, nous avons été en mesure de trouver des tendances d’âge solides dans les gouts musicaux. Cela est fascinant de voir comment des comportements qui semblent aussi triviaux que la musique sont associés à plusieurs aspects psychologiques, comme à la personnalité et à l’âge", ajoute Bonneville-Roussy.
vu ici

mardi 10 décembre 2013

Flash mob à la russe qui bat tous les records…

Un moment de détente, grâce à Thomas du site russie.fr qui a souhaité le partage. Bien sur, j’ai trouvé que c’était trop parfait pour être instantané! la réponse nous est donnée dans les commentaires du site par Jules (extrait:) » Dans le cas présent ce n’est pas du tout une flash mob. C’est un événement officiel créé avec beaucoup de moyens et des acteurs professionnels sur un budget public ayant été diffusé à la télévision en prime time. C’est exactement le contraire d’une flash mob, c’est un événement non spontané au possible.
En plus cela était en plein milieu d’une campagne électorale… C’est juste un moyen de faire des RP au bon moment. » Merci Jules pour les précisions, n’empêche que ça réchauffe…Merci à Thomas.
On avait déjà vu ce genre d’événement dans certaines gares, pendant des concerts ou dans des lieux publics. Pour expliquer en quelques mots, un flash mob, c’est un phénomène mondial répandu grâce au web. Le principe est simple. Plusieurs personnes se sont données rendez-vous dans un lieu public à l’initiative des quelques organisateurs. Le jour J, tout le monde est prêt et vient au rendez-vous incognito à l’insu du public qui lui se promène, tout simplement.
Tous les participants le plus souvent ne se connaissent pas et ont pris le temps de répéter toute une chorégraphie à faire le jour J, à l’instant T au signal des organisateurs. Et l’effet est parfois très spectaculaire comme c’est le cas ici. On dirait que la magie surgit de nulle part, comme par enchantement et c’est fait pour. Le lieu se transforme en méga fête en quelques secondes et pour quelques minutes seulement, le temps de se lâcher comme jamais.
Voyez plutôt, là, c’est vraiment réussit. Ils l’ont fait tout près de l’Université d’Etat de Moscou, sur la colline aux moineaux (воробьевы горы en russe). Il faisait froid ce jour là, et pourtant… il faisait chaud. :)
Je n’ai pas pu résister à partager avec vous ce moment de pur plaisir.
Titre original:

Цекало и Puttin` отожгли на Воробьевых горах

source
Source RUSSIE.FR

mardi 26 novembre 2013

LE BOLÉRO DE RAVEL DANS LA PISCINE !

Merci Christine


Aux magnifiques piscines de l’Hôtel Cordial Mogan Playa à Puerto de Mongan Gran Canaria. Plus de 30 musiciens de l’école municipale locale de la danse et de la musique de Mongan surprennent les clients en jouant le «Bolero de Ravel».

jeudi 21 novembre 2013

Deux clips illuminati glorifiant la programmation Kitten (esclavage sexuel)

Toutes ses poupées Stars supposément contrôlées par les Illuminati avec leur Mind control attirent quand même bien des admirateurs.
Les conspirationnistes peuvent faire plusieurs suppositions que je trouve parfois un peu tirer par les cheveux.
J’ose le dire, malgré tout, j’adore ce clip avec son rythme enlevant même à mon âge.
Lolo

Britney Spears: "Work B*tch" et Iggy Azalea: "Change Your Life"
Source: Vigilant Citizen - Traduction MK-Polis

Britney Spears et Iggy Azalea se trouvent à l'opposé sur cette planète, mais leurs vidéos "Work B*tch" et "Change Your Life" contiennent exactement la même symbolique occulte. Ces deux clips glorifient la culture du Mind-Control dans l'industrie du divertissement, et plus spécialement la programmation Kitten (chaton) - esclaves sexuels (Beta).

Beaucoup de choses différencient Britney Spears et Iggy Azalea: Britney vient des États-Unis, tandis que Iggy vient d'Australie. Britney est une vétérante de l'industrie musicale tandis que Iggy vient juste de débarquer dans ce milieu. Britney chante de la pop, Iggy fait du rap. Malgré ces différences apparentes, elles travaillent toutes les deux pour les mêmes patrons qui utilisent leur sex-appeal pour mener à bien le plan du culte. Les singles "Work B*tch" et "Change Your Life" sont sortis au même moment. Les clips se déroulent dans une atmosphère de "show-girl" façon Las Vegas, et ils véhiculent tous les deux exactement le même message tordu: Être un esclave -Kitten- de l'industrie est une bonne chose parce que cela vous rend riche, célèbre et même puissant. Ces deux clips sont produits pour glorifier cette culture occulte du Mind-Control chère à l'élite - Une exploitation violente, répugnante et sadique de l'humain.
Alors qu'en surface ces deux clips semblent avoir pour sujet l'empowerment (émancipation, libération, autonomisation....), il s'agit en fait de glorifier l'exploitation des victimes de programmation Kitten dans l'industrie du divertissement.
Examinons le symbolisme de ces deux clips.....

