L’espoir du « cochon 311 »
En effet, cela a de quoi nous rassurer encore un peu, à l’instant où s’ouvre le 3° millénaire. Restons sérieux…
L’avenir selon Einstein, St Bonnet et Origène
On se souvient du télégramme d’Einstein : « Notre monde est en face d’une crise, encore inaperçue par ceux qui possèdent le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal. La puissance déchaînée de l’atome a tout changé, sauf nos habitudes de penser et nous dérivons vers une catastrophe sans précédent… »
Einstein avait franchi le secret de la « matière », la matière dont l’humain est pétri et dans laquelle loge l’Esprit et l’Âme. On dit aussi que, dans son immense sagesse, le démiurge avait opposé les portes de la matière à l’inconscience de l’Homme… Mais Blanc de St Bonnet argumentait aussitôt sur ce propos en affirmant que « l’homme est fils de l’obstacle ! ». Cette matière qui nous défiait est vaincue. Elle était l’ultime obstacle avant l’absolu néant. Origène, depuis 2000 ans, clame toujours que « la matière est l’absorbant de l’iniquité ». Plus rien n’arrêtera l’iniquité.
La fin des temps fut prévue, de nombreuses fois, au programme des devins de toutes catégories.
Stoeffer prévoyait le déluge universel pour le 20 février 1524…. Ce fut une période de sécheresse remarquable…
L’apparition d’une comète, en 1680, promettait le feu et un cataclysme dont l’humanité ne se relèverait pas…
Et les prophètes s’en donnèrent à cœur joie, prévoyant ça et là des fins apocalyptiques d’un monde en convulsions, conduisant l’humanité à sa fin inéluctable…sauf pour une poignée d’élus !
Exemples : le 14 juillet 1960, « Frère Eman » prophétisait que seul le Mont Blanc serait épargné. Plus de 100 personnes se réfugièrent, avec leur mage, à Courmayeur, pour en redescendre le lendemain, soulagées … et perplexes !
Les conjonctions de planètes font, aussi, recettes dans le domaine des prévisions catastrophiques, mais, heureusement pour nous, rien de ceci n’est très sérieux.
En échange, d’autres dangers pourraient bien engendrer des réactions moins farfelues mais, hélas, plus réelles.
D’autres dangers plus concrets
Tout d’abord, les phénomènes dits naturels :
- une hausse lente mais régulière de la température provoquant une fonte inexorable des masses glacières des pôles.
- la destruction irréversible de la couche d’ozone qui va entraîner des problèmes d’insolation pouvant être mortels pour les humains.
- les pollutions anarchiques des eaux, de l’air, des végétaux utiles à notre espèce.
- la destruction des forêts qui finira par nous priver de l’oxygène indispensable à la vie animale… et humaine.
- l’accoutumance à des traitements médicamenteux de plus en plus puissants. Les bactéries, les virus s’adaptant aux médicaments, le combat médical devient de plus en plus difficile, jusqu’au jour où notre arsenal pharmaceutique sera réduit à l’impuissance.
- Toutes les énergies nucléaires et leurs déchets que l’on remise avec de plus en plus de difficultés… sans savoir ce qu’ils deviendront au cours des siècles.
- Enfin, les arsenaux guerriers mortels, conservés un peu partout sans que l’on sache comment s’en défaire.
Autant d’épées de Damoclès suspendues au-dessus de nos têtes, prêtes à nous détruire à tout instant ou à nous entraîner dans une agonie abominable. Si le tableau est aussi dramatique que les prophéties hétéroclites de destructions hasardeuses, il a le redoutable privilège d’être pratiquement certain et probablement déjà enclenché…
Les Antéchrists de toute sorte
Ces périodes troublées, où le plus petit problème prend forme d’avertissement sévère, sont le terreau fertile pour les messies d’opérettes et autres rédempteurs, arrivés à la rescousse d’une foule qui n’attend qu’eux pour être sauvée.
