Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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lundi 4 avril 2016

"Nous avons lancé le processus de deuil de notre propre espèce"

http://www.huffingtonpost.fr
Paul Jorion n'est pas de ceux qui vous redonnent foi en l'avenir. Dans son dernier ouvrage Le dernier qui s'en va éteint la lumière, l'anthropologue estime qu'il ne reste que deux ou trois générations à l'humanité avant de disparaître. Pour Nom de Zeus, il explique pourquoi la fin est si proche. Entretien pré-apocalypse.

Paul Jorion est de ces personnages inclassables. Chercheur en sciences sociales, anthropologue (un temps élève de Claude Levi-Strauss) il a également enseigné à Cambridge dans les années 1980 une matière que l'on n'appelait pas encore intelligence artificielle, avant de travailler dix ans dans l'antre du diable : le milieu financier des subprimes au début des années 2000. Décrit tantôt comme un prophète de malheur, tantôt comme celui-qui-avait-annoncé-la-crise-mais-qu'on-n'a-pas-écouté, l'homme emprunte autant à Jacques Attali qu'à Frédéric Lordon ou Thomas Piketty. Dans son dernier ouvrage, il n'annonce pas moins que "l'extinction de l'espèce humaine d'ici deux ou trois générations."
Retrouvez plus d'articles sur Nom de Zeus.
S'il utilisait les canaux politiques et idéologiques habituels, on pourrait dire que Le dernier qui s'en va éteint la lumière est un ouvrage férocement anti-capitaliste. Mais la charge est plus subtile. Et ne laisse aucune chance. À l'homme, à la Terre, à l'économie. Selon l'auteur, "il y a trois domaines dans lesquels on peut constater une totale perte de contrôle de l'humain: la crise environnementale, ce système financier au bord de l'implosion et notre incapacité à faire face à la complexité robotisation de la société". Les cavaliers de l'apocalypse opèrent désormais en trio.

Trahis par notre environnement
L'environnement, en premier lieu. "Les scientifiques et climatologues, même les plus optimistes, estiment que même si nous maintenons une hausse de 2° d'ici la fin du siècle, ce sera une vraie catastrophe. Or nous semblons plutôt nous orienter vers une hausse de 3° ou 4°. Même en considérant qu'on tienne nos engagements, ce que l'on n'a jamais réussi à faire, les catastrophes semblent inévitables, et les prochaines générations connaitront des ouragans dans l'Atlantique , El Nino pourrait s'arrêter, le niveau des mers augmentera, etc."

"L'environnement nous trahi, car nous l'avons colonisé de façon brutale et non durable. J'ai l'habitude de dire que nous utilisons 1,6 planète par an. Pas besoin d'être très doué en maths pour voir que nous allons rapidement être confrontés à une limite". Pour certaines études, la limite pourrait être encore plus proche. L'ONG Global Footprint Network estime ainsi que si nous conservons notre rythme de consommation, nous aurons besoin de deux planètes en 2030. Après la relative euphorie de la COP21, c'est la douche froide. "L'exemple de la COP 21 est symptomatique. Nous nous moquons des traités. Nous sommes très doués pour les faire, mais jamais pour les mettre en œuvre". Alors, comment éviter l'inévitable ? "Je ne crois pas beaucoup aux initiatives individuelles. Les "survivalistes égoïstes", qui pensent que tout ira mieux s'ils se mettent au vélo et entretiennent leur potager sont dans le déni, tranche l'anthropologue. La solution ne pourra être que collective et économique. Il faudrait investir massivement et mettre tout le monde au travail au service d'un objectif mondial".

Finance: un système au bout du rouleau
Notre système financier est incapable de gérer cette crise. Et pire, il l'aggrave. "Notre modèle économique est tel, que nous sommes obligés de faire de la croissance. Sauf que cette croissance ne tient absolument pas compte de ce que l'on appelle externalités négatives, comme par exemple la pollution ou la crise environnementale. Par-dessus le marché, nous tenons à notre État-providence, mais nous l'avons fait reposer uniquement sur cette même croissance". Pour l'auteur, seule la décroissance permettrait donc d'éviter le cataclysme environnemental.

Pour Paul Jorion, notre système s'est enfermé dans une vision court-termiste où l'économie s'est faite phagocyter par la spéculation et la recherche sans bornes de profits. "Une finance bien gérée, c'est le système sanguin de l'économie, c'est vital. Une seule de toutes les fonctions de la finance est véritablement létale, c'est la spéculation. Or le pêché originel est d'avoir fait entrer la spéculation dans l'économie en 1885. Pour filer la métaphore, la spéculation est une ponction sanguine. Fatalement, si vous ponctionnez trop, vous risquez de faire face à quelques problèmes"

Paul Jorion : "Il faut supprimer la spéculation" par Challenges

"Nous avons déjà eu plus qu'un avertissement en 2008 mais nous n'en tenons absolument pas compte. Le système financier actuel espère seulement revenir à une situation identique à celle d'avant 2008, ce qui est totalement absurde". Et l'absurdité, Paul Jorion la pointe du doigt à travers ce chiffre qu'il aime répéter: "en 2012, les 1% les plus riches des États-Unis ont pris 120% des richesses". Autrement dit, non contents de rafler la totalité de la mise, les plus gourmands tapent désormais dans la caisse de l'année suivante. Là encore, difficile d'envisager qu'un tel système puisse être pérenne.

Paradoxalement, le chercheur indique que "l'écoute la plus attentive de propos comme les miens est chez ces mêmes 1%". Citant l'engagement de Bill Gates ou Warren Buffet, Paul Jorion estime "qu'il est indispensable que ces plus riches, ces décideurs, soient impliqués dans ce changement".

Par ailleurs, l'ouvrage évoque longuement la robotisation de la société et son impact social, notamment sur le travail. "Si plus personne ne travaille, alors la richesse reviendra aux prêteurs et aux dirigeants, estime Paul Jorion. Or la robotisation doit profiter à tout le monde, d'où l'idée de Taxe Sismondi, que j'avais déjà évoqué auparavant. Il s'agit de taxer les entreprises de façon que tout individu remplacé par un robot reçoive à vie une rente perçue sur la richesse créée par ce robot".

Les robots nous poussent vers la sortie

Car c'est là le troisième point. La complexité des systèmes automatisés nous échappe. "Nous demandons de plus en plus aux robots et ordinateurs de prendre en charge des problèmes que nous avons nous-même créés. Il y a un exemple frappant, c'est la Bourse. Aujourd'hui, le nombre de tâches effectuées par les machines est effrayant, vous pouvez quasiment allumer le robot, le faire mouliner toute la journée et clôturer tranquillement le soir sans vous être occupé de rien. Le problème, c'est qu'une partie du système tenait au fait que les erreurs humaines s'annulaient entre elles. Les robots faisant moins d'erreurs, le système peut continuer sa fuite en avant sans être freiné par l'Homme".

Nous avons lancé le processus de deuil de notre propre espèce

"On ne cherche plus de la vie, mais des civilisations perdues. Trouver dans l'espace des êtres ayant besoin d'eau et d'air semble compliqué. On cherche donc des êtres ayant été un jour intelligents au point de maîtriser l'atome et s'étant éteints, laissant derrière eux des machines "intelligentes" qui leur survivront. Cette idée est l'aveu que nous avons lancé le processus de deuil de notre propre espèce".

Les progrès en robotique et en intelligence artificielle sont impressionnants, mais peut-on en déduire que les robots remplaceront les hommes ? "À chaque fois que l'on dit "telle activité ne peut être exercée que par un humain", un système robotisé finit par s'y mettre. On l'a vu récemment avec la victoire d'AlphaGo au jeu de Go, qu'on prédisait impossible il y a quelques années. Nous ne sommes plus liés à la loi de Moore, mais à la multiplication des systèmes cognitifs. J'avais écrit en 1989 que la dernière chose qui restera sera l'appréhension émotionnelle ou affective, je n'ai pas changé d'avis".
Paul Jorion : "Il faut supprimer la spéculation" par Challenges
Pour l'anthropologue, nous ne survivrons pas "à travers" les machines comme peuvent l'imaginer Ray Kurzweil et les transhumanistes. "Les idées d'immortalité et d'infini développées par le transhumanisme sont empreintes d'un message messianique auquel je ne souscris pas du tout. Je crois aux robots, pas aux cyborgs". Cette quête d'immortalité à travers la technologie témoigne justement de notre incapacité à envisager la fin qui nous guette, estime-t-il.