Work B*tch (Travaille... chienne)

Quand on connaît les conditions de vie et l'état mental de Britney Spears durant ces dernières années, visionner le clip de 'Work B*tch'est éprouvant car le message véhiculé tombe dans une bien triste ironie. Depuis sa fulgurante ascension dans ce milieu, Britney est littéralement devenue une esclave, lourdement médicamentée et avec absolument aucun pouvoir sur sa carrière, ses finances ou même sa vie personnelle. Britney a vécu sous la tutelle de différents gestionnaires-maîtres depuis 2008, ce qui signifie que pendant toutes ces années, elle n'a jamais eu de contrôle sur sa vie.
Compte tenu de cette réalité, les paroles de 'Work B*tch' deviennent un peu inquiétantes, car cela ressemble aux mots que dirait un proxénète à une prostituée. Ou à ce qu'un maître dirait à son esclave Kitten Beta sous contrôle mental (comme Britney).

Tu veux un corps sexy
Tu veux une Bugatti
Tu veux une Maserati
Tu ferais mieux de travailler, chienne
Tu veux une Lamborghini
Tu veux de chics cocktails
Paraître sexy en bikini
Tu ferais mieux de travailler, chienne
Tu veux une vie fantaisiste
Vivre dans une grande maison de maître
Faire des soirées en France
Tu ferais mieux de travailler, chienne
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Dans la chanson et le clip, Britney joue le rôle du maître criant des ordres à ses esclaves.... Le même genre de choses qu'elle doit elle-même recevoir quotidiennement. Comme la plupart des productions récentes de Britney Spears, cette chanson ridiculise sa propre condition.... comme si ses maîtres nous disaient: "Regardez ce que nous faisons avec elle, nous la faisons chanter sur sa propre condition, captivité."
Pour marquer encore plus les choses, Britney chante ce single avec un accent britanique. Bien qu'à première vue cela puisse sembler anodin, rappelez-vous qu'en 2008, lorsque Britney traversait une période de grande crise, elle parlait alors avec un accent britanique - Un symptôme du
Trouble Dissociatif de l'Identité, qui est lui-même une résultante de la programmation Monarch...
Voici un article de 2008 à propos de sa crise et de son accent britannique:
____________________
- Britney Spears se retrouve avec un accent britannique -

Britney Spears a un nouvel accesoire pour accompagner sa perruque rose: un accent britanique.
Au cours de ces dernières semaines, Britney Spears, 26 ans, a plusieurs fois été filmée délaissant son accent nasillard de Louisiane pour le remplacer par un accent anglais.
Selon une source, "Elle avait un accent anglais en permanence" lors d'une sortie shopping à Kitson, jeudi dernier. "Ça n'arrêté pas".
Même lorsqu'elle est en colère, l'accent persiste. Lors d'un shopping à Macy à L.A. le 13 janvier, elle a crié à un paparazzi: "Dégage de mon champ de vision !", avec un accent britannique.
Alors est-ce pour s'amuser, ou est-ce un basculement lorsqu'elle porte sa perruque rose ?
"Lorsque quelqu'un a un Trouble Dissociatif de l'Identité (anciennement nommé Trouble de la Personnalité Multiple) chaque identité est séparée de l'autre", explique la psychologue Rennee A. Cohen, qui ne traite pas B. Spears. "Chaque identité aurait son propre nom, ses propres souvenirs, et ses propres traits comportementaux et caractéristiques émotionnelles".
Cohen dit que la question essentielle est de savoir: "Quand Britney prend cet accent britannique, ou semble avoir une autre personnalité, sait-elle qu'elle est Britney Spears ?"
"Sinon, on pourrait penser qu'elle se comporte simplement d'une manière à attirer l'attention, la sympathie, se faire remarquer...." ajoute Cohen. "Il est difficile de la diagnostiquer sans une évaluation formelle".
Une influence possible pourrait être la grand-mère maternelle de Spears, Lilian Bridges, originaire d'Angleterre.
De plus, le nouveau copain de Spears, la photographe Adnam Ghalib, a grandi à Birmingham, en Angleterre.
Selon les paparazzi, tournant autour d'elle à longueur de temps, une chose est sûre: la perruque rose a quelque chose à voir dans ces changements.....
"Lorsqu'elle enfile cette perruque rose, vous savez que quelque chose de fou est sur le point de se produire...." a déclaré un paparazzi.
- Source: People.com
   
Sachant cela, faire chanter Britney avec un accent anglais devient presque un code pour montrer qu'elle incarne un autre personnage.
Elle est ici un dresseur/maître de MK.

Dans ce clip, Britney est le maître, elle est entourée d'esclaves Beta, Kitten - chaton (elles ont même des oreilles de chats). Elle les tient en soumission à coups de fouet... Connaissant l'état psychologique actuel de Britney, tout cela est complètement tordu.

Cette scène résume à elle seule la totalité du clip. Britney contrôle des esclaves Beta en les tenant en laisse. Elle se tient sur une pyramide inversée, peut-être pour mettre en évidence le fait que Britney n'est pas au sommet de la pyramide mais actuellement plutôt tout au fond, à sa base... un peu comme ces chatons tenus en laisse.