L’hypothèse qu’un être humain « émette », en certaines circonstances, des ondes, très intenses, mais délicates à mesurer, et que ces dernières soient perçues par quelques personnes, de manière inconsciente, est à retenir. A ce moment de réception, le sujet, souvent un être hypersensible, persuadé d’être en liaison avec les sphères supérieures, croit donc être l’Elu… et se met à prophétiser ce qu’attendent les « émetteurs » qui, à leur tour, sont honorés d’avoir trouvé un « messie » à la mesure de leur attente angoissée. Et nous assistons à la naissance, heureuse ou pas, d’une secte ou d’un mouvement apocalyptique…
Ajoutons à ceci les charlatans, les escrocs de toutes couleurs, qui n’attendent que les instants de doute pour se précipiter dans la brèche de crédulité ainsi ouverte par les informations médiatisées des guerres, famines et autres horreurs, s’abattant de préférence sur une humanité démunie ou affaiblie. Nous savons tous que… « au pays des aveugles, les borgnes sont rois ! ».
Des indices plus sérieux et naturels
Pourtant, il est très possible que des moments difficiles soient à la veille de se produire. S’il s’agit de phénomènes météorologiques, telluriques ou encore cosmiques, des moyens de détections peuvent être utilisés pour en deviner les prémices.
Plus grave encore : les chiens, les chats, les fauves dans les zoos ou en milieux naturels qui, inexplicablement, se mettent à hurler, s’agiter ou à être prostrés de façon anormale. Et peu après, la terre tremble, le feu arrive, un pan de montagne s’écroule, un barrage se défait…sixième sens ou réception d’imperceptibles « vibrations » que nos appareils les plus perfectionnés ne peuvent enregistrer ?
Mais aujourd’hui, qui d’entre nous observe encore ces « détails », prétendus « discrets », « ridicules », « dépassés » ?
Les modifications notoires
D’autres détails, encore, devraient retenir notre attention. Ce sont, par exemple, les modifications sensibles des mouvements migratoires de certains oiseaux : hirondelles et outardes…Ces volatiles changent, actuellement et depuis 6 ans, leurs axes de vols migratoires d’une part, mais aussi les moments de départ et d’arrivée. On a constaté aussi des sortes de « faux départs » et des oiseaux épuisés tentant de repartir aussitôt et ce dans les deux sens. Des lieux, encore, où les migrateurs prenaient asile en grande quantité… pratiquement désertés depuis plusieurs années. On a la désagréable sensation que certaines régions, les endroits habituellement hospitaliers aux volatiles, ceux pour lesquels on pourrait presque dire qu’ils sont programmés, sont devenus pour eux des sites dangereux ou en passe de l’être. On observe ces comportements inhabituels également chez les mammifères marins et les poissons migrateurs aux saisons de reproduction… Mais personne n’en parle ou n’ose aborder ce sujet délicat.
L’interrogation est la même en ce qui concerne les races humaines de « transhumance ». Les peuples, de moins en moins nombreux, habitués, de manière ancestrale à ne pas être grégaires, modifient sensiblement leurs routes et lieux de repos ponctuels. Ce fait, remarqué par plusieurs ethnologues, n’a à ce jour reçu aucune explication satisfaisante.
On a observé qu’avant les grandes guerres, ou avant des conditions météorologiques imprévisibles techniquement, des mouvements de déplacement et d’abandon de régions, avaient lieu dans le peuple des Gitans.
Les traditions concernant les Gitans, et surtout les Roms, les poussent à se tenir à l’écart de nos conflits et cataclysmes guerriers. On a même la sensation, à présent, que leurs instincts les éloignent de certains sites… nucléaires par exemple. Le lecteur remarquera que les « Romanichels » ne stationnent plus dans un large périmètre autour de certains lieux atomiques, et ceci n’est pas lié au fait d’une surveillance de gendarmerie de ces endroits « délicats ».
On dit encore que ces peuples énigmatiques et secrets obéissent non seulement à des instincts très aigus, mais encore à des ancêtres ou des « sages » connaissant la tradition de la divination et d’autres sciences ésotériques certaines.