Au milieu de tout ça, existe-t-il des solutions ? "Il faut avant tout créer une masse critique de gens conscients. C'est ce que j'essaie de faire à travers mes livres, et ce que d'autres font également. Je crois qu'une réaction mondiale collective pourrait empêcher la catastrophe, mais en a-t-on vraiment envie ?"

Et lorsqu'on lui demande comment il imagine notre monde en 2100, la réponse est sans appel. "D'ici la fin du siècle, nous constaterons une réduction massive de la population mondiale. Nous nous trouvons actuellement dans une crise proche de celle de 1914. Et je crains que notre espèce ne se serve des solutions classiques pour la résoudre. Et si nous venions à engendrer un conflit mondial, cela me parait très improbable qu'on n'utilise pas d'arme atomique". Une guerre nucléaire avant la fin du siècle, donc. Voilà qui manquait certainement au joyeux tableau.

À la lumière de cette interview, on comprend mieux le sous-titre de son ouvrage : "Essai sur l'extinction de l'humanité".

Photographie de couverture : Quentin Caffier

Pour aller loin:


Blog de Paul Jorion
Le dernier qui s'en va éteint la lumière: essai sur l'extinction de l'humanité - Fayard
Ce siècle est peut-être le dernier de l'humanité
Les 1% toujours plus riches après 2016 ?
Paul Jorion, un anthropologue au pays des subprimes. Par Horschamps.org

dimanche 6 septembre 2015

La guerre est déclarée

http://reseauinternational.net/la-guerre-est-declaree/
La guerre est déclarée
La guerre est donc déclarée.
Depuis le 1er septembre, les paiements en cash supérieurs à 1 000 euros sont officiellement interdits en France.

En Espagne, les grandes banques taxent désormais les retraits aux distributeurs, relevait Simone Wapler récemment.

Le Financial Times publiait il y a quelques jours un article invitant à supprimer cette “autre relique barbare” qu’est le cash.

Sur le site internet France 2022, lancé à l’initiative de Jacques Attali, on trouve une page “Supprimer la monnaie fiduciaire” listant tous les avantages qu’il y a à se passer du cash.

L’un de ces avantages — et non des moindres — est la “fin de la transmission de microbes via la monnaie”.

Mais oui ! A bas les billets pouacres et les pièces poisseuses ! Et ne nous arrêtons pas en si bon chemin : supprimons aussi les barres d’appui dans les transports publics — ces surfaces répugnantes grouillant de virus et de bactéries qui nuisent à la santé générale !

Comment, que dites-vous ? “Ce serait absurde, tout le monde tomberait” ? Mais mon bon monsieur, puisqu’on vous dit que c’est pour votre sécurité !
 Bref, la guerre que mènent les autorités contre le cash est en train de prendre une tournure de plus en plus musclée. Et pour cause, comme l’expliquait Bill Bonner jeudi :

“Si les autorités peuvent bannir le cash, elles vous auront entièrement en votre pouvoir. Vous investirez quand elles voudront que vous investissiez. Vous achèterez quand elles veulent que vous achetiez, ce qu’elles veulent que vous achetiez”.

“Vous serez contraint de conserver votre argent dans une banque — une banque contrôlée, bien entendu, par les autorités. Vous direz que vous aurez ‘de l’argent à la banque’, mais ce ne sera pas vrai. Tout ce que vous aurez, c’est un crédit auprès de la banque”.

“En l’état actuel des choses, la banque aura du cash réel — mais de loin pas assez pour satisfaire ses engagements. Si cette nouvelle attaque réussit, de par la loi, vous n’aurez plus de cash du tout. Vous serez cerné. Si les autorités veulent vous forcer à dépenser… ou investir… votre argent, elles imposeront simplement un ‘taux d’intérêt négatif’, qui n’est rien de plus qu’une taxe. A Chypre, ils ont ponctionné les plus gros comptes d’une taxe de 50% simplement parce que les banques n’avaient pas assez d’argent. En Argentine, elles ont carrément été fermées. Lorsqu’elles ont rouvert, les dépôts en dollars avaient été convertis en pesos, avec une perte de 66% !”

“[…] En 2008-2009, quasiment toutes les grandes banques étaient au bord de la faillite. Mais s’ils réussissent à nous isoler du cash, ça n’arrivera plus jamais. Parce que les banques n’auront qu’à se servir chez nous — avec l’approbation pleine et entière des banques centrales, des gouvernements et des zombies un peu partout”.

Ça suffit, tout ça, non ?

Il est temps de récupérer un peu de terrain perdu en matière d’indépendance et du droit à disposer de votre propre argent.

Nous sommes en train d’agir, aux Publications Agora : joignez-vous à nous en signant notre pétition. Plus nous aurons de signataires… mieux notre appel sera entendu.

Merci.

Meilleures salutations,

Françoise Garteiser
La Chronique Agora

http://la-chronique-agora.com/la-guerre-est-declaree/

lundi 22 juin 2015

FIN DE L EUROPE EN MARCHE ! La stratégie secrète de la Grèce

http://pirate-972.skyrock.com/3253610654-FIN-DE-L-EUROPE-EN-MARCHE-La-strategie-secrete-de-la-Grece.html

FIN DE L EUROPE EN MARCHE ! La stratégie secrète de la Grèce
 Pour le moment, tout se passe comme prévu, ou plus précisément comme il était prévisible que cela se passe.
Imaginez que vous soyez un pays européen endetté jusqu'au cou et sans espoir, malgré tous les efforts que vous pourrez consentir, de parvenir à rembourser ne serait-ce que la moitié de vos dettes. Que faites-vous ?
Dans un premier temps, vous gagnez du temps avec la complicité de vos partenaires et de vos créanciers car finalement, cela arrange bien tout le monde de ne pas avoir à constater de faillite et d'obliger tout le monde à prendre ses pertes.

Gagner du temps !
Pour gagner du temps, il faut évidemment faire croire que l'on va faire quelque chose d'utile. Alors pendant des années, nous avons assisté à la ruine consciencieuse du peuple grec et au transfert hallucinant de l'ensemble des dettes de la Grèce du secteur privé bancaire vers le secteur public et les États européens. Évidemment, ce hold-up à presque 400 milliards d'euros a été habillé sous les atours séduisants de « plan de sauvetage », de « mécanisme européen de stabilité » et autre pieux mensonge. La réalité c'est qu'au bout du compte, nous allons payer. Nous, les peuples d'Europe, les « con-tribuables », et nous paierons soit par l'impôt, soit par la baisse de notre monnaie si nous devions en imprimer beaucoup. Nous paierons bien sûr tout en sachant que les Grecs, eux, paient déjà depuis 7 ans de calvaire et de souffrance.

mercredi 23 octobre 2013

USA : JPMorgan vend son siège de New York à Fosun, le plus grand conglomérat chinois



Voilà une information tout à fait surprenante qui, curieusement, a été très peu relayée dans les médias alignés et pas du tout en France à ma connaissance. Bloomberg en a parlé il y a quatre jours apparemment et puis plus rien.

Ceci explique peut être cela :

USA: le nouveau billet de 100$ annonce-t-il la destruction de New York ?

(tsunami ou nucléaire?)...

un ancien FM prédit une attaque nucléaire avant 2015

Pourtant l'information n'est pas anodine et on pourrait même dire qu'elle est assez symbolique: l'une des plus grandes banques américaines qui cède son siège au plus grand conglomérat chinois, ça n'arrive pas tout les jours.

En effet, l'entreprise Fosun international Ltd. à racheté le bâtiment construit par David Rockefeller pour une somme totale de 725 millions de dollars.

Bloomberg indique : «Il y a beaucoup de capital excédentaire en Chine, qui a besoin d'être investi en ce moment même" indique Simon Lo, directeur exécutif pour le conseil en courtage immobilier Colliers International basé à Hong Kong, dans une interview téléphonique. «De plus, en investissant dans des marchés comme New York, ils croient qu'ils peuvent gagner à la reprise de l'économie américaine et du marché de l'immobilier."

L'entreprise chinoise n'a pas souhaité révéler ce qu'elle allait faire de ce bâtiment. Ce qui est intéressant également, c'est que ce même bâtiment abrite dans ses sous-sols le plus grand coffre d'or du monde
comme le révèle Zerohedge. Un coffre qui serait apparemment plus grand qu'un terrain de foot et pourrait résister à une bombe atomique ou à un tsunami. L'histoire ne dit pas ou est passé l'or ;)
 
On remarque également que la One Chase Manhattan Plaza se trouve à quelques mètres de la réserve fédérale et que ces deux bâtiments seraient reliés par un tunnel souterrain.