Certains diront que ce clip a pour sujet l'émanciaption, l'autonomisation ("Tu n'a qu'a travailler..."), Britney prend son émancipation ! Elle émancipe ses fans en montrant qu'elle même prend son autonomie.... S'émanciper, signifie s'affranchir d'une autorité, "prendre le pouvoir". regarder ce clip ne vous donne pas le pouvoir, il fait exactement le contraire.
Britney a elle-même admis que ce clip ne "l'émancipait/repsonsabilisait" pas. Peu de temps après la sortie du clip, Britney a appelé une station radio pour déclarer qu'elle avait subit des pressions pour qu'il y ait ce contenu hautement sexualisé, chose qu'elle veut arrêter de représenter depuis qu'elle est devenue maman. Toutefois, comme indiqué plus haut, elle n'a aucun pouvoir sur sa propre vie ou son travail.
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Britney Spears déclare qu'elle subit des pressions pour qu'elle maintienne une image hyper-sexualisée

Britney Spears serait-elle l'objet de pressions pour qu'elle diffuse une image sexualisée ?
C'est ce que la pop-star a sous-entendu lors d'une interview radio.
Spears a dit dans une émission radio de Boston qu'elle souhaitait être plus réservée, mais qu'elle était sous pression pour maintenir une image sexy. Lors de la discussion sur son dernier clip "Work Bitch", Spears a dit qu'elle avait fait retirer un grand nombre de scènes hyper-sexualisées.
"Oh mon Dieu, il y avait beaucoup plus de nudité dans ce clip qu'il y en a actuellement", a-t-elle dit.
"J'ai fais couper peut-être la moitié du clip parce que je suis une maman, vous savez j'ai un enfant et il est difficile de jouer à la mère sexy, même si vous êtes une pop star."
L'animateur radio a alors demandé à Spears si des gens la poussaient à tourner des scènes sexy, elle a alors sourit et répondu: "Oui".
Elle dit que dans son monde idéal, son image serait différente.
"Il ya beaucoup de thèmatique liée au sexe dans ce que je fais... Mais parfois j'aimerais revenir à l'époque ou nous dansions en costume durant tous le clip, nous étions juste là à danser... il n'y avait pas ces trucs sexuels à faire, tout n'était que de la danse."
FOX News,
Britney Spears implies she’s being pressured to keep sexed-up image

Britney Spears et Justin Timberlake - 13 ans
"Les années du
Disney Club...."
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Vers la fin de la vidéo, on voit des mannequins ayant les yeux bandés et placés dans le désert, qui vont exploser....

Ces mannequins aux yeux bandés représentent l'état d'esclave sous contrôle mentale. Les faire exploser en milles morceaux représente la fragmentation de la psyché de l'esclave en plusieurs personnalités. Cette métaphore est utilisée dans plusieurs clips, y compris "Crazy" de Beyonce.

'Work B*tch' est donc encore une fois un hommage au propre état de Britney, une esclave sous contrôle mentale. Alors que sa vie est plutôt triste et inquiétante, constamment de nouveaux artistes suivent son chemin......

Change Your Life (Change ta vie)
Iggy Azalea est une rappeuse australienne ayant quitté les États-Unis à l'âge de 16 ans. Elle a rapidement signé chez Interscope Records et presque immédiatement adopté ce doux symbolisme illuminati....

Sans commentaire....

Iggy est aujourd'hui en contrat chez Island Def Jam (c'est également la boîte de production de Rihanna, Kanye West et bien d'autres...)
Le seul morceau "Change Your Life" confirme qu'elle est bien là pour faire avancer certains plans.
Inspiré par le fim Showgirls, "Change Your Life" représente Iggy comme une danseuse façon Vegas et TI comme le propriétaire d'un club. Cela semble basique, mais le symbolisme contenu dans le clip raconte l'histoire d'une esclave Kitten-Beta introduite dans l'industrie illuminati. 

 
Au début du clip, un cadre avec le verre brisé est montré sans aucune raison apparente. Cela peut représenter la personnalité fracturée/divisée d'un esclave MK. Bien que tout éclats de verre ne représentent pas forcément une personnalité fracturée, ici cette image correspond bien avec le reste du clip.

Iggy pose sur son lit avec un bébé tigre - Une référence à la programmation Kitten (chaton)

Comme son titre l'indique, le sujet de la chanson semble être la capacité à pouvoir changer de vie. Passant de la misère à la richesse.
Voici les paroles du refrain:
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Imma change ta vie, Imma la change
Imma change ta vie

Une fois que vous allez super bien, vous n'allez jamais bien
Vous ne revenez jamais en arrière, même si vous le pouviez
Je vais vous montrer mon parcours, je l'ai beaucoup apprécié
Vous ne revenez jamais en arrière, même si vous le pouviez

N'avez-vous jamais souhaité que votre vie change ?
Se réveiller un jour en vivant vos rêves
Chérie, je pourrais t'aider à faire ce changement
Je pourrais te montrer comment le faire
_______________________________________
Bien que ces paroles ressemblent beaucoup à 'Work B*tch' de B.Spears, c'est à dire l'émancipation, l'autonomisation, le clip montre Iggy comme une danseuse n'aimant pas son patron/mac. En d'autres termes, elle n'a pas le pouvoir. Comme dans la chanson de Britney, il semble que l'industrie illuminati communique à travers Iggy, laissant subtilement penser aux jeunes que "changer sa vie" implique d'être exploité par cette industrie.
Nous voyons une fois de plus cette association tordue entre "faire les choses en grand - starification absolue" et être une esclave Kitten Beta de cette industrie. Le symbolisme de ce clip montre l'initiation de Iggy dans l'industrie illuminati.
Bien que Iggy ne semble pas être propriétaire du club, le propriétaire étant joué par TI, on la voit avoir une relation intime avec lui sur le capot d'une voiture.
Pourquoi ? Parce que c'est ce que font les esclaves Kitten.
Sur un plan plus ésotérique, elle porte une robe rouge, la couleur symbolique de l'initiation.

