Un jour, j’irai vivre en Théorie parce qu’il paraît qu’en Théorie, tout va bien. (Les mots surpendus)
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mercredi 28 décembre 2016

« Le Ministère de la Vérité », la novlangue orwellienne , l'oubli du passé


 Manlio Dinucci
Mondialisation Canada
mer., 28 déc. 2016 08:42 UTC

« Massacre de Berlin, pourquoi le terroriste a-t-il laissé ses papiers ? » : se demande le Corriere della Sera, en parlant d' « étrangetés ». Pour avoir la réponse il suffit de regarder le passé récent, mais de celui-là il n'y a plus de mémoire. Il a été réécrit par le « Ministère de la Vérité » qui -imaginé par George Orwell dans son roman de politique-fiction 1984, critique du « totalitarisme stalinien » - est devenu réalité dans les « démocraties occidentales ». Ainsi a été effacée l'histoire documentée des dernières années.

© GoogleCelle de la guerre USA/OTAN contre la Libye, décidée -comme le prouvent les emails de la Clinton- pour bloquer le plan Kadhafi de créer une monnaie africaine alternative au dollar et au franc Cfa. Guerre initiée par une opération secrète autorisée par le président Obama, en finançant et armant des groupes islamistes d'abord classifiés comme terroristes, parmi lesquels les noyaux du futur Isis.

Ensuite approvisionnés en armes à travers un réseau CIA (documenté par le New York Times en mars 2013) quand, après avoir contribué à renverser Kadhafi, ils sont passés en 2011 en Syrie pour renverser Assad et attaquer ensuite l'Irak (au moment où le gouvernement al-Maliki s'éloignait de l'Occident, en se rapprochant de Pékin et de Moscou). Effacé le document de l'Agence de renseignement du Pentagone (daté du 12 août 2012, déclassifié le 18 mai 2015), dans lequel on affirme que « les pays occidentaux, les états du Golfe et la Turquie soutiennent en Syrie les forces qui tentent de contrôler les zones orientales » et qu'il y a, dans ce but, « la possibilité d'établir une principauté salafiste en Syrie orientale ».

Effacée la documentation photographique du sénateur McCain qui, en mission en Syrie pour le compte de la Maison Blanche, rencontre en mai 2013 Ibrahim al-Badri, le « calife » à la tête de l'Isis. En même temps, s'inspirant de la « novlangue » orwellienne, on adapte au cas par cas le langage politico-médiatique : les terroristes, ainsi définis seulement quand ils servent à terroriser l'opinion publique occidentale pour qu'elle soutienne la stratégie USA/OTAN, se trouvent qualifiés d' « opposants » ou de « rebelles » lorsqu'ils perpètrent des massacres de civils en Syrie.
Utilisant la « novlangue » des images, on cache pendant des années la condition dramatique de la population d'Alep, occupée par les formations terroristes soutenues par l'Occident, mais, quand les forces syriennes soutenues par la Russie commencent à libérer la ville, on montre chaque jour le « martyre d'Alep ». On dissimule par contre la capture par les forces gouvernementales, le 16 décembre, d'un commando de la « Coalition pour la Syrie » -formé de 14 officiers des Etats-Unis, Israël, Arabie Saoudite, Qatar, Turquie, Jordanie, Maroc, - qui, d'un bunker dans Alep-Est, coordonnait les terroristes d'Al Nosra et autres.

On peut, sur ce fond, répondre à la question du Corriere della Sera : comme il est déjà arrivé dans le massacre de Charlie Hebdo et dans d'autres, les terroristes oublient ou laissent volontairement une carte d'identité pour être immédiatement identifiés et tués. A Berlin d'autres « étrangetés » ont été constatées : en perquisitionnant le camion immédiatement après le massacre, la police et les services secrets ne s'aperçoivent pas que sous le siège du conducteur se trouve la carte d'identité du Tunisien, avec un tas de photos. Ils arrêtent donc un Pakistanais, qu'ils relâchent un jour après pour insuffisance de preuves. C'est alors qu'un agent particulièrement expert va regarder sous le siège du conducteur, où il découvre les papiers du terroriste. Intercepté par hasard en pleine nuit et tué par une patrouille vers la gare de Sesto San Giovanni (Milan), à un kilomètre de l'endroit d'où était parti le camion polonais utilisé pour le massacre. Tout cela documenté par le « Ministère de la Vérité ».
Commentaire : Lire aussi :
Le Directeur du CF2R dénonce en direct la falsification de l'information par les médias
Après la libération d'Alep, place à la Guerre psychologique
Syrie : La France persiste dans la propagande
https://fr.sott.net/article/29723-Le-Ministere-de-la-Verite-la-novlangue-orwellienne-l-oubli-du-passe 

lundi 4 avril 2016

Le langage qu'on se fait voler, novlangue and co

http://fr.sott.net/article/28008-Le-langage-qu-on-se-fait-voler-novlangue-and-co
Commentaire : Les hommes de pouvoir ne décident pas du jour au lendemain de clamer à la populace que les mots vont changer de sens ; c'est un peu plus subtil que cela. En employant des mots qu'on devrait pas employer dans un contexte donné, on peut en détourner le sens à force de répétition. Ce qui a pour effet de mettre les gens à l'aise avec le mensonge. Et un peuple à l'aise est un peuple qui donne son assentiment. On comprend donc que, dans le discours politique, les mots employés sont de toute première importance : se sont eux, une fois compris et acceptés dans leurs significations nouvelles, qui motiveront les populations à permettre que ses dirigeants continuent à œuvrer pour le bien-être de la communauté...
Étienne Chouard : les abus de langage et la... par cinequaprod/>

Novlangue :

Étienne Chouard : les abus de langage et la... par cinequaprod
La « novlangue » des psychopathes qui n'utilisent pas les mots de la même façon que nous

Novlangue : la langue de l'oligarchie et des médias
Etienne Chouard examine la manipulation du langage auquel nous sommes soumis aujourd'hui. La « novlangue » nous entoure !

lundi 14 mars 2016

Quelques petites questions pourtant bien simples

Pourquoi dit-on de ne pas mettre les coudes sur la table ?


Aussi étrange que celui puisse paraître, c’est au Moyen-Age que serait issus la plupart des codes de bonne conduite que nous connaissons aujourd’hui. Celui de ne pas mettre les coudes sur la table n’échapperait pas à la règle…

On vous l’a sans cesse rabâché enfant, et on continue peut-être de vous le faire remarquer à présent. Sachez que s’il est recommandé ne pas mettre les coudes sur la table, ce n’est pas pour une histoire de style. Du moins, pas à l’origine. Deux théories subsistent, dont la première serait plutôt d’ordre logistique : au Moyen-Age, les banquets étaient monnaie courante et même les plus modestes tables recevaient une quantité impressionnante de convives affamés. L’espace étant relativement serré, peu de place subsistait pour être à son aise sur la table trop chargée. Si en plus on y mettait les coudes, on achevait de gêner tous ses voisins aux crocs acérés, sans manquer de faire basculer le pauvre mobilier ! La seconde hypothèse est plus violente : à cette même époque, les repas pouvaient parfois finir en bain de sang si quelques convives éméchés se prenaient soudain d’animosité. Comme ceux-ci portaient généralement des dagues, chacun craignait son voisin. Pour cette raison évidente, il aurait été demandé avant le banquet, de placer ses mains bien en vue sur la table, sans les cacher derrière ses coudes… Comme quoi, les bonnes manières partent souvent d’un bon sentiment ! (Source)

Une fausse alerte à la guerre froide a failli mener à la catastrophe en 1979

En 1979, au quartier général de la défense américaine, une fausse alerte aurait bien failli mener à la catastrophe…

Un technicien du Cheyenne Mountain Complex, dans le Colorado, aurait introduit par erreur une cassette d’entraînement dans le système. Les opérateurs de radars, ébahis, aperçurent alors sur leurs écrans ce qui s’apparentait à une attaque aux missiles soviétiques… Le premier système d’alarme déclencha alors le protocole de réponse nucléaire américaine. Mais comme aucun autre système de contrôle ne signala l’attaque, l’anomalie aurait vite été repérée. Cet incident, et d’autres moins sérieux incitèrent à réformer le quartier et les opérations qui s’y conduisaient.

Source : Le Petit Livre des Secrets, Olivier Cechman

Pourquoi l’autruche enfouit-elle sa tête dans le sol ?


Faire l’autruche serait un idiotisme animalier infondé. La raison pour laquelle l’autruche se cacherait de la sorte ne s’explique pas par l’image véhiculée par cette expression populaire…

Croire que l’autruche reste enfouie dans la terre par peur panique serait une idée reçue qui s’avère totalement fausse. Il y aurait de nombreuses raisons pour lesquelles l’autruche se livre à ce drôle de cérémonial, aucune cependant ne fait cas de la peur… La première raison est simplement d’ordre alimentaire : l’autruche passerait une grande partie de son temps à chercher de la nourriture, enfouie dans le sable ou entre les rochers. L’oiseau imposant enfouirait également sa tête pour enlever les vermines du nid où elle a pondu ses œufs, situé à quelque 30 cm sous terre ! Enfin, l’autruche peut également enfouir sa tête dans le sable pour écouter les vibrations alentour, dans le but de détecter un danger potentiel. (Source)

mardi 8 mars 2016

De la parole au cerveau planétaire

Rino St-Amant

Il y a plus de 50 000 ans, l'homme a commencé à sérieusement se distinguer des autres animaux, grâce au développement de sa faculté du langage. Avec cette langue, l'homme pouvait désormais transmettre le savoir acquis par ses propres expériences à ses descendants. Ainsi commença à se cumuler, d'une génération à l'autre, un savoir qui ne pouvait se transmettre, à cette époque, que de cerveau humain à cerveau humain. Ce fut le point de départ d'un phénomène d'agrégation qui n'a jamais cessé depuis, et qui nous donne aujourd'hui ce patrimoine culturel immense.