Des lieux hors d’atteinte
Sans entrer dans les détails, trop longs ici, nous pouvons observer certains faits indiscutables.
Ces « gens du voyage » ont toujours des sites rituels , des lieux de repos, des endroits où ils viennent, surtout, se recharger. Leurs habitudes sont bouleversées et complètement changées. Faut-il en déduire que les failles et les lignes telluriques sont en cours de changement ou à la veille d’une modification totale ?
Les chefs de clan, aussi, changent brusquement leurs rites d’élection, donnant ainsi la sensation que ces peuples sont entrés dans une phase d’attention ou de secours… Des pays où jamais on n’avait vu de Gitans, comme l’Afrique du Sud par exemple, reçoivent des colonies entières de « Fils du Vent ». Le vent, justement, aurait-il tourné ? On est en droit de se le demander.
Ils sont plus de deux millions à présent. Depuis des temps immémoriaux, ils sont jetés sur les routes et condamnés à errer. Souvent, ils maîtrisent les métaux à merveille. Pourraient-ils être les derniers descendants d’une race qui en savait trop sur les « techniques du métal », cette matière à la base de toute technologie avancée ?
L’errance et la fin des Temps
Que pressentent donc ces gens du voyage ? Quelle menace appréhendent-ils ainsi ? Peut-on les considérer comme ceux qui furent chassés des Indes vers le XV° siècle ? Ou encore, la malédiction qui pèse sur eux remonte-t-elle aux temps antiques, pour ne pas dire plus ? Leurs ancêtres occasionnèrent-ils déjà un cataclysme inimaginable ? En ce cas, il est notoire qu’ils aient possédé la « Connaissance »… Cette dernière serait-elle similaire à celle tenue dans « l’Arbre de la Connaissance », dont l’absorption du fruit, la pomme, aurait condamné Adam à errer sur Terre ?
Retenons enfin le présage le plus sombre. La Tradition précise que les Gitans, les Roms, les Bohémiens, sont condamnés à « errer jusqu’à la fin des Temps ». Le fait que ces voyageurs cherchent à se sédentariser en quelques lieux, ne pourrait-il pas laisser augurer que les Temps, ou du moins « un Temps », est à la veille de finir… et qu’il va se finir dans des convulsions apocalyptiques ?
La société des neuf inconnus
On dit que cette société remonterait avant JC et qu’elle aurait été instaurée aux Indes par l’Empereur Asuka à la suite d’une guerre ayant fait des centaines de milliers de victimes. Afin qu’un pareil carnage ne se reproduise plus, il mit en place neuf sages anonymes, capables de veiller sur la destinée du Monde. Cependant, ces sages devaient restés inconnus de tous, même des instances dirigeant les nations.
Talbot Mundy, en 1927, membre influant de la police anglaise aux Indes, consigna des notes établissant l’existence de ces 9 sages. Mundy ajoute, curieusement pour l’époque, que ces personnages utiliseraient un système synthétique vocal pour communiquer et que, surtout, chacun serait dépositaire d’un écrit propre à une seule science.
L’usage de neuf sciences
L’une de ces sciences serait la physiologie et son usage permettrait de détruire un homme en inversant ses centres nerveux.
Une autre se rapporterait aux applications de la lumière.
La troisième : la connaissance de la gravitation.
La quatrième : les secrets de la transmutation.
La cinquième : la microbiologie.
La sixième se composerait de la plus importante cosmogonie de l’humanité.
La septième serait l’application des sciences psychologiques.
Enfin la neuvième, celle qui nous intéresse le plus, concernerait la sociologie extrême. Elle contiendrait les rythmes évolutifs des sociétés et programmerait la prévision de leur déchéance.
Intéressante description… mais on peut être en droit de se demander où est le rapport avec l’Apocalypse, aussi nous allons y venir.