On dirait que la Chine, principale détentrice de la dette américaine déplace ses pions. Elle n'aura jamais été aussi proche de l'économie américaine.

Cette transaction arrive dans un contexte tout à fait particulier puisque les États-Unis étaient ce mois-ci sur la corde raide du défaut de paiement et en début de mois, la Chase bank avertissait ses clients business que
les virements vers l'international ne seraient plus possibles sur leurs comptes actuels et que leurs flux bancaires seraient restreints.



Lien connexe:
Le duel tourne à l’affrontement monétaire entre la Chine et les États-Unis
 Publié par Fawkes News

source 

lundi 21 octobre 2013

5 leçons que les jeunes chefs d'entreprises peuvent apprendre de Michael Jackson

 

 

Même si on ne sait pas encore comment l'histoire jugera Michael Jackson au regard de ses excès, ses chansons légendaires et des clips vidéo sont déjà gravés dans mémoire collective de la musique, et il restera le Roi de la Pop. Comme Wolfgang Amadeus Mozart, Michael Jackson n'était pas un enfant prodige avec un talent inné, mais quelqu'un qui a travaillé incroyablement dur.

Dans
Elite Daily, Joseph Milord énonce cinq leçons que l’on peut tirer de la vie et de l'œuvre de ce travailleur acharné :

1. Derrière le strass et les paillettes, il y avait la sueur. Beaucoup de gens ne voient que le résultat, ils ne voient pas le dur labeur qu’il a réclamé. Michael Jackson était obsédé par la perfection et il répétait inlassablement des dizaines de milliers d'heures pour y parvenir. La vidéo géniale de «Thriller», qui dure 14 minutes, a été visionnée plus de 150 millions de fois sur YouTube, mais peu de gens savent qu’elle a demandé huit semaines de travail intensif.

La leçon: Ne soyez pas jaloux des réalisations des autres, mais inspirez-vous plutôt du feu sacré et de l’ambition qui leur a permis d’y arriver.

2. Tout le monde autour de vous devrait partager votre vision. Michael Jackson savait que «Thriller» deviendrait un phénomène, mais son producteur Quincy Jones n’en était pas aussi sûr. Jackson a alors menacé Quincy Jones de cesser totalement de travailler sur ce projet et de passer à autre chose. Cette menace, et la déception qu’elle a provoquée chez Quincy Jones l’ont amené à revoir sa position, et finalement, il a été gagné par les convictions de Jackson.

La leçon: Assurez-vous que votre équipe est tout aussi passionnée par votre vision que vous l’êtes.

3. Il faut rester jeune dans sa tête pour avoir de grandes idées révolutionnaires. L'énergie, l'enthousiasme et la volonté d'essayer de nouvelles choses sont typiques des jeunes, ou des gens qui se sentent toujours jeunes. Jackson en était conscient et il encourageait constamment son entourage à réaliser des nouvelles choses tant qu’ils étaient encore jeunes. Par exemple, il avait demandé à son vieil ami Rodney “Darkchild” Jenkins qui était aussi son producteur de disque, d’inventer un nouveau son : « Michael m’a appelé, et il m’a dit : +pourquoi nous n’inventerions pas un nouveau son ? Quelqu’un a inventé la batterie, non ? quelqu’un a créé le piano, pourquoi nous ne pourrions pas créer un nouvel instrument ?+»

La leçon: Chaque jour qui passe, vous perdez une partie de votre enthousiasme. Le temps est venu d'agir.

4. Ne vous laissez pas décourager par des mots. « Certains des hommes qui ont laissé leur marque sur ce monde ont été traités comme ça. +Tu ne vas pas y arriver, tu n’iras nulle part +. On a ri des Frères Wright, on a ri de Thomas Edison, on a ri de Walt Disney, on s’est moqué d’Henri Ford, on a dit qu’il était inculte, qu’il n’avait pas de diplôme, qu’il avait abandonné l’école, Disney avait abandonné l’école », a expliqué M. Jackson. Les gens qui se moquent de ce que vous faites le font surtout pour se sentir mieux, parce qu’ils n’ont rien accompli par eux-mêmes. Mais il n’y a aucune raison que ces critiques ou ces sarcasmes vous atteignent et qu'ils vous convainquent de changer vos plans.

La leçon: Sachez en rire.

5. Votre but n'est pas vous satisfaire de ce que vous avez accompli, mais de continuer à essayer. Il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers. Michael Jackson a expliqué qu’à son dimicile, il avait rangé sous clé hors de sa vue les nombreuses récompenses, trophées et disques d'or qu'il avait remportés, pour ne pas être gagné par le sentiment de l’accomplissement, et de continuer à avoir des ambitions et le goût des efforts à fournir pour atteindre de nouveaux objectifs.

La leçon: Restez toujours insatisfait.

vendredi 18 octobre 2013

Trader à 3 ans, son intuition vaut des millions

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LONDRES - « On ne sait pas comment il fait, mais on l'écoute et on gagne à tous les coups » confiait Ethan Bennet à nos confrères du « Daily Mail », parlant de Warren, son fils autiste de 3 ans, sans doute le plus jeune génie de la finance du monde. Reportage.

A 3 ans, Warren Bennet ne parle pas encore, mais il investit chaque semaine, sans en avoir vraiment conscience des millions de livres en actions sur le London Stock Exchange, le plus gros marché boursier d'Angleterre. Derrière cette mignonne tête blonde se cache un mystère qui demeure inexpliqué : le petit Warren sait choisir les actions à acheter ou à vendre pour faire du profit.

C'est son père qui découvre un jour, par hasard, le don de son fils pour la finance de haut-vol : « J'avais laissé traîner un journal financier, ouvert sur la liste des actions. Warren avait gribouillé certaines lignes en rouge... J'allais le gronder mais c'était l'heure de l'ouverture des marchés. Et là... quand j'ai vu les chiffres... je n'en croyais pas mes yeux... toutes les actions que Warren avait surlignées étaient en forte baisse ce jour là ! Toutes dans le rouge ! ».


Egalement atteint du syndrome d'Asperger, Warren se passionne pour les quotations boursières - Crédit photo : criswatk 

Le soir même, à la fermeture des marchés, Ethan tend à son fils un nouveau journal financier, et deux marqueurs : un rouge et un vert... juste pour voir. Très vite, le bambin surligne des lignes en vert, d'autres en rouge. « Il était comme possédé... ses yeux étaient tellement ouverts... et rouges... il me faisait peur... on aurait dit que c'était son bras qui le contrôlait... » se souvient Ethan avec émotion. Le lendemain, le miracle s'accomplit de nouveau : les actions surlignées en vert grimpent, les rouges dégringolent. Ce qui apparaît maintenant comme une prédiction est d'une précision implacable. Suivant les recommendations boursières de son fils, Ethan et sa femme Lucy sont bientôt à la tête d'une fructueuse entreprise : « Dirty Diaper Investment Ltd », qui investit des sommes de plus en plus colossales sur toutes les places financières du monde.

Les experts se succèdent mais le mystère reste entier. « J'aime le style de ce minot, il a une lecture saine et pertinente du marché » commentait un trader de la City, le célèbre quartier d'affaires londonien. « Je n'aurais jamais eu les balles de miser 8 millions de pounds sur le moyen-orient comme il l'a fait ! Mais nous allons nous adapter, nous inspirer de son style... c'est le Mozart de la finance moderne » s'extasiait le président d'une société d'investissement.