Il y a environ 5 000 ans, pour rendre plus performant ce mode d'agrégation, l'homme inventa un premier support de mémoire (si on exclu la gravure sur pierre) qui lui permettra de conserver et transmettre des savoirs, sans avoir à les garder immédiatement disponible dans sa propre mémoire. Ainsi est né l'ancêtre du livre : le rouleau de papyrus (chacun devant être écrit ou transcrit à la main).

Et puis, il y a environ 500 ans, un grand bond en avant a été effectué en termes de diffusion des savoirs et de la culture en général, grâce à l'invention de l'imprimerie. Cette invention permettra d'industrialiser le procédé d'impression sur support physique, et rendre ainsi des textes accessibles à la population en général, alors qu'ils n'étaient auparavant accessibles qu'à certains privilégiés. Ce fut la naissance des livres et journaux tels que nous les connaissons encore aujourd'hui. Enfin arriva l'électricité, qui elle engendra l'électronique, et ce fut l'explosion des supports de mémoire : pellicule de film, bande sonore, disque de vinyle, ordinateur, CD, DVD, clé USB, serveurs, et maintenant le tout mis en réseau grâce à Internet, pour constituer une sorte de cerveau planétaire.

Aujourd'hui, non seulement nous avons la possibilité de porter sur soi autant de documents que peut en contenir une bibliothèque de quartier (sur une clé USB, par exemple), mais nous avons également accès à presque tout ce qui est archivé ailleurs sur la planète, et ce à partir du confort de notre foyer.

Il y a 10 000 ans, un individu normal n'avait accès qu'aux œuvres d'art et aux savoirs que pouvaient lui transmettre de vive voix les gens de sa communauté. Aujourd'hui, le patrimoine culturel (arts, savoirs, croyances, théories, etc.) qu'on retrouve sur supports physiques de mémoire (livres, CD, serveurs, etc.) est immensément plus abondant que celui qui se retrouve dans la mémoire vivante de quiconque de notre communauté.


Il n'est donc pas irrationnel de se détourner de nos proches pour plutôt compter sur cette mémoire technologique, aujourd'hui mise en réseau, pour s'abreuver à la culture en général, bien que ce comportement puisse être la cause d'un appauvrissement des contacts humains entre individus d'une même famille ou communauté. La culture ne se propage presque plus de bouche à oreille, mais bien davantage de puces électroniques à nos sens.

lundi 3 mars 2014

L’expérience Illuminati de l’URSS – fut une «catastrophe sociale»

L’expérience Illuminati de l’URSS – fut une «catastrophe sociale»




A mesure que nous nous dirigeons vers un gouvernement mondial, il est utile de se rappeler de la dernière grande expérience sociale des Illuminati, le Communisme Soviétique, que Jüri Lina décrit comme une "catastrophe sociale."
Dans son livre, "Sous le signe du Scorpion" (2002), l’écrivain estonien dit qu’environ 150 millions de personnes sont mortes suite à la Révolution Bolchévique, subventionnée par le cartel bancaire Illuminati (juif franc-maçon). L’Occident faisait semblant de s’opposer aux bolchéviques, mais en fait, les a défendu et trahi les Russes blancs qui avait été nos alliés au cours de la Première Guerre mondiale. Les bolchéviques auraient perdu, s’il n’y avait pas eu d’intervention occidentale. (322)
On estime à 60 millions le nombre de personnes supplémentaires qui furent assassinés sous le régime Communiste Chinois. Ces régimes sataniques «s’emparèrent des gens par les cheveux» (Winston Churchill) et détruisirent brutalement deux civilisations avancées. Les banquiers centraux Illuminati dirigent encore le monde. Si «le passé est une préface» sommes-nous préparé à subir un traitement brutal similaire? Est-ce la raison pour laquelle la vérité sur ces «révolutions» est supprimée?

L’HISTOIRE VU DE L’INTÉRIEUR
Jüri Lina affirme que l’URSS était gouvernée par des gangsters juifs. "L’antisémitisme" Soviétique était l’étiquette qu’ils mettaient sur leurs guerres de gangs. L’idéologie Marxiste n’était qu’un écran de fumée. Joseph Staline était un Juif qui parlait yiddish et épousa des femmes juives. Il a été diagnostiqué comme un «paranoïaque hystérique» par un médecin qu’il fit assassiner pour avoir révélé cela.
Il avait un complexe d’infériorité à cause du fait qu’il ne mesurait que cinq pieds un pouce et devait utiliser une estrade pour les apparitions publiques. Il a assassiné sa seconde épouse en 1932 quand elle l’a accusé de génocide. Comme Lénine, un autre Juif (qui est décédé de la syphilis) Staline était aussi bisexuel. (Pp. 284-286). Voilà les phénomènes que les banquiers Illuminati ont portés au pouvoir.

Staline était sous l’influence d’un autre Juif, Lazare Kaganovitch (et épousa sa sœur.) Kaganovitch a joué sur la paranoïa de Staline pour assassiner plus de 20 millions de chefs de partis Communistes, de fonctionnaires, et d’officiers de l’armée, en particulier ceux au courant de ses actes abominables. Staline et Kaganovitch étaient après l’or de leurs rivaux. Au cours de la Grande Terreur de 1934-1938, les agents du NKVD ont commencé à porter un nouveau symbole sur leurs manches, une épée et le serpent. «Cela symbolisait la lutte des Juifs kabbalistes contre leurs ennemis», écrit Lina. «Il n’y a pas de diable, selon le Talmud. Satan et Dieu sont unis dans Yahvé.» (301)

À l’apogée de la terreur Stalinienne en 1937-38, les exécutions atteignait 40 000 par mois. Alexandre Soljenitsyne estimait qu’un million ont été exécutés et 2 000 000 sont morts dans les camps de la mort. Literaturnaya Rossiya estime le total des décès dus aux assassinats et à la famine induite par la maltraitance à 147 millions, cinq millions par an pour la période 1918-1938. Lina souligne que de nombreux morts étaient des femmes et des enfants qui étaient considérés comme des «ennemis du peuple.» Après tout «ils coûtaient de l’argent», c’étaient des «bouches inutiles» aux yeux des communistes.

Des charniers immenses entourent les grandes villes de l’URSS. L’un d’eux contenant 100 000 corps a été trouvé à Kuropaty, à six miles de Minsk. Tous les soirs à partir de 1937 à Juin 1941, le NKVD alignait les personnes jusqu’au site, bâillonnées et les yeux bandés. Pour économiser les balles, les bourreaux essayaient de tuer deux personnes d’un seul coup. (303)

À l’apogée de la terreur, le NKVD commença le gazage des gens dans des camions. L’Occident considérait tout cela comme normal. Bernard Shaw a déclaré que les nations avaient le droit d’éliminer les indésirables. L’ambassadeur américain à Moscou, Joseph Davies, un franc-maçon, était particulièrement enthousiaste au sujet des procès à grand spectacle. (304)

L’URSS perdit encore environ 35 à 45 millions de personnes supplémentaires au cours de la Seconde Guerre mondiale. L’historien Nikolaï Tolstoï prétend que la moitié d’entre elles furent effectivement tuées par les bolcheviks mais mis sur le compte des Nazis. Pendant les campagnes contre-révolutionnaires en 1949 – 1952, cinq autres millions de personnes furent assassinées. (307)
En plus de l’Holomodor (1932-1932) qui tua 15 millions d’Ukrainiens, il y eut une autre famine (moins connue) organisée en Ukraine en 1946-1947 pour mettre fin à une résistance politique. Cette disette tua deux millions d’ukrainien. Un autre million de Russes furent tués ou irradiés en 1954 quand les Communistes testèrent une arme atomique sur les Russes. (318)

LE GÉNOCIDE SATANIQUE SPONSORISÉ PAR L’OCCIDENT
La révolution bolchevique était totalement organisée et financée par les banquiers Illuminati (Schiff, Rockefeller, Warburg, etc.) et le gouvernement allemand, qu’ils contrôlaient. (206)
Anthony Sutton a révélé que 95% pour cent de la technologie Soviétique provenait des États-Unis ou de leurs alliés. Il a dit que les Communistes n’auraient pas pu tenir "un seul jour" sans l’aide occidentale. Tout en feignant d’être engagé dans une «guerre froide», l’Occident fournissait effectivement des milliards en subventions directes militaires et économiques aux Soviets. Autrement comment pouvait-il y avoir une guerre? (322)

Un quart de million de tracteurs furent nécessaires pour la «collectivisation» de la terre des fermiers Kulak. Grâce au financement de Kuhn Loeb, 80 entreprises américaines participèrent à la construction de trois usines d’énormes tracteurs. Elles furent également utilisées pour la construction de réservoirs.

Dans le cadre du traité de Rapallo signé en Avril 1922, les consortiums allemands construisirent de nombreuses usines d’avions, de locomotives et de munitions à travers l’URSS. Krupp construisait des chars et des sous-marins à Leningrad et à Rostov. Les troupes allemandes répétaient les tactiques Blitzkreig sur le sol russe. Il est clair que les Illuminati parrainent les deux côtés de chaque conflit. Sans cette aide industrielle et économique, l’URSS aurait échoué.