Le Pape Sylvestre II
Né en 920 et décédé en 1003, Gerbert d’Aurillac, tout d’abord moine bénédictin, sera pape sous le nom de Sylvestre II. Il entreprendra un long périple que le conduira, dit-on, aux Indes, d’où il rapportera un savoir fantastique pour son temps et qui, selon la rumeur, ne pouvait provenir que de Satan lui-même !
En vérité, Gerbert aurait été un des rares humains à entrer en contact avec les Neuf Inconnus et à en avoir reçu un savoir initiatique. Légende ? Pas du tout, car on peut constater la réalité des faits dans la « Patrologie Latine de Migne » au tome CXXXIX ! Il y est question, entre autres, d’une « tête métallique » capable de répondre oui ou non aux questions concernant l’Humanité…Peut-être pouvons-nous la rapprocher de celle nommée Baphomet, détenue par d’autres initiés du nom de Templiers !
Mais surtout, Sylvestre II reviendra avec une longue prophétie concernant l’humanité, sa durée et ses chutes diverses. Ce texte, pratiquement pas codé, fut caché et l’on pourrait le supposer perdu à jamais. Pourtant, le travail de Daniel Réju montre formellement que plusieurs bénédictins utilisèrent des éléments pris dans cette interminable prophétie, dissimulée dans une de leurs bibliothèques discrètes.
Saint Malachie et les Papes de l’Apocalypse
Saint Malachie aurait écrit ses prophéties en s’inspirant d’un texte puisé chez les Bénédictins et datant du IX° siècle. Pour la plupart des chercheurs, la première réédition des prophéties de Malachie remonterait à un Bénédictin du nom d’Arnold de Wion. Cependant, l’ouvrage de Michel Gorgeu, en 1659, fait état de la connaissance des prophéties bien avant 1595. Dans une notice détaillée du même auteur, il est clairement mentionné que ces prévisions papales « dangereuses » sont connues depuis fort longtemps et qu’une copie circule chez les Pères Jésuites, une autre est déposée au Vatican et une troisième se trouve en un lieu qui ne serait révélé qu’à l’époque concernée par la dernière prophétie.
A ce sujet, on commence à s’étonner à propos d’un document circulant dans certains milieux religieux, signé Marie Pirrele, et qui ferait état d’une relation entre l’événement de Fatima et la résurgence des prophéties de Malachie. Le fait que cet écrit soit diffusé en milieu religieux exclut toute idée de plaisanteries douteuses concernant l’Apocalypse.
Il faut rappeler, avant d’aller plus loin, que la prophétie concernant Jean-Paul II porte le numéro 110 et que les prédictions s’arrêtent au numéro 112, sur un pape du nom de Pierre le Romain… anagramme parfait de Marie Pirrele ! Mais ce n’est sans doute que hasard des lettres !
1999 et l’Apocalypse
Le Temps Apocalyptique de la Parousie
« Apocalypse » est toujours reconnue comme une fin d’une extrême violence. Mais ce mot, grec à l’origine, se rapporte au terme « Parousie ». Il s’agit alors de l’ultime révélation de Dieu à la « Fin des Temps ». C’est ainsi qu’on en retrouve le sens dans l’Ancien Testament et dans le dernier livre du Nouveau Testament.
Une lueur d’espoir Apocalyptique
Nous connaissons l’Apocalypse de St Jean, et nous y reviendrons prochainement, mais, cette présentation assez violente de la fin du Temps est surtout une immense clameur d’espoir et de consolation pour ceux, et celles, qui ont foi en une humanité meilleure.
Au moment où s’ouvre le Temps de l’Apocalypse , prévu de longues dates et par de nombreux éléments entrevus dans ce travail, il nous reste à croire que prendre conscience qu’il se prépare « quelque chose sous nos pieds » (Paul Claudel), nous incite à l’action, dans l’unité, « pour détourner une terrible fatalité et pour humaniser le Monde » comme le dit Maurits Naessens.
Mais saurons-nous saisir à temps les avertissements reçus et saurons-nous avoir la sagesse d’abattre la Bête ? André Douzet
SOURCE
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