Le petit Warren, lui, ne sait toujours pas marcher. Ses parents n'ont pas jugé nécessaire de lui apprendre : « Warren ne veut pas parler, ne veut pas marcher, il ne dort pas beaucoup, il boit beaucoup de café... C'est son choix et nous devons le respecter. Il a un don pour le trading, nous ferons tout pour qu'il s'épanouisse dans cette voie » confiait la mère du bébé-trader, avant d'embarquer dans le jet familial pour une semaine de vacances aux Seychelles.
source

vendredi 23 août 2013


The-spiral-staircase-at-the-Lighthouse-in-Mitchell-Lane-Gla.jpg

Vous pouvez le voir venir, n’est-ce pas? Le rendement sur ​​dix années Trésor américain est en pleine ascension, le S & P 500 a été en panne pendant 9 des 11 derniers jours de bourse et des nouvelles économiques troublantes continuent d’affluer en provenance de toute la planète. La « correction financière» tant attendue approche à grands pas, et les investisseurs commencent à courir vers la sortie. Nous n’avons pas vu autant de signes de difficultés financières viennant tous ensemble à un moment comme celui-ci depuis juste avant la dernière crise financière majeure. C’est presque comme si une «tempête parfaite» qui se prépare, et beaucoup de «l’argent facile » a déjà été sorti des actions et des obligations. Serait-il possible que nous nous dirigeons vers une nouvelle crise financière cauchemardesque? Pourrions-nous voir une répétition de 2008 ou peut-être même quelque chose de pire? Bien sûr, beaucoup de gens croient que nous ne verrons jamais une autre crise financière majeure, comme nous avons connu en 2008 plus jamais. Beaucoup de gens pensent que ce type de discours «de catastrophisme » est stupide. Ce sont ces sortes de gens qui ne voyaient pas le dernier krach financier à venir et qui sont choisissant de ne pas se préparer pour le prochain, même si les signes avant-coureurs sont extrêmement clairs. Espérons pour le mieux, mais préparons nous aussi pour le pire, et en ce moment les choses ne sont pas bonnes du tout.

# 1 Le rendement sur ​​dix années du bon du Trésor américain a augmenté de 5 des 6 derniers jours, et il
touché brièvement le niveau de 2,90% lundi.

# 2 La hausse rapide des taux d’intérêt fait réagir les investisseurs et les obligeant à retirer de l’argent d’obligations
à un rythme très rapide

Les investisseurs ont arrachés près de 20 milliards de dollars de fonds communs d’obligations et de fonds négociés en bourse jusqu’ici en Août.

C’est la quatrième plus élevée jamais reçue, selon les données TrimTabs. En Juin, les investisseurs ont pris 69,1 milliards $ – le plus élevé jamais enregistré.

# 3 Le sell-off de bons du Trésor américain est dirigé par des étrangers. En particulier, la Chine et le Japon
ont été particulièrement agressive en vendant des obligations …

La Chine et le Japon ont conduit à un exode de bons du Trésor américain en Juin, après les premiers signaux de la banque centrale américaine s’apprêtait à liquider son retour relance, avec des données montrant qu’ils représentaient la quasi-totalité d’un dossier 40,8 milliards de dollars de vente net à l’étranger de bons du Trésor.

Les ventes ont été une partie de 66,9 milliards de dollars de chiffre d’affaires par des étrangers de titres américains à long terme en Juin, un cinquième mois consécutif de sorties et le plus important depuis Août 2007, le Trésor données du Département américain ont montré jeudi.

La Chine, le plus grand créancier étranger, a réduit ses avoirs du Trésor à $ 1275800000000 et le Japon réduit ses avoirs pour un troisième mois consécutif de $ 1083400000000. Ensemble, ils représentaient environ 40 milliards de dollars en sorties nettes du Trésor.

# 4 Merci à la hausse rapide des rendements obligataires, certains des plus grands fonds obligataires négociés en bourse
sont absolument martelés en ce moment

• Les 18 milliards de dollars iBoxx $ fonds iShares Investment Grade Corporate Bond (ticker: LQD) a chuté 7,94% depuis le 2 mai, selon S & P Capital IQ.C’est y compris les intérêts réinvestis à partir des avoirs en obligations du fonds.

• L’3,7 milliards iShares Barclays 20 + Year Treasury Bond (TLT) a plongé de 15,9% à la même période. Les obligations à long terme sont généralement plus durement touchés lorsque les taux montent que les obligations à court terme. Par exemple, la Barclays 3-7 Year Treasury Bond fonds iShares (IEI) a baissé de 3,2% depuis le 2 mai.

• PowerShares marchés émergents de la dette souveraine (PCY), qui investit dans des obligations d’État émises dans des pays en développement, a chuté de 12,7%. Le fonds dispose de 1,8 milliard de dollars d’actifs.

# 5 Au cours des dernières semaines, nous avons assisté à
la plus grande Omens Hindenburg que nous avons vu depuis avant la dernière crise financière.

# 6 George Soros a misé
une énorme quantité d’argent que le S & P 500 va se diriger vers le bas.

# 7 À ce stade, le S & P 500 a chuté de
9 des 11 derniers jours de bourse.

# 8 La dette sur marge a grimpé
à des niveaux extrêmement dangereuses . C’est un modèle que nous avons vu aussi juste avant le dernier krach financier et juste avant l’éclatement de la bulle Internet …

L’ambiance exubérante intervient alors que la dette de marge sur Wall Street oscille près de 377bn $, juste en dessous de son sommet de tous les temps et bien au-dessus des pics avant le crash dotcom et la crise Lehman.

« Les investisseurs ont rarement été aussi endettés que aujourd’hui », a déclaré Deutsche Bank, avertissant que le pic de la dette de marge est un «drapeau rouge» et doit être surveillée de près.

# 9 Le taux de croissance des nouveaux prêts et des baux des banques commerciales est maintenant
le plus lent qu’il a été depuis la fin de la dernière crise financière.

# 10 Selon un nouveau rapport choquant, Fannie Mae et Freddie Mac ont tendance à masquer «
des milliards de dollars »de pertes. Auront-ils besoin d’être renflouée à nouveau comme ils l’étaient lors de la dernière crise financière?

# 11 Wal-Mart ont signalé les chiffres de ventes très décevantes pour le deuxième trimestre. Les ventes des magasins ouverts depuis au moins un an
ont diminué de 0,3% . C’est la continuation d’une tendance qui dure depuis des années.

# 12 Les faillites de consommateurs américains viennent de vivre leur plus forte hausse trimestrielle
en trois ans .

# 13 La vitesse de l’argent aux États-Unis a frappé
un autre superbe niveau plus bas .

# 14 Les troubles civils massifs en Egypte
menace de perturber l’écoulement régulier du pétrole sur le Moyen-Orient …

Après la semaine dernière de la répression sanglante par l’armée égyptienne, les craintes d’une interruption des livraisons de pétrole à l’Occident ont stimulé le prix du pétrole. Les prix ​​du Brent ont été
propulsés à un haut niveau en quatre mois de 111,23 $ le jeudi. Si la crise s’aggrave – ou écarts de troubles à d’autres pays – la prime de risque actuellement pris en compte dans le prix du brut est susceptible d’augmenter encore.

# 15 Les actions européennes viennent de vivre
leur plus forte baisse en six semaines .

# 16 La dette nationale du Japon a récemment franchi
la marque de yens quadrillion , et nombreux sont ceux qui attendent la fin du système financier japonais.

# 17 En Indonésie, le marché boursier est en «
cratères ».

# 18 En Inde, le rendement de leurs obligations d’Etat à 10 ans a grimpé en flèche, passant de 7,1 pour cent en mai
à 9,25 pour cent maintenant .

Comme les mois à venir se déroulent, garder un œil attentif sur le « too big to fail » les banques en Europe et aux Etats-Unis. Lors des prochaines grandes grèves de la crise financière, ils joueront encore une fois un rôle de premier plan. Ils ont été incroyablement téméraire, et que James Rickards
dit Greg Hunter lors d’une interview l’autre jour, nous sommes en bien plus mauvaise posture pour faire face à une crise bancaire majeure que nous étions de retour en 2008 …

Qu’est-ce qui va causer la prochaine crise? Rickards dit, «Le problème en 2008 était trop gros pour la faillite des banques. Eh bien, ces banques sont maintenant plus grands. Leurs livres dérivés sont plus grandes. En d’autres termes, tout ce qui était mauvais en 2008 est pire aujourd’hui « .

Rickards met en garde, «La dernière fois, en 2008, lorsque la crise a commencé, le bilan de la Fed était de 800 milliards de dollars. Aujourd’hui, le bilan de la Fed est $ 3,3 trillions et en augmentant à 1 billion de dollars l’année ».