Les politiciens Illuminati de l’Occident et les financiers ne perdirent pas le sommeil à cause des exécutions ni au sujet des 15 millions envoyés au Goulag. (343) Leurs journaux supprimèrent cette information. Ils sont aussi coupables que les bourreaux du NKVD, et tout a été fait aux frais du contribuable.

«L’élite financière Occidentale voulait utiliser l’économie de marché capitaliste comme une enclume et le Communisme comme un marteau pour gouverner entièrement le monde et l’assujettir», écrit Lina.

Finalement, le coût du maintien de l’URSS est devenu prohibitif, et la nouvelle Russie émergea, sous l’égide des francs-maçons Eltsine et Poutine.
La même bande de satanistes et d’assassins de masse continue de régner sur notre planète. Nos politiciens sont leurs agents conscients ou inconscients. Cela n’est pas de bon augure pour le Nouvel Ordre Mondial. Une mince patine de droit et de tradition civilisée nous séparent de la barbarie et du chaos vécu en Russie.
Nous vivons dans un paradis de fous. Le prix à payer pour ne pas présenter ces monstres à la justice pour des crimes comme le 11/09 est qu’ils continuent d’infliger leur folie à la race humaine.
VU ICI

lundi 30 décembre 2013

Ce que signifie vraiment la quenelle


 

 Dieudonné fait actuellement beaucoup parler de lui. Pour mieux cerner son geste appelé quenelle, allons à l’origine de ce mot.
Le mot « quenouille » dérive de l'allemand Knülle, « pelote ». Selon les mêmes règles de mutation phonétique qui font venir « quenelle » de « Knödel ».
Une quenouille est un instrument ancien utilisé pour le filage des matières textileset surtout du lin, du chanvre ou de la laine, mais elle peut être utilisée avec toutes les fibres que l'on file habituellement.
Elle était depuis l’Antiquité le symbole d’un travail exclusivement féminin. Un homme filant, tenant une quenouille, était considéré comme le comble de l’humiliation : ainsi l’histoire d’Hercule-Héraklès, filant aux pieds d’Omphale. L’expression « tomber en quenouille » signifie, pour un bien, d’échoir à une femme, avec une connotation péjorative.
La quenouille est l’attribut de la déesse germanique Perchta, puis de plusieurs reines Berthe, enfin de saintes des Églises catholique et orthodoxe, notamment celles qui étaient bergères. Pami elles, Sainte Germaine de Pibrac.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Quenouille

La Sainte Germaine de Pibrac plantait sa quenouille en terre et la quenouille gardait les moutons ; jamais une brebis ne s'égara, et jamais non plus les loups, pourtant nombreux dans la région à cette époque, n'attaquèrent le troupeau.
Elle est connue pour avoir offert le peu de pain qu’elle possédât aux pauvres. Sainte Germaine est donc devenue la patronne des faibles, des malades, et des déshérités. Elle est aussi la patronne des bergers.

Sainte Germaine de Pibrac est souvent représentée avec une quenouille et un mouton à ses pieds, un bras tendu, la main sur le cœur, d’où le mot « quenelle ».
On pourrait ainsi penser que Dieudonné fait ce geste pour les faibles, les malades, et les pauvres, car pour cette femme qui vécut au XIXe siècle, offrir aux pauvres lui a été possible que grâce au pouvoir de sa quenouille qui lui permit de survivre en concervant ses moutons, qui ne s'égaraient jamais, et donc, ne se faisaient pas dévorer par les prédateurs.
Avec source

 Nous rajouterons que ce geste est très proche voire semblable au Signe d'ordre du Compagnon. Elle était rosicrucienne.
Marc Bildermann pour WikiStrike
R+C
Salutem Punctis Trianguli
vu ici

lundi 16 décembre 2013

Pourquoi suis-je toujours indépendantiste en 2013 ?

Gilles Ouellet


En 2013, compte tenu de la diminution de l’importance démographique du Québec dans l’union canadienne, la réponse à cette question tient pour moi en trois mots : Être ou disparaître.
Mais la réponse à la question « Pourquoi être ? » exige une explication beaucoup plus longue.
L’indépendance du Québec passera indubitablement par la fusion du cœur, de l’esprit et de l’action. Il s’agit là d’un aboutissement que tout être humain doit viser pour atteindre le plein équilibre et le plein épanouissement. Il en va de même d’un peuple qui aspire être.
La voie du cœur s’exprime par des sentiments qui se développent au fond de l’âme. Ils font ressentir des émotions de bonheur ou d’inconfort. Le bonheur, c’est avoir l’assurance d’être sur la voie de l’équilibre. Le bonheur de vivre au Québec a été bien exprimé dans plusieurs textes des auteurs-compositeurs qui ont chanté le Québec. Les Québécois de souche et d’adoption ressentent une joie immense de retourner sur leur territoire après un séjour plus ou moins prolongé dans les autres provinces canadiennes et à l’étranger. Ils retrouvent les paysages, les odeurs familières, la joie d’être avec les siens, le bonheur de s’exprimer en français et goûter les accents du pays puis cette chaleur humaine qui se dégage de la simplicité des rapports sociaux.
L’esprit, quand à lui, exprime une aptitude intellectuelle qui amène l’individu à mémoriser de l’information, à l’analyser, la synthétiser et la rendre intelligible pour ses semblables. Pour acquérir une liberté de pensée, l’accès à l’information doit être rendu disponible à tous et l’expression démocratique doit pouvoir s’exercer sans contrainte. Depuis la révolution tranquille, le peuple québécois est sortie de sa torpeur grâce à l’accessibilité élargie à l’éducation, au partage de l’information et à la liberté de parole. Paul Gérin-Lajoie, dans son livre « Combat d’un révolutionnaire tranquille », avait décrit sa vision en 1960 : « Je vois tout à coup ce rêve devenir réalité. Chaque petit Québécois, et petite Québécoise, [...] aura bientôt accès à tous les niveaux et tous les types d’éducation. Tous pourront développer leur potentiel. Du fond des campagnes et des endroits éloignés des villes, là où ils étaient abandonnés par un système élitiste, on leur offrira la possibilité de fréquenter des institutions où ils pourront recevoir une formation en fonction de leurs aptitudes et de leurs intérêts. Sans obstacle financier. Sans barrière géographique. Sans carcan pédagogique. L’éducation pour tous et toutes. La meilleure éducation possible ».
Finalement l’action s’impose au cœur et à l’esprit, une fois que ces deux premiers éléments ont été totalement intégrés. La pensée empreinte d’authenticité se forme, la vision s’élabore en toute clarté et se partage puis l’action devient concrète. Le cœur « Je me souviens »
L’histoire est constituée de faits rapportés. Elle est toujours sujette à interprétation. Mais ce qui est inscrit au cœur par les émotions ressenties lors des événements sont des indices beaucoup plus crédibles pour comprendre l’âme québécoise.
À mon avis, dix événements ont marqué significativement :
1. La naissance du peuple québécois a débuté avec les premiers visiteurs français venus du vieux continent. Avec l’aide des peuples autochtones qui parsemaient le territoire, les premiers colons ont créé une collectivité nouvelle, distincte de la mère patrie. La rigueur du climat, l’éloignement de la mère patrie, l’immensité du territoire et la menace d’une extermination de la part de certaines tributs résidentes ou d’autres colonisateurs étrangers cherchant à s’implanter ont forgé distinctement le caractère de ce peuple. Le besoin de croître, de resserrer les liens et de se définir représentaient une urgence vitale. Se regroupant sous un schème de valeurs associées à la croyance religieuse catholique et calquant approximativement la politique structurante de leur pays d’origine, les premiers canadiens-français caressaient le rêve de la création d’un pays nouveau où tous les espoirs d’une vie nouvelle et améliorée seraient permis.
2. Vint alors la conquête caractérisée par la perte d’une bataille (celle des plaines d’Abraham) et la cession de la Nouvelle France à l’Angleterre en 1763. Cet événement fut profondément marquant. Il coupa net le lien encore fragile avec les racines françaises puis imposa la présence de conquérants dont la culture, la langue, la religion et les lois étaient différentes. Un sentiment défaitiste, exacerbé par les valeurs religieuses catholiques qui privilégiaient la soumission, s’inscrit alors profondément dans le cœur des québécois.
3. Le lendemain de la conquête allait mener les conquérants à faire des choix déterminants pour sceller le sort de la jeune nation conquise. Les conquérants ont vite compris que la communauté canadienne-française formait déjà un peuple distinct par sa langue, sa culture, sa foi religieuse et ses coutumes. Le choix était soit la déportation, soit l’assimilation, soit l’assujettissement ou soit l’association pour former une nouvelle nation. Après plusieurs tentatives plus ou moins bien réussies au regard des trois premiers choix et tenant compte de la conjoncture démographique, religieuse, économique et politique d’alors, il s’avéra plus avantageux de tenter une association visant à tirer le maximum des forces des deux colonies. Pour l’élite du Bas-Canada majoritairement francophone, cette association devait se faire entre deux partenaires égaux en droits. Revendiquer ce statut représentait un incontournable pour un peuple qui veut exister dans la dignité. L’apogée fut la pendaison des patriotes de 1837 qui défendait alors un état républicain autoproclamé pour le Bas-Canada. Une plaie au cœur qui aurait du mal à cicatriser dans l’avenir.
4. Le rêve de créer un nouveau pays « A mari usque ad mare » commença à refaire surface depuis l’affaire du « Tea party » dans les colonies américaines et s’accentua depuis la fin de la guerre de Sécession. Devant la crainte de l’envahissement américain, les Loyalistes fidèles à la couronne britannique accentuèrent la pression. On profita de cette conjoncture pour aiguiller la ferveur nationaliste en ce sens. Il fallait alors accepter certains compromis pour que les deux peuples puissent s’associer dans l’harmonie. La Confédération de 1867 est née de ces dignes et louables aspirations. L’Acte de l’Amérique du Nord britannique sanctionnait une union entre deux territoires constitués en vertu de l’Acte constitutionnel de 1791 (Bas Canada et le Haut Canada) puis remplaçait L’Acte d’Union de 1840 puis créait deux provinces séparées, le Québec et l’Ontario, sous la gouverne constitutionnelle de la couronne britannique. Des représentants élus au gouvernement des deux provinces par leur population respective avaient le pouvoir de décréter des lois sur leur territoire, d’utiliser la langue de leur choix et d’appliquer la justice. Mais déjà, on utilisa le terme confédération alors qu’il s’agissait d’une fédération car on voulait déjà atténuer la crainte fort ressentie par les chefs coloniaux d’alors d’un gouvernement central trop fort. On est parvenu à un accord qui reconnaissait la notion des deux peuples fondateurs, qui statuait sur le partage des pouvoirs et qui confirmait les limites territoriales. Après la défaite des Plaines d’Abraham, un nouveau sentiment rempli d’espoir et de fierté apparaissait au cœur des Canadiens-français.