Est-elle en train de satisfaire les exigences de son patron afin de "changer sa vie" ?

Est-ce que cela représente l'initiation rituelle dans l'industrie illuminati ?

Après cette scène, cette relation, nous voyons apparaître une nouvelle Iggy...

Comme pour marquer son initiation, la voilà vêtue d'un haut avec une grand "oeil qui voit tout". Elle se trouve en face d'un club nommé Cheetah, une autre référence claire à la programmation Kitten. Elle a mit le feu à une voiture (celle de son patron ?) pour représenter l'incinération de son ancienne vie.

Dans une scène qui est montrée en parallèle avec la précédente, Iggy est habillée de blanc et est arrêtée par la police. S'est-elle faite arrêtée parce qu'elle a mis le feu à la voiture de son patron ? Si cela est le cas, pourquoi est-elle habillée différemment et pourquoi cette scène se déroule en même temps et non après la scène de l'incendie ? Cela peut représenter ce qui se passe après l'initiation dans cette industrie: La "bonne fille" vêtue de blanc est enlevée, alors que celle vêtue de noir (avec l'oeil unique) reste.

Que veut dire Iggy dans ces paroles: "Une fois que vous allez super bien, vous n'allez jamais bien" ?
Une des choses à comprendre dans les paroles de Iggy est qu'une fois initié:
"Vous ne revenez jamais en arrière, même si vous le pouviez...."

Conclusion
Sortie en même temps, les clips de Britney Spears 'Work B*tch' et celui de Iggy 'Change your life' sont semblables à plusieurs égards: Ils représentent tous les deux l'artiste/chanteuse comme une danseuse de Vegas, les clips sont imprègnés d'une symbolique de programmation Kitten, les paroles sont écrites du point de vue de ceux qui les contrôlent, et plus important encore, ces deux morceaux propagent un pseudo message d'automisation, d'émancipation tournant autour de la glorification d'une industrie de programmation mentale.
Malheureusement, pour réussir dans cette industrie, les stars doivent vendre leur corps et renoncer à leur âme, chose qui est glorifiée par ces clips et propagée aux jeunes filles à travers le monde entier. De plus, le symbolisme MK de ces clips étant très subtil, cela n'implique pas directement les artistes qui ne contrôlent pas ce qui se passe, étant en fait des esclaves de leurs maîtres/propriétaires.
La vie de Britney Spears est probablement le cas le plus flagrant d'une pop-star sous un lourd contrôle mental. Lors d'un rare moment de lucidité, Britney a déclaré que 'Work B*tch' était allé trop loin dans la sexualisation. Cependant, elle l'a fait quand même... Parce qu'une esclave Beta n'est pas en mesure de décider ce qui doit être fait ou non.
Qu'est ce que les maîtres de Britney ont pu lui dire lorsqu'elle s'opposait à ce clip ?
"Tu ferais mieux de travailler... chienne..."

voir ausi....
 Source: Vigilant Citizen - Traduction Mk-Polis
source

mardi 29 octobre 2013

Britney Spears, arme secrète contre les pirates somaliens ?


Difficile à croire.....

Lolo
           


Britney Spears, arme secrète contre les pirates somaliens ?
            

mardi 22 octobre 2013

Une fanfare réalise un incroyable hommage à Michael Jackson avec un Moonwalk géant

 
bad

Alors qu’on a du mal à réussir le pas de danse le plus célèbre de l’histoire du dancefloor tout seul chez soi en chaussettes sur le parquet fraîchement ciré, la fanfare de l’Université d’Etat d’Ohio, elle, fait des Moonwalk géants avec une facilité déconcertante devant plus de 100 000 spectateurs.
Ça se passe comme ça aux Stazunis, pendant les mi-temps de
matchs. On connait tous les cultissimes halftime du Superbowl, la finale du championnat de football américain, tout en supershow (et bien souvent polémiques) de Beyonce ou Madonna, mais celle-ci est loin de démériter !

À la mi-temps du match opposant les Buckeyes d’Ohio State aux Hawkeyes de l’Iowa, la fanfare des Buckeyes a réalisé un hommage hallucinant à
Michael Jackson, et plus particulièrement à l’album Bad, avec un show de plus de 11 minutes ! Des reprises à la trompette de Bad, Wanna Be Startin’ Somethin’ et Billie Jean exalte déjà pas mal les spectateurs, mais c’est à 4:20 min que le stade devient totalement survolté lorsque la fanfare exécute un Moonwalk géant parfaitement maîtrisé en dessinant la célèbre silhouette de MJ. 
À voir absolument !


not-bad-meme
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vendredi 18 octobre 2013

Formidable

Stromae - Formidable (ceci n'est pas une leçon) // Stromae - Wonderful lesson






jeudi 10 octobre 2013

Chanteuses commerciales : condamnées à se dévêtir pour réussir ?

 

 
À l’ère d’internet, pour vendre une chanson (commerciale) il semblerait que faire le buzz soit le mot d’ordre. Quand on est une chanteuse*, et que le talent manque, la facilité est de montrer de la cuisse et d’avoir le regard qui crie braguette. Pourquoi ? Parce que les producteurs supposent que c’est ce qui plaît au public, et qu’entre les fans et les « choqués », la pub sera au rendez-vous.