Rickards fait valoir: « Tu vas avoir une crise bancaire pire que le précédent parce que le système bancaire est plus grand sans les ressources parce que la Fed est out. «

En ce qui concerne la Fed avec la fin de la planche à billets, Rickards prédit, « Mon opinion est que l’économie est fondamentalement faible. Nous avons 50 millions de coupons alimentaires, 24 millions de chômeurs et 11 millions sur le handicap, et tous ces chiffres sont en hausse. «
Traduction libre Maître Confucius
Source:
The economic collapse blog
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dimanche 22 janvier 2012

Wall Street/City : deux pieuvres dangereuses pour la paix mondiale

On sait que la City de Londres est beaucoup moins réglementée que Wall Street. Même si depuis la crise de Lehman Brothers, les choses ont changé, puisque l’Etat a remplacé la Financial Services Authority comme régulateur, les pratiques sont plus ou moins les mêmes. Cela fait des lustres que la City va plus loin que Wall Street dans les abus en tous genres des financiers. On se focalise sur les Etats-Unis et l’on oublie la branche britannique.
On demandait des opinions légales à des cabinets juridiques britanniques parce que leurs confrères new-yorkais refusaient de les donner. Cela permettait de localiser des opérations à Londres qui n’étaient possible nulle part ailleurs. Dans chacun des cas, ce sont des transactions proches de la fraude qui étaient approuvées, notamment l’occultation des dettes de Lehman Brothers. Pour information, le cas le plus flagrant est celui d’AIG : c’est à Londres que les fameux Credit Default Swaps (CDS) qui garantissaient des crédits, ont fait exploser l’assureur américain. Le gouvernement des Etats-Unis a alors été contraint d’injecter 130 milliards de dollars pour éviter une faillite aux répercussions insupportables pour des millions d’assurés américains. Cette intervention a suivi de 24 heures la faillite de Lehman Brothers, dont le Trésor américain a permis la faillite. C’est aussi à Londres que l’absence de réglementation adéquate a forcé un gel des avoirs des hedge funds de Lehman Brothers pendant deux ans. Bien sûr, toutes les agences de notation qui font la “une” depuis plus d’un an, avaient très bien noté l’ensemble de ces organismes financiers. Hier comme aujourd’hui, les mêmes complicités demeurent. L’argent est roi !

Tout cela pour dire que le danger ne réside pas seulement aux Etats-Unis. N’oublions pas la City. Wall Street et la City sont des lieux que les politiciens doivent protéger, sans quoi ils s’exposeraient, physiquement, dangereusement. Ce sont LE temple de Mammon.
Depuis le début de la crise bancaire et la mise au grand jour des fraudes financières, ce sont les banques britanniques qui, à l’exception de Barclays Bank, ont toutes été nationalisées.

La City regroupe de nombreux instruments financiers du cartel bancaire. Toutes les institutions du monde entier sont là. Les hedge funds, les gestionnaires de fortune internationale, et bien d’autres… Tout ce petit monde cherche à gagner toujours plus d’argent, sans se soucier des conséquences de leurs actes. Tout semble leur réussir, mais nous savons avec certitude que les choses vont prochainement changer. Les craquements perceptibles sur la sphère géopolitique sont un peu comme ces signes que nous envoient les oiseaux quand ils désertent un endroit, juste avant une grande catastrophe.
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lundi 26 décembre 2011

Les banques ont emprunté à la BCE un record de 489 milliards d’euros



La semaine a été marquée par une massive injection de liquidités en faveur des banques. Cinq cent milliards d’euros sont ainsi passés de la caisse de la Banque Centrale Européenne vers 523 banques.

Je crois que cette action mérite d’être spécialement regardée de près pour être bien méditée. A première vue beaucoup de gens ne s’arrêtent pas sur ce type d’information. Elle leur paraît très technique. Et le résultat semble souvent totalement incompréhensible. La nature même de l’opération n’est pas comprise.

Mais comment expliquer en grand public que ces cinq cent milliards, la Banque Centrale ne les a pas tirés de ses coffres ? Que c’est de l’argent créé à partir de rien. Et ainsi de suite.

Bref, c’est exactement le genre d’information qui ne retient pas l’attention des gens à qui pourtant, le reste du temps, on cherche à faire peur avec la « dette monstrueuse » des Etats et ainsi de suite ! Pourtant, voyons la somme d’abord.

C’est cinq fois ce dont avait besoin la Grèce pour faire face au paiement de la totalité de sa dette lorsque la crise a éclaté !

C’est davantage que la somme dont dispose le fond européen de stabilité. C’est trois fois et demi la somme versée au FMI pour venir aider ensuite l’Europe selon le scénario d’usine à gaz inventé par les eurocrates « merkelisés » il y a quinze jours. Si je donne tous ces points de repères c’est évidemment pour montrer quels bobards ont été les cris poussés par ceux qui prétendaient qu’une telle somme « si elle était imprimée sur la planche à billets » provoquerait un cataclysme inflationniste. Raison pour laquelle nous fûmes moqués de tous côtés par les grands esprits et leurs perroquets médiatiques. Ce qu’il faut retenir c’est que cette opération aurait pu être conduite pour une somme trois fois moindre au départ de la crise pour tuer la spéculation en arrosant l’Etat grec de crédit bon marché !

Voyons à présent le taux d’intérêt auquel cet argent est prêté aux banques : 1% ! Cinq fois moins que le taux des prêts que la troïka consent à la Grèce chaque fois que ce pays accepte de nouvelles amputations budgétaires et de nouveaux bradages de biens publics. Dix-huit fois moins que ce que les mêmes banques consentent à la Grèce ! Ce n’est pas tout : cet argent est prêté pour trois ans et non plus pour quelques jours comme auparavant ! C’est donc une monstrueuse faveur qui leur est faite.

Pourquoi ? On lit ici et là que ce serait avec un pacte plus ou moins implicite pour que ces banques rachètent le plus possible de titres de dette des Etats sur le marché. On solliciterait donc comme une faveur de leur part de bien vouloir prêter cher l’argent qui leur aura été prêté très peu cher.
Quelle trouvaille ! Tout ça pour ne pas violer un dogme idéologique d’après lequel les Etats seraient, par nature, dépensiers inconséquents tandis que les banques sauraient gérer au mieux l’allocation des ressources. Du dogmatisme libéral à l’état pur. Après cela que voit-on ? Que les banques ne se servent pas de ces facilités pour acheter des titres de dettes publiques. Tout ce grand montage pour rien ! Encore une cartouche tirée en vain. Pas assez, pas au bon endroit, trop tard. La gestion de la crise par ceux-là même qui auraient le plus d’intérêt à la juguler est une collection d’aberrations. Sauf si…

Sauf si l’esprit de lucre et la cupidité sont les deux seules motivations des intéressés. Incapables de gérer leurs intérêts de classe à long ou moyen terme, les décideurs issus des grandes banques qui dorénavant gouvernent l’Europe restent le nez collé sur leur objectif de court terme. Il s’agit de réaliser des profits maximum, le plus vite possible, en comptant que le risque final retombe sur les moins malins, les moins prompts, ou les plus asservis. Jusqu’à présent, en poussant les affaires et les transactions d’un jour sur l’autre, les grosses panses se sont gorgées.

Tant qu’on croit que la Grèce paiera, et que les autres états paieront eux aussi, c’est une très bonne affaire dans les bilans que ces titres à 18%, même restructurés et étalés dans le temps. On peut même suspecter ces banques de garder leur pelote d’emprunts, à 1 % et pour trois ans, que vient de leur servir la Banque Centrale Européenne pour le moment où la note de la France et d’autres sera dégradée, ce qui leur permettra de prêter beaucoup plus cher qu’elles ne peuvent le faire aujourd’hui. Il n’y a pas longtemps à attendre.

L’argent pas cher de la BCE est tombé dans leur caisse le 22 décembre. Début janvier viendra la mauvaise note. Tout le monde aura oublié d’où sera venu l’argent dont disposeront les banques pour venir « à l’aide » des Etats !
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JL Mélenchon

mercredi 21 décembre 2011

Le courage politique de dire non à la dette et au FMI: ÉQUATEUR

(Le peuple uni ne sera jamais vaincu)
Le 14 décembre 2008, le président de l’Équateur, Rafael Correa, prenait la décision simple et ferme de ne plus payer la part « illégitime » de la dette publique et de suspendre le remboursement des titres de la dette. Retour sur une réussite politique, sociale et économique.