mardi 10 décembre 2013

Gandhi derrière le masque Gandhi derrière le masque Alain Daniélou

 
source
Auteur: Alain Daniélou

Tous les hommes politiques présentés comme des saints par les médias doivent être regardés avec beaucoup de suspicion. Qu’ils se nomment Barack Obama, Abbé Pierre, Che Guevara ou Soeur Thérésa, leur image est presque systématiquement utilisée par les forces noires comme un panneau de lumière cachant de sombres intérêts. En guise d'exemple, nous publions un extrait du livre d’Alain Daniélou, Histoire de l’Inde, concernant Ghandi, «l’apôtre de la non-violence» qui a été responsable de la mort d’un demi-million d’hindous.

Mohan bas Gandhi (1869-1948) était le fils d’un fonctionnaire au service d’un petit prince du Kathiawar. Il fit en Angleterre des études d’avocat et devint membre du barreau de Londres. C’est vêtu de la redingote noire et du col rigide de l’avocat anglais qu’il se rendit en Afrique du Sud pour diriger un mouvement qui réclamait l’égalité des droits pour les Indiens et les Européens.
Après un bref séjour dans les prisons de Pretoria, il arriva en Inde en 1914 et commença aussitôt à jouer un rôle dans l’effervescence politique qui régnait durant la Première Guerre mondiale.

Gandhi s’empara de la direction du parti du Congrès et en éloigna les grands leaders modérés qu’avaient été Tilak, Lajpat Rai, S.N. Banerjee et Gokhale.
Peu à peu, Gandhi changea sa personnalité et son apparence. Le jeune avocat révolutionnaire anglicisé, venu d’Afrique du Sud, se mua en moine indien, demi-nu et vêtu de bure. On prétendit que cette transformation lui avait été suggérée par le leader musulman Mohammed Ali Jinnah.
L’aspect de prophète de Gandhi impressionna les Occidentaux. Ses compagnons lui donnèrent le titre de Mahatma («grande âme»). Toutefois, il ne convainquit jamais les élites du monde traditionnel hindou qui le considéraient comme un imposteur et un dangereux politicien.
L’usage fait par Gandhi de la théorie de la non-violence comme arme politique n’a rien à voir avec la tradition hindoue. La non violence est une technique de perfectionnement strictement individuelle et qui ne relève que du plan spirituel. Elle ne peut servir à des fins politiques, ni avoir de place dans le gouvernement des États. Toute la Bhagavad Gita, livre sacré majeur de l’Inde, est une leçon donnée à Arjuna qui voulait renoncer à la violence et manquer ainsi à son devoir de prince et de soldat.
Gandhi a en fait été – grâce à ses théories sur la non-violence – l’instrument de massacres à une échelle presque sans précédent historique, qui ont précédé et suivi la division de l’Inde.

L’hindouisme n’est pas une religion, dans le sens que l’on donne généralement à ce mot. Il n’y a pas, dans l’hindouisme, de prophètes qui aient établi une fois pour toutes des «vérités» qu’il faut croire ou des règles de conduite inaltérables et communes pour tous. L’hindouisme est une philosophie, un mode de pensée, qui pénètre et coordonne tous les aspects de la vie et cherche à l’harmoniser avec un monde infiniment diversifié, dont les causes profondes sont hors de portée de l’esprit humain. Même dans les classes sociales les moins évoluées, la tolérance apparaît comme une vertu fondamentale. Chacun cherche à faire de son mieux, selon ses capacités, mais nul ne peut savoir quel est le chemin qu’un autre doit suivre pour se rapprocher du divin, pour réaliser ce qu’il est car tous les êtres sont différents. Et nul ne peut juger des intentions mystérieuses des dieux qui font naître l’un riche, beau, intelligent, robuste, l’autre pauvre, laid, stupide ou malade.
La violence, l’assurance excessive, le dogmatisme irréfléchi, le prosélytisme des musulmans et des chrétiens, semblent aux hindous des attitudes naïves et impies.
Quel fou peut se prétendre informé des intentions secrètes des dieux? C’est pourquoi les conversions des hindous à l’Islam et au Christianisme ont été rares et n’ont eu lieu que dans les classes sociales inférieures; et cela par la force, par intérêt, ou par nécessité de survie. Ces conversions restent le plus souvent superficielles. Il existe de très nombreux musulmans dans l’Inde qui sont végétariens, observent les règles de purification hindoues, vénèrent Kali la déesse de la mort et chantent les amours de Krishna.

Les manœuvres politiques qui permirent de soulever l’une contre l’autre ces deux communautés, – pourtant très imbriquées depuis des siècles – avaient été préparées de longue date dans le but de conduire à une division de l’Inde, avec l’idée de permettre à l’Angleterre de maintenir son contrôle sur le continent indien, lorsque l’indépendance paraîtrait inévitable.
Prenant prétexte des émeutes qu’il avait lui-même organisées, le gouvernement britannique proposa une division de l’Inde, entre le Pakistan musulman et une Inde hindoue (Bharat). Ce qui fut accepté par Gandhi et par le Congrès, malgré l’opposition de tous les éléments modérés, hindous et musulmans.
En mettant sur le même plan l’Inde et le Pakistan, l’Angleterre divisait le continent entre un État laïc multireligieux, où les droits des citoyens étaient définis par des lois modernes, et un État théocratique – le Pakistan – où seule était admise la loi coranique, qui ne reconnaît aucun droit aux non-musulmans et fait de leur meurtre une vertu. Les partis hindous ne furent jamais consultés par Nehru – qui était agnostique – et Gandhi, cet illuminé réformiste qui ne représentait en rien la population hindoue.
Le déguisement de Gandhi en saint homme fut un masque habilement utilisé pour faire croire au monde qu’il représentait les hindous.

Suite à la partition, plus de la moitié des musulmans restèrent en Inde; en revanche, les hindous du Pakistan furent spoliés, massacrés, privés de droits civiques et de protection. Les survivants quittèrent en masse leurs maisons, leurs terres, leurs villages, dans un exode qui fut l’un des plus effarants des temps modernes. Des millions de malheureux prirent refuge dans une Inde déjà surpeuplée. Beaucoup moururent de faim et de misère dans des camps improvisés ou dans les rues de Calcutta, transformées en cour des miracles. Les massacres et les transferts de population qui suivirent la partition furent effrayants. Une estimation modérée fait état de 500'000 morts et de dix millions de personnes déplacées.
Quand la tension créée par les réfugiés menaça de provoquer un massacre des musulmans restés en Inde, Gandhi – qui était parti pour essayer de calmer l’agitation du Bengale – revint à Delhi pour défendre les musulmans menacés de représailles et pour exiger le paiement au Pakistan d’une partie des réserves monétaires.
Le 20 janvier 1948, il fut assassiné alors qu’il assistait à une réunion de prières à New Delhi. La raison principale de cet assassinat, par un jeune brahmane appartenant au parti orthodoxe, était l’inquiétude causée par l’hostilité de Gandhi envers les institutions traditionnelles des hindous. Cette hostilité était considérée comme beaucoup plus pernicieuse que l’indifférence des Anglais.
Une autre raison était l’attitude trop conciliante de Gandhi envers les musulmans, malgré les massacres terribles qui avaient précédé et suivi la partition de l’Inde. Gandhi recommandait de gagner la coopération par l’amour et le désintéressement, alors que les musulmans de l’Inde et du Pakistan chantaient partout: «Nous avons eu le Pakistan pour une chanson, Delhi nous coûtera une bataille». Toute publication du plaidoyer que prononça le meurtrier pour expliquer son geste a été interdite en Inde.
Mise en Ligne: 10.12.13 | Extrait de Undercover 1
 

samedi 30 novembre 2013

La parabole des cinq singes

 