Rihanna, Miley Cyrus et compagnie
 
Sauf que pour le dernier clip de Rihanna, même ses fans accusent le coup et le qualifient de raté et vulgaire. On peut y voir une Rihanna jouant une strip-teaseuse, perruque blonde sur la tête, très heureuse de faire son métier du moment qu’elle « a toujours son argent ». La chanteuse est toute en pauses non pas lascives mais carrément sexuelles et en léchage de billets verts. Outre le manque d’esthétisme du clip (dû peut être au départ du réalisateur en cours de route pour cause de différend ?), ce clip met définitivement en lumière que Rihanna (comme beaucoup d’autres chanteuses) utilise à outrance sa plastique pour vendre, dénotant son manque de talent artistique. Après s’être mis aussi vulgairement en scène, quelle sera la prochaine étape pour faire parler d’elle? Complètement nue et simulant un orgasme? Finalement, que Rihanna soit habillée dans son prochain clip serait peut-être ce qui surprendrait le plus.


Peu de temps avant elle, c’est le clip de Miley Cyrus qui s’est propagé de manière virale sur la toile. Si à l’époque, pour s’enlever l’étiquette « Disney », Britney Spears n’avait qu’à enfiler une tenue d’écolière et prendre un air aguicheur, maintenant Miley Cirus (qui a longtemps joué Hannah Montana, personnage d’une série Disney) doit se foutre à poil sur une boule de démolition et lécher un marteau. Miley, tellement à côté de la plaque, que la chanteuse irlandaise Sinead O’Connor s’est sentie obligée de lui écrire une lettre ouverte la mettant en garde contre l’instrumentalisation de son corps : « Le milieu de la musique n’en a rien à faire de toi, ou de nous. Ils vont te prostituer, en te faisant croire que c’est ce que tu veux. Quand tu finiras dans un centre de désintoxication, ils seront tranquillement installés sur leurs yachts dans les Antilles, qu’ils auront achetés en vendant ton corps, et toi tu seras seule » assène t-elle.


Dans une interview donnée au magazine Rolling Stones, Miley avait en effet comparé son look (et notamment son crane rasé) à celui de Sinead O’Conor dans le clip de « Nothing compares 2 U ». Sauf que tout faux, Miley. Si à l’époque Sinead O’Connor avait décidé de se raser la tête, c’est parce que son producteur lui avait conseillé d’être plus sexy et d’aller se faire « une belle permanente ». La réponse de la chanteuse, plus qu’une provocation, était un message sans équivoque à tous ses collaborateurs : je fais de la musique, je ne veux pas vendre mes disques grâce à mon apparence. Suite à cette lettre ouverte, la chanteuse de 21 ans lui a gentiment répondu sur Twitter que ses recommandations, elle s’en contre balançait. Ce manque total de prise de recul n’est pas étonnant de la part d’une jeune adulte qui a été plongé dans le monde de la tv et exposé au regard du public depuis son enfance, et le tout sous l’œil bienveillant de papa et maman Cyrus (sa mère a été pendant longtemps sa co-manager et son père jouait avec elle dans Hannah Montana).

Quand, sur le plateau du Grand Journal, Antoine de Caunes lui demande si elle regrette son fameux «
twerk » (danse consistant à bouger les hanches et les fesses dans un mouvement de va et viens rappelant l’acte sexuel) au MTV Music awards américain, qui a mis en émoi spectateurs et stars, elle répond que non car elle l’a fait « pour de bonnes raisons » . Mais quelles bonnes raisons ? Si le présentateur avait daigné poser cette question (au lieu de lui dire que c’était super d’assumer et de ne surtout rien changer), qu’aurait-elle répondu ? Que la bonne raison était de faire parler d’elle juste avant la sortie de son clip ? On en est là : les stars d’aujourd’hui ne se cachent même plus de faire de la m**** pour être connues. Personnellement, au vu de ses actions présentes, tout comme Sinead O’Connor je ne donne pas chère de sa stabilité mentale future.

Bien sûr, l’érotisation des chanteuses pour faire du bruit n’est pas nouveau. Il y a bientôt 20 ans, c’était le clip « Like A Virgin » de Madonna qui créait la polémique.

Madonna avait choqué en jouant avec les symboles religieux tant dans les paroles de sa chanson que dans son clip. Permettant à son album éponyme de se vendre à 21 millions d’exemplaire dans le monde. Cependant ce clip semblerait bien lisse pour un ado d’aujourd’hui, illustrant le fait que désormais on n’assiste plus à un phénomène d’ « érotisation » mais de « sexualisation ». Triste reflet de notre société consumériste où le porno soft devient la norme, pour mieux lobotomiser le cerveau du con-sot-mateur. A noter que, depuis, Madonna s’est radicalisée, ses frasques allant d’un lancer de culotte à de la masturbation sur scène, suivant ainsi l’évolution de la société. Le succès de « la Madonne », (tout de même en perte de vitesse aujourd’hui) qui a fait de ses provocations son fonds de commerce, a-t-elle ouvert une voie pour les chanteuses d’ aujourd’hui ? Mais est-ce bien subversif pour celles-ci d’emprunter cette voie, dans la mesure où c’est une stratégie réchauffée (voir « Justify My Love ») ? Cela n’empêche pas certaines de se vautrer dans cette facilité, qui est dépourvue de toute démarche artistique et qui finit même par lasser leurs fans. Énormément de chanteuses que ma génération a connu à leur début, certaines talentueuses, d’autres déjà légèrement provocatrices, s’adonnent désormais à cette débauche de vulgarité: Mariah Careh, Britney Spears, Christina Aguilera…