Rafael Correa annonçait un plan de restructuration ainsi qu’un audit de la dette publique pour en déceler la part « légitime » (la part utilisée dans l’intérêt du peuple équatorien) et celle « illégitime » (le renflouement des banques privées et issue des contrats de dettes illégaux), voire « odieuse » (contractée par des régimes dictatoriaux contre l’intérêt du peuple). Le pouvoir exécutif avait en effet décidé en 2007 de mettre en place une commission d’enquête pour un audit de la dette sur la période 1976-2006 dont faisaient partie des experts européens tels que Éric Toussaint du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-Monde (CADTM). Le Président de l’Équateur déclara qu’il ne paierait plus la part de la dette jugée illégitime. Cette part fut estimée alors à 70% de sa totalité. Un point significatif de cette démarche est que 95% des créanciers de l’Équateur (FMI, Banques, et autres fonds institutionnels) ont accepté cette décision !!

En utilisant l’outil de l’audit de la dette et grâce à une mobilisation populaire qui était au paroxysme en Equateur, Correa a pu établir le rapport de force nécessaire pour faire accepter à l’oligarchie financière que cette part de la dette n’était pas celle du peuple. Et que ce n’était par conséquent pas à ce-dernier de la payer !

Voilà qui marqua un tournant décisif dans l’histoire politique du pays et mit fin en partie au cercle vicieux de la dette : l’hémorragie financière, la baisse des dépenses publiques qui enrayent toute possibilité de relance, et provoquant l’augmentation scandaleuse des intérêts et surtout la perte totale de la souveraineté du peuple équatorien, demeuré des décennies durant sous la tutelle du FMI et de la Banque Mondiale. Tous les gouvernements depuis celui de Guillermo Lara (1972-1976) avaient jusque-là appliqué sans sourciller les mesures d’austérité budgétaires imposées par les institutions financières internationales (FMI et Banque Mondiale). Mal leur en a pris.

Le non-remboursement de la dette décidé courageusement par Rafael Correa a permis à l’Équateur d’économiser près de 7 milliards de dollars, réinvestis notamment dans la santé, l’éducation et autres postes de dépenses sociales. Par ailleurs, la part du budget de l’État pour le paiement de la dette est passé de 32% à 15% et celle concernant les dépenses sociales de 12 à 25%. En outre la croissance est en moyenne de 4% depuis 2006, ce qui a permis de financer l’augmentation des salaires et des pensions.

En mai 2010, le président équatorien rencontra son homologue grec, Georgios Papandreou. Rafael Correa lui conseilla alors de ne plus payer la dette… En vain. Il lui expliqua avec des mots simples et chargé de bon sens, la logique financière du capitalisme :

« Tu es tombé, tu me payes davantage et plus cher, mais pas pour le développement, je te « relève » et on avise. » Il a réitéré ce conseil le 08 octobre dernier aux pays européens touchés par la sacro-sainte « crise de la dette » qui n’est qu’un prétexte pour la mise en place des politiques « austéritaires ». Il a ajouté qu’il ne fallait pas céder au FMI et à ses prérogatives néfastes. La situation catastrophique de l’Argentine après sa crise de 2001 et le moratoire du paiement de la dette décrété par le Président argentin Nestor Kirchner depuis 2003 avait donc montré une voie politique que Rafael Correa a pu approfondir. Grâce à ce moratoire, Nestor Kirchner est parvenu à renégocier sa dette et à relever temporairement l’économie exsangue du pays, celle-ci avait été mise à sac par une décennie de politique néolibérale acharnée, faite de « plans de sauvetages » et mesures d’austérité qui n’avaient fait que creuser la plaie.

Pas de cataclysme donc, tout le contraire même : il s’agit de retrouver sa souveraineté en sortant d’une telle « dettocratie » pour pouvoir se doter des outils qui permettent de mettre le système économique au service de l’intérêt général du peuple. Il s’agit de l’intérêt général défini par le peuple pour le peuple et non pas par un gouvernement soumis aux banques et qui accepte de faire payer au peuple la spéculation financière.

Le courage. Encore un mot que la droite et les sociaux-démocrates européens dépouillent de son champ sémantique. Le courage, ce n’est pas d’annoncer aux peuples comment et pourquoi on va les prendre à la gorge. Le courage politique, c’est de tout faire pour libérer les peuples de la tyrannie des marchés. Le courage politique, c’est le fait de cesser de parler de la « crise de la dette » quand il s’agit d’une crise systémique et de mettre tout en oeuvre dans l’intérêt des peuples et non pas des créanciers.

En Europe, une dynamique citoyenne commence à se mettre en place. Des campagnes pour l’audit et l’annulation de la dette publique se mettent en marche en Grèce, en Belgique, en Allemagne, en Italie et ailleurs. Un peu partout se créent des liens avec les luttes historiques de pays du Sud contre la dette : notamment avec le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, la République démocratique du Congo, l’Équateur, le Brésil…

En France, d’ores et déjà une cinquantaine de collectifs locaux ont été créés en réponse à l’appel national pour l’audit de la dette publique. Les peuples ont le droit de savoir d’où vient la dette, pourquoi et comment elle a été contractée.

L’expérience équatorienne, entre autres, doit trouver un écho en Europe et ailleurs : el pueblo unido jamas será vencido ! (Le peuple uni ne sera jamais vaincu) 


http://www.placeaupeuple2012.fr/equateur-le-courage-politiqu...
URL de cet article 15431
http://www.legrandsoir.info/equateur-le-courage-politique-de-dire-non-a-la-dette-et-au-fmi.html
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La Chine au bord de l'effondrement ?

Pour l’économiste Paul Krugman, une bulle immobilière et une corruption grandissante laissent présager du pire.
Et le nouveau pays nominé cette année par les économistes pour le meilleur scénario catastrophe est... la Chine! L'éclatement de la zone euro et une profonde récession en Europe ne font (presque) plus peur aux spécialistes. Non, la pire crainte des conjoncturistes, notamment américains, est de voir s'effondrer l'économie chinoise, seul vrai moteur de la croissance mondiale depuis des années.

Le prix Nobel d'économie Paul Krugman pose la question dans sa chronique du New York Times : la Chine va-t-elle craquer ? (sa chronique traduite en français est disponible sur le site de la RTBF). Sa démonstration semble imparable.

Paul Krugman ne s’appuie ni sur les chiffres ("Les chiffres de la Chine sont bien plus fictifs que la plupart des autres"), ni sur les experts ("On ne trouve pas deux experts disant la même chose."), mais sur l’analyse de la situation du pays, qui lui rappelle celle du Japon à la fin des années 80 ou celle des Etats-Unis en 2007.

Pour l’économiste, une bulle immobilière et une corruption grandissante sont les deux gros points noirs de l’économie chinoise aujourd’hui :

Tous les ingrédients d'une bulle spéculative sur le point d'éclater sont réunis avec les conséquences que l'on imagine, des faillites en chaîne et une crise économique et sociale majeure. "Savons-nous vraiment si l'immobilier a créé une bulle ? Il en montre tous les signes : pas seulement des prix à la hausse, mais également cette sorte de fièvre spéculative qui nous semble bien familière - pensons simplement à la côte de la Floride il y a quelques années."

L'agence Bloomberg tire aussi la sonnette d'alarme sur la montagne de dettes accumulée en Chine pour des projets immobiliers pharaoniques qui n'ont aucune chance d'être rentables. Elle souligne que la réalité des chiffres est cachée par les promoteurs, les établissements de crédit et les gouvernements locaux.

Elle chiffre les dettes de 231 organismes chinois de financement locaux à près de 4 000 milliards de yuans, soit plus de 430 milliards d'euros. Or, il existe dans toute la Chine 6 576 établissements de crédit locaux… Les provinces et les villes n'ont plus les moyens de finir leurs gigantesques projets sans obtenir de nouveaux crédits et seront pour certaines en cessation de paiement si leur principale source de revenus, la vente de terrains, ne rapporte plus suffisamment.

De même, l’existence d’un système bancaire parallèle clandestin et non supervisé fragiliserait l’économie : "Si le gouvernement chinois n'est pas contraint par l'Etat de droit, il est contraint par une corruption omniprésente, ce qui veut dire que ce qui se passe réellement au niveau local pourrait ne pas ressembler à ce qui est ordonné à Pékin."

Paul Krugman espère être "inutilement alarmiste" mais, selon lui, "il est impossible de ne pas être inquiet : l'histoire de la Chine ressemble trop aux effondrements que l'on a vus ailleurs."
Lu sur The New York Times
Bulle immobilière | Chine | effondrement Chine | Paul Krugman
Economie | Finance | International
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jeudi 17 novembre 2011

Le cartel bancaire international prend fin le 21 décembre 2012

 Tout es possible, mais celle-là, je viens de l'entendre seulement cette semaine.
Lolo

Nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi était véhiculée l'idée de fin du monde pour le 21 décembre 2012. Tout d'abord nous avons cru qu'il s'agissait d'une date issue du calendrier Maya. Le calendrier Maya annonce la fin de notre cycle pour le 28 octobre 2011. C’est là que commence la période de transition jusqu’au 21 décembre 2012. En sommes, nous vivons déjà la nouvelle ère. Le 21 décembre 2012 correspond au solstice d'hiver, soit la nuit la plus longue de l'année.