Prenez une cage où sont enfermés cinq singes. Accrochez une banane au sommet de la cage et placez une échelle en dessous...
Peu de temps après, un des singes va tenter de grimper l’échelle pour attraper la banane.
Dès qu’il touche à l’échelle, arrosez tous les autres singes avec de l’eau froide.
Au bout d’un certain temps, les autres singes feront la même tentative avec le même résultat... tous les autres singes se retrouvent arrosés d’eau froide.
Rapidement, à chaque fois qu’un singe tentera de grimper l’échelle, tous les autres singes tenteront de l’en empêcher.
Maintenant, abandonnez l’eau.
Retirez un singe de la cage et remplacez-le par un nouveau. Le nouveau singe aperçoit la banane et tente de grimper l’échelle. À sa grande surprise, tous les autres singes se jettent sur lui. Après une nouvelle tentative et une nouvelle attaque, il comprend que s’il tente de grimper l’échelle, il sera agressé.
Ensuite, retirez encore un autre singe et remplacez-le par un nouveau.
Le nouvel arrivant est attaqué par les autres chaque fois qu’il tente de grimper l’échelle. Le singe arrivé juste avant lui participe à la punition... avec enthousiasme, parce qu’il fait désormais partie de "l’équipe".
Ensuite, remplacez un troisième singe avec un nouveau, puis un quatrième, puis un cinquième. Chaque fois qu’un nouvel arrivant tente de grimper l’échelle, il est attaqué.
À ce stade, les singes qui agressent n’ont aucune idée de pourquoi ils n’ont pas le droit de grimper l’échelle. Pas plus qu’ils ne savent pourquoi ils participent à l’agression du dernier arrivé.
Au final, après avoir remplacé tous les singes d’origine, aucun singe présent dans la cage n’a été arrosé d’eau froide. Cependant, aucun ne tentera de grimper l’échelle. Pourquoi ? Parce que dans leur esprit... c’est comme ça, et ce depuis toujours.
Et c’est ainsi que fonctionne le monde politique. C’est pour ça que, de temps en temps, il faut changer tous les singes EN MÊME TEMPS.
Anonyme
Traduction par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et peaux de banane habituelles.
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mardi 26 novembre 2013

Tuer pour accéder au Paradis

Cela ne vous dit pas quelque chose ?
Lolo
Les Haschichin
Les Haschichin sont entrés dans l'Histoire comme les premiers terroristes jamais connus. Utilisant le meurtre comme arme politique, ils ont acquis une célébrité telle qu'ils sont entrés dans le langage commun : c'est de leur nom que dérive le mot "assassin".

Tuer pour accéder au Paradis

Les Haschichin étaient considérés en leur temps comme la secte la plus dangereuse du monde : fondée en Perse par Hassan ibn al Sabbah, dit le "Vieux de la Montagne", elle était composée de jeunes fanatiques intégristes soumis à un entraînement d'une rigueur extrême. Selon la légende, le "Vieux" ouvrait une fois les portes du Paradis à ses disciples, leur permettant de goûter à l'amour, l'alcool et la drogue, et obtenait ensuite d'eux tout ce qu'il voulait. Ces derniers étaient en effet tous prêts à mourir pour retourner au ciel et assassinaient tous ceux qu'on leur demandait d'exécuter. Marco Polo, qui avait traversé cette région en 1273, racontait ainsi : "Va tuer Untel et Untel, et à ton retour, mes Anges te ramèneront au Paradis. Et même si tu dois mourir, j'enverrai quand même mes Anges qui se chargeront de te ramener au Paradis." Les "Assassins" tuaient ainsi tout personnage hostile à leur cause et aux intérêts du "Vieux", et se faisaient ensuite souvent exécuter.

En 1092, les Haschichin commettent leur premier crime : ils assassinent le vizir en personne, Nizâm al-Mulk. Dès lors, plus personne n'est en sécurité : gouverneurs, théologiens, princes, généraux, rois... Tous ceux qui déplaisent à la secte sont éliminés les uns après les autres. En 150 ans, l'influence de la secte s'étend de la Méditerranée jusqu’au fond du Turkestan. Au bout de cette période, la secte est cependant affaiblie : en 1258, sous le règne du 7e successeur d'Hassan, les Assassins ne parviennent pas à résister à l'attaque des Mongols. Ces derniers décident de les anéantir : recherchés dans toute l’Asie, les membres de la secte sont impitoyablement massacrés. Aujourd'hui, 8 siècles plus tard, on raconte que la secte existe encore en Perse, sur les bords de l’Indus et du Gange, dans les montagnes du Liban : les Assassins courent toujours...


Le fondateur de la secte, Hassan ibn al SABAH est né en 1040, à Rey (Perse), et a étudié à Nishapur, avec le futur grand vizir Nizam-el-Molk (une de ses premières victimes) et le poète, philosophe et mathématicien Omar Khayyam. Converti à l'ismaïlisme (branche hérétique de l'islam). Il mourut en 1124 mais est suivi par d'autres "Maîtres des Assassins", tout aussi redoutables.
Sa citadelle la plus célèbre fut Alamut , au coeur de l'Elbourz iranien
.
source

Si l’intérêt pour cette secte dissidente musulmane connaît un regain, c’est que les médias, depuis l’attentat meurtrier du World Trade Center, se font fort de dresser des parallèles entre les méthodes employées par la secte du XIème siècle et celles utilisées par Al-Quaïda ! Certes, il existe d’évidentes similitudes entre les deux entités en question ; l’origine sociale des deux « leaders » par exemple, les méthodes de combats… Cependant on pourrait compter également le même nombre d’oppositions : nationalisme perse pour les « Assassins », internationalisme du recrutement pour Ben Laden, sanctuarisation du pouvoir en un seul lieu, Alamùt, chez les « Assassins », longue itinérance pour Al-Quaïda, meurtre politique du côté d’Alamùt, assassinat de masse chez Ben Laden… On peut finalement se demander si les méthodes utilisées par les terroristes ne sont pas toutes les mêmes : marquer les esprits en frappant lâchement des innocents au yeux de tous !
source

Hassan ibn al Sabbah


Les ruines d'Alamut
Parfois les nuages reposent les gens d’admirer la lune - [Matsuo Bashô]

vendredi 22 novembre 2013

Assassinat de Kennedy : La connexion sioniste


On ne peut pas l'oublier.
Lolo
En 1963, l'intérêt principal de JFK à Dallas était de collecter de fonds auprès de l'élite de Dallas, et cela signifiait que les riches démocrates juifs pro-Israël qui étaient les principaux anges financiers du Parti démocratique là-bas. Et puisque JFK était, à cette époque, en désaccord avec Israël sur son programme d'armes nucléaires, il est de la plus haute importance de comprendre la manière dont JFK a été leurré pour qu'il se rende à Dallas et de savoir qui était responsable du régime qui a réellement facilité son assassinat. Et s'il est bien connu que le bras de Dallas qui a payé le voyage de JFK au Texas était parrainé par le Conseil des citoyens (CC), le groupe d'affaires d'élite qui a gouverné Dallas, il est est beaucoup moins connu que la preuve a été faite comme quoi deux des trois personnages clés qui dominaient la CC étaient des juifs, non pas des «WASPs» comme le suggère la légende de Dallas. Ce sont les gens qui dirigeaient réellement Dallas, pas les conservateurs affiliés à la John Birch Society, comme le vieux mythe le laisse entendre.

http://img1.blogblog.com/img/icon18_email.gifLes moyens par lesquels l'élite Dallas a pris le contrôle de l'agenda de voyage de JFK à Dallas sont intéressants. Puisque le voyage de JFK à Dallas était officiellement désigné comme étant «non politique», contrairement à d'autres arrêts au Texas comme Houston et Austin qui ont été désignés comme «politiques», les entités privées qui payaient son voyage à Dallas ont pris le contrôle de la planification (la retirant des mains du Comité national démocrate contrôlé par JFK). Le CC a désigné un "comité d'accueil." Le président de CC était le leader et représentant en relations publiques de la communauté juive de Dallas, Sam Bloom, directeur exécutif de longue date de la CC, de même que --rétrospectivement-- l'un des moins connus, mais plus influents acteurs de l'histoire mondiale.
 
Il y a eu confrontation immédiate entre Bloom, qui représente l'élite de Dallas, et Jerry Bruno, le représentant vétéran de JFK. Bruno voulait que le Président parle au bâtiment des femmes (Women's Building), mais les dirigeants de Dallas ont insisté que JFK devait prendre la parole au Trade Mart. Bien que Bruno ait combattu longuement et durement, après beaucoup de pression, la décision de l'élite de Dallas a prévalu, ce qui a amené les loyalistes JFK à commenter que "ce fut l'un des quelques combats de ce type que j'ai perdu. Sur des affaires comme celle-ci, mon choix était habituellement adopté. Cette fois il ne l'a pas été. "