Un évènement en particulier symbolise cette utilisation de son corps pour faire le buzz : l’affaire du sein de Janet Jackson lors du show de la mi-temps du Superbowl en 2004, regardée par plus de 90 millions d’Américains (!). A la fin de son duo avec Justin Timberlake, celui-ci avait en effet arraché une partie de son bustier laissant apparaître son sein. Officiellement, il fut affirmé que seul son soutien gorge aurait dû être dévoilé. Ces quelques secondes de nudité ont eu un énorme retentissement en Amérique : il fut suivi d’un énorme battage médiatique, les chanteurs durent faire des excuses publiques et la chaîne CBS fut condamnée à payer une amende de 550 000 dollars, qui fut annulée en 2011. En 2004, « Janet Jackson » est devenue l’une des requêtes les plus tapées sur le net…

Le retour du sexisme ou l’inversion des valeurs féministes


Cela n’empêchent pas des chanteuses telles que
Lil Kim de se déclarer féministes, ce qui m’amène à aborder le cas du speudo féminisme actuelle (dans lequel on peut mettre les Femen). Dans le livre « Living doll, the return of sexism »** , Natasha Walter explique bien l’ambivalence de l’héritage du discours féministe, dont les mots clés sont notamment « libération, choix, contrôle » et qui amène aujourd’hui des femmes à s’exhiber (voire à se prostituer comme a pu le constater l’auteur) au nom de ces notions (en affirmant donc qu’elles le font par choix). La question étant, dans quelle mesure ce choix est conditionné par l’image de la femme que leur renvoie les publicités ou les magazines féminins ? Image de la femme découlant bien souvent d’une vision patriarcalo-capitalisto-consumériste, comme l’a très bien illustré Alexis Koleszar. On assiste donc à une génération de femmes (stars ou non) qui, sous prétexte d’être libérées et d’avoir pleinement le contrôle de leur corps, se mettent en scène de manière hypersexualisée, se soumettant ainsi au désir masculin. Cette logique est bien loin du féminisme, qui par essence a pour objectif de s’émanciper de la domination masculine (entre autres). Le sexisme moderne est donc plus complexe qu’une simple volonté émanant des hommes et s’exerçant sur les femmes. Celles-ci ont bien sûr leur part de responsabilité (en l’intégrant et le considérant comme la norme au lieu de le remettre en question) dans le spectacle auquel on assiste aujourd’hui, et entre autres dans ces clips.
« L’émancipation par le cul », dessin d’Alexis Kozlar
(cliquez sur le lien donné dans l’article pour voir le dessin s’animer)


Outre le fait que ces chanteuses, adulées par énormément de jeunes filles ont un minimum de responsabilités quant à l’image de la femme qu’elles renvoient, cela en dit long sur l’état de l’industrie musicale. Quoi de plus révélateur de la pauvreté artistique des chansons « mainstream » que ce genre de clips, qui mettent en avant la plastique des chanteuses et leur capacité à être sexuelles plutôt que leur talent ?

La nudité n’est pas synonyme d’hypersexualisation

Enfin, voici le clip (qui avait suscité une controverse à sa sortie en 2010) de la chanteuse soul Erykah Badu qui prouve que se dénuder peut s’intégrer dans un projet artistique. La chanteuse se déshabille en parcourant le même chemin que JF Kennedy le jour de son assassinat. Erikah Badu explique que « la chanson Window Seat aborde l’auto-libération, le fait de s’affranchir de toutes ces enveloppes et ces démons qui sont des entraves à notre croissance ou notre liberté, c’est-à-dire l’évolution. Je voulais faire quelque chose qui dise cela, alors j’ai commencé à penser à l’effeuillage, la nudité, enlever des choses d’une façon très artistique. Je viens du théâtre, et c’est une forme d’expression pour nous, une forme d’art. » Elle dit également avoir voulu rendre hommage au clip «
Lesson learned » de Mat and Kim. Bien qu’il y ait matière à débattre autour de ce choix artistique, Erikah Badu a le mérite de faire un strip tease sans pour autant se présenter en objet sexuel.


Quand on est un homme mais qu’on veut aussi faire le buzz on peut mettre à ses côtés des mannequins à poil (voir Blurred Lines de Robin Thicke)
** Traduction : « Poupées vivantes: le retour du sexisme »

dimanche 6 octobre 2013

ALORS ON DANSE !

(CLIP VIDÉO DE STROMAE ET LEÇON DE GÉNIE CRÉATIF PAR JAMEL DEBBOUZE ;O)

Music video by
Stromae performing Alors On Danse. (C) We Are Music
35 855 939 d'internautes ont vu ce clip sur You tube !
Quand y'en a plus, ben y'en a encore !!!
Enceintes à donfff !!!