C'est une symbolique d'initié qui n'a rien à voir avec les Maya.
Alors pourquoi cette date ?
Au lieu de rechercher des raisons ésotériques, il faut en revenir à plus de pragmatisme.
Nous avions déjà évoqué l'.
Fut établi alors un bail de 99 ans, qui remettait le destin de la Réserve Fédérale américaine entre les mains de ces faux-monnayeurs. Or, l'échéance de ce bail se termine le 22 décembre 2012. En clair, le 21 décembre 2012 quand minuit aura sonné, ce sera la fin du monde pour le cartel bancaire privé. Soit il aura mis en place un système mondialisé de contrôle total de la monnaie au-dessus de toutes les banques centrales (type BRI), soit il perdra le contrôle total, libérant enfin la souveraineté monétaire des peuples. Ou soient ils savent que les mayas ne blaguaient pas, et que la fin du monde sera bien le 21 décembre 2012.

On peut comprendre que des banques à coût de milliards de dollars, lancent des films et séries hollywoodiennes de fin du monde.
Sans doute pour rappeler à leurs agents du Nouvel Ordre Mondial que tout peut être perdu le 21 décembre 2012, s'ils ne font pas leur besogne.
Ou tout simplement qu’un cataclysme mondial se produira le 21 décembre 2012, renversement des pôles ?
Frédéric Morin
Source : Blog de tenfioteNWO
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lundi 24 octobre 2011

Carlin sur ce que les « 1% » veulent ou ne veulent pas‏

Il a bien raison
Lolo

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L'email qui buzze à New York en réponse aux Indignés

Quand Wall Street joue les Caliméro : L'email qui buzze à New York en réponse aux Indignés

Avec le succès du mouvement Occupy Wall Street, c'est l'email qui fait le buzz aux États-Unis : quand un trader excédé se lâche pour répondre aux critiques sur le capitalisme financier. Orgueil et préjugés !

"Nous sommes Wall Street" : c'est l'email anonyme qui fait le buzz aux Etats-Unis et qui réunit tous les arguments des financiers pour justifier leur rôle social. Avec beaucoup d'arrogance..."Nous sommes Wall Street" : c'est l'email anonyme qui fait le buzz aux Etats-Unis et qui réunit tous les arguments des financiers pour justifier leur rôle social. Avec beaucoup d'arrogance... Crédit Reuters

"Nous sommes Wall Street!" : le titre d'un email anonyme circule depuis avril 2010 sur Internet. Il est censé exprimer la colère d'un trader de Wall Street lassé des critiques d'Obama et de l'Américain moyen, contre son haut salaire, ses avantages et ses bonus. Et on le revoit circuler en réponse au mouvement actuel Occupy Wall Street. Même si personne n'est en mesure d'attester de son authenticité, pour la presse américaine, il est de toute façon révélateur de la morgue avec laquelle les financiers de Wall Street voient leur rôle social.
"Nous sommes Wall Street. C'est notre boulot de gagner de l'argent. Qu'il s'agisse de le faire avec des marchandises, des actions, des obligations, ou avec n'importe quel morceau de faux papier, ce n'est pas grave. Nous échangerions des cartes de baseball si c'était rentable. Je n'ai pas entendu l'Amérique se plaindre quand le marché bondissait à 14.000 points et que chacun voyait le montant de ses revenus doubler tous les 3 ans. Mais ça, c'est comme de faire des paris, ce n'est pas un problème jusqu'à ce qu'on perde. Je n'ai jamais entendu parler de quelqu'un qui soit allé s'inscrire aux Joueurs Anonymes (Gamblers Anonymous) parce qu'il gagnait trop à Las Vegas." 
"Maintenant le marché est pourri, et même si cela va un peu mieux, le gouvernement et le l'Américain moyen sont toujours à la recherche d'un bouc émissaire. Dieu sait qu'il doit y avoir un pour tout. Donc, on s'en prend à nous."
"Allez-y, continuez à vous en prendre à nous, mais c'est vous qui en souffrirez. Que va -t-il se passer quand il n'y aura plus d'embauche à Wall Street. Vous savez quoi? Vous allez tout simplement perdre votre emploi parce que c'est nous qui le prendrons. Nous nous levons à 5 heures et nous travaillons jusqu'à 22 heures ou... plus. Nous sommes habitués à ne pas aller aux toilettes quand nous travaillons sur un deal. Nous ne prenons pas une heure ou plus pour la pause déjeuner. Nous ne demandons pas un syndicat. Nous ne partons pas en retraite à 50 ans avec une bonne pension. Nous mangeons ce que nous trouvons, et quand il ne reste qu'une seule chose à manger dans notre assiette, nous ne faisons pas les difficiles."   
"Pendant des années, les enseignants et autres employés syndiqués nous ont trompés. Nous étions trop occupés à travailler pour nous en rendre compte. Pensez-vous vraiment que nous sommes incapables de donner des cours à des élèves de 3ème ou d'aménager un jardin ? Nous allons prendre vos emplois pépères avec prime d'ancienneté et 4 mois de congé par an et nous pleurnicherons comme vous que nous sommes sous-payés alors que nous élevons la jeunesse de l'Amérique. Dites au revoir à vos heures supplémentaires payées double ou plus. J'en profiterai pour former l'équipe de baseball du lycée pendant l'été en empochant 5 000 dollars supplémentaires, merci beaucoup."   
Donc, vous croyez vraiment que si maintenant nous gagnons 85 000 $ par an sans augmentation, l'Américain moyen aura sa revanche ? Faux ! Parce que vous savez quoi? Nous n'achèterons plus la nouvelle voiture à 80 000 dollars et nous ne laisserons plus 35% de pourboire dans nos dîners d'affaires ! Vous ne vivrez plus sur notre dos. Maintenant, c'est nous qui nous occuperons nous-même de nos jardins, qui laverons nos voitures avec un tuyau d'arrosage dans notre allée de garage. Notre argent a été votre argent. Vous le dépensiez. Quand nos poches se vident, les votres aussi.    
La différence est que lorsque vous viviez graçe notre argent, nous nous en réjouissions. L'administration Obama et le Democratic National Committee arriveront peut-être à obtenir ce qu'ils veulent et nous faire tomber du haut de la pyramide, mais cela va vraiment devenir l'enfer pour eux quand nos gros culs vont s'en prendre directement à ​​la classe moyenne américaine.    
Nous ne sommes pas des dinosaures. Nous sommes plus intelligents et plus vicieux que cà, et nous, nous allons survivre. La question est, maintenant qu'Obama et son administration font de Monsieur Michu notre ration à consommer dans la chaîne alimentaire, que se passera t'il?"
Ci dessous, la vidéo de banquiers buvant du champagne sur un balcon en regardant défiler les manifestants d'Occupy Wall Street

mercredi 19 octobre 2011

Le pape comme conseiller financier...

Le Vatican propose une solution pour... réformer le monde de la finance ! 

Si vous voulez voir ce que cela peut donner, retourner voir : http://lolo1955gravoline.blogspot.com/2011/10/roberto-calvi-le-banquier-du-vatican.html

même si c'est une vieille histoire...

Lolo

  Le Vatican souhaite que soit mise en place une "autorité à compétence universelle".