En forçant JFK à prendre la parole au Trade Mart, l'élite de Dallas a fait en sorte que le cortège de JFK prenne le chemin désormais tristement célèbre en «patte de chien» qui devait l'amener tout droit vers le classique "angle mort", "préféré des tireurs d'élite", sur Elm Street, juste en dessous de la réserve de livres d'école du Texas (Texas School Book Depository, TSBD), d'où le présumé assassin, l'employé de TSBD Lee Harvey Oswald, aurait tiré les coups de feu mortels, comme il a été affirmé plus tard. La zone se trouvait était également à portée de la butte "d'herbe" et du Dal-Tex Building situé tout près, où les investigateurs de l'assassinat situent les tireurs d'élite. Si la décision du représentant de JFK avait prévalu comme d'habitude, JFK (sur son chemin vers le lieu de prédilection) aurait passé en voiture deux rues plus loin de la zone de tir du TSBD et beaucoup plus vite.
Bien que les services secrets se soient opposés (pour des raisons de sécurité) à la publication du trajet de la voiture de JFK, Bloom (le représentant de l'élite de Dallas) a néanmoins fait en sorte qu'une carte de l'itinéraire soit publiée à plusieurs reprises dans les journaux de Dallas. De sorte que, plus tard, lorsque le bouc émissaire était en garde à vue, il y a avait une explication plausible du fait qu'il ait su que JFK passerait tout près de son lieu de travail
Le fait que l'assassin a très probablement tiré sur JFK à partir du bâtiment de Dal-Tex est des plus pertinent dans l'étude de la connexion israélienne. Copropriété de David Weisblat, un bailleur de fonds important pour le lobby israélien de la Ligue antidiffamation, le bâtiment Dal-Tex abritait, sur plusieurs étages, un certain nombre d'entreprises qui utilisaient le numéro de téléphone de Morty Freedman, un avocat, fabricant de vêtements et militant pour des causes juives. Sachant que JFK s'efforçait à stopper le programme d'armes nucléaires d'Israël -- qui a reçu de l'uranium de contrebande de la part des États-Unis -- il est intéressant de noter qu'une firme de Dal-Tex liée à Freedman était la Dallas Uranium & Oil Company. Il est également curieux que l'un des partenaires d'affaires de Freedman relié à Dal-Tex fût Abe Zapruder, le fabricant de robes juif qui a filmé l'assassinat et en a grandement profité. Aujourd'hui, des gens pensent que Zapruder avait une connaissance préalable de l'assassinat.
Une fois l'accusé assassin mis en garde à vue, c'était --vous l'aurez deviné-- Sam Bloom, qui avait déjà poussé JFK dans la zone d'assassinat, qui a ensuite fait pression sur Elgin Crull, le maire de la ville, pour qu'il presse en retour le chef de police de Dallas Jesse Curry de rendre Oswald accessible à la presse et de l'emmener publiquement du poste de police de Dallas à la prison municipale. Ainsi, la situation était en place pour que Jack Ruby puisse le tuer. Plusieurs sources, y compris un agent du FBI à Dallas Hosty James, ont déclaré que Bloom et ses partisans étaient le moteur derrière tout ça. Lorsque la police a fouillé la résidence de Ruby, ils ont trouvé un bout de papier avec le nom de Bloom, son adresse et numéro de téléphone.

C'est ainsi que le mythe de Dallas meurt de sa belle mort. Ce sera douloureux pour ceux qui ont pensé que la ville était un bastion antijuif, mûr pour une révolution nazie. Au lieu de cela, Dallas était en fait un avant-poste pour la promotion des intérêts d'Israël comme c'est toujours le cas de nos jours.
 http://www.amfirstbooks.com/IntroPages/Book_Preview_Pages/piper-michael_collins/Final_Judgment/FJ-06-NewRevelations.html

http://pascasher.blogspot.com/2009/10/assassinat-de-jfk-cetait-pas-des-wasp.html

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dimanche 20 octobre 2013

L' histoire du monde en 2 minutes : un chef d'œuvre

Projet de fin d’études d’un étudiant : il est doué !!!

Les images passent à toute vitesse, mais, au final, on a l’impression qu’il n’en manque pas une seule .

C’est vertigineux et impressionnant.

Merci Christine

jeudi 17 octobre 2013

La Symphonie Rouge – Première partie : les Rothschild mènent la "Symphonie Rouge"


Aussi incroyable et bizarre que cela puisse paraître, l’humanité est vraiment victime d’une conspiration diabolique.

Les guerres, les dépressions et les génocides du siècle passé n’étaient pas accidentels ou inévitables mais le résultat d’un dessein malveillant.

Une preuve choquante est un interrogatoire de 1938 mené par la police stalinienne (N.K.V.D.) de l’un des fondateurs de l’Internationale Communiste, Christian G. Rakovski, 65 ans, qui était menacé d’exécution pour un complot visant à renverser Staline.

La transcription des 50 pages de son interrogatoire, surnommée «La Symphonie Rouge», n’était pas destinée à devenir publique. Il confirme que les Rothschild-Illuminati avaient prévu d’utiliser le Communisme pour établir une dictature mondiale des super-riches.

C’est peut-être le document politique le plus explosif de l’histoire moderne. Il révèle pourquoi les Illuminati ont créé Hitler et ensuite cherché à le détruire, et pourquoi Staline fit un pacte avec Hitler en 1939.

Christian Rakovski était un ancien initié Communiste. Né Chaim Rakeover en 1873, il étudia la médecine en France avant de devenir un révolutionnaire. Il était le leader d’un groupe terroriste qui attaquait les officiels gouvernementaux.

En 1919, Lénine le mit en charge du gouvernement de l’Ukraine Soviétique. Il défendit avec succès la zone pour les bolchéviques pendant la guerre civile. Staline le nomma ambassadeur de Russie à Paris en 1925.

Rakovski appartenait à la puissante faction Trotskiste qui prenait ses ordres auprès des Rothschild. Beaucoup des membres de ce groupe ont été abattus par Staline en 1937 lors de la purge du Parti Communiste.


L’INTERROGATOIRE NOCTURNE
Les circonstances de l’interrogatoire dans la nuit du 26 janvier 1938 furent très dramatiques.

Que pouvait bien dire Rakovski pour sauver sa vie?

Rakovski semble avoir utilisé la tactique de «tromper en disant la vérité.» Il gagne la confiance en révélant la vérité, mais il en omet suffisamment. Il essaye d’impressionner son interrogateur sur le fait que lui et Trotski représentent une puissance invincible qu’il appelle «Internationale Financière Capitaliste-Communiste.»

Il confirme que le "mouvement révolutionnaire" a été conçu pour gagner du soutien en prétendant servir les idéaux moraux et collectif de l’humanité. Le but réel est cependant de donner un pouvoir mondial total aux banquiers en divisant la société et en sapant l’autorité établie.

La "Révolution" signifiait vraiment le «renversement» de la Civilisation Occidentale.

«La chrétienté est notre seul véritable ennemie puisque les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois n’en sont que ses conséquences», déclare Rakovski. (Griffin, 247)

La paix est «contre-révolutionnaire» puisque c’est la guerre qui ouvre la voie à la révolution.

Rakovski, dont la langue a été assouplie par une drogue douce mise dans son vin, se réfère aux Illuminati par «ils» ou «eux». Il en est membre bien qu’il ne fasse pas partie du cercle intérieur.

Il explique que les «Illuminati» sont une société secrète maçonnique vouée à l’accomplissement du Communisme. De manière significative, son fondateur Adam Weishaupt prit le nom de «la seconde conspiration anti-Chrétienne de cette ère, le gnosticisme.» (249)

COMMENT CE TÉMOIGNAGE CAPTIVANT NOUS EST PARVENU
L’interrogateur était un des plus habiles agents de Staline, Gavriil Kus’min connu sous le nom de "Gabriel".

En dehors de lui et un technicien fiable caché, le docteur José Landowski était la seule autre personne présente.

Enrôlé par le N.K.V.D. pour l’aider «à délier les langues des détenus», le Dr. Landowski était écœuré par les nombreuses tortures dont il avait été témoin.

L’interrogatoire de Rakovski, cependant, fut cordial. Le Dr. Landowski doutait que le doux euphorisant qu’il avait versé dans le verre de Rakovski ait beaucoup d’effet.

L’interrogatoire, mené en français dura de minuit jusqu’à 7 heures du matin, Kus’min ordonna à Landowski de traduire l’entrevue en russe et d’en faire deux copies.

Le contenu était tellement ahurissant que Landowski en fit un carbone de plus pour lui-même. «Je ne suis pas fâché d’avoir eu le courage de faire ça», écrit-il. (279) (Les bolchéviques avaient tué le père de Landowski, un colonel tsariste, lors de la révolution de 1917.)

Un volontaire fasciste espagnol trouva plus tard le manuscrit sur le cadavre de Landowski dans une cabane sur le front de Petrograd pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il le ramena en Espagne où il fut publié sous le titre «Sinfonia en Rojo Mayo» En 1949.

Peter Myers a mis le texte complet de «The Red Symphony» en ligne.
http://users.cyberone.com.au/myers/red-symphony.html

La transcription a été publiée en anglais en 1968 sous le titre «The Red Symphony : X-Ray of Revolution» (La Symphonie Rouge : une radiographie de la Révolution). Vous pouvez la trouver dans l’ouvrage de Des Griffin «Fourth Reich of the Rich» (1988) (Le quatrième Reich des riches). Je recommande ce livre et tout ce que cet homme brillant a écrit.


LES RÉVÉLATIONS
Rakovski donne à son interrogateur une vision étonnante de l’histoire moderne afin de prouver que ses commanditaires contrôlent le monde.

«L’argent est la base du pouvoir», dit Rakovski et les Rothschild le fabriquent grâce au système bancaire.

Le «Mouvement Révolutionnaire» était une tentative de Mayer Rothschild et de ses alliés de protéger et d’étendre ce monopole en établissant un Nouvel Ordre Mondial totalitaire.

Selon Rakovski, «les Rothschild n’étaient pas les trésoriers mais les chefs secrets de ce premier Communisme… Marx et les plus hauts chefs de la Première Internationale… étaient contrôlés par le baron Lionel Rothschild [1808-1878] dont le portrait révolutionnaire fut réalisé par Disraeli le Premier Ministre anglais d’alors, qui était aussi sa créature, et nous fut transmis [dans le roman de Disraeli 'Coningsby.']» 250)

Nathaniel (1840-1915), le fils de Lionel, avait besoin de renverser la dynastie Chrétienne des Romanov. A travers ses agents Jacob Schiff et les frères Warburg, il finança les japonais dans la guerre russo-japonaise, et une insurrection infructueuse à Moscou en 1905. Puis il fut l’instigateur de la Première Guerre mondiale (Trotski était derrière l’assassinat de l’archiduc Ferdinand) et finança la Révolution Bolchévique de 1917. Rakovski dit qu’il fut personnellement impliqué dans le transfert de fonds à Stockholm. (251-252)

Le mouvement ouvrier juif ou «Bund» fut l’instrument de Rothschild. La «faction secrète» du Bund infiltra tous les partis socialistes en Russie et en assura la direction pour la Révolution Russe. Alexandre Kerenski, le Premier ministre menchévik en était un membre secret. (253)

Léon Trotski était censé devenir le leader de l’U.R.S.S. Trotski, un Juif, a épousé la fille de l’un des plus proches collaborateurs de Rothschild, le banquier Abram Zhivotovsky et était devenu un membre du «clan».