 
Extrait de Made In Jamel. "La leçon de Jamel... à Stromae",
ou comment devenir un petit génie ;o)
avec Jamel Debbouze et Stromae (vidéo)

Stromae - Formidable (clip musical. Ceci n'est pas une leçon)
Ce qui caractérise notre époque, c'est la perfection des moyens et la confusion des fins. Albert Einstein

mercredi 2 octobre 2013

Grosses voitures et porte-jarretelles, c’est Work Bitch, le nouveau clip de Britney Spears


Je sais…, je sais…, ce n’est pas de mon âge, mais cette musique je la trouve enivrante et elle me fait danser malgré mes nombreuses années.
Lolo

 
britney-work-bitch-2013-650

Un clip qui ressemblerait à l’émission Turbo, sans Dominique Chapatate mais avec une présentatrice chaudasse en porte-jarretelles, voilà comment résumer le nouveau clip de notre saucisse Knacki préférée, Britney Spears. Son morceau intitulé Work Bitch, dont on vous avait parlé il y a quelques semaines pour sauver votre lundi, fait en effet depuis hier l’objet d’un clip, qui comptabilise pas moins de 1,2 millions de vues à peine 6 heures après sa mise en ligne sur YouTube. Britney y apparait tantôt en hôtesse du salon de l’auto du Sahara, tantôt en maîtresse sado-maso, tantôt en animatrice de MarineLand, toujours à poil en tout cas, rassurez-vous.
Britney-Spears-Work-Bitch britney-spears-work-bitch-music-video
http://www.minutebuzz.com/culture--grosses-voitures-et-porte-jarretelles-cest-work-bitch-le-nouveau-clip-de-britney-spears-36134/?utm_campaign=newsletter_02-10-2013&utm_medium=email&utm_source=newsletter&id=1510&id_newsletter=2013-10-02

lundi 30 septembre 2013

La musique, une voie universelle pour élever son âme


Je fly, tu flys, nous flyons sur la musique.
Lolo 

La musique est connue dans toutes les cultures et toutes les traditions.
Très jeune et même dans le sein de notre mère nous commençons à être sensibilisés à la musique.
Les vibrations de la musique ont un effet direct sur nos émotions et nos sentiments; c'est pourquoi elle est largement utilisée dans les films et contribue ainsi au succès ou non de ces films.

Elle sera présente aussi dans toutes les grandes cérémonies sportives, religieuses, politiques, festives afin d'amener les spectateurs à vibrer à l'unisson.
Nous pouvons ressentir toute la gamme des émotions possibles qui vont des émotions négatives de la peur, l'anxiété, le chagrin ... aux émotions les plus positives, joie, paix, extase....
Nous pouvons reconnaitre que parfois la musique élève les vibrations de notre âme et nous propulse très haut.

Elle peut aussi nous emmener très bas et nous amener dans un état de souffrance morale, de désespoir, de nuit de l'âme.
Ces émotions sont fugaces mais laissent une empreinte sur notre état émotionnel; c'est pourquoi il est préférable de favoriser les émotions positives.

Le son et la mélodie choisis auront pour effet de rentrer ou non en résonnance avec toutes les couches émotionnelles de notre âme et de notre vécu.
Nous serons donc plus ou moins sensibles à cette musique en fonction de ce qu'elle va remuer en nous.

La musique de part ses propriétés, a également toute sa place dans les thérapies modernes à condition d'être adaptée à la personne qui la reçoit.
Elle est aussi une voie pour élever globalement les vibrations de l'humanité afin de la faire rentrer progressivement dans l'ère du Verseau (ère qui verra régner la paix et l'harmonie si nous réussissons notre passage)

Je vous livre ici une série et une combinaison de musiques et vidéos qui sont censées, si vous y êtes réceptif, élever positivement les vibrations de votre âme.

J’ai accordé une attention toute particulière à l’aspect esthétique de la vidéo qui va de pair avec la musique. 

mercredi 18 septembre 2013

Britney Spears (Work Bitch)


Je n’ai pas l’habitude d’aimer particulièrement ce genre de musique à mon âge, mais en entendant ce clip ce matin je me suis dit que Mlle Britney Spears n’était pas morte.
Lolo


Briteny Spears revient. Courbes de rêve, son électro et personnalité détonante : découvrez sa nouvelle chanson.

Un retour qui fait du bruit. Alors qu'il ne devait sortir que le 16 septembre, le premier single de Britney Spears tiré de son nouvel album a fuité comme ceux de ses congénères Lady Gaga et Katy Perry. Malencontreusement ou pas, le titre intitulé "Work Bitch" a fait swinguer la Toile dès la veille au soir."En me réveillant ce matin, j'ai vu qu'une version de mauvaise qualité de Work Bitch avait fuité. Will I Am, Otto Knows et moi avons travaillé tellement dur sur ce morceau! J'ai hâte que vous l'entendiez d'une meilleure façon", a-t-elle annoncé sur Twitter.
Voix métallique sur rythme électro, cette chanson issue du huitième album de la chanteuse marque la continuité de sa collaboration avec le leader des Black Eyed Peas, Will-i-am. Taillé pour faire bouger dans les clubs, le titre est numéro un dans plus de 25 pays. "Tu as l'air sexy en bikini, mais tu ferais mieux de travailler... Tu veux un corps sexy, tu veux une Bugatti, tu veux une Maserati, tu ferais mieux de travailler...", sont les paroles de la chanson qui risque de faire carton en boîte de nuit à la rentrée.
L'album intitulé All Eyes On Me, également enregistré à l'aide du compositeur Elijah Blake, sera en vente le 17 septembre 2013.
Un clip devrait être prochainement diffusé et la chanteuse devrait se produire le 17 septembre dans l'émission "Good Morning America" sur la chaîne ABC.