Le Saint-Siège s'intéresse aussi à l'économie. Il a annoncé mercredi qu'il allait présenter dès la semaine prochaine ses idées de réforme du système financier international, en proposant la mise en place d'une "autorité publique à compétence universelle".
Le cardinal ghanéen Peter Kodwo Appiah Turkson, président du Conseil pontifical Justice et paix, présentera lundi prochain lors d'une conférence de presse un document intitulé: "Pour une réforme du système financier international dans la perspective d'une autorité publique à compétence universelle".
Aucune précision n'a été donnée sur ce document, qui marque la volonté du Vatican d'apporter des propositions concrètes face à la crise économique et sociale qui s'est étendue dans le monde depuis 2008.
Benoît XVI a plaidé à plusieurs reprises en faveur de "l'intervention publique" face à la logique des marchés, soulignant la fragilité du système économique actuel et de ses institutions, et les conséquences pour les populations les plus pauvres.
"La crise financière mondiale a démontré la fragilité du système économique actuel et des institutions qui lui sont liées", avait déclaré le pape en avril, soulignant que cette crise "a aussi montré l'erreur qui consiste à penser que le marché est capable de s'autoréguler, sans intervention publique et sans références morales internationales".
Dans un message lundi à la FAO, à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, Benoît XVI avait appelé à une politique volontariste de soutien de l'offre des petits agriculteurs dans le monde: il faut, avait-il martelé, que "le secteur agricole dispose d'un niveau d'investissement suffisant et de ressources permettant de stabiliser la production et donc le marché".
L'Eglise, avait-il ajouté, continuera à soutenir l'effort des organisations spécialisées pour que "tout peuple ou communauté dispose de la sécurité alimentaire nécessaire, qu'aucun compromis ou négociation, aussi autorisés soient-ils, ne pourra garantir sans réelle solidarité" internationale.
 source
Source : La Tribune

lundi 17 octobre 2011

La City, coeur pourri de la globalisation financière

La plupart des gens l’ignorent, mais la City de Londres, c’est 5 fois le PIB de la Grande-Bretagne, la capitale mondiale de la finance et surtout le plus grand paradis fiscal de la planète, via notamment les confettis de l’Empire britannique. La crise de 2008 aura été une formidable occasion, hélas manquée, de tout remettre à plat : Aujourd’hui le secret bancaire, l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent prospèrent comme jamais à la City. « Les Britanniques commencent à comprendre qu’ils se sont fait rouler par leurs élites politiques et économiques, à un point que personne ne pouvait même concevoir ». Le problème, comme l’a écrit en 2011 un éditorialiste du Guardian, c’est que « l’industrie financière n’est plus une perversion du système, elle est le système ». Il faudra donc changer de système.

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jeudi 25 août 2011

Des entreprises puissantes contrôlent véritablement la finance mondiale


Une étude montre que des entreprises puissantes contrôlent véritablement la finance mondiale(PhysOrg.com) – Pendant plusieurs années la sagesse conventionnelle stipulait que le monde entier est contrôlé par une riche élite, ou plus récemment par les énormes entreprises multinationales qui semblent parfois contrôler l’air que nous respirons. Maintenant, une nouvelle recherche par une équipe à ETH-Zurich, en Suisse, démontre que ce que nous avons toujours soupçonné, est apparemment vrai. L’équipe a mise en ligne les résultats sur le serveur preprint arXiv.


En utilisant des données obtenues (circa 2007) de la base de données Orbis (une bdd mondiale contenant l’information financière des compagnies privées et publiques) l’équipe, dans ce qui est annoncé comme la première de son genre, analysa les données de plus de 43,000 entreprises, en observant à la fois les connexions en amont et en aval entre elles et découvrit qu’une fois représentées par un graphique, les données représentent une forme de papillon, avec un nœud, ou un noyau représentant juste 147 entités qui contrôlent presque 40 pour cent de toute la valeur monétaire des entreprises transnationales (TNCs).

mercredi 10 août 2011

Une bannière inusitée dans le ciel de New York

ST.LOUIS, États-Unis - La courtière en obligations municipales Lucy Nobbe est en colère contre le Congrès américain et la rétrogradation de la cote de crédit des États-Unis, et elle voulait que tout le monde le sache.
Mme Nobbe, qui se décrit elle-même comme une mère de famille du Midwest, a loué un avion pour faire voler une bannière au-dessus de New York, avec un message blâmant les élus fédéraux pour la baisse de la cote de crédit américaine. Elle est instantanément devenue une nouvelle héroïne populaire.
La colère de Mme Nobbe a éclaté vendredi soir, quand l'agence Standard & Poor's a annoncé la décote des États-Unis, une décision qui a donné le coup d'envoi à une semaine volatile sur les marchés boursiers et qui fait craindre que le pays ne replonge dans la récession.
Elle est donc allée sur Internet, a trouvé un pilote et l'a embauché pour qu'il fasse voler dans le ciel de New York, mardi à l'heure du dîner, une bannière à l'intention des membres du Congrès, qui disait en grandes lettres rouges: «MERCI POUR LA DÉCOTE. VOUS DEVRIEZ TOUS ÊTRE CONGÉDIÉS!»   




La femme de 51 ans, divorcée et mère de deux enfants, a reçu une attention à laquelle elle ne s'attendait pas.
«Je suis bouleversée», a-t-elle dit mercredi lors d'une entrevue avec l'Associated Press au sujet de sa nouvelle célébrité et de la réponse largement positive du public à son geste. «Je n'aurais jamais pensé que cela aurait un impact aussi grand.»
Son geste inusité semble avoir trouvé un écho chez plusieurs Américains frustrés par l'état de l'économie, la quasi-paralysie du gouvernement, les soubresauts des marchés boursiers et l'augmentation de la dette. La bannière de Mme Nobbe a suscité de nombreux commentaires sur Internet et a fait tourner les têtes à Wall Street.
La bannière a aussi créé une certaine confusion, certains témoins, blogueurs et journalistes ayant cru que le message était destiné à l'agence Standard & Poor's.
Lucy Nobbe a précisé que son message était exclusivement adressé aux membres du Congrès, tant démocrates que républicains. Elle avait d'abord eu l'idée de faire voler sa bannière à Washington, mais elle s'est fait dire que ce n'était pas possible à cause des restrictions aériennes dans la capitale américaine.
«Je suis vraiment apolitique», a expliqué Mme Nobbe. «Mais le fait qu'ils n'aient pas fait de compromis m'a mise en colère. Ils ont agi comme des enfants. Ils laissent la place en pagaille et ils partent en vacances», a-t-elle déploré.
Moins le cinq minutes après la diffusion de sa bannière dans le ciel de New York, Lucy Nobbe a reçu un appel du magazine «Fortune», qui voulait savoir si elle était responsable de cette initiative. Elle espérait rester anonyme et ne sait pas trop comment le magazine a obtenu son nom.
Mardi soir, elle a été inondée d'appels, certains de journalistes, d'autres de simples citoyens qui voulaient la féliciter.
«Il y a des gens qui m'ont appelée pour me dire "bravo", "merci", "bon travail"», relate-t-elle, encore surprise de toute l'attention dont elle fait l'objet.
Cette célébrité instantanée ne sera pas suffisante pour convaincre Mme Nobbe de se lancer en politique, mais elle serait prête à concevoir une nouvelle bannière si le Congrès parvient à remettre l'économie sur les rails.
«Je serais heureuse d'envoyer un message de félicitations s'ils faisaient les choses correctement», a-t-elle dit.

dimanche 17 juillet 2011

LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN POURRAIT ORDONNER LA FERMETURE DES BANQUES AMÉRICAINES EN SEPTEMBRE 


Bob Chapman spécialiste financier, réputé pour sa fiabilité en matière d’information économique et financière prévoit que le gouvernement américain pourrait annoncer la fermeture des banques américaines. Cette décision pourrait intervenir en septembre.
Des sources bien placées ont indiqué à Bob Chapman que certaines ambassades américaines se débarrassent du dollar américain par l’achat massif de devises locales.(en rapport avec la situation géographique de l’ambassade)
« Certaines ambassades américaines sont invitées à acheter des quantités massives de devises locales » a indiqué Harry Schultz. « Suffisamment pour que ces ambassades puissent tenir un an »
Harry Schultz, qui dirige la publication d’une revue financière, économique, et géopolitique sur Internet pensent que l’élite mondiale est en train d’orchestrer la fermeture des banques, dont la durée serait indéterminée , et ce dans le but de remettre de l’ordre dans le secteur bancaire et d’imposer de nouvelles règles financières.
Le 5 mars 1933, alors que la situation économique américaine avait plongé dans la Grande Dépression, le Président Franklin Roosevelt, fraichement élu, avait ordonné la fermeture des banques pour 4 jours. Roosevelt avait ainsi entériné une loi d’urgence financière. Adoptée par le Congrès américain, la loi avait conféré au gouvernement des pouvoirs d’exception pour restaurer le bon fonctionnement des établissements financiers.
Cette loi avait aussi permis au secrétaire d’état au trésor américain d’obliger les citoyens et les entreprises à renoncer à l’utilisation de l’or, pour l’adoption obligatoire de la monnaie papier pour les achats et les échanges commerciaux.