Malheureusement, les Communistes «nationaux» comme Lénine (un quart juif) croisèrent sa route. Lénine rejeta Trotski et fit la paix avec l’Allemagne (traité de Brest-Litovsk en 1918). Ce n’était pas le plan de Rothschild.

La Première Guerre mondiale était censée prendre fin de la façon dont la Seconde Guerre mondiale s’est terminée. La Russie était censée envahir l’Allemagne en 1918 et aider les révolutionnaires locaux à établir une «république populaire».

Trotski fut responsable d’une tentative d’assassinat de Lénine en 1918 mais Lénine survécut. Quand Lénine eut une attaque en 1922, Trotski chargea Levin, le médecin juif de Lénine, d’en finir avec lui.

À ce moment critique, l’inattendu se produisit. Trotski tomba malade et Staline fut en mesure de prendre le pouvoir. A ce moment crucial, les trotskistes prétendirent soutenir Staline et infiltrèrent son régime dans le but de le saboter.

Rakovski caractérise Staline comme un «bonapartiste», un nationaliste par opposition à un international Communiste comme Trotski.

«Il est un tueur de la révolution, il ne la sert pas, mais l’utilise à son service, il représente l’impérialisme russe le plus ancien, juste comme Napoléon s’identifiait avec les Gaulois… » (257)


CONTENIR STALINE
Afin de contrôler Staline, la finance internationale fut amenée à créer Hitler et le parti Nazi. Rakovski confirme que les financiers juifs soutinrent les Nazis alors même qu’Hitler n’était pas au courant de cela.

«L’ambassadeur Warburg [James Warburg] se présenta sous un faux nom et Hitler ne devina même pas sa race… Il mentit aussi sur qui il représentait… Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… [Les nazis] ont reçu… des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks par des financiers allemands par le biais de Schacht ; [subvenant] à l’entretien de la S.A. et des S.S. ainsi qu’au financement des élections…» (Pages 259-260)

Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. Il a commencé à imprimer sa propre monnaie!

«Il a pris pour lui-même le privilège de fabriquer la monnaie et non pas seulement la monnaie physique, mais aussi les outils financiers, il s’est approprié l’appareil de falsification encore intact pour le mettre à travailler pour le bénéfice de l’état… Etes-vous capable d’imaginer ce qu’il serait advenu… s’il avait gangrené un certain nombre d’autres Etats et conduit à la création d’une période d’autarcie [de règne indépendant absolu, remplaçant celui des banquiers]. Si vous le pouvez, imaginez alors ses fonctions contre-révolutionnaires … » (263)

Hitler était devenu une menace plus grande que Staline qui n’avait pas touché à l’argent. La mission actuelle de Rakovski était de convaincre Staline de signer un pacte avec Hitler et de retourner l’agression d’Hitler contre l’Occident. L’objectif était que l’Allemagne et les pays occidentaux s’épuisent les uns les autres avant qu’un autre front ne soit ouvert à l’Est.

[Selon Walter Kravitski, le chef du renseignement militaire soviétique en Europe qui fit défection à l'Ouest et fut plus tard assassiné en 1941, Staline était déterminé à faire un pacte avec Hitler dès 1934. Il n'avait aucun désir de combattre les Nazis. Est-il possible que Rakovski et ses commanditaires ne sachent pas cela? Kravitsky dans Au service secret de Staline (1939)]

Rakovski a exhorté les Russes à utiliser la tactique de «tromper en disant la vérité.» Les Russes devaient impressionner Hitler avec leur véritable désir de paix. Hitler ne devait pas soupçonner qu’il était en train d’être piégé et entrainé vers une guerre sur deux fronts.

Il fut donné un choix à Staline. S’il acceptait de partager la Pologne avec Hitler, l’Occident ne déclarerait la guerre qu’à un seul agresseur, l’Allemagne. S’il refusait, les banquiers aideraient Hitler à se débarrasser de lui.


Kus’min exigea quelque confirmation de haut niveau. Rakovski lui dit de voir Joseph Davies, l’ambassadeur américain à Moscou, un camarade franc-maçon et représentant de l’administration Internationale Communiste de Roosevelt.

Quelqu’un fut envoyé auprès de Davies qui confirma que «beaucoup serait à gagner» si Rakovski obtenait une amnistie. Le 2 mars 1938, un puissant message radio fut envoyé à Moscou par l’intermédiaire de son ambassade à Londres.

«Une amnistie ou le danger Nazi va grandir», disait-il. Davies assista au procès de Rakovski et lui fit un salut maçonnique. Le même jour le 12 mars 1938, Hitler marchait sur l’Autriche.

La condamnation à mort de Rakovski fut commuée. Certains croient qu’il vécu jusqu’à la fin de sa vie sous un faux nom. Une autre source indique qu’il fut tué en 1941.

Des négociations secrètes furent engagées avec Hitler. Le résultat fut le pacte Ribbentrop-Molotov signé en août 1939, juste une semaine avant l’invasion de la Pologne.

L’interrogatoire semble avoir créé un accord entre Staline et les Illuminati.

LA RUSSIE LUTTE ENTRE LES GRIFFES DE ROTHSCHILD
L’Europe et les États-Unis ont depuis longtemps succombé au contrôle Illuminati de Rothschild. En Russie, il y a encore quelques spasmes avant la mort.

En 2003, Vladimir Poutine a fait arrêter Mikhaïl Khodorkovski, à la tête de la plus importante compagnie pétrolière russe "Ioukos" et "l’homme le plus riche de Russie."

Poutine a annoncé que la Russie allait saisir ses 12 milliards de dollars correspondant à 26% du capital de la compagnie pétrolière, l’un des nombreux actifs nationaux pillés au cours de la réorganisation du Communisme il y a 15 ans.

Ensuite, nous avons appris que les parts avaient déjà été transférées vers nul autre que Jacob Rothschild en vertu d’un «arrangement précédemment inconnu jusqu’alors» prévu pour une telle circonstance. Les deux compères se connaissaient depuis des années «par leur amour commun des arts.»

Rakovski avait dit à Kus’min que les Illuminati ne prennent jamais de positions politiques ou financières. Ils utilisent des «intermédiaires».


«Les banquiers et les politiciens ne sont que des hommes de paille… même s’ils occupent des places importantes et paraissent être les auteurs des plans qui sont menés… » (248-249)

Évidemment, Khodorkovski est un «intermédiaire» pour Rothschild. Tels sont aussi Richard Perle, Henry Kissinger et Ariel Sharon qui chacun s’exprimèrent contre l’action de Poutine. Perle, l’architecte de la guerre en Irak, a appelé à l’expulsion de la Russie du Groupe des Huit. Sharon exprima son inquiétude sur «la persécution des hommes d’affaires juifs». Khodorkovski est juif comme l’est Simon Kukës son successeur. Ainsi que Perle et tout comme Kissinger.

Beaucoup de juifs servent les Illuminati et c’est une des causes de l’antisémitisme. Mais Tony Blair et George W. Bush les servent aussi et ne sont pas juifs. La composition du groupe de Bilderberg et des Skull and Bones n’est la plupart du temps pas juive. Les Illuminati sont une alliance entre les Rothschild, et les super riches du monde unis par la franc-maçonnerie, dont le Dieu est Lucifer.

L’humanité, la magnifique expérience de Dieu, a été détournée et compromise. Du soldat américain en Irak, jusqu’au contribuable qui paie la dette nationale, nous sommes tous des pions.
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jeudi 10 octobre 2013

Le journal d'Anne Frank



Le Journal d'Anne Frank, est un film docu-fiction (1h43) qui retrace l'histoire de familles juives durant la Seconde Guerre mondiale, dont les Frank. Le film restitue les pensées intimes de la jeune fille, la description de la vie dans une cache nommée l’annexe pour échapper aux nazis où ils vont mener une existence de reclus pendant deux ans, l’ennui et les privations, tandis que dehors, les juifs sont arrêtés et acheminés vers les camps de la mort. 

Anne Frank est une jeune fille juive qui, durant la Seconde Guerre mondiale, doit entrer dans la clandestinité pour échapper aux nazis. Devenue l'une des principales icones de cette Guerre mondiale, Anne Frank fait partie des milliers d'enfants juifs assassinés au cours de la Shoah. Née à Francfort, réfugiée aux Pays-Bas, Anne et sa famille vécurent reclus dans une cachette surnommée l'annexe, derrière le bureau de l'entreprise familiale, pendant deux longues années. C'est là que la jeune fille a patiemment écrit son journal intime.

Anne et les autres clandestins seront tout de même découverts, et déportés vers des camps de concentration. Sur huit clandestins, seul le père d'Anne, Otto Frank, survit aux camps.