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lundi 16 septembre 2013

Top 15 des morceaux de musique classique que l’on connait tous, mais dont on ignore souvent le nom


La musique classique (baroque, romantique, impressionniste...) n'est plus franchement branchée de nos jours. Fait incontestable. Il existe toutefois une multitude de sons familiers à l'oreille dont on aimerait parfois connaître le nom et la provenance.:


1-"L'Adagio pour cordes" - Samuel Barber (1936)
Entendu dans Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, Platoon ou encore Elephant Man. Veillez à être en forme émotionnellement, avant d'écouter le morceau.


2-"La Sarabande" - Georg Friedrich Haendel (1738)
Entendu dans Nausicaä de la Vallée du Vent et Barry Lyndon. Donne à l'ensemble de vos actions un caractère héroïque plutôt inattendu. Même lorsque vous faites vos courses chez Carrefour.
                                          


3-"Ainsi parlait Zarathustra" - Richard Strauss (1896)
Entendu dans 2001 : l'Odyssée de l'Espace. La lecture cinématographique par Kubrick d'une œuvre de Nietzsche, mis en musique par Richard Stauss...le truc met clairement la pression.



4-"La Chevauchée des Walkyries" - Richard Wagner (1854)
Entendu dans Apocalypse Now, Mon nom est personne ou encore Huit et demi
À chantonner en lançant un avion en papier sur votre voisin vietnamien du quatrième, juste pour voir.


5-"5ème symphonie" - Ludwig Van Beethoven (1808)
Entendu dans Le Jour le plus long. Taper "pompompompom" dans Google aurait également pu vous permettre de retrouver le morceau à votre guise...


6-"Les quatre saisons" - Antonio Vivaldi (1725)
Notamment entendu lorsque vous êtes placé sur attente téléphonique par le Pôle emploi...



7-"La Marche Funèbre" - Frédéric Chopin (1837)
Entendu à l'enterrement de votre grand-mère paternelle. Et à pleins d'autres enterrements, en fait.


8-"Tocatta et Fugue en Ré Mineur" - Jean-Sébastien Bach (1707)
Entendu dans Monty Python : Le Sens de la vie, Aviator ou encore La Dolce Vita. Reprit par Jean-Michel Jarre, et peut-être davantage célèbre grâce à ce son...


9-"Dans l'antre du roi de la montagne" - Edward Grieg (1874)
Entendu récemment dans Scoop, The Social Network ou encore dans Johnny English 2. Utilisation hétéroclite, donc.
                                      

10-"La Danse de la Fée Dragée" - Piotr Ilitch Tchaïkovski (1892)
Entendu principalement dans le ballet Casse-noisette. Mais si vous savez bien, cette VHS que votre petite soeur regardait en boucle dans votre chambre lorsque vous étiez petit...

11-"Air on a G String" - Jean-Sébastien Bach
Entendu à l'enterrement de votre grand-père paternel, parce que le cd de Chopin était rayé. La musique calme les mœurs, et ça n'a peut-être jamais été aussi vrai ici. Gardez-la de côté si ça tourne mal avec le vietnamien de tout à l'heure...

12-"Hallelujah" - Georg Friedrich Haendel
Entendu à la messe, quand vous étiez petit. À chanter en sautant tout habillé dans une rivière du haut d'un pont si vous gagnez au loto.

13-"Seconde Rhapsody Hongroise" - Franz Lizst
Entendu dans un épisode de Tom & Jerry et dans un autre des Looney Tunes. Assez dur, oui.

14-"Sonate au clair de Lune" - Ludwig Van Beethoven
Entendu dans Entretien avec un vampire et dans Le Pianiste...Par contre évitez de pleurez, vous mouillez votre clavier là.


15-"Cinquième Danse Hongroise" - Johannes Brahms
Entendu dans Le Dictateur de Charles Chaplin, ainsi que dans le jeu vidéo Donkey Kong. Ça donnerait quoi tient d'ailleurs un mix de Chaplin et de Donkey Kong ?

                                          


Et vous, vous êtes plutôt musique classique ou tubes de l'été ?

vendredi 9 août 2013

Kesha, la nouvelle starlette illuminati


Voilà donc venir Kesha, la nouvelle starlette illuminati avec son clip au nom évocateur: "Die young" (mourir jeune). Une musique entrainante, des paroles qui le sont nettement moins, on bombarde ça sur les ondes et ça devient la nouvelle Rihanna à la sauce 2013. Regardez le clip attentivement et vous constaterez que plus de symbolisme ostentatoire en un seul clip tu meurs (c'est le cas de le dire).


Oeil d'Horus, skull and bones, poses de Baphomet, croix inversée sur fond de femmes à moitié nue, pentagramme satanique en plein écran, scènes de pelotages bien évocatrices, pyramides à tout va, signes de reconnaissance. C'est la fête des illuminati et ils ne s'en cachent même plus. Mieux encore, le clip dure exactement 3min33sec (clin d'oeil aux 33 degrés maçonniques).
La voici cette fois dans le clip crazy kids:



La voici cette fois dans le clip crazy kids:

Si l'on regarde l'un des ses premiers clips plutôt gentillé, on constate qu'elle s'est fait manger par l'industrie du disque.


Espérons pour elle que cette jeune artiste de 26 ans ne finisse pas comme Amy Winehouse au club des 27. Le moins que l'on puisse dire c'es qu'avec un morceau comme Die young, c'est mal parti.
Source trouve