Après leur mariage, Otto et Edith Frank s’installent à Francfort-sur-le-Main. Très vite, les enfants naissent, Margot en 1926, et Anne en 1929. Les premières années sont heureuses, mais grâce à la crise économique, le NSDAP de Hitler gagne de plus en plus du terrain. En 1933, Hitler arrive à la tête du gouvernement allemand. Otto et Edith Frank se font beaucoup de soucis. Non seulement ils sont juifs, mais la situation économique suscite également de gros problèmes. Ils cherchent une issue.

Otto Frank part monter une entreprise à Amsterdam. Edith, Margot et Anne le suivent aux Pays-Bas. Ils trouvent un appartement à la Merwedeplein. La famille se sent de nouveau libre et en sécurité. Les enfants vont à l’école, Otto est très pris par son entreprise et Edith s’occupe du ménage, mais voilà qu’éclate la Seconde Guerre mondiale. Le 10 mai 1940, l’Allemagne envahit les Pays-Bas. La famille Frank est une fois de plus en danger.

Maintenant que les Pays-Bas sont occupés, bien des choses changent pour la famille Frank. Tant au niveau privé que pour l’entrprise d’Otto, le nombre de restrictions imposées ne cesse d’augmenter. Le jour où Margot reçoit une convocation pour aller dans un camp de travail allemand, Otto et Edith estiment que la situation devient trop dangereuse. Ils entrent dans la clandestinité avec leurs enfants.

Outre la famille Frank, quatre autres juifs sont cachés dans l’annexe : Hermann et Auguste Van Pels avec leur fils Peter, et Fritz Pfeffer. Quatre employés de l’entreprise d’Otto aident les protecteurs. Les clandestins ont quotidiennement peur d’être découverts, et ce n’est pas si simple que ça de vivre à huit les uns sur les autres.

Anne tient un journal dans l’annexe, mais pas seulement, elle écrit aussi de brèves histoires et réécrit dans un cahier de belles phrases d’autres écrivains. Elle aimerait que son journal soit publié sous forme de roman après la guerre. Anne se met donc à le réécrire, mais elle ne l’achève pas. Avant qu’elle n’ait terminé, Anne est découverte et arrêtée.

Le 4 août 1944, les clandestins sont arrêtés. Quelqu’un les a dénoncés. Ils sont déportés via le camp de transit de Westerbork à Auschwitz. Seul Otto survit aux camps, tous les autres clandestins trouvent la mort. Hermann van Pels est tué dans une chambre à gaz, Auguste est jetée devant un train durant un transport. Les autres meurent d’épuisement et de maladie. L’identité du délateur n’a jamais été découverte.

Après la libération d’Auschwitz, Otto retourne à Amsterdam. Pendant le voyage, il apprend la mort d’Edith. De retour à Amsterdam, il se rend chez Miep et Jan Gies. Il espère encore retrouver Anne et Margot en vie, mais il apprend alors qu’elles non plus n’ont pas survécu à la guerre. Miep lui remet les feuilles du journal d’Anne. Anne voulait que son journal soit publié après la guerre, et ce souhait s’est finalement réalisé.

Au lendemain de la guerre, Otto Frank oeuvre pour le respect et les droits de l’Homme. Il répond à des milliers de lettres de gens qui ont lu le journal de sa fille. Le journal est traduit et est adapté au théâtre et au cinéma. Des gens du monde entier apprennent l’histoire d’Anne.
(
annefrank.org/)

Qui les a dénoncés ? Laurent Portes, réalisateur : "C’est la question qu’on se pose depuis plus de soixante ans maintenant. Or, on ne sait pas. Il y a plusieurs hypothèses, aucune n’est satisfaisante, et on ne saura probablement jamais, mais l’une d’elles est qu’ils n’ont peut-être pas été dénoncés. En effet, les nazis recherchaient des résistants dans tout Amsterdam, et comme ceux qui protégeaient les Frank étaient amenés à acheter fruits et légumes au marché noir, ils ont peut-être conduit les nazis, en étant suivis, jusqu’à l’annexe.

En revanche, on sait qui les a arrêté, car le nazi que l’on voit dans le film a été retrouvé dans les années 1960 par Simon Wiesenthal, le chasseur de nazis. On sait ainsi exactement les circonstances dans lesquelles ils ont été arrêtés, parce que ce nazi interrogé par la police autrichienne se souvenait de ces circonstances, des gens qui étaient présents, mais lui-même ne savait pas qui les avait dénoncés, cela reste un mystère.

Comment savait-on qui était juif et qui ne l’était pas ? Dans les pays qui étaient occupés par les allemands, comme les Pays-Bas où s’étaient réfugiés les Frank, ou en France, tous les juifs étaient obligés de se déclarer. On leur demandait en somme de se dénoncer eux-mêmes, et la plupart des juifs l’ont alors fait ! Ils ne savaient pas ce qui pouvait leur arriver.

En Hollande, les choses étaient un peu différentes, parce que le pays n’avait pas le même statut d’occupation. Les lois antijuives ont été prises beaucoup plus tôt, parce que les nazis gouvernaient le pays. La Hollande est donc le pays d’Europe occidentale où la répression a été la plus précoce et la plus dure".

Christine Loreau, du Cidem, partenaire officiel de la Maison d’Anne Frank en France : "En outre, la France était un pays laïc. Il n’existait pas de fichiers sur les opinions religieuses. En Hollande, en revanche, des gens étaient depuis des générations inscrits auprès des instances communautaires, des instances culturelles, des églises, des synagogues, etc. La plupart des juifs des Pays-Bas étaient donc déjà fichés".

Pourquoi le père d’Anne a-t-il survécu ? Laurent Portes : "Il a survécu parce que, à la fin de la guerre, lorsque les russes étaient sur le point d’atteindre le camp d’Auschwitz situé en Pologne, les SS ont organisé le retour des dizaines de milliers de détenus vers l’Allemagne lors de vastes marches de la mort. Or, Otto Frank étant trop malade, ils l’ont laissé sur place pensant qu’il allait mourir, mais il a survécu, il a été libéré par les russes, sans savoir que ses filles étaient déjà mortes. De retour à Amsterdam, il a passé des mois et des mois à retrouver Anne et Margot. En vain".

A-t-on retrouvé le corps d’Anne Frank ? Christine Loreau : "Non. Il faut savoir qu’Anne a d’abord été déportée à Auschwitz et qu’elle a échappé à la mort. Puis, elle et sa sœur Margot ont été transférées d’Auschwitz en Pologne vers Bergen-Belsen au cœur de l’Allemagne. Le camp a été libéré plus tard par les Alliés, mais les nazis l’avaient déjà délaissé et ses détenus, privés de tout, sont morts de maladie, d’épuisement et de faim. Les Alliés n’ont trouvé pratiquement que des morts".

Où est le Journal d’Anne Frank maintenant ? Christine Loreau : "Il est à Amsterdam. C’est un livre très précieux qui était jusqu’à une date récente sous vitrine dans la Maison d’Anne Frank. Mais celui qui est désormais montré au public est un fac-similé, recopié à l’identique. L’original est en sécurité".

A l'issue de la guerre, ce texte est devenu célèbre dans le monde entier. Reposant sur une écriture rigoureuse du scénario, très fidèle au célèbre journal, ainsi que sur une reconstruction en studio à l’identique de l’annexe dont la mise en scène souligne le sentiment de claustration, le documentaire-fiction est une adaptation de son émouvant témoignage, rédigé de juin 1942 à août 1944, avant qu'elle ne meure dans le camp de concentration de Bergen-Belsen. Il est suivi d’un documentaire d’archives et d’entretiens qui suit le destin de la famille Frank et le combat du père d’Anne, seul survivant, pour que le témoignage de sa fille devienne le livre qu’il est aujourd’hui.

- Le documentaire :
VIE ET LÉGENDE D'ANNE FRANK

mercredi 9 octobre 2013

40 photographies du passé que vous devez absolument voir



On retrouve beaucoup de photographies et de reportages sur toutes les périodes importantes de l’histoire qui ont fait de notre monde ce qu’il est devenu. DGS vous montre les dessous de ces moments du passé, des images que vous ne connaissez peut-être pas, à la fois insolites et immanquables du siècle dernier.
 
1. Une femme avec une poussette qui protège des attaques de gaz en 1938
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2. Le déballage de la tête de la statue de la Liberté en 1885
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3. Elvis Presley à l’armée en 1958
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4. Les animaux sont utilisés comme thérapie médicale en 1956
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5. Les tests des nouveaux gilets pare-balles en 1923
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6. Charlie Chaplin à 27 ans en 1916
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7. Le désastre de l’aéronef allemand Hindenburg au New jersey le 6 mai 1937
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8. Un hippopotame de cirque tire une calèche en 1924
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9. Annette Kellerman pour faire la promotion du droit des femmes, porte le premier maillot de bain une pièce en 1907. Elle sera arrêtée pour indécence.
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10. Annie Edison Taylor, la première personne à survivre de la descente des chutes du Niagara à l’intérieur d’un tonneau en 1901
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11. Une arménienne de 106 ans garde sa maison en 1990
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12. Une cage pour bébé utilisée pour lui donner suffisamment de lumière naturelle et d’air quand on vit en appartement, en 1937
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13. Le Ronald McDonald original en 1963
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14. La cafétéria des employés de Disneyland en 1961
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15. Publicité pour Atabrine, le médicament anti-paludisme à Papua en Nouvelle-Guinée durant la Seconde Guerre mondiale
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« Ces hommes n’ont pas bu leur Atabrine. »
 
16. Un soldat partage des bananes avec une chèvre pendant la bataille de Saipan en 1944
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17. Une petite fille avec sa poupée assise sur les ruines de sa maison bombardée à Londres en 1940
 
18. La construction du mur de Berlin en 1961
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